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279
4,0 sur 5 étoiles
Oblivion
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le 17 juillet 2014
« Cruise les bons coups »
Tom cruise a vraiment du flaire. Après « Minority Report », « la Guerre des mondes » et en attendant « All you need is Kill » de Doug Liman, l'acteur ajoute un 3ème film de science-fiction à sa filmographie. Un style cinématographique qui revient peu à peu dans la lumière à l'approche d'Elysium et du prochain Star Trek.

Bref, visiblement Oblivion cartonne et c'est même l'un des plus gros démarrages dans la carrière de Tom Cruise. « L'homme » pour qui le public est toujours autant circonspect sur sa réelle nature nous montre une fois de plus qu'il est toujours au top, tant physiquement que dans son jeu. Certes, l'on pourrait reprocher à Tom Cruise d'être en pilote automatique et de nous ressortir encore et toujours sa même palette d'émotions mais mine de rien, celle-ci fait mouche dans Oblivion. « Ça fonctionne toujours » comme dirait l'autre.

C'est sans doute là que réside la qualité de cette acteur et sans doute grâce au fait qu'il ne bosse jamais avec la concurrence. En dehors de ses récentes collaborations avec Jeremy Reiner, l'étoile montante qu'il a côtoyé dans « Mission Impossible 4 » et de Colin Farell dans Minority Report il faut remonter à 1994 et « Entretien avec un Vampire » pour constater sa dernière collaboration avec une star, qui à l'époque n'en n'était qu'une en devenir : Brad Pitt. Mais voilà Tom, c'est le patron et sur les grosses productions (pour ne pas dire la majorité de ses choix de carrière) le « Monsieur » ne partage pas l'affiche et ne s'entoure que de splendides actrices. Et oui, on ne bosse pas « avec » Tom Cruise, on bosse « aux côtés » de Tom Cruise et c'est une chance à saisir lorsqu'elle est donnée car cela représente, comme pour Reiner Farell ou Pitt, un instant d'une vie dans la carrière d'un acteur de cinéma. Qui, à l'heure actuelle, peut se targuer d'avoir été sous la direction des Kubrick Spielberg, Stone, De Palma, Scott, Pollack, Redford, Mann... ? Personne. Tom Cruise n'est pas une star de cinéma, c'est aujourd'hui encore LA star de cinéma par excellence.

Je ne parlerai pas ici du scénario d'Oblivion, l'important étant vraiment d'en savoir le strict minimum sur l'histoire pour pleinement en profiter. Le second film de Kosinsky n'est pas encore LE film de SF qui sera rangé au côté de Blade Runner, mais il arrive cependant à s'immiscer sans mal au sein de ces bons petits films de science-fiction qu'ont été Sunshine, Source Code ou encore Looper dernièrement. Kosinsky traine malheureusement toujours les mêmes défauts que sur sa première réalisation. A sa décharge, la base scénaristique de Tron à l'époque n'était déjà pas très épaisse. Ce qui a rendu ce film « culte » c'était bien entendu son aspect technique et novateur lorsqu'il est sorti en 1982 et non pas son scénario. Il faut néanmoins reconnaitre que durant toute la séquence finale de Tron Legacy, Kosinsky a su donner un côté épique et tragique au film et a accessoirement donné à la franchise un début « d'âme », ce qui n'était foutrement pas gagné d'avance lorsque l'on y repense mine de rien.

Ce petit quelque chose qui manque et qui aiderait pourtant le spectateur à s'immerger d'avantage émotionnellement dans l'histoire se retrouve dans Oblivion. Mais tout comme sa dernière réalisation, il arrive néanmoins à proposer un univers solide, magnifié par des images sublimes qui parfois arrivent à nous « toucher » avec grâce. Par exemple ce traveling au ralenti du drone qui avance sur Jack, allongé sur le sol (séquence qui me hantera encore pour un moment dans ma vie de cinéphile) est la preuve que lorsque Kosinsky veut, il peut. N'oublions pas non plus l'autre point indéniable de tout film de SF : l'univers sonore. Sur ce point, le travail a dû être colossal et le résultat s'en fait ressentir : c'est irréprochable. Le « langage » sonore des Drones ou encore celui du vaisseau de Jack sont tout simplement ahurissants. Tout ce travail acoustique autour d'Oblivion est léché comme jamais et nous procure une sensation inédite que l'on ne vit que bien trop rarement au cinéma. La bande-son du film, réalisée par le groupe M83, est elle aussi de très bonne facture. Le groupe d'Antibes n'invente rien (encore les bouuuum bouuuuum d'Inception qui ont été repompés) mais son thème principal reste agréable à entendre et quelques morceaux vraiment sympathiques comme Fearful Odds, Supercell, Waking up ou encore StarWaves se laisse écouter sans mal.

Même si le film à ses défauts, ses autres qualités s'approchent suffisamment de l'excellence pour nous faire passer un très bon moment de cinéma. La direction artistique est proprement hallucinante de beauté et le mixage sonore d'une pureté sans commune mesure ! Oblivion est bien LA dernière vitrine technologique et visuel du moment.
Ne reste plus qu'à l'architecte de trouver le juste équilibre pour entrer dans la cours des grands réalisateurs de cinéma. On prend les Paris ?

Par Vincent N.Van
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Avec « Oblivion » de Joseph Kosinski adapte lui-même son propre roman au cinéma. Avec « Oblivion » de Joseph Kosinski adapte lui-même son propre roman au cinéma.

On y retrouve une Terre dévastée par une guerre entre humains et envahisseurs aliens. La Lune a explosé, provoquant d'immenses catastrophes naturelles. Deux techniciens sont en mission pour surveiller le pompage de l'eau de mer destiné à être transféré sur Titan, dernier refuge de l'humanité : « les humains ont gagné la guerre, mais perdu leur planète » annonce une voix-off en introduction. Jack Harper (Tom Cruise), alias Tech 49, et Victoria Olsen (Andrea Riseborough), sa compagne et officier de communication, supervisent les missions de drones. Le premier sur le terrain, la seconde depuis leur base perchée dans les nuages, travaillent sous la menace des insaisissables « chacals », apparemment les derniers survivants de la vague d'envahisseur de la Terre. Mais Jack est perturbé par des souvenirs « d'avant », d'une période qu'il n'est pas censé avoir connu. Il est également fasciné par la découverte, au cours d'une mission d'un livre de Thomas Babington Macaulay « Lays of Ancient Rome » qui contient des poèmes patriotiques et mythologiques : « Comment un homme pourrait-il mieux mourir / Qu'en affrontant un destin contraire / Pour les cendres de ses aïeux /Et les temples de ses Dieux ».

Dans quel monde vit-il réellement ? « Oblivion » s'appuie sur de fabuleux décors et des très bons effets spéciaux et visuels. Mais le film ne serait rien sans un scénario sans faille, digne des la meilleur S.F. et d'acteurs vraiment très convaincants. Le très faible nombre de personnages (quatre rôles principaux) donne également un caractère intimiste à cette fresque pourtant aux dimensions d'une planète entière. Tom Cruise, est ici parfaitement à son aise dans un rôle taillé à sa mesure. Les rebondissements de l'histoire sont très bien dosés et confèrent au film un rythme soutenu et un univers finalement très crédible. La réussite est donc au rendez-dans un style de cinéma dont le professionnalisme de tous les instants est remarquable : 2h00 de grand spectacle époustouflant ! Le coffret métallique de la version Combo est impeccable.

Les bonus, spécifiques au Blu-ray sont par contre relativement limités : quelques scènes coupées, un making-off intéressant, une piste audio et les commentaires du réalisateur et de Tom Cruise sur le film.
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91 sur 107 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un triomphe visuel absolu; Pour moi, le plus beau transfert HD de ces derniers mois. Piqué atomique, niveau de détail hallucinant (les nombreux plans d'ensemble en 5K tournés en Islande sont à hurler de bonheur) traitement des couleurs absolument divin, contrastes abyssaux. Un orgasme rétinien comme je n'en avais plus vécu depuis The Social Network, la restauration miraculeuse de Lawrence d'Arabie ou Avatar. Piste son idem. Enorme (en vo of course) et totalement immersive. Bref, Oblivion c'est LE top démo du moment. Quant au film, je sais qu'il est de bon ton ces temps-ci de plomber tous les films avec Tom Cruise mais son implication est palpable à chaque plan. Cet acteur et producteur de grand talent sait s'entourer des meilleurs et hisser chacun de ses films à un niveau d'exigence qui impose le respect (le mien en tout cas, quand je vois la paresse avec laquelle ont été pondus les derniers blockbusters estivaux) Ici on a de la SF visuellement renversante et qui pense, interroge et privilégie l'atmosphère à l'action. Quand celle-cie survient elle n'en est que plus intense et efficace. La mise en scène est d'une incroyable élégance et chaque plan est un festin pour les amoureux de la belle image. Le design de chaque élément du film est à tomber. Oblivion regorge de visions inoubliables. De vrais visions de cinéaste. Ce film m'a totalement fasciné et le scénario, critiqué par beaucoup, est d'une grande intelligence. Oblivion restera. Dans vingt ans ont en parlera encore. (Qui se souviendra alors d'un Iron Man 3 ? ) Pour tous ses détracteurs il faut quand même rappeler qu'à sa sortie le cultissime Blade Runner avait fait un bide tant au niveau des entrées que des critiques. Seul le temps est juge du sens et de l'importance d'une oeuvre; Pour moi Oblivion appartient à cette catégorie. Oblivion incarne le cinéma de demain, techniquement renversant et interrogeant l'avenir et notre identité. Un grand film dont peu de critiques ont pris la mesure, aveuglés par un anti-américanisme de base dont Tom Cruise est trop souvent le bouc émissaire.
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le 8 juillet 2014
la planète dévastée, vidée de sa précieuse eau .. un futur toujours aussi noir mais avec l'espoir d'une nouvelle vie pour l'Homme ailleurs .. ou pas ! suspens, tension, une atmosphère prenante du début à la fin, un excellent film ..à voir et revoir
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le 31 août 2014
Un film que je souhaitais visionner depuis très longtemps et que j’ai enfin eu le plaisir de voir. J’avais quelques à priori sur ce film à cause de la bande annonce et ils ont tous été balayés ! Ce film m’a vraiment surprise du début à la fin et je ne m’attendais pas du tout à ça ! L’histoire est bien construire, bien menée et surprenante. Les acteurs jouent vraiment très bien (Tom Cruise et Morgan Freeman ne sont pas des acteurs renommés pour rien). Deux heures de film que l’on ne voit pas passer, tellement nous sommes absorbés par le film. Je vous le recommande vraiment !
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Oblivion est un bon film. Je le dis tout simplement car j'ai pris beaucoup de plaisir à le voir tant pour l'histoire que pour l’esthétique qui y est développée. La Terre dévastée est superbement rendue, paradoxalement par des paysages désertiques de toute beauté qui donnent un sentiment de solitude totale. Ces grands espaces finiraient par donner l'angoisse de l'abandon au spectateur s'il n'y avait pas cette histoire prenante ou le trouble des identités et la réminiscence s'invitent. Sans dévoiler ce qui y est traité, et qui n'est finalement un secret pour personne, voilà un vrai thème de science-fiction qui est développé, sur la base d'un travail sur la mémoire, sur l'identité humaine, sur le souvenir, sur la résistance et la prise de contrôle de la personnalité. Tout cela est bien amené et le jeu des acteurs est pertinent.

Voilà un film de SF impeccable que je garde au chaud.
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le 1 août 2014
Le scénario est convenable, et les acteurs brillants (sauf la comédienne qui joue le rôle de l'épouse "légale" et qui abaisse le niveau de global de l'interprétation par un larmoiement étriqué). Les décors sont magnifiques, les trucages parfaits. J'ai l'ai regardé deux fois dont une fois avec vidéo projecteur et j'ai énormément aimé l'univers proposé. Bravo aux décorateurs car la station ou veillent les Terriens donnent envie d'aménager son intérieur personnel à l'image de ce que nous voyons : le cinéma, c'est aussi déclencher le rêve et l'envie.
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le 20 mai 2014
2077 : Jack Harper, en station sur la planète Terre dont toute la population a été évacuée, est en charge de la sécurité et de la réparation des drones. Suite à des décennies de guerre contre une force extra-terrestre terrifiante qui a ravagé la Terre, Jack fait partie d’une gigantesque opération d’extraction des dernières ressources nécessaires à la survie des siens. Sa mission touche à sa fin. Dans à peine deux semaines, il rejoindra le reste des survivants dans une colonie spatiale à des milliers de kilomètres de cette planète dévastée qu’il considère néanmoins comme son chez-lui.

Vivant et patrouillant à très haute altitude de ce qu’il reste de la Terre, la vie "céleste" de Jack est bouleversée quand il assiste au crash d’un vaisseau spatial et décide de porter secours à la belle inconnue qu’il renferme. Ressentant pour Jack une attirance et une affinité qui défient toute logique, Julia déclenche par sa présence une suite d’événements qui pousse Jack à remettre en question tout ce qu’il croyait savoir.

Ce qu’il pensait être la réalité vole en éclats quand il est confronté à certains éléments de son passé qui avaient été effacés de sa mémoire. Se découvrant une nouvelle mission, Jack est poussé à une forme d’héroïsme dont il ne se serait jamais cru capable. Le sort de l’humanité est entre les mains d’un homme qui croyait que le seul monde qu’il a connu allait bientôt être perdu à tout jamais.
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Avant toute chose, rendons à César ce qui lui appartient : si Universal n'a toujours pas compris comment restaurer de manière transparente un film de catalogue (hormis quelques heureuses exceptions), leur approche de plus en plus régionalisée et leur optimisation des Blu Ray commencent à se ressentir de manière flagrante, et dans le bon sens du terme.
Alors, tout n'est pas parfait, loin de là : de nombreux films voient leurs versions Unrated ne pas sortir en France (Bridesmaids, Ted, This Is 40), les VF sont dispos certes en DTS HD HR, mais ce n'est toujours pas un encodage équivalent à la VO (le DTS HD HR n'est que du DTS à gros débit), et, dans le cas présent, la piste musicale isolée est largement downgradée par rapport au disque US.

Cependant, avec un disque au chargement rapide, des écrans pré-menu tous zappables, une VF en DTS HD HR, et un très joli Steelbook, Universal livre pour Oblivion une copie de très bonne facture, et on ne peut que s'en réjouir.

L'image, avec sa patine grise très numérique, ne plaira peut être pas à tous les amateurs, et on pourra noter 2-3 plans à la définition un chouïa derrière, ainsi que 2-3 chutes de profondeur des noirs. Cependant, ces quelques limites se comptent sur les doigts d'une main et le Blu Ray délivre, dans sa très grande majorité, une prestation d'excellence. La grande majorité du film tient lieu de ce qui sera certainement le disque de démo de l'année, avec une profondeur, un niveau de détails et une précision diabolique.

Côté son, la VO 7.1 est une tuerie, tout simplement. Comme son équivalent sur Tron Legacy (du même réalisateur), la piste est extrêmement agressive, dotée d'une spatialisation ultra efficace (l'atterrissage du Bubble Ship à la 9e min, par exemple), avec un usage proéminent des enceintes arrière et du caisson.
La VF semble globalement équivalente, avec cependant ce qui m'a semblé une reprise des basses un petit peu moindre.

Par contre, gros coup de gueule sur la piste musicale isolée. En effet, et c'est assez rare sur un titre contemporain de studio, Universal propose sur la longueur du film d'écouter uniquement la BO (donc, en gros, les pistes musicales telles qu'utilisées dans le film, mais sans les effets et les dialogues). Le disque US la propose dans un format de bourrin : du Dolby TrueHD / 5.1 / 96 kHz / 2589 kbps / 16-bit (AC3 Embedded: 5.1 / 48 kHz / 448 kbps). Alors certes, ce n'est pas du 24-bit à la Baraka / Samsara, mais tout de même.

Et en Europe, on a quoi ? Bah du simple DTS mi-débit, soit un bon gros downgrade des grands-mères. Dommage, ô combien dommage. Au final, il faut donc faire le choix : soit on veut la VF en DTS HD HR, auquel cas le disque FR est là. Soit on veut la piste musicale isolée en 96/16, et il faut se tourner vers le disque US, aux spécifications techniques et au contenu identique à un point près : la VF n'est qu'en DTS mi-débit.

Image : 9.5/10
Son (VO 7.1) : 10/10
Film : 6/10

Oblivion est, malheureusement, encore un film dont on pourra se demander pourquoi il dure 2h car ça n'a quand même pas grand chose à proposer. Le film met en effet 35 min à nous amener dans le cœur du récit, avec un rebondissement démarrant clairement l'intrigue, sauf que 30 min plus tard, on se demande toujours si ZE révélation va être aussi bête qu'on le devine. La réponse est évidente : oui, elle l'est. Pourquoi alors essayer de maintenir un faux suspense dès les 20 1eres minutes par un montage éventant complètement l'intrigue principale qui n'est déjà pas bien épaisse pour commencer ?

Et puis, en parlant du montage, Oblivion, c'est aussi un peu "Le suspense pour les nuls". De nombreux choix de montages sont révélateurs d'un faux suspense qui ne surprendra que ceux qui ne regardent pas beaucoup de films (et pas forcément des films du genre, mais juste des films tout court). Entre les balles perdues pas perdues, les acteurs qui semblent ne faire que passer mais évidemment ils reviennent plus tard, le twist de milieu de film visible à 100 km à l'avance, ce n'est clairement pas par son script qu'Oblivion réussit à se distinguer.

Par contre, visuellement et musicalement, c'est autre chose : ça claque sévère et confirme en passant tout le bien qu'on pouvait penser (sur ce point) de Tron Legacy. D'ailleurs, le Blu Ray propose la piste musicale isolée (fait assez rare sur un BR de studio) et il doit être très facile de regarder le film avec cette piste tant la musique soutient parfaitement les visuels. L'adéquation musique et image sur le final m'a notamment rappelé celle du final de The Fountain.

Mais au-delà de cette maîtrise technique subsiste donc une grande impression de vacuité, l'impression que le film n'a rien à avancer thématiquement et scénaristiquement parlant. C'est creux, assez vain, avec des choses assez discutables : le style vestimentaire casual de Cruise ci et là qui sort de nulle part; la moto qui tombe en rade d'essence alors que personne n'a jamais parlé d'essence nulle part (et on ne saura donc jamais quel est le combustible utilisé par la moto); la sortie de la bibliothèque par Cruise qui tient de l'ellipse bien pratique plus qu'autre chose... Tant de passages semblent d'ailleurs d'une facilité déconcertante parce qu'ils évacuent toute explication nécessaire pour justifier ce qu'on voit, ou ce qui arrive, comme si les scénaristes s'étaient régulièrement retrouvés dans des impasses alors, dans le doute, grosse ellipse, comme ça, hop, discrétos, on évacue le souci.

Au final, tout cumulé, c'est très beau, mais c'est aussi très creux.

6/10
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Oblivion est l’histoire d’une Terre dévastée après une victoire nucléaire à la Pyrrhus contre des extra-terrestres. Oblivion est aussi l’histoire d’un couple ayant pour mission de rester en base arrière afin de permettre la fin du pompage des ressources terrestres en vue d’une réinstallation sur Titan. Dans le couple, Jack s’occupe de la maintenance de drones de surveillance, tandis que Victoria s’occupe de la maintenance de Jack. « Drones de surveillance », car il reste sur Terre quelques méchants extra-terrestres envahisseurs qui s’acharnent contre les grosses stations de pompage. Jack, bien sûr, c’est Tom Cruise. Avec son petit hélico perso et sa jolie moto, il s’acquitte de son mieux de sa mission de réparateur Darty tout-terrain. Sa mémoire a été effacée volontairement dans ce but, mais d’étranges flashes-back le perturbent. Quand une ancienne capsule de cryogénisation se crashe sur le sol et que ses potes les drones réagissent contre toute logique, Jack commence à subodorer un sérieux problème dans cette fameuse mission.

Oblivion est un mystère de science-fiction tout à fait classique, de la veine de Total Recall,I, Robot ou Minority Report : une idée solide aux twists sympathiques bien qu’assez prévisibles, et plutôt bien exécutée. L’intrigue prend son temps (la bande-annonce en révélait malheureusement beaucoup trop) et parvient à nous maintenir en haleine malgré quelques invraisemblances. Tom Cruise y fait du Tom Cruise habituel, sympathique et professionnel mais sans nouveauté. Olga Kurylenko exécute également une partition aussi dépourvue de fausses notes que d’étincelles. Morgan Freeman est venu toucher son chèque du mois ; on le retrouve avec plaisir, mais on est loin de ses meilleurs rôles (Seven ,Les Evadés,Gone Baby Gone).

Les vrais points forts de ce film, en plus de son intrigue, résident dans ses visuels et ses effets spéciaux. Certains plans sont en effet très impressionnants, et l’on retrouve le sens de l’image que Joseph Kosinski, le réalisateur, avait déjà déployé dans Tron l'héritage. Son Manhattan à moitié enfoui sous la terre et les cendres est notamment formidable. Les effets spéciaux sont incroyables de discrétion. Pourtant présents dans presque tous les plans, ils se font oublier avec perfection, tant ils sont réalistes. La dernière fois qu’on a eu ce sentiment de réussite totale, c’était sur District 9.

Oblivion est donc un honnête film de SF, à l’intrigue intéressante et aux images superbes, mais qui n’a la carrure ni d’un classique ni d’un chef-d’œuvre et dont l’existence sera oubliée d’ici 5 ans.
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