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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Cela fait longtemps que j'attendais une édition digne de ce nom pour "The outfit", polar de 1973. J'en ai un souvenir vif: taillé au couteau comme un Don Seigel, il m'a également fait penser à "Guet-apens" avec S. McQueen.
On nage en pleine vague dorée des polars: le crime paie et les metteurs en scène s'en donnent à coeur-joie pour nous le prouver en long, en large et en travers. Quant à la censure de l'époque, elle semble fermer les yeux ou, en tout cas, les cligner sur le sexe et la violence: en même temps, on est encore bien loin des débordements, parfois trop lourds, à venir. Ici, on arbore le réalisme, le fusil à la ceinture et on invente les règles au fur et à mesure... le genre se crée un genre!
"The outfit" est jouissif à tous ces niveaux et plus encore: il nous raconte l'histoire d'un type pas sympa qui fait des trucs pas sympas à d'autres mecs pas sympas. Bon, dis comme ça, c'est pas engageant, hein?! mais Robert Duval nous entraîne avec son personnage dans le film et sa soif de vengeance comme moteur, vous ne pouvez que vous identifier à lui, même si ce n'est ni un héros, ni un anti-héro.
Le metteur en scène, quant à lui, est un artisan pur jus. On dirait qu'il filme un documentaire sans essayer de tirer la couverture à lui ou de s'attirer les louanges des critiques. Du coup, on est en immersion, dans son univers: les gens, les lieux, les situations... tout a l'air "plus réel". Un monde de perdants, des loosers à la pelle qui ignorent ce qu'ils sont tellement occupés à dépouiller les autres perdants autour d'eux.
Je vous recommande vivement ce joyau d'un autre temps, d'une autre époque, d'un autre monde. Excellente séance à tous et toutes.
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 janvier 2014
Miraculeuse initiative de Wild side de ressusciter ce film injustement oublié. Un chef d'oeuvre jubilatoire du film noir 70's adapté de Donald westlake. Le thème rappelle d'ailleurs celui du point de non retour et de son remake payback: un homme déterminé qui arrive à lui tout seul à faire trembler le système mafieux.
Robert duvall reprend le personnage interprété initialement par lee marvin. Au lieu de la jouer l'ours mal léché, Duvall opère comme un renard implacable qui tue en dernier recours mais n'hésite pas à tirer dans les doigts ou scalper par une balle à bout portant pour faire parler sa victime. Quant aux femmes, elles sont traités aussi cruement que dans les polars italiens: soit elles déclenchent des conflits soit elles reçoivent une enfilade de baffes quand ce n'est pas un KO via un bon crochet à la mâchoire.
Les fusillades sont violentes et sèche à l’instar des films de Don Siegel. La musique, impeccable et entraînante est signée Jerry Fielding le compositeur fétiche de Peckinpah.
Vivement recommandé.
Bravo à Wild Side
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je ne connaissais pas ce réalisateur, John Flynn. Cette édition (superbe, avec l'excellent bouquin de Garnier qui l'accompagne) tombe à pic. Le film est intrigant: sur une trame étrangement similaire à l'excellent "Tuez Charley Varrick" de Don Siegel, Flynn campe un film tout autre. Dans le film de Siegel, Walter Matthau (autre acteur avec une tronche) joue un personnage désabusé mais bonhomme, qui va réussir à déjouer l'organisation dans un film où le scénario est impeccablement troussé, déjouant également le public en l'ayant bien roulé, comme l'organisation, dans la farine. Le film est fort astucieux, pointilleux, tout est savamment mis en place, avec séquences d'action impressionnantes. Le même personnage, en gros, est interprété ici par Robert Duvall et il apparait tout autre: froid et déterminé, en mission, mais, de façon incroyable, également absolument optimiste et sûr de lui. Il semble ne pas pouvoir foirer. Flynn déjoue ainsi, lui, le principe inhérent de suspense de ce genre de film. Il embrasse les clichés du genre pour mieux les déjouer et son film baigne dans une étrange atmosphère de faux, à l'inverse de Siegel qui veut à tout prix nous faire croire à la probabilité de son film. Dans "The Outfit", on se retrouve sans arrêt dans des situations étranges. Exemple: un simple achat de voiture devient vite une scène abracadabrante qui part en sucette, les protagonistes décampant vite fait dans la voiture nouvellement acquise après une rixe avec les revendeurs maquilleurs. En fait, voilà un film qui ne se veut pas dupe de lui-même. Tout en proposant avec amour tous les ingrédients de ce film de genre, il semble constamment dans le même temps indiquer au spectateur que tout ceci n'est pas vrai, qu'on est au cinéma. Autre exemple pour ça: les premières images montrent deux truands qui demandent leur chemin, en l'occurrence la maison de l'homme qu'ils doivent abattre, à un pompiste. L'un des deux malfrats est déguisé en prêtre pour inspirer toute confiance. Mais voilà, il se tient à l'arrière de la voiture de la manière la moins catholique qui soit, posture de petite frappe, les jambes sur la vitre qui sépare, dans les taxis, le chauffeur du conducteur. Cela désamorce la scène et la fait, indiciblement, quelque peu, capoté. Tout le film est comme ça: tout est biaisé. On peut regarder ce film au strict premier degré: ça fonctionne, mais de façon trop facile ou alors franchement bizarroïde. Chaque scène est désamorcé par un petit quelque chose qui le fait basculer dans une rare expérience cinématographique. Sans parler de la fin, où les deux "héros" s'enfuient comme des fleurs, en ricanant grandement, alors que le ton du film ne s'y prête guère, comme deux enfants qui viennent de réussir un coup. D'un côté, le film est un pur polar, sombre, âpre et violent, de l'autre, il s'auto distancie, pour faire en quelque sorte, non un commentaire audio, mais bien un permanent commentaire vidéo. Ce qui ressort de tout ça: un amour évident du cinéma. Car c'est cette qualité qui permet au film d'être un pur délice quand on le rediffuse: on traque goulument les petits quelques choses signifiants planqués dans chaque scène, on se fait complice dans le fait que, oui, on regarde un film, quoi. On note aussi la réalisation exemplaire de Flynn, qui choisit ses plans à dessein, qui pense au rythme de son récit et qui délivre tout du long, sans vouloir épater la galerie, une lumineuse leçon de cinéma. Autre preuve de l'amour porté à un certain cinéma: le film ne contient que des acteurs à trogne, des rôles principaux (Robert Duvall fait ici du DeNiro avant l'heure, l'excellent Joe Don Baker campe son rôle comme s'il l'avait toujours fait, Robert Ryan se délecte de jouer les méchants mais avec toujours une pointe d'ironie impeccable pour le film) jusqu'aux seconds et même tout petits rôles. Autre fait notable: les femmes ici sont constamment des victimes, subissant violences physiques et morales, portant sur leur visage même une éternelle insondable tristesse. Film passionnant à bien des égards donc, résolument à part malgré son air de ne pas y toucher, et définitivement le genre de film qu'aucun producteur ne sortirait aujourd'hui. Jubilatoire.
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0 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 septembre 2014
Il est assez scandaleux qu'un DVD de ce prix et d'une telle qualité supposée soit resté bloqué à deux reprises durant le film lui-même. Si on ajoute que, visionné après plus de 30 jours, il ne peut plus être ni remboursé ni non plus échangé, on passe du scandale à l'escroquerie.
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0 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 janvier 2014
Grand filme noire des années 70 sans rédemptions, sans espoir! J'aime beaucoup robert Duvall et toute la compagnie de spectre qui l'accompagne Joe don Backer, Robert Ryan le Grand...
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