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le 4 mai 2013
Il intéressera aussi bien les historiens que les musiciens.
Ce violoniste est aussi passionné de littérature et on le ressent, car le livre est très bien rédigé.
À recommander sans hésiter.

Merci M. Papavrami.
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le 20 mars 2014
Quel grand violoniste que ce M.Papavrami ; Ce livre est très bien écrit et m'a permis de faire un beau cadeau car il est complété par six disques introuvables ailleurs. A posséder dans sa discothèque.
merci
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le 11 mai 2013
ce livre je ne l'ai pas lu, je l'ai dévoré entre l'Auvergne, Paris et Genève, voyage en train passé comme une lettre à la poste...
Comme avec son violon lors de concerts, Tedi Papavrami m'a embarquée avec lui, cette fois dans les années 70/80, entre son Albanie natale et la France terre d'accueil pour un enfant surdoué et passionné de violon...Ecrit à la première personne, ce récit est passionnant, amusant, instructif...
A mettre entre toutes les mains, notamment celles d'enfants se destinant à la musique...
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On reconnaît un bon livre à la pluralité des lectures qu’il offre à l’œil polyphonique.

On peut ainsi lire celui-ci comme un pur document sur l’Albanie plus-que-stalinienne du camarade Enver Hoxha ; et en cela seul il vaut son prix, par la peinture douce-amère qu’il offre d’un temps qui n’est plus, que nous n’avons que soupçonné, parfois caricaturé et qui se révèle ici pour ce qu’il fut, celui d’un monde fragile qui tentait d’être normal malgré le dévoiement idéologique.

Bien entendu, les amateurs de prodiges observeront avant tout l’éveil puis le lent mûrissement d’un violoniste qui s’échappait de la pédagogie du dressage en lisant Tchékhov tandis qu’il travaillait ses gammes ! On trouvera dans cet autoportrait ce qu’il faut de réinterprétation pour que le récit se revête de cette subjectivité du revécu qui seule fait l’objectivité du sentiment, unique constituant de notre réalité psychique, la seule qui soit jamais à notre portée – après tout, qui peut ignorer que la littérature, c’est la vie !

Musicien d’esprit tout littéraire, proustien affirmé, Tedi Papavrami possède la rare capacité à poser sur toute chose ce regard d’émotion paisible que seule connaît l’intériorité assez bien défendue pour ne pas se laisser pénétrer par les toxiques de la vie. Lu comme le récit d’un regard, ce livre trouve alors sa vraie valeur en éclairant le jeu d’un artiste très particulier qui possède comme nul autre la capacité du grand autocentrement psychique, de l’intense intériorité qui fait prendre la note du dedans et non pas du dehors comme le voudrait l’esthétique du moment, qui privilégie le luxe narcissique, la projection d’un soi histrionique qui veut le vite et le fort plutôt que le phrasé.

Pour subtile et riche qu’elle soit, palpitante même d’une présence vivifiante, élégante, la forme de jeu d’un Papavrami, où l’obsessionnelle recherche de la précision et de la justesse s’habite d’une ineffable vie, est hélas d’un coût exorbitant car elle impose l’ascèse du renoncement et l’exercice de la solitude, fût-elle mise en majesté par la scène ; elle ne s’impose ni même ne se propose, elle est ; elle exige la mise en harmonie de l’auditeur et de l’exécutant, elle amène à écouter non pas un artiste qui exécute de la musique, mais un homme qui se parle à lui-même – il y a en somme de l’indiscrétion à écouter Tedi Papavrami. A jouer ainsi, on n’a plus guère de chance d’enregistrer chez Deutsche Grammophon' mais on peut atteindre à la seule chose qui vaille, à l’art, à un art qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler celui d’un certain Glenn Gould.

Bien entendu on se procurera le coffret "Tedi Papavrami / Violon seul", qui, en six albums, suscite l’impérieux désir d’en avoir davantage.
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le 11 décembre 2014
L'auteur raconte son histoire, sa vie et son travail intensif, bref sa passion. On ne devient pas un virtuose par hasard il faut en plus du travail, de la passion, de la pugnacité.
Il décrit par ailleurs, et sans épanchement la dictature dont a souffert l'Albanie: il s'agit d'un récit factuel et si l'on peut dire sans partie pris ce qui n'est pas facile.
J'ai lu cet ouvrage avec beaucoup de plaisir, mais si je suis loin d'être un adepte du violon.
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le 1 octobre 2013
Lecture qui m'a rappelé des souvenirs du temps où je voyageais dans les pays de l'est. On ne s'ennuie jamais.
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le 26 juillet 2013
Une relation très prenante du dé but de la vie d'un enfant prodige, vu avec les yeux de l'adulte qu'il est devenu. une excellente leçon d'humilité sur la valeur incontestable du travail.
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le 30 novembre 2014
La quintessence du narcissisme contemporain par un des pires interprètes de l'histoire de l'instrument. A fuir comme la peste si la couverture n'a pas suffit à vous rebuter.
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