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le 16 septembre 2013
On l'aime pour la richesse de ses descriptions architecturales, pour l'Histoire bien décrite au fil du roman. Le scenario en lui même tarde a s'accélérer, on hésite entre guide touristique et roman.
Le scenario s'emballe à la fin pour connaitre deux ou trois rebondissements. Le dernier chapitre parait ajouté ou ré-écrit, on a une certaine rupture de style et de rythme.
Un roman à lire à Florence ou à Venise sans trop chercher d' intrigue policière.
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le 4 août 2013
C'est une belle balade à travers Florence, Venise et Istanbul, on apprend plein de choses très intéressantes au niveau historique mais Langdon commence à s'essoufler et la manière de raconter l'intrigue commence à se répéter.Mais ça se lit facilement et vite mais sans surprise par rapport aux précédents ouvrages.On est toutefois interpellé par la question centrale du roman.
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le 5 octobre 2013
Le nouveau roman de Dan Brown correspond à mes attentes : prenant, tout en restant basé sur des faits réels qui rend d'autant plus constructif la lecture de cet ouvrage.
A mon sens, l'auteur entre pourtant davantage dans la polémique et les sujets d'actualités que dans ses œuvres précédentes. Un livre qui laisse à méditer, et nous en avons besoin!
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En ce qui me concerne, j’adore cette écriture qui mêle de réelles références historiques et culturelles à un roman trépidant. Inferno ne déroge pas au genre. Il le pousse même encore un peu. Pour la romaniste amatrice de séries télé que je suis, explorer Les Enfers de Dante au rythme de 24h Chrono, c’est juste.. trop bon. Du début à la fin, Dan Brown nous tient en haleine avec un rythme insensé : en à peine 24h, notre brave prof d’unif’, Robert Langdon, donc, quand même, le quidam lambda, parvient au terme d’une quête effrénée dont l’enjeu est la survie de l’humanité. Rien que ça.

Oui, c’est clair que les ficelles sont grosses et le scénario très américain : on a un super héros très banal (façon Clark Kent), un super vilain qui veut exterminer tout le monde, des super gentils qui veulent l’en empêcher (oui, mais.. au final, tout n’est pas si manichéen... quoique), une menace mondiale qui justifie tous les moyens, une théorie du complot. Mais l’ensemble est bien ficelé et tient le lecteur en haleine de la première à la dernière page. Pour résumer de façon simpliste sans spoiler, l’intrigue repose sur le projet d’un savant fou grand admirateur de l’oeuvre de Dante. Les indices pour déjouer son projet infernal sont disséminés sur les traces du poète. Pour les remonter, notre anti-héros devra affronter une puissante organisation internationale.
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le 15 août 2015
Depuis le temps que j'attendais que Dan Brown publie un nouveau roman, j'aurais dû me jeter dessus et le dévorer. Au lieu de cela, j'ai tranquillement patienté deux ans avant d'entamer sa lecture.
Je pense que j'ai été freinée par le choix de Dante et de sa "Divine comédie, l'Enfer" comme toile de fond. Je perçois cette oeuvre comme quelque chose d'hermétique, de difficile à lire et à comprendre. J'avais donc peur que cela ne rejaillisse sur le roman. Je ne sais pas si j'ai tort ou pas concernant la "Divine comédie, l'Enfer", mais je sais par contre que mon appréhension était injustifiée. Dan Brown a parfaitement réussi à exploiter Dante et sa "Divine comédie, l'Enfer" de manière passionnante et compréhensible. Au point que j'envisage même de lire cet ouvrage, chose jusque-là impensable.
J'ai retrouvé le style d'écriture, simple et efficace de Dan Brown, ce qui rend la lecture agréable. Quant à ses descriptions de Florence et Venise ce sont tout simplement des invitations au voyage.
Quelle joie de retrouver le personnage de Robert Langdon, qui comme d'habitude est en galante compagnie. le fait que Robert souffre d'amnésie, suite à une blessure à la tête, le rend plus vulnérable, moins sûr de lui. Cela me l'a rendu encore plus attachant, si c'est possible.
J'ai apprécié le rythme soutenu du roman. On est, dès le départ, plongé dans l'action et les questions. Comment Robert s'est-il blessé à la tête ? Pourquoi est-il à Florence ? Qui lui veut du mal ? Les rebondissements et les questions s'enchaînent et on tourne les pages sans s'en rendre compte.
Si malgré tout vous n'êtes pas convaincu et que vous hésitez encore à lire "Inferno", le retournement de situation à lui seul vaut le détour. Dan Brown exploite à merveille l'amnésie de Robert nous amenant à croire à une certaine version de l'histoire. Et ce n'est qu'une fois que l'on pense avoir tout compris (environ au deux tiers du livre) que l'on se rend compte que l'on a été floué depuis le départ. Personnellement, je ne m'y attendais pas et je suis réellement tombée des nues. Surtout que ce retournement de situation est tout à fait plausible. Cela m'a poussé à repasser dans ma tête tout le livre afin de trouver des signes annonciateurs de celui-ci.
Comme vous l'aurez compris j'ai beaucoup apprécié la lecture de ce roman. Mais même si je pense qu'au niveau de l'enquête c'est le plus intéressant de tous, c'est aussi celui que j'ai le moins apprécié.

[.....]
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le 29 juillet 2015
Comme tous les Dan Brown, ce roman se lit tout seul (excellente traduction également !). L’histoire, même si parfois peu crédible, est pleine de rebondissements et empêche de lâcher le roman avant de l’avoir fini. Certains de ces rebondissements sentent parfois la « recette » pour faire un roman ‘thriller’ accrochant. Néanmoins, la visite et les descriptions de certains palais et monuments de Florence, de Venise et d’Istanbul donnent malgré tout l’envie d’y aller (ou d’y retourner) pour admirer plus en détail ces œuvres qu’on a parfois du survoler lors de visites touristiques…
Un bon roman de vacances donc.
Dan Brown en profite aussi pour poser la question de la surpopulation, sans y répondre… Il donne quelques aspects et implications de ce problème mondial, en laissant le lecteur tenter de se faire une opinion. Il nous plonge également dans certains chapitres de la Divine Comédie de Dante et permet donc de remettre au gout du jour (ou de faire connaitre) cet auteur du XIIIème… Donc en dehors de l’histoire et du thriller proprement dit, ce roman nous permet de ‘visiter’ trois villes, d’approcher un auteur ancien qui a marqué l’Italie et de poser une question philosophique sur l’évolution de l’humanité… C’est pas mal quand même !
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le 30 mars 2014
Depuis le succès démentiel de son Da Vinci Code, je m'attelle à lire les romans de Dan Brown, espérant chaque fois retrouver l'émoi du jeune lecteur que j'étais alors. D'ordinaire, je prends du plaisir, beaucoup, parce qu'on retrouve cette enquête haletante, teintée d'ésotérisme, de sécularisme, rempli de traîtres et de retournements de situation en veux-tu en voilà.

Seulement là, dans Inferno, je me suis ennuyé. Pour résumer rapidement l'intrigue, Robert Langdon se réveille dans un hôpital italien, amnésique, pourchassé par des tueurs. A ses côtés pour l'aider, une jeune médecin qui lui a sauvé la vie en l'aidant à fuir ses assaillants. Face à eux, le mystère d'une arme folle mise au point par un scientifique déterminé à régler le problème de la surpopulation, qui s'est suicidé quelques jours plus tôt, laissant un temps réduit à Langdon ainsi qu'à d'autres organisations telles que l'OMS pour enrayer son plan machiavélique : rendre réel l'Enfer, le célèbre poème de Dante.

Dans l'idée c'est plutôt pas mal. On se retrouve une fois de plus en Italie, parce qu'il n'y a que l'Italie qui réussise à mêler l'Histoire, les secrets, les vieux bâtiments, les passages secrets, les religions. On se voit mal suivre Langdon à la recherche d'un secret historique dans les salles de gym de Los Angeles. L'histoire est un peu capillotractée, cette histoire de Dante un peu pesante, mais après tout : pourquoi pas.

Non, le véritable fardeau de ce roman, c'est que Dan Brown s'est évertué à transformer un roman en un vulgaire guide touristique. D'accord, on voit qu'il a bossé, qu'il s'est rendu du place, a visité les moindres recoins des lieux figurant dans son roman, on comprend qu'il veut rendre hommage aux différents guides et spécialistes qu'il remercie dés le début de son livre, mais vraiment, c'est trop. Parce que dés qu'il rentre dans une chapelle, on se tape trois pages sur le pourquoi le dessin il est comme ça, et l'histoire du premier tailleur de pierre, et l'anecdote sur le mec qui a demandé le bâtiment. A la fin, on a l'impression qu'on est entrain de visiter l'Italie, et on oublie l'histoire, qui elle se déroule en filigrane.

Un roman très lourd à lire, avec au final peu d'action, une enquête improbable et un final qui m'a plus déçu que le reste encore. A la rigueur, l'utilité ultime de cette histoire, c'est d'être acheté en audiobook : c'est idéal si vous comptez visiter Florence et Venise !
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le 4 mars 2014
Presque 600 pages de galop effréné pour le dernier Dan Brown, Inferno, éd. J.C Lattès. Certes nous ne sommes pas dans la grande littérature, le descriptif hugolien ou la préciosité proustienne.

Ce qui prime c’est l’intrigue, du plus haut intérêt. L’action se déroule à la vitesse grand V sans un instant de répit, sinon quelques courts moments de réflexions qui éclaircissent légèrement l’énigme, croit-on ; en fait de nouvelles arcanes se révèlent au lecteur de façon savamment dosée. Cette halte nous aura au moins permis de reprendre souffle. Mais... mais, vite ! Il faut fuir de nouveau...
Même si le descriptif ne règne pas en maître la cité florentine est bien décrite, l’amoureux de la capitale Toscane y est transporté par la force brute de l’écriture : du ponte Vecchio au palazzo Vecchio, le lecteur pose ses pas dans ceux de Robert Langdon.

Dévoiler l’énigme dans une critique, même positive, serait de mauvais goût et un mauvais service à rendre au lecteur. On peut dire tout de même, sans trahir l’auteur, qu’il y est question de démographie -la catastrophe majeure à venir- et d’un savant fou ou génial qui pense avoir trouvé la solution.
Langdon est à sa poursuite, ou plutôt, il essaiera d’empêcher le plan machiavélique qui est en route. Pour cela un guide lui a été fourni : l’Enfer de Dante ! Le temps presse et les embûches qu’il rencontre à Florence, à Venise et à Istanbul, n’arrangent pas les choses.

Dan Brown a bien saisi la formule : du mystère, un brin « d’ésotérisme », une compagne au célèbre professeur où affleure toujours une romance amoureuse et des amis qu’on croyait sincères et qui se révèlent être des traitres. Les méchants deviennent les bons, c’est rodé depuis le Da Vinci Code, mais puisque ça marche et que le lecteur prend du bon temps, pourquoi ne pas continuer ?

Le film est paraît-il déjà en « pourparlers » mais on attend toujours celui du « Symbole perdu »...
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le 12 juillet 2013
Je n'ai pas retrouvé le Dan Brown du Da Vinci Code. Cet ouvrage m'a semblé bâclé, mal écrit ou peut-être mal traduit. On entre avec difficulté dans l'intrigue. Manque de suspense, pourtant l'idée est bonne et le support de la Divine Comédie est intéressant. L'ouvrage est bien documenté pour ses recherches artistiques et archéologiques qui m'ont permis de fouiller plus sur Internet.
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le 28 mai 2013
L'histoire n'avance pas, par contre comme guide touristique sur Florence pas de soucis, les murs, les tableaux, les salles y sont très bien décrites. Dès qu'une course poursuite se termine une autre recommence, c'est lassant. Quand à l'intrigue est n'est pas terrible. Plutôt déçue, on est très loin du Da Vinci code !!!!!
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