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Antoni Wit, pour l'essentiel à la tête du Philharmonique de Varsovie, poursuit disque après disque son inlassable et formidable intégrale Naxos du grand compositeur polonais qu'est Krystof Penderecki. La dernière livrée, enregistrée en 2010 mais sortie simplement maintenant (Mai 2013), vient compléter avec bonheur une série qui fait déjà référence.

Au programme, deux oeuvres que tout oppose. D'un côté le concerto pour piano, composé tout d'abord en 2002 et profondément remanié en 2007. C'est cette deuxième version qui est donnée ici avec, au clavier, le créateur de l'oeuvre, le grand pianiste anglais Barry Douglas. Avec cette oeuvre, Penderecki signait une pièce marquant le retour à une certaine tradition classique (disons néo-classique pour simplifier), celle du grand concerto de genre, très démonstratif, virtuose, brillant et soulevant un enthousiasme spontané par une adhésion sans réserve à une musique qui se déverse à flots. Une tradition qui se penche du côté de Prokofiev ou de Stravinsky, donc clairement ancrée dans le vingtième siècle, faisant appel à un orchestre pléthorique, jouant sur les contrastes entre des passages relativement sombres et des déchaînements de tutti d'orchestre. Ecrit en dix mouvements qui s'enchaînent, le concerto qui porte le sous-titre un peu pompeux de "Résurrection" dessine peu à peu une mélodie en forme de choral non religieux dont le thème complet explosera dans le climax final de l'oeuvre. Antoni Wit et Barry Douglas nous en donnent ici une magnifique interprétation, fort bellement enregistrée et qui s'impose de fait comme la référence sans doute pour longtemps !

Suit un autre concerto, de 1992, pour flûte et orchestre et écrit pour Jean-Pierre Rampal qui en fut le créateur. Ici, le climat est clairement plus intimiste la pièce faisant appel à un orchestre de chambre. La musique, caractéristique de la période années 90 du compositeur, y est moins évidente parce que plus complexe. Là aussi, cinq mouvements très marqués s'enchaînent et permettent au soliste de faire montre de toute sa virtuosité. La performance de l'excellent Lukasz Dlugosz y est d'ailleurs remarquable. A noter que ce concerto a aussi fait l'objet d'une transcription pour clarinette.

Voici donc un disque qui s'impose avant tout pour le concerto pour piano, sans oublier bien entendu la qualité de l'interprétation globale et la prise de son presque parfaite. Une vraie réussite.
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le 29 juin 2013
Le concerto pour piano "résurrection", ici joué dans sa version révisée en 2007, est du Penderecki au grand souffle dans son plus spectaculaire, qui aurait pu être composé par un Liszt ou un Rachmaninov ayant rencontré Chostakovitch. Tout fait penser ici aux cercles des enfers qu'une Ame intrépide clairement portée par le piano franchirait jusqu'à l'apothéose final, non sans détours, le retour lancinant d'un rythme de marche marquant la nécessité de lutter sans cesse après chaque pallier. L'oeuvre est grandiose, spectaculaire, à la limite du technicolor et il est sans doute trop tôt pour porter un jugement définitif sur cet objet étonnant. Le concerto pour flute s'impose d'évidence dans une texture plus allégée et souple, avec une inventivité constante et là aussi une sorte de cheminement spirituel, un chef d'oeuvre incontestable. Les interprétations sont puissantes et s'engagent sans détours, aidées par une prise de son de première force.
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le 20 mars 2013
Antoni Wit poursuit la revue de l'oeuvre orchestrale du plus grand compositeur polonais vivant. Le concerto pour piano "résurrection" est l'oeuvre phare de ce nouveau CD. Il est bien moins intéressant que d'autres réalisations concertantes de Penderecki comme les très beaux 2 concerti pour violon dont Anne-Sophie Mutter (pour le second) a laissé une interprétation remarquable (chez DG). Ce concerto pour piano en dix mouvements continus est bien décousu, plein d'idées abstraites, de réminiscences qui naviguent entre néo-classicisme et modernité. Ce se laisse écouter certainement mais il ne constitue en aucun cas une oeuvre majeure. Le "petit" (par l'effectif orchestral requis) concerto pour flûte que le grand Rampal avait créé, est lui d'une grande fluidité d'écriture, très bien interprété ici et plus convaicant.
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le 2 janvier 2016
Je suis partagé : mettre 2 étoiles risque d’éloigner d’éventuels auditeurs, mais je ne peux pas dire non plus que j’ai « aimé » (ni détesté). Je n’aime guère la musique contemporaine, qui trop souvent oublie que la musique doit d’abord être agréable à ses auditeurs. Le compositeur n’a pas écrire pour lui ou pour un instrumentiste. Un livre est fait pour être lu, un tableau pour être vu et une musique pour être jouée à un maximum d’êtres humains. A vouloir passer des messages, exprimer des ressentis personnels obscurs ou mettre en valeur un instrumentiste, on vide les salles (sauf à caler une telle œuvre entre 2 tubes classiques, prenant ainsi les spectateurs en otages). Au disque, c’est plus facile de les proposer, et cela permet des écoutes successives, le plus souvent nécessaires.
Les 2 pièces ici présentes en sont la parfaite illustration. Il faut suivre le commentaire (en anglais seulement) pour essayer de comprendre le concerto pour piano en 10 mouvements ininterrompus, composée après la tragédie des tours de Manhattan. Cette grande diversité reflète bien le « zapping » permanent de notre civilisation.
La concerto pour flûte, crée par notre JP Rampal national, est d’une très grande virtuosité. Bravo donc au soliste qui s’y lance. On admire le talent de l’artiste à défaut d’aimer vraiment ce qu’il joue. Mais est-ce alors un concert ou du cirque ?
Ceci-dit, j’ai entendu pire, et ces 2 œuvres méritent je crois une seconde écoute. Je les recommande donc à ceux qui sont vraiment curieux (et les tout petits prix Naxos permettent cette curiosité…).
Le chef polonais Antoni Wit, qui fait tant pour la musique de son pays, notamment contemporaine, avec l’orchestre de Varsovie, accompagne 2 solistes de qualité.
Enregistrement studio en 2010.
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le 5 juillet 2013
Il s'agit là de la version 2007 du Concerto "Ressurection" de Krzysztof PENDERECKI; apprécié pour ses oeuvres symphonies et pour voix il offre ici magnifiquement servit par des interprètes de haut niveau, un album essentiel pour l'ouverture à la musique du XXIème siècle :
L'orchestre ( Warsaw Philharmonic Orchestra) dirigé par Antoni Wit est en symbiose avec la grand Barry Douglas dont la discographie fédère les suffrages des critiques , même en France !
La qualité de la prise de son - malgré les prix records de NAXOS - ajoute un facteur d'appréciation de plus à ce choix de Roi.

Nous n'allons pas prétendre faire une analyse et synthèse musicale élaborée de ce concerto pour piano et orchestre qui dure 37:11
Les dix plages de sa structure permettent de revenir sur certains passages touffus et brillantissimes, ou sur d'autres élégiaques et éthérés; car le propos de ce superbe concerto est bien un grand voyage aux dimmensions du pays de son auteur : grandiose

Pour ceux qui pensent avoir tout visiter de la musique pour piano et orchestre, ou que la musique contemporaine est "difficile",
voilà exactement l'oeuvre qu'il faut rencontrer: elle couvre la gamme du romantisme à l'ésotérisme sans une minute d'ennui !

Le concerto "Resurrection" est couplé avec le charmant concerto pour flute et orchestre de chambre et d'y apprécier Lukasz Dlugosz brillant soliste.
Le Warsaw Philiharmonic Orchestra est aussi dirigé par Antonin de Wit.
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le 1 août 2014
Intéressons nous à la musique contemporaine, sans oublier celle d'hier.
Voici un bel enregistrement, avec un orchestre dirigé par un chef de qualité
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