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3,7 sur 5 étoiles
Inferno - version française (Thrillers)
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13 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 septembre 2013
On l'aime pour la richesse de ses descriptions architecturales, pour l'Histoire bien décrite au fil du roman. Le scenario en lui même tarde a s'accélérer, on hésite entre guide touristique et roman.
Le scenario s'emballe à la fin pour connaitre deux ou trois rebondissements. Le dernier chapitre parait ajouté ou ré-écrit, on a une certaine rupture de style et de rythme.
Un roman à lire à Florence ou à Venise sans trop chercher d' intrigue policière.
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10 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 octobre 2013
Le nouveau roman de Dan Brown correspond à mes attentes : prenant, tout en restant basé sur des faits réels qui rend d'autant plus constructif la lecture de cet ouvrage.
A mon sens, l'auteur entre pourtant davantage dans la polémique et les sujets d'actualités que dans ses œuvres précédentes. Un livre qui laisse à méditer, et nous en avons besoin!
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 août 2013
C'est une belle balade à travers Florence, Venise et Istanbul, on apprend plein de choses très intéressantes au niveau historique mais Langdon commence à s'essoufler et la manière de raconter l'intrigue commence à se répéter.Mais ça se lit facilement et vite mais sans surprise par rapport aux précédents ouvrages.On est toutefois interpellé par la question centrale du roman.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 mars 2015
J'avais lu les premières pages et, bizarrement, renoncé! Trop d'images abjectes! Ce qui m'a fait le reprendre, c'est la 4ème de couverture qui parlait de Florence ... Et, comme nous y allons dans 1 mois ... Je me suis dit 'pourquoi pas'?
Cette fois je ne l'ai plus quitté! Ce livre fourmille de détails sur Florence ... Donne envie de suivre les pas de Langdon du Palazzio Vecchio, où nous emmènerons les jumelles pour observer la fresque de Vasari 'La bataille de Marciano' à la recherche du mystérieux 'Cerca Trova' (p.204) et chercherons le masque mortuaire de Dante, dans" l'andito, un passage entre 2 pièces, où il est dans une vitrine ancienne le long du mur, si bien que nombre de visiteurs passent devant sans le voir' (p.224) ... Aux Jardins de Boboli, du Palais Pitti, pour découvrir la Grotte Buontalenti longée par le corridor de Vasari, permettant aux Médicis de rejoindre le Palazzio Vecchio, en toute discrétion, en traversant l'Arno, depuis le Palais Pitti où ils résidaient (p.172) ... Sans oublier d'accorder une attention toute particulière au Baptistère St Jean Baptiste, en face du Duomo, où Dante a été baptisé : "Les mosaïques de la voûte sont vertigineuses" Et "les portes massives décorées de bas-reliefs représentent des scènes bibliques d'une telle qualité que Giorgio Vasari avait écrit que ces portes étaient "Une perfection à tout point de vue ... la plus belle œuvre jamais créée" ... Ce fut Michel-Ange, toutefois, qui leur avait donné un nom, un qualificatif qui avait perduré jusqu'à aujourd'hui. Il avait dit que ces portes étaient si belles qu'elles auraient pu être ... Les portes du paradis". (p.310) ...
Ce ne sont que quelques exemples! En plus, l'histoire est haletante, l'intrigue superbement menée ... Et le sujet de société extrêmement préoccupant !
Chapeau M.Brown
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19 sur 22 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 mai 2013
On est encore dans l'univers à la complexité inutile et contradictoire de Dan Brown.

Ce style avec jeu de pistes en toile de fond, et une taille volumineuse qui donne l'illusion de lire du sérieux, est le contexte idéal pour les recours faciles de Dan Brown, consistant à laisser une question sans réponse, à faire changer de camp (avec des justifications tirées par les cheveux) des alliés ou des adversaires, ou à faire dire à un personnage "On vous a menti !" sans comprendre pour quelle raison.

Vers la fin de l'ouvrage on se retrouve avec une histoire tellement bricolée que les personnages deviennent des pantins vides de contenu sous les ficelles d’un auteur qui se mêle les pattes dans ses tentatives désespérées de rendre un peu cohérent la narration, souvent avec des rustines littéraires.

Les personnages sont vides de contenu. Pas la moindre description psychologique, la moindre émotion, excepté un "cet homme je l'aimerai toujours" parachuté au milieu de l'histoire. Ce livre a tout l'air d'un scénario de bande dessinée, les images en moins.

Finalement comme ligne directrice la thèse pseudo scientifique sur les dangers de la surpopulation que le méchant de service cherche à contrarier avec un acte terroriste. Ceci en faisant totale abstraction de la vraisemblable autorégulation des systèmes, exposée par l'approche systémique dont Edgard Morin, Joël de Rosnay et Daniel Durand sont leurs plus hauts représentants.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
En ce qui me concerne, j’adore cette écriture qui mêle de réelles références historiques et culturelles à un roman trépidant. Inferno ne déroge pas au genre. Il le pousse même encore un peu. Pour la romaniste amatrice de séries télé que je suis, explorer Les Enfers de Dante au rythme de 24h Chrono, c’est juste.. trop bon. Du début à la fin, Dan Brown nous tient en haleine avec un rythme insensé : en à peine 24h, notre brave prof d’unif’, Robert Langdon, donc, quand même, le quidam lambda, parvient au terme d’une quête effrénée dont l’enjeu est la survie de l’humanité. Rien que ça.

Oui, c’est clair que les ficelles sont grosses et le scénario très américain : on a un super héros très banal (façon Clark Kent), un super vilain qui veut exterminer tout le monde, des super gentils qui veulent l’en empêcher (oui, mais.. au final, tout n’est pas si manichéen... quoique), une menace mondiale qui justifie tous les moyens, une théorie du complot. Mais l’ensemble est bien ficelé et tient le lecteur en haleine de la première à la dernière page. Pour résumer de façon simpliste sans spoiler, l’intrigue repose sur le projet d’un savant fou grand admirateur de l’oeuvre de Dante. Les indices pour déjouer son projet infernal sont disséminés sur les traces du poète. Pour les remonter, notre anti-héros devra affronter une puissante organisation internationale.
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51 sur 62 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 mai 2013
L'histoire n'avance pas, par contre comme guide touristique sur Florence pas de soucis, les murs, les tableaux, les salles y sont très bien décrites. Dès qu'une course poursuite se termine une autre recommence, c'est lassant. Quand à l'intrigue est n'est pas terrible. Plutôt déçue, on est très loin du Da Vinci code !!!!!
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le 15 août 2015
Depuis le temps que j'attendais que Dan Brown publie un nouveau roman, j'aurais dû me jeter dessus et le dévorer. Au lieu de cela, j'ai tranquillement patienté deux ans avant d'entamer sa lecture.
Je pense que j'ai été freinée par le choix de Dante et de sa "Divine comédie, l'Enfer" comme toile de fond. Je perçois cette oeuvre comme quelque chose d'hermétique, de difficile à lire et à comprendre. J'avais donc peur que cela ne rejaillisse sur le roman. Je ne sais pas si j'ai tort ou pas concernant la "Divine comédie, l'Enfer", mais je sais par contre que mon appréhension était injustifiée. Dan Brown a parfaitement réussi à exploiter Dante et sa "Divine comédie, l'Enfer" de manière passionnante et compréhensible. Au point que j'envisage même de lire cet ouvrage, chose jusque-là impensable.
J'ai retrouvé le style d'écriture, simple et efficace de Dan Brown, ce qui rend la lecture agréable. Quant à ses descriptions de Florence et Venise ce sont tout simplement des invitations au voyage.
Quelle joie de retrouver le personnage de Robert Langdon, qui comme d'habitude est en galante compagnie. le fait que Robert souffre d'amnésie, suite à une blessure à la tête, le rend plus vulnérable, moins sûr de lui. Cela me l'a rendu encore plus attachant, si c'est possible.
J'ai apprécié le rythme soutenu du roman. On est, dès le départ, plongé dans l'action et les questions. Comment Robert s'est-il blessé à la tête ? Pourquoi est-il à Florence ? Qui lui veut du mal ? Les rebondissements et les questions s'enchaînent et on tourne les pages sans s'en rendre compte.
Si malgré tout vous n'êtes pas convaincu et que vous hésitez encore à lire "Inferno", le retournement de situation à lui seul vaut le détour. Dan Brown exploite à merveille l'amnésie de Robert nous amenant à croire à une certaine version de l'histoire. Et ce n'est qu'une fois que l'on pense avoir tout compris (environ au deux tiers du livre) que l'on se rend compte que l'on a été floué depuis le départ. Personnellement, je ne m'y attendais pas et je suis réellement tombée des nues. Surtout que ce retournement de situation est tout à fait plausible. Cela m'a poussé à repasser dans ma tête tout le livre afin de trouver des signes annonciateurs de celui-ci.
Comme vous l'aurez compris j'ai beaucoup apprécié la lecture de ce roman. Mais même si je pense qu'au niveau de l'enquête c'est le plus intéressant de tous, c'est aussi celui que j'ai le moins apprécié.

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le 29 juillet 2015
Comme tous les Dan Brown, ce roman se lit tout seul (excellente traduction également !). L’histoire, même si parfois peu crédible, est pleine de rebondissements et empêche de lâcher le roman avant de l’avoir fini. Certains de ces rebondissements sentent parfois la « recette » pour faire un roman ‘thriller’ accrochant. Néanmoins, la visite et les descriptions de certains palais et monuments de Florence, de Venise et d’Istanbul donnent malgré tout l’envie d’y aller (ou d’y retourner) pour admirer plus en détail ces œuvres qu’on a parfois du survoler lors de visites touristiques…
Un bon roman de vacances donc.
Dan Brown en profite aussi pour poser la question de la surpopulation, sans y répondre… Il donne quelques aspects et implications de ce problème mondial, en laissant le lecteur tenter de se faire une opinion. Il nous plonge également dans certains chapitres de la Divine Comédie de Dante et permet donc de remettre au gout du jour (ou de faire connaitre) cet auteur du XIIIème… Donc en dehors de l’histoire et du thriller proprement dit, ce roman nous permet de ‘visiter’ trois villes, d’approcher un auteur ancien qui a marqué l’Italie et de poser une question philosophique sur l’évolution de l’humanité… C’est pas mal quand même !
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le 30 mars 2014
Depuis le succès démentiel de son Da Vinci Code, je m'attelle à lire les romans de Dan Brown, espérant chaque fois retrouver l'émoi du jeune lecteur que j'étais alors. D'ordinaire, je prends du plaisir, beaucoup, parce qu'on retrouve cette enquête haletante, teintée d'ésotérisme, de sécularisme, rempli de traîtres et de retournements de situation en veux-tu en voilà.

Seulement là, dans Inferno, je me suis ennuyé. Pour résumer rapidement l'intrigue, Robert Langdon se réveille dans un hôpital italien, amnésique, pourchassé par des tueurs. A ses côtés pour l'aider, une jeune médecin qui lui a sauvé la vie en l'aidant à fuir ses assaillants. Face à eux, le mystère d'une arme folle mise au point par un scientifique déterminé à régler le problème de la surpopulation, qui s'est suicidé quelques jours plus tôt, laissant un temps réduit à Langdon ainsi qu'à d'autres organisations telles que l'OMS pour enrayer son plan machiavélique : rendre réel l'Enfer, le célèbre poème de Dante.

Dans l'idée c'est plutôt pas mal. On se retrouve une fois de plus en Italie, parce qu'il n'y a que l'Italie qui réussise à mêler l'Histoire, les secrets, les vieux bâtiments, les passages secrets, les religions. On se voit mal suivre Langdon à la recherche d'un secret historique dans les salles de gym de Los Angeles. L'histoire est un peu capillotractée, cette histoire de Dante un peu pesante, mais après tout : pourquoi pas.

Non, le véritable fardeau de ce roman, c'est que Dan Brown s'est évertué à transformer un roman en un vulgaire guide touristique. D'accord, on voit qu'il a bossé, qu'il s'est rendu du place, a visité les moindres recoins des lieux figurant dans son roman, on comprend qu'il veut rendre hommage aux différents guides et spécialistes qu'il remercie dés le début de son livre, mais vraiment, c'est trop. Parce que dés qu'il rentre dans une chapelle, on se tape trois pages sur le pourquoi le dessin il est comme ça, et l'histoire du premier tailleur de pierre, et l'anecdote sur le mec qui a demandé le bâtiment. A la fin, on a l'impression qu'on est entrain de visiter l'Italie, et on oublie l'histoire, qui elle se déroule en filigrane.

Un roman très lourd à lire, avec au final peu d'action, une enquête improbable et un final qui m'a plus déçu que le reste encore. A la rigueur, l'utilité ultime de cette histoire, c'est d'être acheté en audiobook : c'est idéal si vous comptez visiter Florence et Venise !
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