undrgrnd Cliquez ici Avant toi nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,5 sur 5 étoiles37
4,5 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:6,99 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

La voix de Jonas Kaufmann s'adapte à tous les répertoires aussi bien italien, que français, qu'allemand bien sûr. Il en fait la preuve dans ce cd sublime où il donne à chaque rôle interprété sa caractéristique propre ce qui fait que l'ensemble n'est en rien monotone. Il sert la musique et le chant avec une très grande intelligence, une profonde réflexion intérieure qui le conduit à s'approprier viscéralement les personnages et à nous leur rendre leur dimension humaine. Il sert aussi la musique et ici Verdi avec une voix d'une expressivité bouleversante surtout dans les pianissimi qu'il conduit comme dans un souffle avant d'exploser dans des fortissimi plus que convaincants. C'est vraiment du très très grand art. Bravo monsieur Kaufmann.
Les critiques de France-Musique ne s'y sont pas trompés : ils viennent pour une fois encenser cet enregistrement, chose rarissime avec eux qui ont souvent le dent bien dure.
Espérons que tous ces extraits se concrétiseront en opéras donnés sur scène.
11 commentaire|9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 mars 2014
Remarquable album, tant par son choix des titres des opéras de Verdi que par l'interprétation exceptionnelle de Jonas KAUFMANN,
sa voix de ténor est particulièrement remarquable dans "Othello", opéra que j'aime particulièrement.
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Jona Kaufmann est sans aucun doute le plus grand tenor de sa generation , chacun de ses albums est un evenement attendu et il ne nous deçoit jamais.
La beauté de son timbre sombre et envoutant, la parfaite caracterisation de chacun des personnages qu'il incarne,la diction parfaite, on ne sait que louer dabord.
Cet album nous offre des moments d'une beauté incomparable, son interpretation de "quando le sere al placido" de luisa Miller, ou de "che in seno agli angeli" de la Forza del destino entre autres, mais c'est surtout dans Otello, role qu'il est né pour chanter, qu'il atteint des sommets.
Esperons qu'il ne le fera pas trop tot, mais en attendant, son "nium mi tema", qui clos ce superbe recital, nous en donne un avant gout...
Un recital incontournable pour tous les amoureux de la musique de Verdi, magnifiquement servie par un interprete d'exeption.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 17 septembre 2013
Combien de fois faut-il écouter cet "album Verdi" gravé par Jonas Kaufmann à l'occasion du bicentenaire de la naissance de "l'ours de Busseto" et donné au public le 16 septembre 2013, premier jour de sa commercialisation, pour porter un jugement sur lui qui ne pèche ni par excès d'enthousiasme enflammé sinon aveugle, ni par excès de distance critique froide sinon étriquée ?
Une fois, deux fois, trois fois, dix fois ?, j'abrège...
Plusieurs fois, c'est certain.
J'en suis là : à "plusieurs fois", concentration et admiration obligent, "en boucle", selon l'expression contemporaine.
Allemand né à Munich, Jonas Kaufmann n'est pas italien, c'est certain.
Éduqué par des professeurs qui lui ont inculqué la tradition du chant allemand et ont voulu l'assigner au répertoire allemand avant qu'il ne se découvrît une autre destinée, Jonas Kaufmann a cherché ce qu'on ne lui avait pas appris et ce vers quoi on ne l'orientait pas, c'est heureux.
Il l'a cherché et il l'a trouvé, on sait quels miracles il accomplit dans les répertoires français et italien.
À la question d'un journaliste d'une revue musicale en ces termes énoncée : "avez-vous toujours chanté ténor ?", il répond ainsi.
- Toujours, et même au départ dans la catégorie "ténor léger" : pas comme un contre-ténor mais comme un ténor mozartien. J'ai chanté du Haydn, du Lortzing, Don Ottavio, Belmonte, Pedrillo.
- Au conservatoire, on considérait qu'un jeune ténor allemand devait sonner ainsi : on m'empêchait de trouver des couleurs plus sombres.
- À Sarrebruck, en 1994, j'ai signé mon premier contrat de ténor léger mais au bout d'un an, je me suis dit que si je devais me cantonner à ce type d'emploi, je ne tiendrais pas très longtemps car je fatiguais beaucoup mes cordes vocales.
- Un collègue m'a indiqué un autre professeur, un baryton américain, qui m'a permis de trouver ma voix naturelle et d'utiliser mes moyens comme il le fallait, c'est-à-dire d'obtenir un maximum d'ampleur avec un minimum d'efforts. Je pouvais changer de répertoire en me fatiguant beaucoup moins et ma voix s'est développée tout naturellement.
- Depuis lors, je chante aussi naturellement que je parle.
(Entretien du 15 juin 2007).
Oui, il chante "aussi naturellement qu'il parle"...
Ses "couleurs plus sombres", qui procèdent d'une identité vocale naturelle et construite, il les a non seulement trouvées mais sculptées, embellies, peaufinées, polies, magnifiées, trempées dans le cuivre et dans l'or d'une voix bénie par les fées de l'art lyrique.
De son éducation allemande, il a conservé et fait fructifier les plus rigoureux enseignements, quand la rigueur est noblesse, ô cette empreinte de l'école du "lied" dans sa manière suprême de "dire".
De son tropisme italien, il exprime et exalte - l'intelligence musicale et la maturité de l'expérience alliant leurs forces vives -, une identité vocale adoptive et conquise.
Jonas Kaufmann est un chanteur allemand par naissance et formation, italien par vocation et assomption.
S'il est permis de le comparer à son ineffable et suprême aîné Carlo Bergonzi pour l'art du chant et la probité artistique, pour la chaleur du timbre et la diction parfaite, pour le travail approfondi et exempt de complaisance narcissique, la comparaison ne saurait aller plus loin : Carlo est italien, né à un jet de pierres de la maison natale de Giuseppe Verdi, Jonas est allemand, né à mille lieues de la terre originelle du compositeur qu'il honore ici.
Qu'il honore, oui.
Magnifiquement et en nous donnant le désir de le rencontrer plus amplement dans ces œuvres dont il nous offre quelques extraits luxueusement apéritifs.
Dans les rôles suivants (ordre du programme) : le Duc de Mantoue (Rigoletto), Radamès (Aïda), Riccardo (Un ballo in maschera), Manrico (Il Trovatore), Rodolfo (Luisa Miller), Gabriele Adorno (Simon Boccanegra), Don Carlo (Don Carlo), Alvaro (La forza del destino), Carlo (I Masnadieri), Otello (Otello).
D'Otello, je ne dirai rien en particulier, par superstition en quelque sorte car c'est le rôle dans lequel j'attends-espère Jonas Kaufmann en craignant qu'il ne l'endosse jamais alors qu'il le souhaite - "Otello est un personnage extraordinaire qui nécessite une voix un peu sombre comme la mienne, mais il est tellement intense qu'il demande beaucoup de puissance et d'énergie -".
Et puis non, au diable la superstition car j'apprends par un entretien récemment publié qu'il est résolu à être Otello et pas l'Otello d'un jour, alors, pas superstitieuse pour deux sous, je croise les doigts...
Dans l'un des sommets de ce chef d'œuvre absolu - "Niun mi tema" -, Jonas Kaufmann est ici simplement sublime.
Et de tous les rôles cités, je dirai que Jonas Kaufmann, ténor allemand né pour chanter Verdi - faux paradoxe -, nous en donne une incarnation fascinante, des fragments qui donnent envie d'un tout.
99 commentaires|12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 juin 2015
Jonas kaufmann possède une voix exceptionnelle en tous points, elle ne prête le flanc à aucune critique.Ici c'est la prise de son qui ruine littéralement cette gravure. Si la voix du soliste est effectivement bien captée avec définition et dynamique, pour l'orchestre c'est tout le contraire, avec une ingénierie sonore déplorable: orchestre au son cotonneux, plans inexistants, image stéréo d'une platitude à pleurer, bref tout ça ruine le CD et notre plaisir ! Si j'étais Jonas Kaufmann, jamais je n'aurais accepté la mise sur le marché d'une telle mélasse! Un peu d'amour propre que diable !
11 commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 novembre 2015
Note maximale pour cet album remarquablement enregistré. Le son me semble supérieur à celui des derniers enregistrements decca du même artiste.
Si la qualité sonore est hors norme, l'artiste l'est également. La voix de JK devient troublante de vérité lorsqu'elle exprime les sentiments blessés de l'homme trahi dans "Quando le sere al placido ". Même le très grand Pavarotti n'a pu atteindre de tels sommets dans son interprétation de cette célèbre aria. C'est tout simplement fabuleux.
A recommander sans réserve. Ce disque est ma meilleure acquisition de l'année.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 octobre 2014
Depuis que j'ai vu Jonas Kauffmann dans "Manon Lescaut" (cet opéra est fascinant), je suis sous le charme. Je ne fais pas partie des mélomanes: impossible de parler de la richesse de ses registres, de son expressivité, de son jeu .... Est-ce que j'aimerais autant ce ténor s'il était moins beau? Mais j'aime;
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 janvier 2014
Au lendemain de l'année Verdi et de la multiplicité de récitals édités à cette occasion (Domingo, Netrebko, Beczala...), plutôt que d'intégrales d'opéras, malheureusement ( à la notable exception du superbe "Otello" de Muti capté en direct à Chicago), il est indéniable que le CD de Jonas Kaufmann se situe bien au-dessus des autres.
Je ne reviendrai pas sur ses qualités: elles ont été mille fois exprimées, avec excès, parfois...
Je me permettrai donc d'apporter seulement quelques réserves qui, comme d'habitude, n'engagent que moi...

Dans la panoplie de rôles que Kaufmann interprète dans ce CD, c'est une gageure, voire une provocation, que de commencer par le Duc de Mantoue pour finir par Otello, car tout amateur de l'opéra verdien sait qu'ils ne requièrent absolument pas la même vocalité.
Le « Duc » est un rôle brillant auquel aucun ténor ne peut résister. Même lorsqu’il n’est plus tout à fait capable de lui rendre justice, ne serait-ce qu’en chantant TOUTES ses notes. Je ne parle pas, là, des suraigus facultatifs, même si électrisants, que bien des ténors suppriment. Mais de ces vocalises sur lesquelles des ténors trop « lourds » patinent, qu’ils « savonnent » voire évitent, en supprimant quelques notes au passage. Le caractère du rôle s’en trouve faussé, gommant une partie de son côté brillant, désinvolte et cynique au profit d’un côté sombre et alourdi dont rien ne prouve (et surtout pas la musique du Duc !) que Verdi le désirait pour son personnage.
Je n’en voudrai pas à Jonas Kaufmann de s’être fait plaisir, peut-être pour la dernière fois, en enregistrant cet air, mais il me semble symptomatique du caractère uniformément sombre et dramatique dont il pare l’interprétation de ses personnages, même quand ceux-ci ne le nécessitent pas, voire, demandent une vision tout à fait opposée. Le rôle du Conte, dans « Un ballo in maschera », n’est pas celui d’un être uniformément sombre et torturé. Il est, d’une autre façon que le Duc de Mantoue, solaire, généreux, gai et optimiste. Son entrée, l’une des plus élégante et enjouée parmi les personnages verdiens, ses premiers airs (dont celui enregistré ici « Di tu se fedele »; mais aussi: « E scherzo od’ è follia ») sont emprunts d’humour et d’ironie. Pas étonnant qu’on aie trouvé parmi leurs meilleurs interprètes Carlo Bergonzi et Luciano Pavarotti, exemples, chacun, d’élégance et d’ « ensoleillement » dans le timbre. Jonas Kaufmann ne peut offrir cela avec son timbre barytonnant. Bien !
Mais il n’essaie pas de pallier ce « défaut » par son interprétation. Et c’est là, où, à mon sens, le bât blesse.
Toutes les nuances dont Kaufmann fait preuve -et en cela, bien plus que la plupart de ses collègues- ne suffisent pas à rendre le caractère d’un personnage qui ne s’accommode pas d’un timbre déjà sombre.
Ça n’est pas que Kaufmann ne PEUT PAS chanter Alfredo de la Traviata, ou Riccardo d’un Ballo, ou le Duc de Mantoue: il en a les notes et est capable de nuances. Mais son timbre barytonnant ne rend pas justice au caractère léger, rayonnant… de ces personnages. Tout comme Placido Domingo, aujourd’hui, avec son timbre de ténor grave ne peut « sonner » baryton à nos oreilles, malgré tous les efforts de marketing et des journalistes pour nous le faire croire.
Le plus amusant, d’ailleurs, serait qu’ils enregistrent un disque de duos, comme l’avaient fait en leur temps, Bergonzi et Fischer-Dieskau: nous entendrions, alors, un baryton à la voix claire de ténor et un ténor au timbre barytonnant, renversant tous les codes établis en ce domaine par Verdi et perturbant notre écoute, habituée au contraire. Car, même s’il y aura toujours des amateurs d’ « échangisme vocal », Verdi n’attribuait pas les typologies vocales de ses personnages à la légère.
Quels cris n’entendrions-nous pas pousser si l’on faisait enregistrer l’Otello de Verdi à Juan Diego Florez ! « Il n’a pas la voix du rôle ! Trop Légère ! Trop claire ! » Tout est pourtant possible en studio…
Et bien, qu’on me permette de considérer qu’un Duc de Mantoue « sombre » n’est pas plus à sa place qu’un ténor léger dans Otello, quand il ne « rattrape » pas ce à quoi l’oblige son timbre par son interprétation …
Le plus grand paradoxe de ce disque, à mon avis toujours aussi subjectif…, c’est qu’on ne découvre l’adéquation parfaite entre un timbre, une interprétation et un rôle qu’en fin de disque, dans cet Otello que la planète entière attend de lui et qu’il commence à nous livrer par bribes.
Oserai-je avancer que, malgré le soin apporté aux nuances, tout le reste du disque « sent » le studio et ses contraintes, alors qu’avec ces deux extraits de l’ultime chef d’oeuvre de Verdi, nous sommes d’emblée au théâtre ? Toute la différence entre un acteur qui « joue » et celui qui « est »: Kaufmann « chante » tous les autres, et globalement, superlativement; mais il « est » le maure dans ces deux plages. Ce qui laisse augurer d’une incarnation exceptionnelle d’engagement et d’émotion. Pourvu que ses futurs partenaires le rejoignent sur ces cimes et « soient » leurs personnages, plutôt qu’ils ne les chantent.
1515 commentaires|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 janvier 2016
J'aime le compositeur depuis longtemps, l'interprète depuis plus récemment mais les deux vont bien ensemble et cela fait un disque magnifique; Après l'avoir acheté pour moi, cet achat est un cadeau pour une amie à qui j'ai souhaité faire partager cette réussite
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 avril 2015
je ne connaissais pas cet artiste et j'ai été impressionnée par le timbre et la puissance de sa voix, je l'ai connu grâce aux commentaires sur Amazon, et je suis contente de l'avoir acheté. C'est un immense plaisir de l'écouter. Je ne m'en lasse pas.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)