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Voilà un CD live (Festpielhaus de Salzbourg, 2011) de DG, en réédition, unissant, sous la baguette de Pierre Boulez, deux œuvres : "Das Klagende Lied" de Gustav Mahler (1879-1880, puis remaniée) et la "Lulu-Suite" - tirée de l'opéra "Lulu" d'Alban Berg (1934). Deux compositeurs autrichiens, certes, mais d'une esthétique musicale différente : Mahler le postromantisque et Berg amorçant la révolution dodécaphonique. "Das Klagende Lied" (ici en deux parties) met d'abord en valeur l'Orchestre Philharmonique de Vienne, égal à lui-même, avec son mélange de rigueur et de belles sonorités (cordes soyeuses, bois aériens et transparents, harpes célestes, discrétion relative des cuivres et des percussions, etc.). Puis, les voix des solistes, aussi bien pour Dorothea Röschmann (soprano allemande, au timbre clair et énergique en même temps), Anna Larsson (contralto suédoise profonde), qu'en ce qui concerne le ténor Johan Botha (d'origine sud-africaine, mais vivant à Vienne) - un peu en retrait. Et le chœur mixte, tour à tour puissant, puis apaisé, de l'Opéra de Vienne. La "Lulu-Suite" nous fait changer complètement d'univers musical, avec l'apparition de l'atonalité, de dissonances. Il s'agit d'une pièce pour orchestre et soprano (cette dernière intervenant dans la "Chanson de Lulu" et "l'Adagio" final). L'instrument orchestral est totalement maîtrisé par Pierre Boulez, qui connaît très bien ce type de musique faisant partie de "l’École de Vienne" (Schönberg, Berg et Webern), et en est même - forcément... - un des plus grands spécialistes. La direction d'orchestre n'est pourtant pas facile à assurer ici, car les repères - pour les musiciens - sont bien plus redoutables à saisir que pour le répertoire postromantique. La "Chanson de Lulu" est interprétée par Anna Prohaska (soprano allemande à la voix tendue et discordante). Soit un très bon produit discographique, dont la prise de son est excellente.
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