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26 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un véritable concentré d'émotions !
J'avais déjà lu un roman de John Green il y a quelques temps (Qui es tu Alaska ?). Mon avis était le suivant : un roman singulier... drôle et triste à la fois. Et bien c'est un peu la même chose avec ce nouveau titre. Je trouve que « Nos étoiles contraires » est de la même trempe.

Hazel, 16 ans, atteinte d'un cancer incurable,...
Publié il y a 17 mois par Karine 2B

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Une belle histoire, mais d'autres m'ont plus touchée
Malgré l'effervescence autour de ce titre, je ne l'ai pas lu avant un moment (même si j'ai fait l'effort de l'acheter dans le cadre de l'achat trimestriel France Loisirs). Invitée à l'Avant Première du film au Grand Rex (mon avis ICI) j'avais été très touchée par cette histoire. J'ai donc ressorti le roman de la...
Publié il y a 9 jours par Poison


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26 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un véritable concentré d'émotions !, 23 février 2013
Par 
Karine 2B - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nos étoiles contraires (Broché)
J'avais déjà lu un roman de John Green il y a quelques temps (Qui es tu Alaska ?). Mon avis était le suivant : un roman singulier... drôle et triste à la fois. Et bien c'est un peu la même chose avec ce nouveau titre. Je trouve que « Nos étoiles contraires » est de la même trempe.

Hazel, 16 ans, atteinte d'un cancer incurable, rencontre Augustus, 17 ans, qui lui est en rémission. A cause du cancer, Hazel ne sort jamais sans son chariot et sa bouteille d'oxygène, et Augustus a une prothèse à la place de sa jambe. Malgré cela, l'entente et l'attraction entre ces deux amoureux de la vie est immédiate.

J'aime beaucoup John Green. Son écriture est fluide et fraiche. Il ne s'embarrasse pas de fioritures inutiles. Ses personnages sont singuliers. Ils ne manquent jamais de réparties ou d'humour. On ne peut que s'attacher à eux.

Le thème de la mort ou de la maladie ne me branche pas trop en général. Mais aimant le style de cet auteur, je me suis plongée dans ce livre sans aucune appréhension. Je ne le regrette pas du tout. La vie et la mort se côtoient, se frôlent, se croisent... toujours avec une lucidité désarmante ! L'amour est également présent. L'amour que l'on porte à ses amis, à ses parents, à son amant qui peut aussi être votre meilleur ami. Et bien ce roman est un mélange de tout ça !

John Green nous fait réfléchir sur la valeur de la vie, sur son sens aussi. Sur le temps qu'il nous reste à vivre et comment l'utiliser pour pouvoir vivre chaque instant à fond... Il nous fait aimer la vie tout simplement !

Pour conclure, « Nos étoiles contraires » est un concentré d'émotions qui plaira, c'est certain, aussi bien à de jeunes lecteurs qu'à des adultes. A lire sans hésiter !
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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un coup de coeur!, 26 mars 2013
Par 
lisa&fred - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nos étoiles contraires (Broché)
J’ai commencé ce livre en connaissance de cause après avoir lu quelques avis sur différents blogs. Mais je ne m‘attendais pas à un tel bijou. L’approche du thème est parfaite et le style impeccable.
Je me disais qu’un livre qui aborde un sujet aussi difficile que la maladie et la mort chez des enfants, ouvrait facilement la voie à l’émotion voire au pathos. Et bien John Green a réussie à en faire quelque chose de beau, de fort et surtout de profondément « vivant ». Tout est là pour nous donner envie de connaître personnellement Hazel et Augustus, ces êtres d’exception qui nous apprennent à nous adultes les bonheurs de la vie, les désillusions, l’amitié et même l’amour.
On pourrait parler de courage aussi, mais les deux héros ne seraient pas d’accord. Ils ne trouvent aucun courage à combattre un mal que leur propre corps a fabriqué et héberge. Quelle claque ! L’approche de la maladie est ici presque prise à la légère, on s’en moque, on en parle comme d’un proche présent en permanence. On ne peut être que touché de voir ces enfants parler de leur cancer. Le ton est adapté d’ailleurs, en fonction qu’ils en parlent avec leur famille ou avec leurs amis malades aussi. Avec les premiers c’est plus sur un ton résigné, avec les autres c’est plus… caustique.
Ce qui fait la force de ce livre pour moi, c’est que John Green n’essaie pas de nous tirer les larmes tout le long de l’histoire. J’ai même parfois souris, oui, avec le ton d’Hazel lorsqu’elle explique comment le cancer envahit un corps par petit bout pour savoir s’il l’aimera et quand c’est le cas se l’approprie en entier, ou lorsqu’Augustus garde son éternelle bonne humeur et son charme dévastateur malgré tout, et quand Hazel explique que eux, cancéreux, en ont marre d’être « cataloguer » sans cesse dans la catégorie cancer et parle de cette jeune malade du cancer qui avait choisi de créer une association pour l’aide aux malades d’une toute autre maladie juste pour montrer que leur maladie n’est pas leur personnalité.
Mais le cancer c’est aussi « les autres ». Nos deux héros souffrent plus de voir leurs proches qui doivent « s’habituer » à leur prochain départ. Quand ? Comment ? C’est une épée de Damoclès en permanence sur leurs têtes. J’ai été très émue de suivre la douleur des parents d’ Hazel et Augustus impuissants face à ce sort funeste et inévitable. Et on se dit que dans ce cas, les parents d’Hazel sont un réel exemple à suivre tant leur courage (pour le coup eux en ont beaucoup) et leur amour pour leur enfant sont de vrais éléments de soutien pour le malade.
Quelle leçon ! C’est sur ce point également que cette histoire est utile et intelligente. Qu’attendent de nous, parents, ces enfants malades qui vont nous quitter prématurément ? Comment les considérer ? Comme des malades ? Des mourants ? Faut-il leur insuffler la force de combattre la maladie ? Ou de vivre avec ?
J’ai pleuré aussi, oui… de grosses larmes d’émotions comme rarement un livre a réussi à m’en faire couler, car cette horrible maladie c’est aussi des moments d’espoir lorsqu’il y a de petites périodes de rémissions mais aussi des moments où tout s’écroule, et ici sans en dire davantage, des évènements tragiques arrivent brutalement comme cette maladie a le don de le faire.
Nos étoiles contraires fait partie de ces livres qui vous marquent, qui ne peut laisser personne indifférent. Venez découvrir Hazel et Augustus, leurs familles et leurs amis. C’est un vrai coup de cœur !
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22 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Tu m'as offert une éternité dans un nombre de jours limités, et j'en suis heureuse", 21 février 2013
Par 
Patricia BS (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nos étoiles contraires (Broché)
Au commencement, il y a un livre : Une Impériale Affliction, d’un certain Peter Van Houten, héritier de la dynastie chocolatière. Livre unique d’un auteur qui se refuse à en écrire d’autres, voire à communiquer sur son livre. Retiré à Amsterdam, alcoolique et misanthrope, il regarde s’entasser autour de lui les sacs de courrier que les lecteurs adressent à son éditeur. Parce que c’est son livre préféré, un livre « particulier, rare et personnel », Hazel va le faire découvrir à Augustus, en échange d’un livre de chasseur de zombies. La passion qu’Augustus à son tour va éprouver pour le roman sera ce qui va les souder plus solidement que n’importe quelle autre chose, cancer compris.
Car c’est toute la force de ce livre que de dire les choses : les héros sont des adolescents, ils sont malades, voire condamnés pour la plupart, ne l’éludent pas, au contraire. Avec un humour presque noir, John GREEN s’empare de toutes les situations, depuis le groupe de parole avec l’animateur qui raconte pour la énième fois son « cancer des couilles » au « Vœu » accordé aux enfants malades pour qu’ils réalisent leur vœu le plus cher. C’est ainsi qu’Augustus va utiliser le sien pour emmener Hazel rencontrer l’écrivain de son cœur et découvrir que les livres sont souvent plus beaux que ceux qui les écrivent, que les héros gagnent à rester de papier.
En accéléré, les deux adolescents vont vivre leur éducation sentimentale, sous le regard de leurs parents, à la fois rassurés de les voir se comporter en ados et terrifiés de les sentir s’envoler. Tout en subtilité, John GREEN évoque la maladie et ses manifestations les plus concrètes, l’ami devenu aveugle, la mort enfin, qui ne viendra pas là où on l’attend…
« La faute, cher Brutus, n’est pas dans nos étoiles Mais en nous-mêmes, si nous sommes des sous-fifres. » Mais quels sous-fifres ! Nos Etoiles contraires est un roman rare, à lire absolument.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un coup de coeur, 23 février 2013
Par 
Céline Meg (Megworld) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nos étoiles contraires (Broché)
Une citation extraite du roman le qualifierait parfaitement : "Il arrive qu'à la lecture de certains livres on soit pris d'un prosélytisme étrange, tout d'un coup persuadé que le monde ne pourra tourner rond que lorsque tous les êtres humains jusqu'au dernier auront lu le livre en question". Nos étoiles contraires est un livre coup de poing dont on ne ressort pas indemne.

Nous sommes du point de vue d'Hazel, une jeune fille de seize ans atteinte d'un cancer. On pourrait croire qu'il s'agit d'un livre sur les enfants qui ont le cancer mais ce n'est pas tout à fait ça. Il s'agit d'une histoire d'amour et surtout, d'une ode à la vie. Point de mélodramatisme ici, on ne s'apitoie pas sur les personnages, nous les comprenons et nous les aimons.
Lorsqu'Hazel rencontre Augustus, elle commence finalement à vivre sa vie. Avant elle n'était qu'une adolescente malade mais elle va commencer à se voir autrement. Augustus est quant à lui, très attachant. Il est beau et ce malgré son handicap, drôle et très attaché à Hazel. L'amour des deux jeunes fera fondre tous les coeurs. On a envie de se dire que leurs sentiments les sauveront de la maladie.

La fin du roman m'a bouleversée. Je ne suis pas spécialement très émotive, je pleure rarement devant un film ou un livre mais là je n'ai pas pu retenir mes larmes. John Green a écrit un livre magnifique, une merveille. A la fin du livre, on a ri, on a pleuré et on sait que ce livre nous marquera à jamais.

En bref, Nos étoiles contraires est un grand coup de coeur. Je suis heureuse de l'avoir reçu en service presse car sans ça, je serais peut-être passée à côté. Si vous devez acheter un livre en février, choisissez celui-ci.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ce livre est juste brillant, 20 mars 2013
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nos étoiles contraires (Broché)
Ce livre parle de deux adolescents atteints par le cancer. J'avais peur que ce soit morbide, déprimant. En réalité, c'est super dynamique, très fluide, et on retrouve l'humour de John Green à travers celui de deux personnages principaux, Hazel et Augustus.
La cancer est un sujet omniprésent. Oui. MAIS! Malgré son omniprésence, ce n'est pas envahissant, ni lourd. Bien sûr, c'est un sujet sérieux. Bien sûr, les protagonistes le savent, mieux que quiconque. Mais ils en jouent, le tourne en humour, et ne s'apitoient pas sur leur sort. Et c'est ça qui est rafraîchissant.

Ce sujet on ne peut plus sérieux est abordé par ces deux adolescents de façon humoristique et romantique. C'est ce que j'ai aimé le plus, et c'est probablement la raison pour laquelle ce livre a été un best seller.
(#1 dès sa sortie pendant 7 semaines consécutive en haut du New York Time best seller list - #1 sur le Wall Street Journal best seller list - #9 sur le The Bestseller best seller list ...)

Parlons des personnages, et notamment des 2 personnages principaux: Hazel et Augustus.
Hazel et Augustus sont tous les deux atteints d'un cancer.
Hazel, la narratrice, a les poumons "hors-service" suite a un cancer de la thyroïde, et à besoin d'une canule et d'une bombonne d'oxygène qu'elle traine partout afin de pouvoir respirer.
Augustus a perdu une vraie jambe suite a un ostéosarcome, mais en a trouvé une fausse. Il est unijambiste et débordant de vie, c'est incroyable à quel point il déborde de vie.

Leur amour est très naturel, très "doux". Il est difficile d'expliquer l'émotion que provoque leur histoire. Ils partagent le même humour, sont infatigables à ce sujet, et honnêtement, je ne me pourrais pas me lasser de leurs conversations débordantes d'humour et de passion.
L'histoire est rythmée par un livre, qui vont susciter leur curiosité - mais aussi la nôtre - tout au long du livre, et même les mener au bout du monde.

Autant que vous le sachiez, John Green est un sadique. Il vous écrit des mots magnifiques pour vous charmer, et... BAM! il vous poignarde dans le dos.
Mais vous êtes là, à en demander encore, et à y penser, chaque seconde, et à vous poser des questions sur la vie - donc la mort.

Est ce que je conseille ce livre? UN GRAND OUI!
Oui vous allez pleurer. Mais vous allez surtout rire. Ce livre est juste brillant.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 une lecture agréable qui vous fera passer un bon moment, malgré quelques passages tragiques., 30 janvier 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nos étoiles contraires (Broché)
Après avoir longtemps entendu parler de ce livre comme étant le coup de cœur de l’année 2013 et avoir lu le nombre de chroniques élogieuses fleurissant sur la blogosphère, c’est avec une certaine impatience que je l’ai commencé. Bien que le sujet ne m’inspire pas beaucoup, puisque je lis principalement pour m’évader.
John Green a une écriture fluide et agréable qui nous transporte dans l’histoire sans problème. La psychologie des personnages est travaillée avec justesse, ce qui les rend attachants, charismatiques et émouvants.
Le point fort de cet auteur c’est de nous faire rire à des moments tragiques, sachant alléger la situation. J’ai eu le sourire aux lèvres presque tout au long de l’histoire, bien que la fin m’ait tiré quelques larmes.
Pour autant, ce livre n’a pas été un coup de cœur. Certes, la vie de deux adolescents malades qui essayent de vivre une vie « normale » et de se réjouir des petits bonheurs de la vie ne m’a pas laissée indifférente. J’ai même beaucoup aimé leur joie de vivre et leur humour, mais je n’ai pas été transportée comme je l’aurais voulu. Ce livre n’a pas été assez addictif à mon goût. J’aurais aimé une histoire d’amour plus poignante ; avoir des papillons dans le ventre et ressentir cet amour qu’ils se portent.
C’est un roman qui nous montre l’envers du décor ; la vie que mènent les personnes malades et leur « descente aux enfers ». Leurs proches s’acharnant toujours à prolonger leur existence qui n’est finalement que de la souffrance et les malades culpabilisants de les laisser seuls. La métaphore de la grenade m’a marquée et représente avec justesse la situation.
J’ai apprécié cette lecture, mais la fin m’a quelque peu déçue. Je ne m’attendais pas à ça.
Autre point que John Green semble affectionner : les spoilers ! En effet, si vous n’avez pas vu le film 300, abstenez-vous de lire ce livre. Pour ma part, je n’avais pas l’intention de le regarder, donc ça ne m’a pas dérangé.
Au final, je n’ai rien trouvé d’exceptionnel à cette histoire et j’ai du mal à comprendre l’engouement général, encore moins l’adaptation cinématographique.
En résumé, une lecture agréable qui vous fera passer un bon moment, malgré quelques passages tragiques.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Une belle histoire, mais d'autres m'ont plus touchée, 16 juillet 2014
Par 
Poison (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nos étoiles contraires (Broché)
Malgré l'effervescence autour de ce titre, je ne l'ai pas lu avant un moment (même si j'ai fait l'effort de l'acheter dans le cadre de l'achat trimestriel France Loisirs). Invitée à l'Avant Première du film au Grand Rex (mon avis ICI) j'avais été très touchée par cette histoire. J'ai donc ressorti le roman de la pile, décidée à le lire rapidement.
Bon, je n'ai pas honte de le dire, pour une fois, j'ai préféré le film !
L'histoire est bien décrite dans la quatrième de couverture pour ceux qui ne connaissent pas, je ne reviendrai donc pas dessus.
Dans ce roman, qui se lit très, très vite, je n'ai pas retrouvé autant d'émotions et d'humour que ce que les copines annonçaient. Le roman est bien écrit, mais pas mieux que certains autres. Là où Ma Vie pour la Tienne (par exemple) me fait systématiquement pleurer car bourré d'émotions, là j'ai à peine tressaillit. Donc oui c'est bien écrit et une belle histoire, mais pas à tomber ni un coup de cœur.
Alors que dans le film, j'ai du me concentrer très fort pour ne pas avoir les larmes dans les yeux qui reprennent leur liberté.
C'est assez rare que cela m'arrive, mais j'aurai plaisir à revoir le film et à retraverser les événements, alors que le livre ne sera peut-être jamais relu. En revanche, je n'ai aucun scrupule à vous conseiller de le lire !
Car si moi j'ai lu des livres qui m'ont plus remués, je ne nie pas qu'il est bien écrit et que c'est une belle histoire d'amitié, d'amour et de courage.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Poignant, 5 mars 2013
Par 
Sihtamenamor (france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nos étoiles contraires (Broché)
Bon sang, je n'ai pas souvenir d'avoir autant pleuré en lisant un livre ! En vieillissant je dois devenir plus sensible... Mais il faut dire que John Green a su me faire follement aimer ses personnages et le sujet traité n'est pas des plus gai :
Hazel, 17 ans, atteinte d'un cancer incurable et ne pouvant se déplacer sans son chariot et sa bonbonne d'oxygène va rencontrer Augustus, 17 ans, amputé d'une jambe suite à un cancer dont il est en rémission. Ensemble, ils vont s'envoler vers Amsterdam pour réaliser le voeu d'Hazel et vivre "une éternité dans un nombre de jours limités".

Un livre fort qu'on a du mal à lâcher avant la fin. Une belle histoire où l'auteur a su allier les moments drôles et émouvants.
Un livre qui fait réfléchir à la vie tout simplement.

Merci M. Green pour ce concentré d'émotions, pour vos personnages et cette belle leçon de vie.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Remarquable et inoubliable, 25 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nos étoiles contraires (Format Kindle)
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"Nos étoiles contraires" rencontre un succès prodigieux, en particulier auprès des jeunes lecteurs, et je ne voulais pas passer à côté d’un tel enthousiaste, malgré mon peu d’attrait, a priori, pour un thème aussi déprimant, qui reflète une réalité si présente autour de nous.

Pourquoi raconter une telle histoire ? Pourquoi raconter quelques mois de l'existence d'une jeune fille condamnée à court terme ? (ce n'est pas un spoiler, les choses sont claires d'emblée, Hazel est en rémission miraculeuse, son cancer n'attend que la moindre occasion pour bondir à l’assaut de son corps et la submerger).
Eh bien sans doute parce que ce roman, dans son existence et sa personnalité, est une parfaite métaphore d'une personne atteinte d'un cancer : la maladie ne devrait jamais définir une personne malade de A à Z. Une personne très malade, mourante même, devrait avoir le droit de rester elle-même, avec ses défauts, ses qualités, ses opinions, ses projets, ses décisions - et ceci même si la maladie régit le moindre de ses moments. Ce roman, qui raconte la rencontre de deux jeunes gens malades d'un cancer, est bien plus qu'un roman sur le thème de la maladie : c'est une vraie histoire, qui existe par ce thème mais aussi bien au-delà.

Cette histoire, écrite à la première personne du singulier par une jeune fille de 16 ans (l'auteur disparaît complètement, une prouesse) est brillante, drôle, délicieuse, généreusement et terriblement émouvante.
C'est aussi un récit méticuleusement réaliste : aucun cliché, aucun lieu commun et une immersion que je n'ai peut-être jamais encore rencontré à un tel niveau dans aucune de mes lectures (le parallèle le plus fort qui m'est venu à la lecture de ce roman, en manière de ressenti, est la visualisation du reportage de Terry Prattchet sur l'euthanasie).

La tonalité du récit est néanmoins extrêmement proche de celui de Morwenna, un roman que je conseille à tous ceux qui ont tombés amoureux de l’âme si pure d’Hazel, son pragmatisme, son humour, son esprit acéré.

L’un des nombreux atouts du roman tient dans le fait que les affres des premiers temps ne nous sont pas contées. L’horreur, l’incrédulité, le déni, la colère, le sentiment d’injustice, d’incompréhension – tout ça a déjà intégré par Hazel et ses proches. Désormais la situation est, tout simplement ; dans sa cruauté et son inéluctabilité. Sans être pour autant résignée, chaque personne de ce roman sait à quoi s’en tenir et tâche, avec plus ou moins de succès, de vivre cette réalité intenable, avec son quotidien misérable mais pourtant si précieux. Hazel est jeune fille exceptionnelle, d’une intelligence supérieure à la normale, d’une lucidité et d’une générosité exceptionnelles, mais aussi une simple jeune fille de 16 ans.
L'éclairage de l'entourage à travers les yeux d’Hazel, en particulier de ses parents, est tout simplement remarquable.

J'ai beaucoup apprécié l’humour et la lucidité de l'histoire dans l'histoire, alors que la jeune fille se passionne pour un roman écrit par une jeune elle aussi atteinte d'un cancer (roman écrit par un homme adulte), cherchant désespérément à joindre l’auteur pour savoir ce qu’il advient des personnages ensuite. Le traitement et le rapport à l'auteur (qui n’est idéalisé en rien !) sont étonnants.
D'une manière générale cette histoire, pourtant si terriblement triste et désespérée, nous fait souvent rire aux éclats : une prouesse et une démonstration...

La relation entre Hazel et Augustus est pleine d'une maturité hors d’âge mais aussi de la fraîcheur de leur âge ; elle est illuminée par leur intelligence hors norme, leur humour délicieux, souvent bien noir, leurs personnalités si poignantes. Cette histoire d’amour éphémère mais d’une sincérité et d’une maturité étonnantes, sans une once de mièvrerie ni le moindre stéréotype, atteint la perfection.

Les idées, nombreuses et passionnantes, développées par ces deux jeunes personnes confrontées si injustement tôt à la mort, sont intrigantes, riches et traitant de thèmes qui nous ne peuvent manquer de toucher le lecteur, lui-même condamné à mort dès son premier souffle. Aucun remplissage, un texte dense dans sa simplicité.

Cette lecture, malgré ses attraits et ses qualités littéraires (c’est un vrai page-turner, une lecture limpide) a été particulièrement éprouvante ; on pourrait ainsi s'interroger sur la pertinence à s’immerger ainsi dans une histoire, aussi remarquable soit-elle, si le prix à payer est d'être aussi profondément bouleversé et perturbé à la fin du roman.

La réponse est sans doute dans le thème même du roman : Vaut-il mieux ne rien vivre, ne s'attacher à rien et ne s'intéresser à rien puisque l'on va tout perdre à la fin, ou profiter de tout, au mieux, chaque instant, puisque chaque instant pourrait bien être le dernier ?...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une très belle découverte !, 18 mai 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Nos étoiles contraires (Broché)
The Fault In Our Stars est un livre à ne manquer sous aucun prétexte !! Tout d’abord parce que ce livre est extraordinaire et qu’en plus, le film sort cette année :)

On fait directement la connaissance des deux personnages principaux qu’on ne peut qu’adorer ! Ils sont tout les deux drôles, émouvants, forts, touchants, vrais, bouleversants et ont un humour particulier qui nous fait sourire sans problème. Comme le dit le résumé, Hazel est atteinte d’un cancer et Augustus est en rémission, ils vont se rencontrer et tomber amoureux l’un de l’autre. Ca a l’air tout simple comme ça, mais ça ne l’est pas, pas du tout… Ces deux personnages se battent chacun contre la maladie mais également pour l’autre, ils se soutiennent mutuellement alors qu’ils savent que la fatalité va les séparer… Leur projet un peu fou m’a surprise, je ne m’attendais pas du tout à ça et j’ai adoré !

La plume de John Green est très douce, on entre sans difficultés dans cette histoire magnifique, mais aussi dévastatrice ! Une histoire qui vous fera ressentir plein de sentiments, passant de la joie à la peine au moment où on s’y attend le moins. J’avais lu que la fin était très triste et donc je la redoutait un peu et j’avoue que j’ai pleuré beaucoup ! Le livre compte 25 chapitres, les 5 derniers chapitres sont atrocement tristes mais la fin tellement merveilleuse malgré tout.

Le sujet traité dans ce livre est sensible. On ne réalise pas toujours ce que c’est d’être malade, d’être en phase terminale ou de devoir vivre en sachant que ce sera bientôt fini. Ce livre nous permet d’ouvrir les yeux sur la façon dont certaines personnes et leur entourage sont obligées de vivre. Une vraie leçon de vivre que nous offre Hazel et Augustus ! Il faut profiter de chaque instant comme si c’était le dernier.

Bref, ce livre est une vraie petite perle de la littérature ! Un cocktail de sentiments qui vous bouleversera sans ménagement et qui restera gravé dans les mémoires pour longtemps. Hazel et Augustus, deux personnages formidables et plein de vie, qu’il est difficile de refermer le roman sans rien ressentir. Une très belle découverte, j’ai hâte de voir le film au cinéma !
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