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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Réédition d'un indispensable, 6 mai 2013
Par 
Savinien (Liège, Belgique) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mahler : Symphonies 2, 4, 7 et 9 - Das Lied von der Erde (CD)
Parmi les dernières parutions dans la série de 13 coffrets prévus par EMI pour célébrer le 40ème anniversaire de la disparition d'Otto Klemperer, celui-ci fait figure d'indispensable par sa qualité artistique, mais il faut toutefois noter que cette parution fait doublon avec le coffret EMI Classics paru fin 2011 (voir aussi les commentaires de cette édition, pour certains compléments notamment sur chaque symphonie individuellement).

Otto Klemperer a fait beaucoup pour la défense de la musique de Gustav Mahler, à une époque où cela n'allait pas du tout de soi. C'est en 1905 que Klemperer rencontre pour la première fois Gustav Mahler, à l'occasion d'une répétition de la 2ème Symphonie. C'est grâce au compositeur qu'il obtiendra ensuite ses deux premiers postes de chef d'orchestre (d'abord à Prague en 1907, puis à Hambourg en 1910). Klemperer n'aura de cesse sa vie durant de défendre l'oeuvre de Mahler, de la meilleure façon qui soit.

Ce coffret regroupe donc le leg studio réalisé dans les années soixante, au Kingsway Hall de Londres, avec le Philharmonia Orchestra (et Choeurs), des enregistrements qui ont jalonnés l'histoire du disque mahlérien :
- Symphonie n°2 en ut mineur "Resurrection", captée en novembre 1961 et mars 1962, avec Elisabeth Schwarzkopf et Hilde Rossl-Majdan.
- Symphonie n°4 en sol majeur, captée en avril 1961, toujours avec Elisabeth Schwarzkopf. En complément, 3 des Rückert-lieder et 2 extraits de Des Knaben Wunderhorn, captés en 1964 avec un somptueuse Christa Ludwig.
- Symphonie n°7 en mi mineur, captée en 1968, que l'on retrouvait avec plaisir dans le précédent coffret.
- Symphonie n°9 en ré mineur, captée du 15 au 24 février 1967.
- Das Lied von der Erde, capté en février 1964 (au Kingsway Hall, puis en novembre 1964 et juillet 1966 à l'Abbey Road Studio), avec Christa Ludwig et Fritz Wunderlich. LA grande référence inégalée depuis, dans un nouveau remastering semble-t-il.

Dans des tempos souvent larges (mais pas toujours) et une conception avant tout monumentale, les Mahler de Klemperer s'inscrivent en modèles pour leur équilibre sonore, leur architecture solennelle, leur rigueur et leur sévérité, perclus à la fois d'intensité et de poésie, nées de l'objectivité structurelle et non de l'exaltation sentimentale. Le Philharmonia et les solistes sont partout superbes, et concourrent aux réussites successives de ces visions mahlériennes à la fois indispensables et pourtant hors normes (on pense notamment à une 7ème unique en son genre).

Pour reprendre une formule utilisée pour la 9ème symphonie dans mon commentaire de l'édition 2011 : le Mahler de Klemperer est fait de marbre et de granit, comme sorti du néant pour y replonger après avoir parcouru une route taillée pour des géants. Ce Mahler-là est donc un must.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Mahler de Klemperer, dernière époque, 10 mai 2013
Par 
Pèire Cotó (Occitània) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mahler : Symphonies 2, 4, 7 et 9 - Das Lied von der Erde (CD)
Commentaire réalisé à partir de l'édition précédente Mahler : Symphonies n° 2, 4, 7, 9 - Le chant de la terre, Lieder. Y a-t-il eu un nouveau remastering ? C'est possible, mais l'ancien paraissait bon. Il y avait le texte des Lieder dans la notice de l'édition précédente, mais EMI en a fait l'économie cette fois-ci : c'est un critère de choix. Mais je reprends pour l'essentiel mon commentaire, qui contient des liens vers des disques séparés de chacune de ces symphonies, ou d'autres interprétations de Klemperer.

Bien qu'étant disciple de Mahler comme Bruno Walter, Klemperer a une conception musicale tout à fait opposée à celle de son collègue : autant Bruno Walter souligne le sentiment, la danse quand la musique y fait allusion, le charme, tirant nettement Mahler vers le passé romantique, autant Klemperer refuse ostensiblement ces éléments ainsi que le pittoresque éventuel, tout ce qui peut rendre Mahler séduisant au premier degré, mettant en valeur sa modernité. On reconnaît la situation historique de Gustav Mahler à la charnière de deux époques musicales et du même coup le danger d'une prise de parti trop affirmée : c'est sans doute à cause du refus de tout élément pittoresque et décoratif que les deux premiers mouvements de la Quatrième Symphonie sont privés de leur contenu par Klemperer, devenant une musique dont on peut apprécier l'atmosphère hautement hypnotique, la lumière et l'architecture, mais dont tous les détails sont gommés.

Cette Quatrième Symphonie illustre bien l'adjectif "marmoréen" qui est associé à Klemperer, ce qui est lié à une conception musicale, mais qui est aussi le résultat de l'âge et de l'état de santé du chef, quelque chose de figé dans la musique semblant en relation avec la paralysie partielle de son visage. C'est pour cela qu'il faut bien se garder de négliger les enregistrements plus anciens d'Otto Klemperer, beaucoup plus "vivants" et animés, dans un tempo rapide : on pourra par exemple comparer la "Résurrection" Mahler: Symphony No 2 de ce coffret avec celle de 1951 . A priori, on pourrait penser que dans ces enregistrements échelonnés entre 1961 et 1968, les plus récents sont les moins recommandables, mais ce n'est pas vérifié par l'écoute, le vieux chef conservant ses qualités de construction, y compris dans une 7e à la lenteur extrême et tout à fait déstabilisante, mais qui à côté de cela n'est pas hors sujet et peut même passionner.

Ce n'est pas sans inconvénient de ne connaître cette 7e que dans cette version, mais ceux qui possèdent peu de disques peuvent considérer que la 2e et surtout le Chant de la Terre restent des références (référence absolue pour le second selon certains commentateurs), la 9e restant à un moindre degré un des enregistrements les plus marquants. D'une austérité affichée, elle refuse le charme contenu dans le troisième et surtout le 2e mouvement, semble aussi nier le désespoir du premier par une sorte de volontarisme; c'est pourtant une merveille de construction et son grand mérite est sa mise en valeur des timbres. Pour la Quatrième et les Lieder chantés par Christa Ludwig, je renvoie à mon commentaire Mahler : Symphonie n° 4 - 5 Lieder; de même pour la 2e Mahler : Symphonie n°2 'Résurrection' et le Chant de la Terre Mahler : Le Chant de la terre.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Complet, 7 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mahler : Symphonies 2, 4, 7 et 9 - Das Lied von der Erde (CD)
Contrairement à ce qu'affirme le commentaire précédent, le legs Mahelr par klemperer est ici bel et bien complet, sauf que les lieder par Ludwig sont en complément de la 4ième, dans ce coffret et non de la neuvième comme dans le précédent. Pour le reste entièrement d'accord, c'est un corpus indispensable pour tout malhérien, y compris pour la vision extrémiste de la 7ième : j'avais découvert cette symphonie dans les années 70 en concert par Bernstein, et cette écoute peu après, avec le vynil, avait été un véritable choc : je me suis d'ailleurs demandé à l'époque s'il s'agissait vraiment de la même oeuvre.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De beaux, de grands enregistrements, 23 août 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mahler : Symphonies 2, 4, 7 et 9 - Das Lied von der Erde (CD)
Bien sûr, il paraît évident de noter au summum un pareil interprète. Encore faut-il montrer de quoi sont faites les perfections d'un chef si fameux, mais un peu délaissé avant cette réédition; en quoi ces perfections sont présentes, originales,et attachantes.
D'abord, cet apparent "choix" de symphonies. Il y a celles qu'il a dirigées mais n'a pas voulu, ou pu enregistrer, il y a celles qu'il n'a jamais dirigées. Bon! Cela reste étonnant pour un tel malherien, surtout en notre temps d'intégrale multiples. Mais j'aimerais voir dans ce qui tient certainement un peu des hasards des studios, une détermination de goût plus déterminante.
Je me suis fait la réflexion que devant l'obligation de choisir pour des vacances ou pour l'île déserte une symphonie de Mahler, je me trouverais très embarrassé. J'ai sans doute mes préférées, quoique mon ancienne passion pour le compositeur m'ait amené à aimer le tout, mais non sans distinctions! J'en suis ainsi venu à considérer l'œuvre entière de Mahler comme une seule symphonie, comme son unique et indivisible symphonie. Le fil de ces compositions de vacances, que Mahler compose une symphonie en un ou deux étés, même en débordant un peu, ou qu'il doive "étaler" sa composition sur plusieurs étés, montre bien la continuité tendue par dessus les mois de travail de direction, la tension unique de l'une à l'autre comme d'un mouvement à l'autre, si, se substituent à des symphonies "connexes" - si je peux dire, quand elle se suivent à un an de distance, des mouvements ( d'ailleurs gigantesques),et que parcourant ces œuvres, on semble aller de mouvements en mouvements dans une sorte de suite, constamment signifiante dans ses connexions, et qui outrepassant le terme " jouable" de chaque opus nous amène par une sorte de jet d'inspiration d'un seul tenant - ce qui ne veut pas dire non varié, du premier mouvement de la 1e symphonie au dernier lied du " Chant de la Terre", ou au 4e mouvement de sa 9e... malgré tout! unité musicale, qu'on peut si l'on veut morceler en trois époques, ou trois grands mouvements, si l'on préfère...
Ainsi considéré, les "choix" d'Otto Klemperer me semblent suivre une logique de l'achèvement ou de la synthèse. La 9e englobe la 8e; la 7e synthétise la 5e et la 6e. La 2e englobe la 1e, dans son outrepassement du signe donné par le titre de Titan, et l'inspiration qui s'y rattache. Elle est mystérieuse et violente comme la 1e, avec cette touche d'humour narquois, comme d' une fête nocturne finissante dans un roman d'Arthur Schnitzler: ce ländler calme et paysan à moins qu'il ne soit estudiantin du 2e mouvement de la 1e, joyeux, versant peu à peu vers un tragique grinçant, avant de se détendre dans une grande valse un peu alanguie et mélancolique par coutume, et de revenir en fin de course aux joyeux rythmes de fêtes. Et il enchaîne, ou plutôt s'ouvre sur le monde étrange de ce " Frère Jacques", Imagerie sonore que j'entends "répondre" aux "pendants" de la 2e: ce prêche aux poissons, creusant un havre d'interrogations bruegheliennes, après les déchaînements cosmiques du 1e mouvement de cette "Résurrection", avant ceux du début de son 5e mouvement; et le 2e mouvement commence dans l'atmosphère du milieu du lândler de la 1e, évoluant vers un drame éclatant en son milieu, pendant au revers, retournement de registres .... Mais une unité plus grande et une grandeur unique surgissent de la 2e , qui à mon sens justifient le choix de cellle qui est la plus achevée dans une même ligne.
Otto Klemperper est d'une modernité étonnante dans cette 2e symphonie. Analytique, là où tant fondent, diffusent, mettent les grandes pédales du piano géant qu'est l 'orchestre, et confondent, ou font du charme, là où le plus grand sérieux est requis, du moins dans les apparences. Quelle symhonie de Mahler est la plus jouée, battue et rebattue sinon la 2e! Et tout à coup elle apparaît nette comme un sou neuf, tranchante, comme avec toutes ses pièces détachées et remontées par un mécanicien de génie, rutilante de tous ses timbres audibles séparément et tout aussi bien assemblés, plutôt que fondus. Indépendance et rassemblement choisis, pesés, dosés, déterminés avec un art extraordinaire de la "mise en timbre" de la mélodie, une rythmique nette. Là où un Bernstein joue et gagne souvent par la Fantaisie et l'Intuition, là où un Bruno Walter compose un tableau expressionniste, un jeu de masses sonores romantique, post ou néoromantique, Klememperer annonce ceux qui "éroderont" la surface, chercheront des matières abstraites. On peut trouver la synthèse de cette expressivité walterienne et de l'analytique et subtile architecture de Klemperer avec l'extraordinaire, le " tremendous" enregistrement de la 2e par Zubin Mehta.
On opposera que les lied du Knaben Wunderhorn unissent les quatre premières symphonies. Oui bien sûr, trouver une grande ligne d'inspiration dans ses quatre oeuvres est indiscutable. Cependant il y a dans les deux première autre chose: les Fahrenden Gesellen, une taille encore humaine - si je peu dire - du caractère prométhéen.
Tout explose avec la 3e symphonie. Klemperer ne l'enregistre pas. Il interprète ce qui peut être considéré comme sa synthèse et son inversion partielle, encore une fois: la 4e.
Ce qui apparaît de nouveau avec la 3e, au delà de l'énorme, du TITANESQUE, oui,1e mouvement, ce sont deux choses: d'une part une inspiration radicalement nouvelle dans la musique, une sorte de musique 'indifférente", a sentimentale, un déroulement non pas sans émotions, mais où celles-ci sont mises à distance, pendant une grande partie du mouvement. J'en vois comme exemple, comme manifestation, j'allais dire "manifeste"... Non! le 2e et le 3e mouvement de la 3e, et plus mûri dans ce sens que j'y trouve, le 1e et le 2e mouvement de la 4e. Musique de gestes, de mouvements, d'attente, de postures dans un espace discrètement mais puissamment mis en place par l'orchestration. Ce traineau qui passe, s'en va et revient dans le 1e mvt de la 4e, ce "cornet de poste" dans lel 3e de la 3e, ce rythme un peu lent mais régulier d'où va sourdre un inquiétude et un drame vite étouffé dans cet extraordinaire 1e mouvement de la 4e. C'est ICI que tout a commencé pour moi dans ma passion pour Mahler. Là et puis ce violon du 2e mouvement qui semble jouer pour rien ni personne pendant que le reste s'agite... Cette musique a-pathétique qui laisse sourde des stress inaudibles ou inouïs! quelle tendresse n'ai-je pas pour cette 4e!
Et si un Bernstein la rate en grande partie, c 'est qu'il cherche à romantiser, à faire dans les grands sentiments..;et cela ne fait que "gros" et bourrelé de graisse sentimentale ici.
Or Klemperer, quoique on en dise ici et là dans ces critiques, a "pigé", est sur le ton, il est un peu froid, et il suit ces objets sonores mal identifiés, surprenants qui arrivent, passent, virent comme dans une chanson d 'enfant - mais si subtil, si délestement orchestré! il clarifie, il met au net et cela coule de source. On est en promenade. On regarde. On ne sait quoi; c'est à peine visuel, peu impressionniste. C'est le nouveau Mahler.
Nouveau aussi ces long mouvements lents, étirés dans le temps, magnifique , là de générosité de sentiment. Abandon doux .... Déréliction sans amertume... Mélancolie suave... et toujours ce surgissement d'un drame sous-jacent et qui s'éclipse..
J'avais connu Haitink. Voici Klemperer. royal dans l'indifférence de jugement.
Et voici un héritage du Cor enchanté, bien sûr, le 4e mouvement, si froidement loufoque, si hors d'atteinte. J'ai encore la voix pure et enfantine DE CARACTÈRE d'Elly Hameling, parfaite. Èlisabeth Schwarzkopf, pas mal. On oublie le "glaçon nazi" qu'elle nous propose parfois.
La 9e est lente à souhait, rythmée au 2e et 3e mouvements, et comme toujours, on perd la notion du temps du vite et du lent avec Klemperer, parce que chaque chose est à sa place, un peu pesant sans lourdeur, architecturé. Beau de sa masse d'instrument, physique sans psychologie.
Le Chant de la terre est peut-être e qui me va le moins. Je veux dire LE SIEN! Parce que ici il faut un lyrisme absolu! Il faut Bruno Walter! Et alors c'est la plus belle musique du monde!
M.A.B.
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5.0 étoiles sur 5 Un grand coffret !, 14 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mahler : Symphonies 2, 4, 7 et 9 - Das Lied von der Erde (CD)
De somptueuses réalisations : la 2ème symphonie, grande spécialité de klemperer, dont l'interprétation n'a pas pris une ride , la 9ème, l'une des plus grandes avec celles de Giulini et de karajan, une 7ème d'anthologie même si sa lenteur peut rebuter certains, le chant de la terre enfin, peut-être encore plus parfait que la version bouleversante de Ferrier/Walter.
La prise de son des années 60 est remarquable, la réputation du Philarmonia orchestra et d'otto Klemperer n'est plus à faire.
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