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19 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bruno Walter, le grand frêre, 9 juin 2013
Par 
Savinien (Liège, Belgique) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruno Walter: The Edition (Coffret 39 CD) (CD)
Après les éditions Leonard Bernstein, et Gunter Wand, Sony Classical étend sa collection de coffrets en édition limitée au format 33 tours, en consacrant ce nouveau corpus à un chef inscrit parmi les baguettes légendaires du XXème siècle : Bruno Walter.

L'essentiel du corpus discographique de Bruno Walter s'étale sur un quart de siècle (même s'il existe quelques captations antérieures, remontant jusqu'en 1923), et comprend souvent plusieurs réalisations du même répertoire. Son leg le plus connu est bien entendu l'ensemble des enregistrements stéréos réalisés pour Columbia dans les dernières années de sa vie; c'est ce leg qui est représenté ici, pour l'essentiel. Evidemment, l'art de Walter ne se résume pas à cette seule période où sa santé déclinait lentement; ses enregistrements même de quelques années antérieurs montrent d'ailleurs un Walter tout autre, moins "automnal", plus énergique et intense. (Cette remarque n'enlève toutefois rien à la qualité des enregistrements Columbia; simplement il est utile de souligner que cette période ne reflète qu'une partie de la vie et de la personnalité du chef). Pour d'autres témoignages voir (par exemple) le coffret EMI Icon, ou encore les coffrets United Archives (Beethoven, Brahms), sans oublier les nombreuses captations live. En outre, son parcours biographique en atteste suffisamment, Walter était aussi un chef d'opéra hors pair, et l'on ne manquera pas ses divers témoignages discographiques (à commencer par le plus légendaire de tous : le 1er acte de la Walkyrie).

Ce leg studio tardif pour Columbia a notamment popularisé au disque un Bruno Walter chantre du répertoire mozartien, et bien sûr mahlérien. Les liens privilégiés qui unissaient Mahler et Walter (et le fait qu'il ait assisté aux interprétations dirigées par le compositeur, l'aidant même dans la création comme pour la 8ème Symphonie) font évidemment de ce dernier un témoin privilégié dans l'art de diriger l'oeuvre mahlérienne, comme auréolé d'un sceau d'authenticité irremplaçable. Défenseur privilégié du répertoire germanique, Walter a aussi marqué par ses lectures incontournables de Beethoven, Brahms, Bruckner, Haydn ou Schubert, sans oublier Schumann ou Wagner, qui sont tous représentés dans ce coffret.

Ce qui domine ses exécutions, outre la conception savante et l'omniprésence du style (même dans une vision personnelle), c'est la recherche d'intensité expressive, l'exploitation pure du lyrisme de la musique sans en exagérer l'expression, portant la vibrante passion jusqu'à l'exaltation en évitant soigneusement débordements et effets de manche (certains chefs actuels devraient peut-être réécouter Walter ! ;). C'est donc la poésie naturelle qui est la composante dominante, dans un esthétisme et une spontanéité de chaque instant, et toujours cette humilité et cette sérénité qui confèrent à la fois à la noblesse et à l'humanité. Enfin, une caractéristique majeure des interprétations de Bruno Walter, c'est sans doute la lumière dans toutes ses variantes : éclatante, fragile, enthousiaste, tamisée, mais toujours rayonnante, alliée à une motricité irrésistible, insufflant à ses lectures un caractère particulièrement vivant.

Si ce coffret ne témoigne pas totalement de l'art de celui qu'André Tubeuf nommait "le grand frêre" des chefs d'orchestre, il constitue en tout cas un héritage symphonique inestimable, chaque disque ou presque étant un modèle et un immanquable discographique.

Ci-dessous le détail complet du coffret. On relèvera la présence de répétitions, captées dans les années cinquante (4 mouvements des Symphonies de Beethoven, la 36ème de Mozart au complet, et le Siegfried-Idyll de Wagner), qui donnent une vue intéressante sur sa lecture musicale et sur les relations presque paternalistes que la maestro entretenait avec ses musiciens. A noter aussi un enregistrement de Walter pianiste (il accompagne Desi Halban dans 7 lieders de Mahler).
Enfin, deux portraits musicaux complètent cette liste : "A Talking Portrait" (Bruno Walter en conversation avec Arnold Michaelis, 06.1956), et "A Working Portrait" (l'enregistrement de la 9ème de Mahler, raconté par John McClure, 01.1961). Le livret au format LP contient 32 pages de photographies et de notes, seulement en anglais et en allemand.

Les enregistrements sont groupés par compositeur, et reprennent les périodes d'enregistrements (qui s'étalent donc entre février 1941 et mars 1961). Abréviations utilisées : CSO = Columbia Symphony Orchestra, NYPO = New York Philharmonic Orchestra.

== Barber: Symphonie n°1 op.9 (NYPO, 01.1945)

== Beethoven: 9 Symphonies (CSO, entre 01.1958 et 04.1959) -- Concerto pour piano n°5 op.73 "Empereur" (Rudolf Serkin, NYPO, 12.1941) -- Concerto pour violon op.61 (Josef Szigeti, NYPO, 04.1947) -- Triple Concerto op.56 (Walter Hendl, John Corigliano, Leonard Rose, NYPO, 03.1949) -- Ouvertures Coriolan op.62 (CSO, 04.1959), Egmont op.84 (CSO, 12.1954), Leonore II op.72 (CSO, 07.1960), Leonore III op.72a (NYPO, 12.1954) -- Répétitions des Symphonies n°4 ("II. Adagio", CSO, 02.1958), n°5 ("I. Allegro con brio", CSO, 01.1958), n°7 ("I. Poco sostenuto - Vicace", CSO, 02.1958) et n°9 ("II. Molto vivace", CSO, 01.1959).

== Brahms: 4 Symphonies (CSO, entre 02.1959 et 01.1960) -- Double Concerto pour violon et violoncelle op.102 (Zino Francescatti, Pierre Fournier, CSO, 11/1959) -- Ein Deutsches Requiem op.45 (Irmgard Seefried, George London, Westminter Choir, NYPO, 12.1954) -- Variations Haydn op.56a (CSO, 01.1960) -- Ouverture Tragique op.81 (CSO, 01.1960) -- Ouverture pour un Festival Académique op.80 (CSO, 01.1960) -- Schicksalslied op.54 (The Occidental College Concert Choir, CSO, 01.1961) -- Rhapsodie pour alto op.53 (The Ocidental College Concert Choir, CSO, 01.1961) -- Danses Hongroises n°1, 3, 10 et 17 (n°17 orchestrée par Dvorak, NYPO, 02.1951).

== Bruckner: Symphonies n°4 "Romantique" (CSO, 02.1960), n°7 (CSO, 03.1961) et n°9 (CSO, 11.1959), Te Deum (Frances Yeend, Martha Lipton, David Lloyd, Marc Harrell, Westminster Choir, NYPO, 03.1953).

== Dvorak: Symphonies n°8 (CSO, 02.1961) et n°9 (CSO, 02.1959) -- Danse Slave op.46/1 (NYPO, 02.1941).

== Haydn: Symphonies n°88 (CSO, 03.1961), n°96 "Miracle" (NYPO, 11-12.1954), n°100 "Militaire" (CSO, 03.1961), n°102 (NPYO, 02.1953).

== Mahler: Symphonies n°1 "Titan" (CSO, 02.1961), n°2 "Résurecction" (Maureen Forrester, Emilia Cundari, NYPO, 02.1958), n°4 (Desi Halban, NYPO, 05.1945), n°5 (NYPO, 10.1947), n°9 (CSO, 01-02.1961) -- Das Lied von der Erde (Mildred Miller, Ernst Haefliger, NYPO, 04.1960) -- Lieder eines fahrenden Gesellen (Mildred Miller, CSO, 06-07.1960) -- Sélection des "Lieder und Gesänge" (7 lieders, Desi Halban, Bruno Walter au piano, 12.1947).

== Mendelssohn: Concerto pour violon op.64 (Nathan Milstein, NYPO, 05.1945)

== Mozart: Symphonies n°25 K.183 (CSO, 12.1954), n°28 K.200 (CSO, 12.1954), n°29 K.201 (CSO, 12.1954), n°35 K.385 "Haffner" (NYPO, 01.1953), n°36 K.425 "Linz" (CSO, 04.1955), n°38 K.504 "Prague" (NYPO, 12.1954), n°39 K.543 (NYPO, 03.1956), n°40 K.550 (NYPO, 02.1953), et n°41 K.551 "Jupiter" (NYPO, 03.1956) -- Concertos pour violon n°3 K.216 et n°4 K.218 (Zino Francescatti, CSO, 12.1958) -- Sérénade n°13 K.525 "Eine kleine Nachtmusik" (CSO, 12.1954) -- Requiem K.626 (Irmgard Seefried, Jennie Tourel, Léopold Simoneau, William Warfield, NYPO, 03.1956) -- Menuet et Trio n°1 K.568 et n°5 K.599 (CSO, 12.1954) -- Danses Allemandes K.605 n°1 à 3 (CSO, 12.1954) -- Mauerische Trauermusik K.477/K479a (Adagio, CSO, 12.1954) -- Ouvertures Die Zauberflöte, Le Nozze di Figaro, Cosi fan tutte, Des Schauspieldirektor (CSO, 12.1954) -- Répétition de la Symphonie n°36 K.425 "Linz" (complète, CSO, 04.1955).

== Schubert: Symphonies n°5 D.485 (CSO, 03.1960), n°8 D.759 "Inachevée" (NYPO, 03.1958), n°9 D.944 "La Grande" (CSO, 01-02.1959) -- Rosamunde, musique de scène D.797 (3 extraits, CSO, 10.1955)

== Schumann: Symphonie n°3 op.97 "Rhénane" (CSO, 02.1941) -- Concerto pour piano op.54 (Eugène Istomin, CSO, janvier 1960)

== Smetana: La Moldau (NYPO, 02.1941)

== J.Strauss: An der schönen blauen Donau op.314, G'schichten auss dem Wienerwald op.325, Kaiser-Walzer op.437, Wiener Blut op.354, Ouvertures "Der Zigeunerbaron" et "Die Fledermaus" (CSO, 03.1956)

== R.Strauss: Don Juan op.20, Mort et Transfiguration op.24 (NYPO, 12.1952)

== Wagner: Siegfried-Idyll (CSO,12.1959) -- Die Meistersinger von Nürnberg (Prélude Acte III, CSO, 12.1959) -- Ouverture "Der Fliegende Holländer" (CSO, 02.1959) -- Lohengrin (Prélude Acte I, CSO, 02.1959) -- Parsifal (Prélude Acte I + Enchantement du Vendredi Saint (CSO, 02.1959) -- Tannhäuser (Ouverture + Bachanale, The Occidental College Concert Choir, CSO, 03.1961) -- Répétition de Siegfried-Idyll (CSO, 12.1959).
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5.0 étoiles sur 5 Le testament d'un humaniste, 18 octobre 2013
Par 
Gautier (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruno Walter: The Edition (Coffret 39 CD) (CD)
Je crains de ne pas être objectif avec Walter: c'est pour moi un peu l'ami de la famille que l'on a plaisir à retrouver au coin du feu devant un verre de Xérès. Le fait qu'il n'ait pu enregistrer tout son répertoire avec la Philharmonie de Vienne doit s'ajouter aux nombreux méfaits du nazisme. La plupart des enregistrements présentés ici sont ceux réalisés en Californie avec le CSO (en fait composé en majorité de musiciens du philharmonique de Los Angeles). Est-ce le soleil et la douceur de vivre de Beverly Hills, l'âge, la maladie ? Ces interprétations tardives dégagent une tendresse, une nostalgie, une sensation d' apaisement auxquels il est difficile de résister.
Bien sûr, le CSO a ses limites, surtout dans Bruckner et Mahler, mais dans les symphonies de Mozart, je regrette que le coffret ne propose pas, en plus de celle, mono, avec le NYPO, celle en stéréo du Columbia, moins dramatique, mais comme détachée du monde, comme un sourire d'éternité.
Les prises de la fin des années 40 ne sont pas toujours terribles (5ème de Mahler !) mais les autres sont très correctes, la qualité sonore ne me semblant pas améliorée par rapport aux dernières éditions.
Walter aimait beaucoup la 8ème symphonie de Dvorak, qu'il appelait, par opposition à la 9ème, symphonie "de l'ancien Monde". Avec lui, c'est l'un des derniers tenants de l'humanisme de notre vieille Europe qui a disparu.
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5.0 étoiles sur 5 Un monument, 3 octobre 2013
Par 
F. Crespeau (Paris France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruno Walter: The Edition (Coffret 39 CD) (CD)
J'ai grandi en musique classique avec ces enregistrements inoubliables (en 33 t); leur reprise avec un notable plus technique lié à un remastering qui est généralement réussi est un évènement. On pourra toujours discuter sur la qualité du fameux orchestre Columbia- son histoire d'orchestre à géométrie variable est intéressante- mais Bruno Walter en tire le meilleur dans la plupart des œuvres abordées. Belles intégrales de celles de Beethoven et de Brahms, magnifique sélection de celles de Mozart vivement interprétées (il n'y a pas de salut que dans un abord baroquisant); beaucoup d'autres merveilles, aucune vraie scorie, tout étant bien entendu intéressant à comparer avec d'autres réalisations anciennes (ah! Klemperer) ou plus modernes (Abaddo, Rattle, Chailly et bien d'autres). Dans les concertos, on se demande, pour celui pour violon de Beethoven, comment la version Szigetti, un peu grise, a pu être choisie alors qu'existe, totalement solaire, celle avec Francescatti (qu'on retrouvera ici dans Mozart). La somme est incontestablement passionnante.
Boitier particulièrement malpratique comme pour Bernstein: en position verticale les CD glissent systématiquement vers le bas de la boite- prévoir quelques petits élastiques pour solidariser les paquets de CD.
A l'époque de la sortie de ces enregistrement en 33t, le débat entre amateurs était souvent porté sur "Walter ou Reiner"? Les plus passionnés vont pouvoir de nouveau chercher la réponse grâce au tout récent "Fritz Reiner Complete Chicago Recordings on RCA"!
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5.0 étoiles sur 5 un grand coffert pour un grand chef, 8 avril 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruno Walter: The Edition (Coffret 39 CD) (CD)
Chaque mélomane a ses chefs de prédilection . ma "sainte trinité " personnelle ; c 'est Furtwängler - Toscanini - Walter .
Bruno Walter , comme les deux autres a à présent son coffret , hommage mérité pour un chef qui a marqué comme peu d 'autres le domaine de l ' interprétation musicale . Légendaire a juste titre , comme ses deux confréres . Comme eux , il nous plonge au coeur de la musique ; comme eux issu de la grande tradition romantique européenne et comme eux inégalé dans bien des domaines . Ces trois symbolisent le paradis perdu et ceux qui critiquent sans vergogne leurs legs sont bien obligés de l 'admettre . Voila pour l 'introduction .
On trouve dans ce coffret , outre un superbe livret anglais / allemand , une bonne part des enregistrements de Walter couvrant l 'aprés guerre jusque sa disparition au début des années 60 à la tête du Columbia et du philharmonique de New york . De superbes Mahler ( symphonie 1 ,2 , 4 , 5 , 9 ) ou il excellait , tout empreint de sensibilité , de charme viennois , où la musique parle d 'elle même , confondante de naturel .La 1 , la 4 sont d inestimables merveilles. Walter connaissait Mahler , il a passé beaucoup de temps à oeuvrer pour sa reconnaissance . Présents aussi , un chant de la terre avec Miller et haefliger , un lieder und gesange avec le chef au piano et le lieder eines fahrenden gesellen avec mildred Miller . superbes .
Des Mozart aériens , d 'une finesse sans égal , nous rappelle quel éminent mozartien il était . Entendre Walter dans Mozart , ca change votre vie. Des symphonies de grande classe nous laisse entendre un Mozart comme on l ' a toujours révé , grace , légéreté , naturel . on retrouve ces qualité dans les ouvertures qui nous font regretter d 'avoir si peu d 'opéras a disposition . les concertos avec Francescatti sont également des références intemporelles . Un requiem de toute beauté , tant pis pour le son mono ...
Des Beethoven d 'une rare élégance , avec une 6éme au dessus de tout comme a chaque fois avec lui . ici on trouve le concerto pour violon avec Szigeti , un document , au son qui porte son age , pas grave . la musique est là . Serkin est a l oeuvre pour " l 'empereur " ; également présent le triple concerto et une poignée d 'ouvertures .
Pour Brahms , les symphonies avec le columbia , le double concerto avec francescatti & fournier , rien que ca ; un requiem d 'une grande ferveur ( seefried / london ),dances hongroises , alto rhapsodie et schicksalslied pour completer le tout .
Dvorak , avec une 8éme géniale de plénitude ( cheval de bataille du chef ) , et une " du nouveau monde " sereine et lumineuse .
les 5éme et 7éme ( ou 8 ) de schubert , un disque incontournable , magistrale d 'élégance et de maintien , une 4éme de Bruckner romantique comme il se doit et une 9éme mystique à souhait . la encore on retrouve le savoir faire du chef . quatres symphonies de Haydn de toute beauté , le concerto pour piano de schumann plus anecdotique mais une rhénane superbe , le concerto pour violon de mendelssohnn , avec Milstein ,de trés bon Strauss et plages de Wagner ( la aussi , Walter dans wagner , c 'est un must ...trop peu de témoignages hélas) une Moldau limpide , quelques Johann Strauss jr , au raffinement tout viennois , et voila 39 CD qui contiennent en bonus des plages de répétitions trés interessantes ...Walter était trés agréable avec ses musiciens , ses amis ...
un tel coffret paradoxalement met en exergue ce qu 'il manque , et qu 'on trouvera chez EMI ( coffret ICON , avec les Mahler enregistrés avec le Wiener , les kindertotenlieder avec Ferrier , les actes I et partie du II de la walkyrie avec melchior et lehmann , un must , et des enregistrements a la tête de l orchestre de la société des concerts du conservatoire de Paris ).
à se procurer IMPERATIVEMENT :
chez andromeda ou naxos , les opéra de mozart ( Don giovanni , les noces de figaro , la flute )
- chez sony , le concerto pour violon de beethoven avec Francescatti , vous aurez celui de sibelius version oistrakh / ormandy en prime ...
- les symphonies de mozart avec le columbia ( coffret de 6 CD presque donné ) , toujours chez sony
- le fidélio de ludwig ( naxos )
- les symphonies de Brahms avec New York ( sony ) ,
- les symphonies de beethoven avec NY et los angeles chez united archives ( une tuerie ! ),
- la 9éme ( la grande ) de schubert chez united archives , avec une siegfried idyll de wagner géniale ...... Fa-bu-leux ! ! ! !
- son concert d 'adieu chez testament ,
- la 1ere de Mahler avec New York
- le concert de la 4éme en 1950 ( un must pour pas cher , a trouver dans les indispensables de diapason , aller sur leur site )
- les ruckert lieder et kindertotenlieder de Mahler avec Kathleen Ferrier ( decca , naxos ) .....inégalés
Déja , avec ça , vous allez vous régaler .....
signalons que les édition Orfeo ont sortis des merveilles captés en concert avec un trés bon son ( prix a l ' avenant ) ....
un coffret indispensable a tout mélomane qui se respecte , comme celui de Furtwaengler ( 107 CD ! paru chez membran , prix abordable ) , et celui de toscanini (72 CD , RCA , prix correct ) ......ces coffrets contiennent de l ' or ! !
pour info , le meilleur prix actuel est sur amazon.de , le site allemand ....
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifique coffret, 25 avril 2014
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruno Walter: The Edition (Coffret 39 CD) (CD)
Présentation remarquable, interprétations magnifiques, on ne saurait que recommander ce coffret.
A noter aussi dans la même présentation celui sur Bernstein de 60CD.
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