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Misery Index, quatuor fondé pour mémoire suite au départ de tous les membres de Dying Fetus sauf John Gallagher, peut se targuer de faire partie des combos à la discographie jusqu’ici irréprochable, que ce soit au niveau des albums ou des EP et splits.
Par ailleurs, ils ont graduellement évolué vers un death/grind de plus en plus ambitieux techniquement, ajoutant désormais au fameux jeu de batterie d’Adam Jarvis des riffs de plus en plus complexes, perdant petit à petit le côté primaire du grindcore ; d’où le terme que je préfère utiliser de « grinding death » pour décrire leur musique.
Le précédent album, Heirs To Thievery, se situait dans cette veine, et constituait à mes yeux l’album le plus abouti du combo jusqu’ici.

Fidèles depuis leur deuxième album au célèbre label de référence Relapse, ils ont préféré changer pour ce dernier The Killing Gods, Season Of Mist étant une structure plus grande et de fait plus indiquée pour répondre à leurs besoins actuels (aux dires de Mark Kloeppel, vocaliste/guitariste).
Pour la production, Misery Index reste avec Steve Wright, qui avait travaillé sur les deux albums antérieurs ainsi que sur les dernières sorties de Dying Fetus.

Musicalement, The Killing Gods se situe dans la lignée du précédent : du death percutant avec une bonne dose de groove, avec des riffs aussi ingénieux qu’efficaces et immédiats ; on retrouve plus d’une invitation au headbang furieux sur ce disque.
Misery Index sait savamment doser le death puissant, des mosh parts lourdes et groovy, des accélérations grindesques et même un côté mélodique complètement assumé notamment grâce à de nombreux solos tout à fait pertinents. En clair, on retrouve autant de death metal et de grindcore que de hardcore sur ce disque.

Malgré la relative longueur du disque, qui dépasse pour la première fois les quarante minutes, l’intensité de tous les instants est de mise et il y a toujours du riff de tueur à se mettre sous la dent.
Le changement de label n’a finalement rien changé à la formule que proposent les Ricains depuis leurs débuts.

Le thème central, au cas où ça vous aurait échappé, est la religion. Un bon gros glaviot à la tronche des icônes religieuses et des personnes utilisant la religion à des fins de manipulations, un cri de colère presque cathartique prônant la contre-culture dans l’esprit grind et hardcore.
Le graphisme est plus épuré que d’habitude, et a été réalisé par Gary Ronaldson.

Côté invités, Misery Index s’est cette fois cantonné à convier John Gallagher à pousser la gueulante sur Colony Collapse.

Une nouvelle œuvre dont le combo de Baltimore peut être fier : une musique toujours aussi personnelle, efficace et irrésistiblement headbanguesque, alliant des éléments du death, du grind et du hardcore dans un condensé cohérent chargé en énergie et haine farouche.

Retrouvez cette chronique (et d'autres) sur le site "auxportesdumetal.com"
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