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5.0 étoiles sur 5 Pour « L'an Mil », l'une des oeuvres majeures de Gabriel Pierné, très bien interprétée, 10 février 2011
Gabriel Pierné naquit à Metz en 1863. Il entra au Conservatoire de Paris, où il eut pour professeurs Antoine François Marmontel (1816-1898), César Franck (1822-1890), Émile Durand (1830-1903), Jules Massenet (1842-1912) et Albert Lavignac (1846-1916). En 1882, il obtint, en même temps que le Prix d'orgue, le Second premier Grand Prix de Rome avec sa cantate « Edith ». Au Conservatoire, il côtoya Claude Debussy, avec lequel il restera toujours très lié. À la mort de César Franck en 1890, il remplaça son maître à la tribune de l'orgue de l'Église Sainte-Clotilde pendant huit ans, avant que Charles Tournemire (1870-1939) ne prenne la relève en 1898. Il devint en 1903 adjoint d'Édouard Colonne à la tête des Concerts Colonne, pour en assurer ensuite seul la direction de 1910 à 1934, et obtint une grande célébrité comme chef d'orchestre en imposant d'innombrables oeuvres contemporaines. Il est mort à Ploujean (Finistère) en 1937.

On peut rechercher le meilleur de Gabriel Pierné dans sa musique de chambre, parmi laquelle se distingue tout particulièrement sa « Sonate pour violon et piano » (1900), son « Quintette avec piano » (1916), sa « Sonate pour violoncelle et piano » (1919), son « Trio avec piano » (1921) et, pour le piano, un recueil de « Quinze pièces » (1883), six pièces « Album pour mes petits amis » (1887), ou bien encore « Trois pièces formant une suite de concert » (1903) ; il écrivit aussi de nombreuses Mélodies, en particulier sur des poèmes de Jean Richepin. Mais on lui doit aussi de belles pages symphoniques avec ou sans soliste, tel le Concerto pour piano (1890), le poème symphonique « L'an Mil » (1897), le Konzertstück pour harpe et orchestre (1903), la musique de scène « Ramuntcho » (1908) d'après Pierre Loti, la « Fantaisie basque » pour violon et orchestre (1927), dédiée à Jacques Thibaud, le « Divertissement sur un thème pastoral » (1934), les Oratorios « Les Enfants de Bethléem » (1907) sur un poème de Gabriel Nigond et « Saint-François d'Assise » (1912), des Opéras-comiques « On ne badine pas avec l'amour » (1910) d'après la pièce d'Alfred de Musset, ainsi que des partitions chorégraphiques, dont « Le Collier de saphirs » (1891), « Bouton d'Or » (1895) et « Cydalise et le Chèvre-Pied » (1915).
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5.0 étoiles sur 5 Un style unique, 30 décembre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'An Mil - Musique Symphonique Chorale (CD)
Pierné est si original qu'il n'est pas évident de comparer les oeuvres enregistrées ici avec quoi que ce soit d'autre... "L'An Mil" distille une ambiance pesante et lancinante, très "fin du monde" mais sans la grosse charge orchestrale typiquement germanique. C'est sombre et implacable mais tout en finesse et en fluidité, avec un mouvement central en forme de farandole diabolique presque joyeuse. Le prélude "Les Cathédrales" est basé sur une déformation hallucinante de la Marseillaise, à entendre absolument une fois au moins dans sa vie! Enfin, les "Paysages Franciscains", composés 21 ans après "L'An Mil", montrent une nette modernisation du langage musical. Cela reste puissamment évocateur, avec même un supplément de poésie. A la rigueur, j'oserais là un rapprochement avec Debussy, mais Pierné reste plus mélodieux et accessible à mon avis.
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pour « L'an Mil », l'une des oeuvres majeures de Gabriel Pierné, très bien interprétée, 13 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'An Mil - Musique Symphonique Chorale (CD)
Gabriel Pierné naquit à Metz en 1863. Il entra au Conservatoire de Paris, où il eut pour professeurs Antoine François Marmontel (1816-1898), César Franck (1822-1890), Émile Durand (1830-1903), Jules Massenet (1842-1912) et Albert Lavignac (1846-1916). En 1882, il obtint, en même temps que le Prix d'orgue, le Second premier Grand Prix de Rome avec sa cantate « Edith ». Au Conservatoire, il côtoya Claude Debussy, avec lequel il restera toujours très lié. À la mort de César Franck en 1890, il remplaça son maître à la tribune de l'orgue de l'Église Sainte-Clotilde pendant huit ans, avant que Charles Tournemire (1870-1939) ne prenne la relève en 1898. Il devint en 1903 adjoint d'Édouard Colonne à la tête des Concerts Colonne, pour en assurer ensuite seul la direction de 1910 à 1934, et obtint une grande célébrité comme chef d'orchestre en imposant d'innombrables oeuvres contemporaines. Il est mort à Ploujean (Finistère) en 1937.

On peut rechercher le meilleur de Gabriel Pierné dans sa musique de chambre, parmi laquelle se distingue tout particulièrement sa « Sonate pour violon et piano » (1900), son « Quintette avec piano » (1916), sa « Sonate pour violoncelle et piano » (1919), son « Trio avec piano » (1921) et, pour le piano, un recueil de « Quinze pièces » (1883), six pièces « Album pour mes petits amis » (1887), ou bien encore « Trois pièces formant une suite de concert » (1903) ; il écrivit aussi de nombreuses Mélodies, en particulier sur des poèmes de Jean Richepin. Mais on lui doit aussi de belles pages symphoniques avec ou sans soliste, tel le Concerto pour piano (1890), le poème symphonique « L'an Mil » (1897), le Konzertstück pour harpe et orchestre (1903), la musique de scène « Ramuntcho » (1908) d'après Pierre Loti, la « Fantaisie basque » pour violon et orchestre (1927), dédiée à Jacques Thibaud, le « Divertissement sur un thème pastoral » (1934), les Oratorios « Les Enfants de Bethléem » (1907) sur un poème de Gabriel Nigond et « Saint-François d'Assise » (1912), des Opéras-comiques « On ne badine pas avec l'amour » (1910) d'après la pièce d'Alfred de Musset, ainsi que des partitions chorégraphiques, dont « Le Collier de saphirs » (1891), « Bouton d'Or » (1895) et « Cydalise et le Chèvre-Pied » (1915).
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