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500 PREMIERS RÉVISEURSle 22 avril 2013
En 1998, Vulcain stoppait la machine. Quinze ans plus tard, alors qu'on n'y croyait plus, Vulcain refait tourner le moteur. Mieux, c'est un V8. Autant dire la promesse que ça va dépoter.

Vulcain, c'est un peu comme un super pote que l'on avait perdu de vue et que l'on retrouve après quinze ans. On est heureux de le retrouver comme si on s'était quitté la veille. On s'aperçoit que rien n'a changé, le plaisir est toujours là. Eh bien voilà, Vulcain, c'est ça. Comment voulez-vous être déçus dans ces conditions ?
Je ne cache pas que de tous les groupes français qui ont éclos dans les années 80, Vulcain a toujours été mon préféré. Son premier album, Rock'N Roll Secours, m'avait filé une de ces claques... En 1998, quand ils ont tiré leur révérence, avec un excellent album-retour aux sources qui plus est (oui, j'ai un peu décroché entre "Big Brothers" et ce dernier), je dois dire que j'ai été un peu triste.

Alors bien sûr, ce retour discographique, on l'avait un peu pressenti depuis la reformation de Vulcain, la série de concert et la sortie du DVD "En Revenant". Oui. Mais revenir avec de nouveaux titres, ce n'est pas pareil. Tant que ce n'est pas fait, on se pose toujours un tas de questions : ont-ils vraiment envie de continuer ? Sont-ils toujours capables de composer des tueries ? L'alchimie entre les membres du groupe marche-t-elle toujours ?
La réponse à ces trois questions semble être oui à l'écoute de cet album. Quinze années se sont écoulées depuis Stoppe La Machine mais le temps ne semble pas avoir de prise sur Vulcain. "V8", c'est du Vulcain 100 %. On y retrouve le Vulcain qu'on a adoré.
Le groupe aussi est heureux d'être de retour et le dit clairement sur le premier morceau, "Avec Vous". Dans l'esprit, il me rappelle "Ebony" qui ouvrait leur premier album. Un morceau idéal pour attaquer les prochains concerts du groupe. Daniel et Vincent Puzio, toujours épaulés par Marc Varez à la batterie forment un trio décapant, à l'image de l'équipage du bombardier dont l'ombre plane toujours au dessus du groupe et c'est flagrant dès ce premier morceau. La basse ronronne (elle est particulièrement à l'honneur sur cet album), la batterie est souvent en mode double grosse caisse et Daniel nous balance des solos inspirés ("Call Of Duty", "Croix De Bois") et nous crache ses textes parfois drôles, parfois un peu énigmatiques, un peu démago aussi... du Vulcain 100 %, vous dis-je ! En tout cas, la philosophie du groupe, bière et riff de guitare (et gonzesses aussi) est, elle, bien résumée par le titre "Rien à Voir".
"V8" propose donc une bonne série de titres bien speed dans un esprit Motörhead mais le groupe sait aussi jouer avec plus de subtilité en se rapprochant du vieux Hard Blues des premiers AC/DC ("Croix De Bois", "Limite").
Vulcain se fend aussi d'une reprise, puisée dans le répertoire de la chanson française (comme à l'époque de "Big Brothers" avec le "On Nous Cache Tout, On Nous Dit Rien" de Jacques Dutronc). Ici, c'est celle de "L'Arrivée Du Tour" de Alain Bashung (qui, en terme de textes bien énigmatiques et décalés, se posait-là aussi. Si quelqu'un a un décodeur pour les paroles de cette chanson...) En tout cas, le résultat est très réussi. Le morceau est remis à la sauce Vulcain c'est à dire dopé au guronsan. Un autre titre nous ramène indirectement à la chanson française, c'est "Sale Temps Pour Les Cons" avec sa référence évidente au "Requiem Pour Un Con" de Gainsbourg.
Au final, ce nouvel album du dieu Vulcain est presque un sans faute (presque car j'aime un peu moins le dernier morceau, "Dans Mes Rêves"). Toujours est-il qu'il ne quitte plus ma platine depuis plusieurs semaines, comme "Rock And Roll Secours" en son temps... c'est un signe !

Oui, cette chronique est celle d'un "vieux hardos" qui écoutait Vulcain dans les années 80. Oui, elle est forcément subjective. Mais j'en ai rien à fou**e. Ceux qui, comme moi, ont adoré Vulcain me comprendront et se rueront sur ce nouvel album des frangins Puzio. Les autres devraient y jeter une oreille, au moins par curiosité, pour découvrir que le dernier dieu vivant du Metal français est toujours en très grande forme, même après une pause de quinze ans. Comme quoi, ce n'est pas une légende : les dieux sont bien immortels.
Hé les gars, ça fait vraiment plaisir que vous soyez de retour !
17 / 20

Retrouvez cette chronique (et d'autres) sur le site "auxportesdumetal.com".
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le 24 avril 2013
Le retour rugissant de nos amis VULCAIN, ça se fête dignement !!!!!!!!!!!!
Fan de la première heure, quel plaisir de mettre sur la platine du neuf à écouter.
Pas de décéption, ça repart comme en quarante, comme disait l' autre !!!!!!!!!!
Toujours à la sauce Motorhead ( dans le bon sens du terme ) anisi que la production, les titres s' enchainent sans temps mort à la vitesse croisière d' un V8 sur la ligne droite d'un succès prochain avec une tournée Française à la clé, espéront le !!!!!!!!!
un retour du plus bel effet pour VULCAIN qui fait toujours partie de l' élite du hard rock Français après GANAFOUL et TRUST !!!!!!!!!!!!
Une valeur sûr !!!!!!!!!!!!!!!!!
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le 7 mai 2013
voilà enfin cet album tant attendu, et franchement, ça fait du bien aux cages à miel !
après un retour sur les planches festif, acclamés par une belle communautés de fans, notre trio National du r'n'roll qui poutre sort le v8 !
enregistré au studio 'La Grange'chez marc Varez,le batteur, les gars ont eu tout le temps de nous pondre un huitième album, tranquillement.
brut par sa sonorité, sans fioritures mais bien léché, il devrait ravir ceux qui ont au moins écouté vulcain une fois dans leur vie, depuis 1981, ça fait un peux de monde ^^
pour ceux qui n'ont pas eux cette chance, foncez !!!
on y retrouve la pèche du début, avec la savoir faire de 30 piges de route, un son comme il en rêvaient, et des compos bien r'n'roll, on retrouve forcément un peux des autres albums, et c'est plus mieux que bien ^^ ;D
rien à jeter, et c'est après quelques écoutes que l'on capte bien la situation, c'est clair que ils sont pas là pour la pose.
un très bon son pour un album entièrement auto-produit, une sacré set list, du pur plaisir, et pas que pour les aficionados, y'en a pour les despérados, aussi ! :D
superbe rendu de la basse (Vincent : lâche pas la rickenbacker ! ), une batterie bien velue, et Daniel est pas en reste, il nous sort sa plus belle voix, posée sur sa Les Paul parfaitement claire, même bien saturée ^^, du plaisir je vous dit .....
ils en ont pris, c'est clair, et savent nous le rendre, merci
la tourné commencera début octobre, voir un peux avant, et j’attends ça avec impatience, car Vulcain est avant tout un trio de scène.
soutenez le plus authentique groupe de r'n' roll velu de l’hexagone, ils le méritent amplement et vu le tarif, ne vous privez pas.
un truc : même le packaging est sympa, et les photos sont superbes, on a également les paroles pour le même prix, c'est cadeau ! :P
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le 1 mai 2013
Avec cet album, Vulcain revient en grande forme avec 2-3 titres qui deviendront assurément des standards du groupe... fans de première heure, n'hésitez pas, on achète ... par respect pour les musiciens, leur foi dans cette musique, et pour les revoir prochainement sur les planches ... du bonheur !
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le 4 juillet 2013
Et voilà, nostalgie oblige, Vulcain connaît aussi sa reformation et son retour discographique... sauf que là il s'agit de notre Vulcain national!!!
Alors quoi de neuf... ben rien, on retrouve vulcain tel qu'on l'a découvert en 1984, plutôt flatteur, la musique n'a pas pris une ride, c'est du Vulcain pur sang.
Le packaging en digipack est très bien fini, le titre du CD et le graphique de la pochette sont excellents.
Musicalement, le V8 tient parfaitement la route, faisant immanquablement penser à Motörhead sur certains titres (sur la ligne...) mais ça, c'est l'essence même de Vulcain.
Textuellement, le premier titre est un peu light, quand au second si on enlève le refrain on a en tout et pour tout 6 lignes de couplet!!
Ca s'enrichit un peu par la suite, Marc Varez amenant une contribution à l'écriture sur 3 titres, et Thierry Charles (?) ayant écrit les paroles de 2 autres titres.
"Croix d'bois, croix d'fer" évolue sur un rythme bluesy irrésistible (l'ombre d'AC/DC).
La reprise de Bashung tient elle aussi la route bien que textuellement il faut suivre...(l'ombre du chichon)
L'album se termine sur un titre malheureusement appauvri par son refrain (Dans mes rêves).
En résumé, un bon album de retour mais qui musicalement n'apporte rien de neuf. On aime, on rajeunit, on attend le concert...un riff, une bière...

PS: la photo de Vincent Puzio dans le livret me fait immanquablement penser à celle de Fast Eddie au verso d'Overkill.
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le 2 août 2015
Les années n'ont pas de prises sur ce groupe mythique. Comme Obélix en son temps, les membres sont tombés dans la potion magique du R N' R. Un album essentiel du rock made in France porté à bout de bras par ce trio infernal !
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le 19 mai 2013
Quinze ans après avoir « stoppé la machine », VULCAIN est de retour avec un huitième album particulièrement attendu par les fans du combo Parisien. Revenu en 2010, VULCAIN proposera l'année suivante le très bon DVD live En Revenant officialisant ainsi ce come back espéré de tous... Fort du soutien d'un public qui ne l'a pas oublié, VULCAIN nous offre enfin ce tant attendu nouvel album... et quel album !!! Dès l'ouverture avec le speed "Avec Vous", le ton de ce V8 est donné, VULCAIN envoie du lourd, un putain de Hard Rock speedé qui ne risque pas de destabiliser les fans, quelque part entre MOTÖRHEAD ("Sur la Ligne") et AC/DC ("Go Fast", "Limite"), ce V8, tout comme le moteur du même nom, ne manque pas de puissance et nous offre des compos terriblement efficaces appelées à devenir de futurs classiques ("Avec Vous", "Call Of Duty", "Go Fast")... VULCAIN se devait de ne pas décevoir, c'est mission accomplie, la machine tourne à plein régime, aucun titre faible, aucun temps mort, avec V8 nos maitres de la foudre sortent l'album que l'on était en droit d'attendre de la part d'un groupe avec un tel passé, sorte de croisement entre les deux références que sont Rock'n'Roll Secours (1984) et Desperados (1985) et l'album éponyme (1994), V8 est un album énergique, puissant et hargneux qui devrait, sans mal, permettre à VULCAIN de retrouver son statut de groupe numéro 1 du Hard Rock Français.

Nono666

Note : 9/10

Chronique en ligne sur HEAVY SOUND : [...]
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le 14 juin 2013
En 1984, Rock'n Roll Secours arrive dans les bacs. Album pied au plancher, bruyant comme une mécanique en échappement libre, un bolide gavé au Rock'n Roll survitaminé capable de laisser sur place les potentiels suceurs de roues, arrachant le bitume à la moindre sollicitation sur la pédale de gaz à l'image du diptyque Vulcain/L'Enfer, inoubliable enchaînement en excès de vitesse manifeste. La machine est lancée.
Rien ne semble l'arrêter, délivrant toute sa puissance avec Desperado, elle avale les kilomètres sans broncher alors qu’arrivent les premiers virages avec Big Brother l'obligeant à user du frein.
Pause tuning et installation d'un pot d'échappement aux sonorités mélodieuses avec l'expérimental et attachant Transition, mettant en valeur une carrosserie aux multiples reflets, polishée par la suite avec un Big Bang qui suivra la même voie, terriblement contre nature, il faut bien l'admettre.

La course se poursuit avec Vulcain, mais la mécanique s'essouffle et le constat est amer; il y a de moins en moins de personnes à attendre sur la ligne d'arrivée. Un dernier run au titre tristement prémonitoire est lancé mais la sortie de piste se profile à l'horizon 1998.
Après un dernier coup d’œil dans le rétroviseur et une pensée pour ceux qui ont mis les mains dans le cambouis, Franck Vilatte (RIP), Didier Lohezic, Franck Pilant et Marco Arieta, la clé est retirée du contact, le moteur s'éteint dans un dernier soubresaut en post-combustion, laissant place à un silence assourdissant. La machine est stoppée.
Usés, fatigués, l'inspiration dans la boîte à gants, Marc Varez, Daniel et Vincent Puzio ferment la porte du garage dans l'indifférence quasi générale.

Alors que l'on ne les attendait plus, Vulcain se reforme en 2010. Le manque, l'envie de refaire vrombir le moulin et cramer de la gomme sont trop forts et la série de dates qu'ils vont effectuer suivie des retours enthousiastes les replace sur la ligne de départ.
V comme Vulcain, 8 comme huitième album, c'est sans aucune pression que le groupe a peaufiné son V8 enregistré dans le studio personnel de Marc Varez, La Grange 69.
A souligner l'artwork plutôt réussi signé du jeune graphiste Stan W Decker représentant le fameux moteur V8 constitué de parties d'instruments de musiques en guise de pièces mécaniques.

Au premier coup de démarreur, Avec Vous qui rappelle le titre Ebony ouvrant leur premier full length, retentit. Pas de temps de chauffe, le groupe clame haut et fort sa joie d'être de retour et cela s'entend. Un titre taillé pour la scène.
La Rikenbacker de Vincent, en arbre de transmission intégrale, claque et propulse comme jamais, Marc Varez qui gère la boîte de vitesses enclenche la sur-multipliée à coups de double débrayage et Daniel alimente le turbo de riffs bien gras additivé au Metal 5. La basse est très en avant, la production est dépouillée, organique, sans effet cache misère. Bref, ça pète à la gueule et après plus de dix ans d'abstinence, ça fait du bien par où ça passe. Si vous cherchiez la définition du power trio, vous l'avez trouvé.
Les hauts régimes n'essoufflent pas ce nouveau moteur, le très bon Call of Duty, pamphlet sur les mercenaires de canapé, Sur la Ligne ou encore Lâchez-nous, coup de gueule contre notre monde politique font montre d'une belle vélocité. L’arrivée du Tour ou Avec Vous précédemment cité ne souffrent d'aucune baisse de régime et renvoient avec bonheur trente ans en arrière.

Les titres mid-tempo (si l'on peut dire) comme Go Fast, Sale Temps pour les Cons, Rien à Voir suintent le Heavy-Rock sans concession et le Boogie-Rock, Limite, avec la Rikenbacker au son saturé que ne renierait pas ce bon vieux Lemmy, laisse les ongles sales et la gorge sèche.
Dans mes Rêves laisse la part belle au groove de basse reptilien de Vincent, capable d'hypnotiser le cobra le plus retors à l'occasion du break qui sauve le titre, faute à un refrain moyennement inspiré.
Cette belle mécanique possède également un couple sans pareil, tout autant capable de réduire sa vitesse pour un lowride en terre Australienne. Fermez les yeux, écoutez Croix de Bois, vous y êtes. Avec ces faux airs de Hells Bells, son rythme nonchalant, vous circulez à vitesse réduite sur ce long ruban noir longeant les collines poussiéreuses, le coude à la fenêtre, bercé par ce Hard Blues de vieux briscard et son solo dégoulinant de feeling. Gare au soleil et ses mirages, vous risqueriez bien de voir Bon (RIP) ou Angus en train de faire de l’auto-stop sur le bord de la route.

A l'inverse de la reprise de Dutronc figurant sur l'album Big Brother, celle de L’Arrivée du Tour de feu Alain Bashung, est une franche réussite. L'exercice s'avère souvent casse gueule mais le passage à la sauce Vulcain est des plus concluant. D'ailleurs, le clip sous acide de la version originale vaut le coup d’œil. Attention, lunettes de soleil obligatoire! [...]
Petit clin d’oeil également à ce même Bashung et son Gaby Oh! Gaby lorsque Daniel évoque Wanda et ses sirènes dans Rien à voir.
Sale Temps pour les Cons au verbe moins subtil que sa glorieuse référence revisite le répertoire de la chanson Française avec son évidente allusion au Requiem pour un Con de Gainsbourg.

Il y a tout de même quelques éraflures sur cette belle carrosserie. Sur la Ligne par exemple avec son refrain redondant et son riff pas trop inspiré, Rien à Voir et Go Fast aux paroles simplistes (leur talon d'Achille depuis toujours)) et dans une moindre mesure, Dans mes Rêves, où le refrain également manque un peu d'agressivité heureusement compensé par le groove hypnotique de Vincent.
Mais cette petite ombre au tableau disparaît bien vite face à l’enthousiasme affiché et à l’énergie déployée, trente ans après Rock'n Roll Secours Les Puzio brothers et leur frère de sang Varez sont de retour et ils envoient du gaz. Vous nous avez manqué messieurs.

Allez, les frangins! Pour fêter ça, faisons la course. Le dernier arrivé paie la tournée.
Gentlemen, start your engine.... GO!

Retouvez cette chronique sur le site Spirit of Metal.
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le 1 décembre 2014
Un album à écouter autour d une bière entre amis
Très bon album pour le retour de notre Motorhead français
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le 28 novembre 2013
For me it's the best album since the first album in the '80's. Some very good songs that stay in your mind.
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