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17 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 octobre 2012
Ce disque est en quelque sorte la version studio d'un magnifique concert au programme analogue donné à l'Eglise Saint-Roch le 25 janvier dernier, concert que Philippe Herreweghe avait dédié à la mémoire de Gustav Leonhardt, disparu quelques jours plus tôt.

Voici quatre très belles cantates, parmi lesquelles figure celle que je considère à ce jour comme la plus belle de toutes les cantates composées par Bach : BWV 105 - Herr, gehe nicht ins Gericht mit deinem Knecht (Seigneur, n'entre pas en jugement avec ton serviteur), déjà enregistrée par Philippe Herreweghe, il y a quelques années (Bach : Cantates 39, 73, 105, 107, 131): superbe (et pas chère) version.

On y trouve aussi la magnifique cantate BWV 25, découverte avec émerveillement lors de ce concert. M'étant penché sur la discographie pas si abondante de cette cantate, j'avais été déçu par la version Suzuki, brouillonne, et aux solistes Japonais un peu décevants (Bach;Cantatas Vol.13), la version Koopman, terne, malgré une excellente Lisa Larsson, pas terne, elle, dans l'aria pour soprano (J.S. Bach : Cantatas, Vol. 7). Gardiner s'en tire mieux, mais avec une prise de son franchement perfectible et Malin Hartelius, à mon sens pas assez "baroque" dans son aria (Bach Cantatas, Vol. 7: Ambronay/Bremen). Bref, il manquait LA version.

Autant dire que je me suis précipité sur ce disque, escomptant y retrouver la magie du concert précité.

Et c'est le cas.

BWV 25, cantate au climat très sombre et aux accents archaïsants (on songerait presque à Buxtehude, voire à Schütz) est une réussite totale. Il s'agit là de la meilleure version qu'il m'ait été donné d'entendre. On regrettera seulement une certaine "dureté" d'Hana Blazikova dans son aria, mais ce n'est pas rédhibitoire et l'ensemble vaut des dizaines d'écoutes.

BWV 138 est une très belle cantate assez atypique, car très "récitée". Le magnifique mouvement introductif, sublimé par le hautbois de Marcel Ponseele, est un des très grands moments de ce disque. Curieusement, Peter Kooij paraît moins à son aise dans l'aria "Auf Gott steht meine Zuversicht", avec quelques petits problèmes de justesse, notamment à la fin.

BWV 105 est absolument somptueuse. Du sublime Chorus d'ouverture au surprenant Choral final où l'orchestre tient une grande place, tout est impeccable. Mention spéciale pour le Ténor Thomas Hobbs dans son aria. Je garde une infime préférence pour la version Suzuki (Bach Cantatas volume 10), mais celle-ci n'est pas loin de l'égaler.

Au final, malgré quelques petites réserves, une très grande réussite rehaussée de surcroît par une présentation somptueuse et une prise de son superlative.

Oeuvrez pour le bien commun : écoutez Bach !
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6 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 avril 2013
Cet enregistrement des cantates dites « de Leipzig » se mérite beaucoup d’éloges du côté anglophone, notamment un « Editor’s Choice » chez Gramophone (02/2013). Jonathan Freeman-Atwood se dit ravi de l’interprétation que nous livre Herreweghe de ces cantates composées à Leipzig en 1723 (BWV25, 138, 104 et 46). Ce dernier avait déjà enregistré les cantates BWV105 et 138. C’est surtout le BWV46 qui retient l’attention du critique. « Le chant étincelant d’Hana Blažiková contribue à en faire une version mémorable ». En somme, nous avons ici « … une interprétation qui reflète tout à fait l’expérience de ses interprètes et qui est d’une grande beauté ». Sa recommandation : « À acquérir sans faute par tout amateur de Bach ».
Andrew O’Connor, chez International Record Review (03/2013) rédige une critique tout aussi élogieuse. Il écrit : « En tant qu’interprète passé maître dans l’interprétation de Bach, Herreweghe privilégie un ton intime et fait ressortir l’aspect monumental de ces œuvres, mais toujours sans exagération ». On n’aurait pu choisir meilleurs solistes (Blažiková, Guillon, Kooij) et surtout le ténor Thomas Hobbs. Une mention d’honneur va au hautboïste Marcel Ponsele, également participant à l’enregistrement de la cantate BWV105 en 1990 ! Pour O’Connor, difficile d’imaginer meilleur enregistrement de ces 4 cantates.
Chez BBC Music Magazine, George Pratt se montre un peu plus réservé dans son appréciation, n’accordant qu’une note de 4/5 à l’enregistrement. La faiblesse du disque pour lui c’est Hana Blažiková ! C’est néanmoins, écrit-il, « … du Bach des plus inventifs, via une performance sensible et raffinée (polished) ».
George Chien, chez Fanfare (36 :4), nous dit qu’ « Herreweghe, tout comme le compositeur, prend cette musique au sérieux… tel que démontré par la qualité de ses interprétations. Son ensemble, est comme toujours, splendide ». Chien souligne, entre autre, la qualité des solistes : « … Peter Kooij devrait pouvoir interpréter cette musique même dans son sommeil… et l’aria réservé à Hana Blažiková est l’un des points forts du disque ». « Fortement recommandé selon lui, pour ceux qui souhaitent consommer leur Bach à petite dose ».

Chez Diapason (# 606 – 10/2012), Jean-Luc Macia consacre la moitié de sa chronique à une comparaison des enregistrements des cantates BWV105 et 138 réalisés dans les années quatre-vingt-dix avec celles du présent enregistrement. Pour ce qui est des deux « nouveautés » (BWV25 et 46) il émet un verdict tout aussi positif. Sans louanger plus qu’il ne faut le travail récent d’Herreweghe et des ses collaborateurs, l’enregistrement se mérite toutefois un « 5 Diapason ». Chez Classica (#146, 10/2012), on accorde une note d’une valeur à peu près identique de 4/4. Philippe Venturini dit retrouver ici un Herreweghe « à la tête d’un ensemble superlatif et d’un quatuor de solistes quasi idéal… ».

Chez Classic @ la Carte, on poursuit le recensement des critiques disponibles. On peut les consulter dans la section « Récompenses/Awards – 2013 ». Il vous suffit d’effectuer une recherche au moyen des deux expressions suivantes « classicalacarte + ID280 ».
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le 8 septembre 2014
Encore un magnifique enregistrement de Philippe Herreweghe. Clarté des voix irréprochable et un phrasé extrêmement expressif qui touche l'auditeur dans une dimension qui dépasse le simple cadre de la religion.
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le 21 octobre 2012
Philipppe Herrweghe hatte immer schon eine eigene Lesart der Bach'schen Kantanten. Filigran und intellektuell durchdachte Interpraetationen der Kirchenmusik des Leipziger Meisters - eine Spielklasse fuer sich. Nun gelingt dem Flamen auf seiner neuesten Kantaten Einspielung auf dem eigenen Label Phi ein erneutes Kunststueck.

Drei der Kantaten des ersten Leipziger Zyklus entstanden 1723 die Herreweghe einspielt hat er schon einmal veroeffentlicht. Fragt man sich warum erneut. Die Frage eruebrigt sich wenn man diese Kantaten heute hoert. Herreweghe benutzt nur 12 Saenger inklusiv Solisten um diese Kantaten aufzufuehren. Alle handeln vom Elend und der Angst - wohl kaum ist dieses Thema filigarner und menschlicher in Musik umgesetzt worden wie in diesen Kantaten.

Und Herreweghe gelingt es alle Facetten herauszuarbeiten, die Krankheit ("Es ist nichts Gesundes an meinem Leibe" BWV 25) die Armut ("Was betruebst Du dich mein Herz" BWV 138) die Furcht vor dem Scheitern im Leben ("Herr gehe nicht ins Gericht mit deinem Knecht" BWV 105) und schliesslich die Erloesung und die Hoffnung ("Schauet doch und sehet, ob irgendein Schmerz sei" BWV 46).

Die von Bach im ersten Leipziger Kantaten Jahrgang innerhalb weniger Wochen komponierten Kantaten bilden ein Ganzes der menschlichen Furcht und Not und ihres Trostes wie Herreweghe es richtig verstanden hat und sie wie einen Zyklus menschlicher Gefuehle auffuehrt.

Das ist in der Tat eine Klasse fuer sich - es ist kaum noch wichtig fuer welche Sonntage des Kirchenjahres (Trinitatis) diese Kantaten gedacht waren - sie werden eine eigene Botschaft durch Herreweghes tief empfundene zeitlose und psychologisch spannende Interpraetation.

Bach modern und aktuell wie nie - dargestellt in der menschlichen Dimension glauebig und dennoch human gueltig auch jenseits des Glaubens. Einmalig schoen - einer der beachtlichsten Kantatenveroffentlichungen der letzten Zeit.
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