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le 5 janvier 2016
Un Black Sabbath des 70's sans prise de risque, sans solo de fou ou encore sans break atmosphérique ça doit être monotone. Par moment oui, mais par moment l’expérience de 45 ans de carrières fait mouche avec des morceaux comme "End of the Beginning", "God is Dead?" ou encore "Damaged Soul". On peut donc en dire que c'est un au revoir plus qu'honorable pour les pères du metal malgré une batterie impersonnel (c'est bien le mec de RATM à la batterie?). Et puis merde, quand on adore le metal, il est difficile de ne pas avoir un petit pincement au cœur à la fin de "Dear Father". Merci à Black Sabbath d'avoir fait des albums aussi énorme, tout simplement...
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le 30 janvier 2014
Que cela fait du bien de retrouver ici l'esprit des 4 premiers albums fondateurs du Sab. Des morceaux lourds et puissants qui rappellent ce groupe mythique à notre bon souvenir. Maitre Iommi nous assène des riffs heavy diaboliques, Ozzy ne hurle plus comme avant mais son timbre de voix est toujours aussi jouissif. Quant à la rythmique, elle assomme l'ensemble de sa puissance.
Un superbe retour en force.
Et que dire de l'ENORME concert de Bercy; un Tony Iommi impressionnant et un Ozzy hilare... Un grand moment malgré des ronchons qui trouvaient que sa poussait trop dans la fosse… On rêve..
Et n'oubliez pas: "If it's too loud, you're too old" !
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le 10 juin 2013
Je ne vais pas m'étendre, les commentaires qui m'ont précédés sont déjà très complets, alors juste :

c'est LE Black Sabbath que j'aime, celui avec Geezer Buttler, Tony Iommy et bien entendu Ozzy Osbourne, ne manque que Bill Ward...
Retour au 70's, chacun fidèle à son instrument et au jeu qui caractérise tant Black Sabbath, quelques touches plus moderne mais qui apportent un ptit coup de frais pas forcément déplaisant sans pour autant nuire à ce qu'on attend de nos pères du metal.
Ils ont la soixantaine bien tassée, mais quelle patate!

Mes attentes sont pleinement satisfaites, sans compter des petits clins d'oeil à des titres cultes comme "black sabbath" ou "planet caravan". Il y a même un riff qui me rappelle "immigrant song" de Led Zep, alors les 70's sont bien là!!

Merci à eux pour ce souffle revigorant dans mes oreilles et mon encéphale!!! ;-)
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le 30 juin 2013
Black Sabbath sort un album en 2013 !!! Est-ce bien sérieux ? affirmeront certains. Entre les parcours chaotiques des différents membres du groupe, les problèmes d'égo de certains, les pannes d'inspiration du groupe malgré les concerts donnés par le groupe depuis le milieu des années 90, on se demandait quand un nouvel album allait être publié.
Il a fallu la patience et la ténacité du fameux producteur Rick Rubin, pour qu'enfin le projet maintes fois repoussé en raison du cancer de Tony Iommi pour que celui-ci se concrétise.
Le titre de ce nouvel album laissait présager le pire, aucune imagination surtout quelques semaines auparavant Suicidal Tendencies sortait leur opus sous le même nom (ou chiffre )c'est à dire "13".
D'après les déclarations de Geezer Butler et Tony Iommi, cet album est le produit de jams intenses pendant les sessions studio, Rick Rubin leur a demandé de "se laisser aller " pour trouver l'inspiration.
Parti de cette situation, Black Sabbath nous délivre ce qu'il a su faire de mieux, en se replongeant dans son propre univers qui rappelle la période des trois premiers albums.
Le groupe utilise les clichés d'antan, et ça marche !!!
"End of the beginning " avec son climat morbide et malsain qui se concrétise par un final Heavy. "God is Dead" avec ses arpèges ténèbreux entrecoupés de riffs diaboliques et lourds qu'affectionne Iommi avec au passage la basse vrombrissante de Geezer Butler.
"The Loner" tempo médium digne rejeton de "NIB". Le moment de calme et de plénitude vaporeuse avec "Zeitgeist",ou Iommi se fend d'un solo magnifiquement Jazzy.
"Age of reason", morceau épique, assez différent des autres rappelant la période Dio avec ses chœurs lyriques.
Sur "Damaged Soul" et "Live Forever" sont les titres qui résument le mieux cet album, solos furibards, inspirés violents, menaçants de Iommi accouplé à la basse de Butler avec tempo en plomb tout en étant Bluesy et Jazzy comme au bon vieux Sabbath des débuts.
Il faut mentionner aussi à la batterie la participation phénoménale de Brad Wilk (Rage Against the Machine)qui remplace Bill Ward. Il se fond parfaitement dans le moule, il abat un boulot titanesque. Encore le savoir-faire de Rick Rubin qui a convaincu le groupe de le recruter pendant les séances.
Respect à Ozzy qui n'a jamais aussi bien chanté, et même mieux que sur ses albums solos récents. On retrouve des intonations graves au niveau de sa voix qu'on avait pas entendu depuis longtemps tout particulièrement sur "God is dead" ainsi que sur le maléfique et poisseux "Dear Father".
Les titres du disque bonus sont de bonne qualité, et plus rapides que ceux de l'album.
Certains trouveront peut être cet album n'est pas assez "Metal", l'option choisie par Rubin et Black Sabbath avait pour souci de produire quelque chose pouvant mettre avant les caractéristiques de ce groupe. La magie (noire) a bien fonctionné. C'est le grand évènement et la belle surprise de cette année tout en croisant les doigts pour Iommi pour que le concert à Paris ait bien lieu.
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le 25 juin 2013
Avant d'écouter le "13", je me suis replongé ce week-end après des années, dans les 5 premiers albums de black sabbath. le 1er et le volume 4 sont passés plusieurs fois. Nostalgie ou pas, un certain plaisir retrouvé, n'étant pas un fan de métal. Dans ce style, je ne conserve que black sabbath. Sans doute pour cette raison que beaucoup de métaleux revendiquent la filiation.
Alors le 13 ? captivant et excitant. Clins d'oeil aux références des début du sab (black sabbath, NIB, Planet Caravan). En dehors des musiciens, magistral travail du producteur Rick Rubin qui a su retrouver le son des débuts, sans fioriture, chapeau !. Le son est assez exceptionnel pour être signalé. La magie opère entre le mur du son Buttler-Iommi et Osbourne (Buttler remarquable), alchimie immédiatement identifiable. La patte aérienne de Ward manque mais le batteur de RATM s'en sort quand même. Pour les grincheux, un "dear father" grandiose avec un riff puissant, un chorus sombre imprégné de mélancolie, la fin qui reboucle sur l'ouverture du 1er album (orage, pluie, tocsin...) Bravo messieurs, respect à Tony Iommi.
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le 14 décembre 2013
Jamais été un grand fan de Black Sabbath mais là, depuis que j'ai reçu cet album, il tourne en boucle ! Tout est parfait. La batterie du remplaçant de Bill Ward est parfaite, Geezer Buttler fait ressortir le son de sa basse de manière géniale, Tony Iommi joue à la perfection comme d'habitude et Ozzy chante superbement bien. Quant à la production de Rick Rubin elle met en avant la qualité des chansons et de ses interprètes. Bref, une résurrection inespérée pour ce grand groupe inventeur du "métal".
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le 12 avril 2016
Le Ministère de la Culture recommande la plus grande prudence à l'écoute de cet album. Certains citoyens ont vu des cornes pousser au sommet de leur crâne. D'autres ont vu leur système pileux se développer d'une façon tout à fait anormale. Un numéro vert a été mis en place pour recenser tous les cas suspicieux. Téléphonez immédiatement au 06 66 et criez "Ozzy m'habite". Nous interviendrons dans les plus brefs délais.
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le 10 juin 2013
Je fais rarement un commentaire à la première écoute mais je ne crois pas une seule seconde que je vais regretter de m'être extasié à ce point.
Je vais faire très vite car mes collègues commentateurs ont déjà pris le temps de détailler les titres. C'est un déluge de riffs de grande qualité qui sont bien-sur dans le même esprit que les 6 premiers albums mythiques. C'était le deal de départ. Sonner 70's. C'est fait et ça fait du bien aux oreilles. Merci Rick RUBIN!
Toni LOMMI est un Dieu du riff !! Quel guitariste exceptionnel. On dira qu'il était le meilleur guitariste-compositeur lorsqu'il aura quitté cette planète. Disons-le maintenant puisque c'est une évidence. Merci pour ce don du ciel !!
IMPERATIF!! La version limitée avec trois inédits.
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Le retour des fondamentaux de Black Sabbath se concrétise avec ce nouvel opus 13 qui aurait pu être leur 3ème album après Paranoid tant le style originel des débuts est palpable tout au long de ces lourdes compositions. On peut déplorer l’absence de Bill Ward mais Brad Wilk s’acquitte parfaitement du rôle de batteur puissant, lui qui s’est illustré dans Rage Against The Machine. Autrement, Geezer Butler fait toujours vrombir sa basse, Tony Iommi, malgré ses problèmes de santé, assène des riffs et solos avec la même conviction qu’à ses débuts et Ozzy Osbourne qui, sans être un chanteur extraordinaire, assure les vocaux de sa voix monocorde qui se fusionne tellement bien avec le tempo plombé de ses compères. On a à faire à du Black Sabbath pur jus, on retrouve les thèmes traditionnels sur la mort, la religion et la fin du monde que le chanteur débite sur une rythmique phénoménal, d’une noirceur évocatrice que les solos de Tony illumine d’éclairs redoutables. Chaque titre rappelle les débuts du groupe, des compositions massives, mises en valeur par un son net et profond, comment, par exemple, ne pas penser à « Planet Caravan » (album Paranoïd) à l’écoute du lancinant « Zeitgeist ». Un album sombre, plombé, qui vibre lourdement mais qui vous obsèdera jusqu’à la fin des temps, le Sabbath noir est de retour, magnifique ! Préférer l’édition De Luxe avec 3 titres supplémentaires indispensables.
(2cd / 8+3 titres / 69mn).
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le 9 juillet 2013
J'avais un peu d'appréhension à l'écoute du tant attendu BLACK SABBATH!dire que l'on a du attendre 37ans, pour revoir les Iommi,Butler et Ozzy, de nouveau collaborer à un nouvel effort studio!le seul bémol demeure toutefois, l'absence de Bill Ward...dommage que des "histoires d'argent" rentre en ligne de compte, après tant d'année de carrière, mais bon...passons maintenant à ce fameux"13"!le 1er morceau de l'album End of Beginning vous prend d'entrée aux tripes , avec un riff lourd à souhait dont seul Tony Iommi a le secret! ce morceau comprend de nombreux breaks et des changements de tempos, mais paradoxalement, le tout s'enchaîne à merveille!super titre, suivi du non moins excellent God is Dead. Suit Loner, et le très réussi Age of reason, qui me fais penser à Solitude, qui se trouve sur l'album Master of Reality; belle réussite!
Le reste de l'album est du même acabit, avec toutefois une mention spéciale à Damage Soul, et le très réussi Dear father, que le groupe cloture par le tonnerre et cette fameuse cloche que l'on entend au début de leur tout premier album éponyme, et qui office d'intro au sublime morceau Black Sabbath.
Cet album rappel parfois un mixe de leur 3 premiers albums, sans jamais tomber dans de l'auto plagia, mentions à Iommi, qui reste un guitariste incroyable, à un Geezer Butler toujours aussi juste à la basse, et bien sur à Ozzy, qui chante parfaitement sur cet album.Cet album reste incroyablement moderne, et la production de Rick Rubin est réussi, ce qui à mon avis , n'a pas toujours été le cas; je fais référence au "Ballbreaker" d'AC/DC, mais ça c'est autre chose...
Aller acheter cet album sans crainte!superbe réussite
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