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Voici une romance qui présente tous les ingrédients de la romance classique, celle qui fait se frotter les mains dès la première page et jeter un coup d'oeil satisfait à l'épaisseur du roman : chouette ça va être long, on va pouvoir en profiter et, petit bonus ô combien rare de nos jours, on peut espérer que la première scène torride ne va pas nous tomber dessus, avec moults détails anatomiques, dès l'aube du chapitre 3 !

Eh bien déjà, ça c'est du garanti : le roman est très sensuel, mais sans une once de vulgarité. Quand les choses se précisent (pas à l'aube du chapitre 3 si vous avez bien suivi, ni à son crépuscule non plus) les scènes sont assez torrides tout de même, mais en laissant libre cours à l'imagination, pas de descriptions en 4 D avec fléchage en mots crus pour réveiller la ménagère de 50 ans.

Bon, il y a bien quelques menus défauts dans ce roman (auto-édité, on trouve vraiment des perles parfois dans le rebut des éditeurs !) en particuliers en ce qui concerne quelques choix chiklit déplacés : la passion pour les chaussures de marque (qu'est-ce que ça m'agace ce stéréotype, pourquoi diable personne ne le déplace pas d'un poil, vers la collection des pots de chambre d'époque, par exemple !) de l'héroïne, qui n'est absolument pas obsédée par son apparence. Et aussi l'idée du club des tricoteuses, sympa en soi (l'auteur fait partie d'un club de ce genre) mais dont le rôle de confident à 8 têtes, tel une hydre-confidente-hot, me semble ahurissante. J'ai déjà bien du mal à concevoir qu'une adulte raconte par le menu menu les détails de ses galipettes à sa (son gay) meilleure amie : cela me semble non seulement le comble de l'impudeur, mais aussi très peu respectueux pour le monsieur, réduit au rôle d'étalon - povbet... Mais imaginer qu'on puisse en faire l'exposé à un groupe d'amies, c'est carrément invraisemblable et, de toute manière, complètement hors sujet pour l'héroïne. L'auteur utilise la mécanique de groupe à un moment pour résoudre un moment clé, c'est tiré par les cheveux et un peu trop aussi. Ah oui, la blague de l'intro est médiocre au regard du reste, qui est d'un niveau bien supérieur.
Voilà, j'ai fait le tour, ces passages sont courts, et surtout négligeables au regard du reste, remarquable, touchant, drôle, addictif, intelligent et, je me répète, jamais vulgaire.

Voilà, vous pouvez cliquer.
Quoi ?!
Oh, bon, d'accord...

L'extraordinaire dans ce roman est que, que bien que tout soit en place pour une romance comme on en a déjà lu des centaines de fois,.....
(Si. Parce que si cela n'était pas le cas, vous auriez arrêté de lire ce commentaire à la 2° ligne)
..... eh bien c'est différent. Différent par les nuances.
Un exemple ?
L'Homme est très beau, avec des yeux très bleus, il est très sexy et s'attire les regards éblouis de l'héroïne et de sa best friend dès le premier chapitre. Pourtant, quand on le voit dans son contexte professionnel, ce n'est pas son physique qui en impose à ses collaborateurs : il est le Boss. Il a peut-être un physique spectaculaire, mais il est aussi froid, intimidant, pas loquace, pas marrant quoi. Professionnel mais sans une once de chaleur humaine, personne n'a envie de se frotter à lui (enfin, il y a bien une exception, mais c'est une sotte. Pardon, La Sotte).
Autre exemple :
Un des pans très drôle de l'histoire est que la jeune femme ne réalise pas l'évidence qui lui crève les yeux, et encore plus ceux de la lectrice (oui, je passe au féminin, foin du sexisme, soyons réalistes et fières de l'être) aguerrie au genre - qui a compris dès le premier instant. Pourtant cet artifice de scénario est parfaitement crédible, car appuyé par la très inhabituelle personnalité de l'héroïne (qui frise la folie douce - ne haussez pas les sourcils vous avez de bonnes chances de vous reconnaître au coin de la page...)

L'arme fatale : l'héroïne
La deuxième arme fatale : les dialogues

Janie n'a pas eu un début facile dans la vie : sa mère est une mangeuse d'homme en série et a fini par disparaître, la laissant, ainsi que ses deux sœurs, avec un père falot, faible et démissionnaire. Ses sœurs ont fait carrière, ou dans le crime, ou dans le proxénétisme.
Janie est intelligente, brillante même et a fait des études. Elle a un bon job. Elle est plantureuse, pas sûre d'être séduisante, surtout avec sa tignasse. Enfin ça (bien sûr elle est jolie, hein, ne vous méprenez pas !) ce n'est pas encore trop grave. Le vrai problème de Janie, c'est la communication. Non, elle n'est pas timide, elle peut participer à une conversation ! Simplement elle ne peut s'empêcher de dire ce qu'elle pense. Ce qu'elle pense vraiment, au moment M. Hélas, son cerveau en ébullition permanente, qui stocke avec une avidité de moteur de recherche toutes les informations, s'il donne des informations pertinentes et justes, n'est pas toujours en phase avec son interlocuteur...

Grâce à ce choix de personnalité, qui montre une jeune femme attachante mais qui a du mal à s'attacher et même à se détacher, l'auteur nous permet d'assister à un phénomène d'une rareté incroyable : des joutes verbales romancées romantiques où les personnages ont une vraie conversation ! Incroyable, non ? Ils ne s'échangent pas les lieux communs habituels, mais discutent de vrais sujets, même s'ils peuvent paraître déplacés dans le contexte, comme la proportion de fils synthétiques dans la moquette de la boîte de nuit où ils se trouvent.
L'ensemble est très drôle et très efficace : Janie a du mal à réaliser que son cerveau Wikipédia puisse réellement intéresser quelqu'un, en particulier l'homme qui l'a fait fantasmer à distance. Et pourtant, des hommes qui trouvent l'intelligence d'une femme stimulante, ça existe ! (pas de panique, il trouve également stimulantes ses formes affriolantes).

Il y a aussi une intrigue, pas mal menée, et plein de rebondissements, le tout accompagnant l'évolution, délicieusement prévisible, des sentiments réciproques du la jeune femme et de son cavalier, dont la personnalité s'affine hors du stéréotype de départ. Et ça mesdames et mesdemoiselles, c'est le bonheur de la romance réussie !
1313 commentaires|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 avril 2013
J'ai tout simplement adoré ce livre !!!
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas lu de romance/comédie romantique aussi bien écrite et réussie.
Le pitch de départ semble plutôt classique : Janie perd son petit ami, son appartement et son job en une journée... Autant dire que la dépression guette si ce n'est pour les fréquentes apparitions du mystérieux Quinn(de son surnom Handsome McHotpants) et le soutien de ses amis (aka club de tricot...)
Je n'en dirais pas plus, si ce n'est que l'auteur évite de tomber dans les clichés du genre, sans pour autant priver le lecteur d'occasions de sourire béatement. Janie est loin d'être une héroïne ordinaire, elle est super intelligente (pas loin du génie), hilarante, attachante, excentrique... Quinn est juste parfait pour elle.
J'attends avec impatience les prochains livres de cette série.
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Très jolie lecture. L'auteur, dont c'est le premier livre, part d'une trame classique de romance mais a choisi une héroïne attachante et originale. Son originalité est réelle, et non factice comme bien souvent: l'héroïne est «weird» selon ses propres termes, et ses répliques, ses monologues intérieurs sont étonnants. Elle est d'une honnêteté troublante. Le personnage masculin est plus classique.

Dernier atout de ce livre: pas une once de vulgarité, les dialogues ne sont pas émaillés de mots crus, c'est tendre.
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J'ai quand même hésité entre 3 et 4 étoiles, mais une telle qualité en autoédition est tellement précieuse que j'ai opté pour 4 étoiles.

Ce que j'ai aimé dans ce roman, c'est avant tout l'humour de l'auteur, qui nous fait aimer le personnage masculin malgré tous ses clichés : beau, grand, musclé...et millionnaire...et autoritaire. Humour, donc, avec une mention spéciale pour le personnage secondaire Steven et ses réparties : "Mais comment veux-tu que j'appelle Mr Sullivan ? Quinning the winning ?" je ne m'en suis toujours pas remise.

Je regrette également l'absence de scènes de sexe explicites, on est plutôt dans le registre de Sophie Kinsella. Cela ne gâche pas l'histoire, elle est adorable quand même, mais pourquoi nous priver du plaisir de voir les personnages évoluer aussi dans l'intimité ?
Je ne suis pas fan non plus de l'intrigue "policière". Je n'en ai jamais lu qui fonctionnaient dans ce genre de bouquin. Elles sont rarement crédibles et encore une fois, j'aurais préféré voir Quinn dégainer un autre genre de pistolet, de ceux qui ne réclament pas de port d'arme ;-)
Autre point avec lequel j'ai eu du mal au début, mais je suppose que c'est une affaire de goût, j'ai horreur des héroïnes qui font 1m80 de jambes, sur qui tous les hommes salivent, et qui se disent "oh mon dieu, cet homme est trop beau, qu'est-ce qu'il peut bien me trouver ???!!!" l'auteur abuse d'ailleurs beaucoup du "elle le regarda entre ses cils". Mais là où Penny Reid mérite bien ses quatre étoiles, c'est qu'elle arrive, toujours à force d'humour à me la faire apprécier, c'est rare.

Enfin, dernier point que j'ai moyennement aimé, et cette fois je suppose que c'est un décalage culturel, c'est cette manie qu'ont les personnages de s'envoyer des litres d'alcool à la moindre occasion. Janie se descend une bouteille de vin entière, seule, dans son bain...déjà d'ouvrir une bouteille en dehors des repas me paraît bizarre, alors l'imaginer rejoindre sa salle de bain avec sa bouteille à la main...sans parler de la vodka qu'elle s'envoie chaque fois qu'elle est un peu stressée...c'est un miracle qu'elle ne soit pas déjà couperosée. Je passerai sur Quinn qui arrive à boire trois pintes de bière à la suite, sans roter, car avec lui, c'est évident, on est dans le super héros.

Mais passons ces critiques. C'est bien écrit, il y a de l'humour, le couple est addictif et l'auteur prend plaisir à écrire, cela fait déjà plus de qualités que bien des sexsellers dont le succès reste encore un mystère pour moi.
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J'ai dévoré ce roman (0,89€ en Kindle, qui dit mieux?) en une après-midi. Ce premier roman auto-édité est rassurant, avec une trame de romance classique (une héroïne complexée à tort, délicieusement maladroite, et un héros beau à tomber qui accessoirement finit par devenir son patron) mais dont on peut se délecter à chaque page, tellement c'est délicieux, bien mené et bien rythmé. C'est comme manger une pâtisserie légère pendant des heures et des heures, en savourant chaque ingrédient.

L'héroïne a connu un début de vie difficile imprégnant sa psychologie. Sa mère était une mangeuse d'hommes, qui est morte quand elle était jeune. Elle a une soeur aînée considérée comme la beauté de la famille. Donc même si Janie a une superbe silhouette et des traits fins, elle complexe et se sous-estime. Le fait d'avoir été engagée dans une relation durable dès l'université avec le même garçon n'a pas aidé (pas de test de son potentiel de séduction). Diplômée d'une bonne école, très brillante, dotée d'une mémoire phénoménale et d'une grande agilité avec les chiffres, elle n'est cependant que comptable dans une petite entreprise. C'est pour moi la première fausse note du roman, enfin bon dans chaque romance il y a des invraisemblances. A priori rien n'empêchait qu'elle décroche un meilleur poste. Elle parle à tort et à travers, et dès qu'elle est nerveuse a tendance à débiter des notices encyclopédiques, mais elle ne semble pas pour autant souffrir d'Asperger: elle socialise (avec sa meilleure amie, avec son club de tricot, avec ses nouveaux collègues...).

Le héros est mystérieux (l'héroïne ne sait pas grand chose à son sujet), très beau, très protecteur. Caricatural au premier abord.

Ceci posé (la lectrice se sent jusque là en terrain familier, comme dans un bon vieux pyjama), le roman s'affranchit rapidement des conventions.
D'abord, l'héroïne est en couple, avec un homme tout à fait normal, limite Prince Charmant (certes, il l'a trompé une fois, mais c'était sous le coup de l'alcool, et il a soigneusement rangé l'étui du préservatif dans son pantalon, ce qui en fait un quasi Prince Charmant très méticuleux), fils de bonne famille, doté de beaucoup d'argent, qui l'adore et la couvre de cadeaux et d'attentions. Mais l'héroïne décide de ne pas lui pardonner et de le quitter. Le même jour elle se fait licencier à son travail et discute pour la première fois avec le héros.
Ensuite, alors que les histoires d'amour des romans sont généralement bouclées en quelques semaines (il la regarde, elle le regarde, ils se détestent sur des malentendus tout en se sentant attirés, finalement ils se tombent dans les bras), ici cela dure plus longtemps. Chaque rencontre est longue, où ils parlent beaucoup (enfin, surtout elle), où ils partagent leurs passés respectifs, où ils finissent par se comprendre. L'écrivain le décrit très bien, quand l'héroïne réalise avec lucidement que Mc HotPants, fantasme imaginaire, est devenu Quinn, un homme dont elle se rappelle les expressions, connait les attentes et les frustrations.
Enfin, le héros n'est pas parfait, souhaitant beaucoup contrôler la vie de l'héroïne et consommant une quantité d'alcool qui pourra s'avérer préoccupante quand il sera un peu plus vieux.

Bien sûr, parfois on retombe dans le caricatural:
- Olivia, la collègue jalouse, est un stéréotype ridicule
- l'héroïne va aller dans un club sulfureux alors qu'on voit bien qu'elle n'a RIEN à y faire (tout çà pour la montrer dans une tenue très sexy où elle croisera le héros dans une situation "hors boulot")
- le héros lui tourne autour sans rien lui demander "cash" (c'est très bien pour l'histoire, mais peu vraisemblable)

Au final, dès que j'ai eu fini le roman, je n'ai eu plus qu'une envie... le relire!
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le 3 mars 2014
Lecture très très agréable! L'on est ici à contre courant de la tendance actuelle des romances érotiques.
La relation entre Quinn et Janie est véritablement construite et progressive. Une place très importante est accordée à leurs changements au contact l'un de l'autre. Janie prend confiance en elle, tandis que Quinn n'a rien de l'homme taciturne avec elle. Et pour les scènes de sexe, il faut effectivement attendre très longtemps avant d'en avoir, et elles sont juste évoquées. Rien d'explicite, mais ça ne m'a pas gêné! On sent bien la tension monter entre eux, et cette attente semble logique au vu du caractère de Janie. Tout comme le fait qu'elle ne comprenne pas qui est réellement Quinn.

J'avoue avoir ri en suivant les digressions de Janie, ses remarques carrément inattendues parfois. Elle est décalée, étrange pour certain, mais c'est ce qui donne tout son charme au personnage.
Quinn quant à lui...humm! J'aime bien son surnom! Sir Handsome MacHotpants... Bref, sexy en diable! J'ai aimé le voir succomber au charme de Janie, à sa personnalité, mais aussi se remettre en cause pour elle.

C'est léger, ça se lit tout seul et c'est sans prétentions. Le charme a opéré pour moi! Hate de me mettre au prochain tome du club des tricoteuses!!
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le 2 janvier 2014
It was the title that convinced me to buy this book. Not the reviews I found on amazon.fr, nor those on good reads. No. The title alone calls out humour, witty ,feisty, cave man-ish conversations. Just what I needed ! And everything was there ! Lucky me !
First chapter was HI LA RI OUS. Very recognisable to sit on the throne with empty toiletpaperrolls staring back. It really does makes your mind go blank. What a great beginning for this story !
So when you meet up with the neanderthal, it's a good surprise to see it's not the cave man who seeks a woman. hell, the cave man seems very human ! The neanderthal is so ... normal yet overload verbal diarrhea kinda crazy ?

The story of Janie and Quin is really sweet romantic. Quin became my bookboyfriend the minute the walked into the page.
He is a cave man with manners. With secrets, with less than much words. Just a tad too ... unreal for me. Oh he was real alright, just his secret or past seemed a bit unreal in my own fantasy. Never the less : a "wow bookboyfriend ". Quinn is a keeper.

The 'knitting in the city ' theme is well found. It's a very good way to get conversations in between friends, eventhough I personally don't talk while knitting. It's the perfect angle to see and introduce other women in these books.

This book deserves a yelling 4 star. I liked the romance, the story ,the suspence the plot. I loved the humour.
Second book of this series was bought while I was at 60 % of this book.
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le 28 septembre 2015
Premier roman de la série Knitting in the City, Neanderthal seeks Human est un romain plein d'humour et original.
Janie jeune femme de 26 ans vit la pire journée de sa vie : elle découvre que son copain la trompe et romps avec lui, puis se fait licencier.
Elle se fait raccompagner par Quinn séduisant agent de sécurité alias Mr McHotpants qu'elle va recroiser par hasard quelques jours plus tard alors qu'il va la sauver d'une mauvaise situation. On a d'un coté Janie qui est une véritable encyclopédie vivante et qui est capable de parler de tout et n'importe quoi et surtout à n'importe quel moment, et le taciturne Quinn qui n'est peut être pas celui que l'on croit (enfin surtout que Janie croit) ajoutez les membres du groupe de tricot de Janie, toutes plus déjantées les unes que les autres, la famille de Janie : deux sœurs criminelles, un père qui se soucie peu d'elle et un ex qui essaie de la reconquérir, vous avez une romance palpitante, avec des personnages attachants. Du coup on a tout de suite envie de lire la suite et aussi les autres romans de la série qui traitent des autres membres du groupe de tricot.
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le 18 mai 2015
J'ai aimé l'originalité de l’héroïne et le fait de voir l'histoire à travers son regard et son cerveau de sympathique freak. C'était une lecture très divertissante. L'auteur a du talent.
Les 2 seuls bémols pour moi sont :
1- "he tilted his head" / "I tilted my head" : répétés à longueur de chapitre. Alors oui, c'est un tic du héros que Janie se met à mimer, mais franchement, à force de tomber dessus, ça me faisait sortir de l'histoire.
2 - L'épilogue avec le point de vue de Quinn : j'aurais préféré que l'histoire s'arrête juste avant. Ce passage est mièvre à souhait et m'a un peu gâché la fin.
Ce ne sont que des détails et je recommande ce roman pour passer un bon moment.
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le 18 mars 2016
les héroïnes de cette série ont de fort caractères, elles ne se laissent pas marcher dessus, elles sont loufoques, intelligentes, drôles... chaque tome est différent. Celui là n'est que le 1er, l'héroïne est pris de diarrhée verbale quand elle est anxieuse, elle fait rire mais est super cultivée. Le héros est bien sûr très viril... Je ne comprend pas pourquoi penny reid n'est toujours pas traduite en français... Bref à lire absolument!
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