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5.0 étoiles sur 5 Feu qui médite sous la cendre
Cet album est d'une valeur inestimable, rien que pour la reprise de « One » (U2) et pour celle de « I See a Darkness » (Will Oldham). Mais l'album est absolument indispensable pour « The Mercy Seat », reprise d'une chanson de Nick Cave : cette version est déchirante, avec son lent crescendo qui prend aux tripes, interprétée par un homme dont la voix...
Publié le 25 juillet 2011 par René Perceur

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25 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un disque vibrant
Il s'agit là, peut être, du dernier album de Johnny Cash. Atteint d'une variante de la maladie de Parkinson, incurable, l'artiste country-folk a multiplié ces derniers mois les allers-retours entre studio d'enregistrement et chambre d'hôpital. Mais ce n'est pas cette triste nouvelle qui justifie l'achat d'urgence de American III : Solitary man. La bonne...
Publié le 16 juin 2001 par Christian Meas


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3.0 étoiles sur 5 Un disque vibrant, 16 juin 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Solitary Man (CD)
Il s'agit là, peut être, du dernier album de Johnny Cash. Atteint d'une variante de la maladie de Parkinson, incurable, l'artiste country-folk a multiplié ces derniers mois les allers-retours entre studio d'enregistrement et chambre d'hôpital. Mais ce n'est pas cette triste nouvelle qui justifie l'achat d'urgence de American III : Solitary man. La bonne raison, c'est qu'on entend sur ce disque la complainte, magnifique, d'un homme touché, mais jamais abattu. Solitary man déborde d'émotions noires, regorge d'instants fragiles, mais ne montre absolument aucun signe d'abandon. Johnny Cash chante comme un damné, et contre toute attente, ce sont bien ses meilleurs morceaux qu'il livre ici. On n'osait même pas attendre cela de lui, et à vrai dire, on se serait satisfait avec bien moins. Durant toute sa vie, le bonhomme a en effet commis excès sur excès. Des folies auxquelles il faut ajouter une belle brochette de coups durs, de problèmes de santé, de tuiles qui n'arrivent qu'aux autres. Il devrait être à bout de force, il est à son apogée sur Solitary man. Composé de titres originaux et de reprises, ce recueil intime est une sombre joyau, sorte de testament d'un type en perpétuelle rédemption. Et puis, il y a cette voix inoubliable, aussi ténébreuse que religieuse, qu'on prend dans les tripes comme une profession de foi. Derrière, les instruments, acoustiques et rustiques, parviennent à donner une impression de proximité, comme si Johnny Cash était assis à notre table. Chaleureux, malgré l'ombre de la mort.
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5.0 étoiles sur 5 Feu qui médite sous la cendre, 25 juillet 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : American III : Solitary Man (CD)
Cet album est d'une valeur inestimable, rien que pour la reprise de « One » (U2) et pour celle de « I See a Darkness » (Will Oldham). Mais l'album est absolument indispensable pour « The Mercy Seat », reprise d'une chanson de Nick Cave : cette version est déchirante, avec son lent crescendo qui prend aux tripes, interprétée par un homme dont la voix est usée, un peu sèche et éraillée, et cependant profonde et chaude, feu ruminant ses bûches.
Nick Cave et son groupe interprétaient le morceau sur un mode lancinant, martelé, monocorde, étouffant. On peut penser que cette relecture par Cash le dénature, en arrondit les angles, en trahit la signification. Mais ce que « The Mercy Seat » perd en rage, en radicalité, il le regagne en humanité, en compassion. La chanson, qui donne accès au discours intérieur du condamné à mort, conduit l'auditeur à se représenter un état-limite fort peu représentable : les longs instants où le corps d'un meurtrier est incendié de l'intérieur par deux mille volts d'électricité porteurs de miséricorde divine (telle est la signification, ironique, du mot mercy). Sans retirer à cette chanson sa force de protestation, Johnny Cash nous guide et nous accompagne sobrement dans cet exercice d'imagination, sans croire qu'il suffit de « traduire » la violence du supplice par la rugosité de l'interprétation.
Délivrés de leur aspect répétitif, et obéissant à une construction repensée sur un mode quasi dialectique, le chant et la musique qui le porte se révèlent envoûtants, poignants. La musique est de plus en plus poignante à mesure que des nappes d'harmonium, sourdant des profondeurs, enveloppent, puis recouvrent, le son des guitares qui jouaient la mélodie. À la fin celle-ci reparaît au piano, sur un mode dépouillé, et vient survoler les ronflements d'harmonium, cette basse continue aux connotations funèbres.
Aucun pathos facile, mais quelque chose de méditatif, qui naît du contraste entre la mélancolie de l'interprétation et la dureté du texte.
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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Feu qui médite sous la cendre, 28 juillet 2005
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Solitary Man (CD)
Cet album est d'une valeur inestimable, rien que pour la reprise de « One » (U2) et pour celle de « I See a Darkness » (Will Oldham). Mais l'album est absolument indispensable pour « The Mercy Seat », reprise d'une chanson de Nick Cave : cette version est déchirante, avec son lent crescendo qui prend aux tripes, interprétée par un homme dont la voix est usée, un peu sèche et éraillée, et cependant profonde et chaude, feu ruminant ses bûches.
Nick Cave et son groupe interprétaient le morceau sur un mode lancinant, martelé, monocorde, étouffant. On peut penser que cette relecture par Cash le dénature, en arrondit les angles, en trahit la signification. Mais ce que « The Mercy Seat » perd en rage, en radicalité, il le regagne en humanité, en compassion. La chanson, qui donne accès au discours intérieur du condamné à mort, conduit l'auditeur à se représenter un état-limite fort peu représentable : les longs instants où le corps d'un meurtrier est incendié de l'intérieur par deux mille volts d'électricité porteurs de miséricorde divine (telle est la signification, ironique, du mot mercy). Sans retirer à cette chanson sa force de protestation, Johnny Cash nous guide et nous accompagne sobrement dans cet exercice d'imagination, sans croire qu'il suffit de « traduire » la violence du supplice par la rugosité de l'interprétation.
Délivrés de leur aspect répétitif, et obéissant à une construction repensée sur un mode quasi dialectique, le chant et la musique qui le porte se révèlent envoûtants, poignants. La musique est de plus en plus poignante à mesure que des nappes d'harmonium, sourdant des profondeurs, enveloppent, puis recouvrent, le son des guitares qui jouaient la mélodie. À la fin celle-ci reparaît au piano, sur un mode dépouillé, et vient survoler les ronflements d'harmonium, cette basse continue aux connotations funèbres.
Aucun pathos facile, mais quelque chose de méditatif, qui naît du contraste entre la mélancolie de l'interprétation et la dureté du texte.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album essentiel, 28 décembre 2010
Par 
Patrice Kuntz (Alsace, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : American III : Solitary Man (CD)
Dans la lignée des albums de la série American Recordings ce disque est essentiellement composé de reprises. Le titre de l'album, Solitary Man, est un morceau de Neil Diamond. Pour la petite histoire j'ai découvert cette chanson à travers une série TV bien connue, et il m'a donné envie de découvrir Johnny Cash. Cet album contient également une reprise de U2 (One), ainsi qu'une reprise de Nick Cave (The Mercy Seat), très prenante avec la voix de Cash qui est de plus en plus lourde et grave. A mon sens ces 3 morceaux composent le noyau dur de ce disque. A posséder si vous aimez Johnny Cash !
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre...que dire de plus !, 27 janvier 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : JOHNNY CASH:AMERICAN III: SOLITARY MAN (CD)
Pour le grand public Frank Sinatra a toujours été "The voice".
Mais il suffit d'écouter cet album miraculeux pour comprendre que Johnny Cash est le genre d'interprète a pouvoir tout chanter. Il s'approprie les chansons des autres (ici aussi bien Tom Petty, que U2) qui deviennent siennes comme par magie. Il compose aussi quelques merveilles soufflées par on ne sait quelles forces divines.
Si le mot chef d'oeuvre a encore un sens...
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une vraie merveille !, 6 décembre 2000
Par 
Max Dembo (Thionville, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Solitary Man (CD)
Cet album de l'Homme en Noir est une pure merveille. Même ceux que la country énerve devraient se procurer ce superbe enregistrement, dépouillé à souhait. Les reprises de U2 et de Nick Cave sont étonnantes et ne cherchent jamais à raccoler un public plus jeune. Entre folk, blues, rock épuré et country minimaliste, ce disque de Johnny Cash est sûrement ce qui est arrivé de mieux à l'an 2000. Papy fait bien plus que de la résistance!
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef-d'oeuvre quasi absolu, 20 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : American III - Solitary Man (CD)
Ayant découvert récemment les American Recordings, je suis en train d'en devenir fan absolu. Ce troisième volume est parfait, à la fois intime, enlevé, chaleureux. Il fonctionne à merveille, quand les deux premiers volumes de la série, sans être mauvais, bien sur, montrent que Rick Rubin et Johnny Cash se cherchent encore.
Tout est bon sur ce disque, la voix profonde, l'orchestration très légère - guitare sèche, un peu de violon, tout en douceur. Un disque du soir, d'ambiance douce-amère, à écouter pour des années au moins.
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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quel superbe album !, 11 mai 2002
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : JOHNNY CASH:AMERICAN III: SOLITARY MAN (CD)
Je viens de découvrir Johnny Cash à travers cet album ou les melodies sont toutes plus belles les unes que les autres ! La simplicité, la beauté des chansons et le jeu de guitare de Johnny Cash m'ont fait adorer cet album "American III, solitary man" et redécouvrir la Country Music !
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vinyle 33T American 3 : Solitary Man, 26 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : American III:Solitary Man (Album vinyle)
Bonjour,

j'ai acheté ce vinyle pour compléter ma collection exclusive de vinyles de Johnny Cash.

Ce vinyle regroupe des titres éternels comme Iwon't back down, solitary man et j'en passe.

Etant possesseur de l'album sur cd je peux affirmer que ce vinyle et d'une grande richesse.

Je le recommande à tous les fan de Johnny Cash et les amoureux du support microsillons.

Malheureusement attention ce vinyle et une réédition anglaise Music on vinyle.
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5.0 étoiles sur 5 UNE SAILLIE CREATRICE EN SYNTHESE IDYLLIQUE FOLK-COUNTRY-BLUES DES PLUS DENSE, EPURE ET ATMOSPHERIQUE !, 17 septembre 2014
Par 
CHEVALIER - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : American III - Solitary man (CD)
Un album du nouveau millénaire, intervenant vers la toute fin de carrière de cette légende éternelle et issue de l'identique luxueuse mémorable série. Elle s'avère être la synthèse quasi-parfaite de la réunion en liesse des intervenant, tous au diapason d'une restitution de captation en studio d'enregistrement des plus entichent. Un son brut de décoffrage sonore fort et authentique, pour une acoustique renflouée d'une sophistication soft et eshétique. Des mélodies en conséquences prenantes et énergisantes qui burinent les partitions préalablement ébauchées au stade affiné d'enregistrements finaux subséquents. L'organe vocale âpre, roque et franc de Johnny qu s'associe aux compositions dans une complémentarité à la niché d'un geyser atmophérique musical à la puissance optimal ! La déesse guitare naturelle aura rarement aussi délibérement fait résonner ses cordes de métal folk, dans une pureté atypique qui déroge à tout compromis synthétique. Quelques ajouts d'orgues à l'occasion qui sans discorde s'engouffre dans la direction musicale avec tact et classe. Et pour le détail des morceaux successifs proprement dit, on s'attardera sans risque sur des girandoles de blues absoluments superbes, qui clapettes et s'enrôlent dans des cadences virulentes en reliefs dominants ("I won't back down", "Solitary man", "One", "The mercy seat", "I'm leavin'now"), des ballades stables, mémorables et infranchissables en sauts de plages ("That lucky old sun", "I see a darkness", "Would you lay with me", "Before my time", "Mary of the wild moor"), puis dans de la country strict et classique, qui glisse avec malice dans les infusions savoureuses, sans être lisse ("Nobody", "Field of diamonds", "Country trash", "Wayfaring stranger"-accompagné de son violon sobre) En bref, un homme (presque) solitaire et qui génère toute la genèse d'un style au pic d'une pureté, d'une sobriété, d'une authenticité et plus globalement d'une émotion glanée au gré de tant d'éléments assimilatifs favorables et admirables indissociables. Inoubliable et indispensable !
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