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Après une entrée en matière en demi-teinte, avec un "Sudhuman" moyen, puis un inquiétant "Harvester of Eyes" (ligne de synthé tout droit sortie d'un film de S.F. de série B, où s'intercale un riff binaire, simple et direct, pour finir en un heavy boogie speedé), le B.O.C se déchaîne littéralement dès le bien nommé "Hot Rails to Hell". Ambiances sombres & menaçantes, sur des rythmes boogie-rock endiablés, ou Blues-rock "métallique", très efficaces, parfois proches d'un Ted Nugent (avec des paroles plus intellectuelles), voire d'un Steppenwolf ou d'un Grand Funk. Une réelle débauche électrique! Un best-of des 3 premiers et plus énergiques (et meilleurs ?) opus. Les guitares (only Gibson), sans pécher par une utilisation excessive de la saturation, (il semble même qu'aucune pédale d'effet ne soit utilisée), engendrent une véritable orgie de riffs et de chorus.
Pas de temps mort. Les titres s'enchaînent admirablement, si bien que l'on peut écouter l'intégrale d'une traite sans sentir le temps passer. L'absence du sempiternel solo de batterie aide à la cohésion de ce Live. Une légère acalmie avec "Last Days of May" permet de goûter à des chorus plus modérés et tout en feeling de Buck Dharma. Puis, l'ambiance déjà surchauffée, devient incandescente ; c'est l'escalade jusqu'au final "Born to be Wild", en passant par un apocalyptique "ME 262", un heavy rock'n'roll, où s'enchevêtrent le jeu de 3 guitaristes frénétiques, et un "Maserati GT (I ain't Got You)", blues-rock en diable. Dantesque.
Incontestablement, un des meilleurs lives des 70's (qui en comportent déjà beaucoup).
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le 2 avril 2006
Alors par quel bout commencer ? L'album, souvent cité comme l'un des plus spectaculaires live de l'histoire du rock, pourrait certainement susciter un commentaire détaillé, morceau par morceau, mais si l'on veut rester dans son esprit rageur et efficace, je ne retiendrais que l'essentiel : cette impression d'énergie qu'on pourrait appeler juvénile encadré par un métier impressionnant. Quelle maîtrise dans une telle furie (tuerie ?) ! Les membres du Blue Oyster Cult ont un jour dans une interview avoué qu'ils avaient commencé avec beaucoup plus de bruit et fureur que de talent. Trop modestes ? La fureur est toujours là, le talent évident. Le soliste, Buck Dharma, est sans aucun doute le guitariste le plus injustement sous-estimé de sa génération. Son style est accrocheur, pour ne pas dire teigneux, tout en restant aérien. Ses phrasés sont caractérisés par une attaque tranchante, très vive et prompte à nous cisailler avec application le nerf auditif. Il arpente le manche avec force fluidité, les gammes blues et mineur harmonique coulent avec une vélocité irrésistible pour l'auditeur, il alterne les plans rock, les appogiatures sur tempi rapides, le bougre ne nous laisse aucun répit. Grande générosité pour un groupe soudé, à la cohésion jamais prise en défaut. Cet album est une traversée dont on ne ressort pas totalement indemne et peut-être la meilleure synthèse de la puissance du BOC.
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le 11 août 2013
Alors là, chers amis, force est de constater que les remasterisations ont parfois du bon. Le travail effectué sur le mythique live du BOC est époustouflant.
Vous croyiez avoir tout entendu de cet album sur lequel beaucoup de détracteurs (des tracteurs un brun lourdauds) se sont défoulé. Et bien je vous invite à jeter deux oreilles attentives sur cette nouvelle mouture. Outre qu'on a le plaisir de retrouver le visuel du vinyl à l'identique, on assiste à la renaissance de cette musique si puissante mais (et c'est ce qui fait la spécificité du BOC) si subtile. Tout devient plus clair, plus évident. Comme si on nous avait enlevé les boules Quiès ! La rythmique est bien définie, bien ronde. Les voix sont plus prégnantes, compréhensibles. Les claviers beaucoup mieux dessinés, jouant parfaitement leur rôle de contrepoint aux guitares. Ah, les guitares ! Tour à tour tranchantes comme des lames, aériennes, menaçantes, métalliques, sataniques. On a le Cult sous les yeux (et c'est jamais désagréable de se rincer l'œil...) et bien dans les oreilles(je n'irai pas plus loin !) On est enfin dans la salle,quoi! Avant on était dans le hall d'entrée. Du coup, les critiques dénonçant la froideur, la distance ; tombent irréméDIABLEment aux oubliettes.
Pour finir, petit retour sur la critique d'Hervé Picart trouvant certains morceaux "insipides" du fait du traitement live. Ce jugement qui était sans fondement devient totalement injuste et obsolète. Un exemple : "Last Days of May" qui était bourré de feeling, transfiguré par rapport à la version studio, avec un "Buck Dharma" en apesanteur devient un morceau d'anthologie ( de toute façon le solo du Buck sur ce titre, tout en toucher, délicat, m'a toujours fait dresser les poils). 1 heure 17 de pure frénésie.
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Blue Oyster Cult est souvent le groupe de hard préféré de ceux qui n''aiment pas le hard. Et c''est vrai que le quintette américain a, du moins au début de sa carrière, bénéficié d''une aura particulière. Le son de métal froid désincarné qui le caractérisait, l''intelligentsia de la rock-critic US qui le produisait ou lui écrivait certains de ses textes (Sandy Pearlman, Richard Meltzer, Patti Smith) lui avaient attribué une place à part, à l''écart de bien des clichés du genre.

Mais surtout, musicalement, le Cult tenait la route. Ce Cd en public le capte en 1975 au sommet de sa carrière. La plupart des titres « historiques » du groupe sont présents, étirés, dynamisés et boostés par l''approche live. Les morceaux sont surtout axés autour des performances guitaristiques de Buck Dharma, quelquefois un peu longuettes, mais le plus souvent inventives et techniquement irréprochables.

Le Cd s'achève par l''hymne définitif des motards et des Hell''s Angels, le mythique « Born to be wild » de Steppenwolf, histoire d''entretenir l''imagerie maléfique et apocalyptique dont aimait à s''entourer le Cult.
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C'est le seul album de BOC que je possède et ce live avait pas mal la cote quand j'étais jeune: ça plaisait à la fois un peu au progueux, aux hardeux, même aussi quelques fans de southern rock ( certains passages avec l'orgue et les duos de guitares, plus la voix un peu rauque d'Eric Bloom, rappellent parfois l'ABB, mais c'est peut-être un peu subliminal ).

On a aussi prétendu que les bandes avaient été retouchées en studio, il est vrai qu'il n'y a pratiquement pas de plantages et que la rythmique est très rigoureuse, mais si bien jouer devient un délit...

Le son des guitares est très bon, c'est un festival de Marshall et le soliste, Buck Dharma était loin d'être un manche. Bon point: pour un double album à l'origine , on nous a épargné le sempiternel solo de batterie. C'est varié avec des moments un peu jazzy voire funke et quelques mélodies flirtant avec le prog. La rythmique est très efficace mais pas lourdingue, avec beaucoup de breaks assez bien vus.

Mais ne nous trompons pas, malgré ces petites digressions stylistiques, ça reste très hard dans l'ensemble et ça chauffe dur tout au long de l'album.

Malgré toutes ces qualités, j'ai toujours ressenti un certain manque de chaleur de la part de ce groupe, plus intello que ses confrères, mais un peu inhumain, un Messerschmitt ME 262 perdu au milieu de gros Thunderbolts américains.

En vinyle, la photo de la pochette était très réussie.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 7 novembre 2013
"On Your Feet Or On Your Knees" est le premier album live du gang de New York (publié en '75). C'est un condensé de la (fameuse) première trilogie du Blue Öyster Cult.
Comme de nombreux albums live des seventies, il a été copieusement retouché. Durant cette période le B.Ö.C. ne jouissait pas encore d'une énorme notoriété, et ce live (capté aux USA) fut enregistré lors de premières parties. Mais peu importe le principal demeurant son efficacité, et de ce côté là il n'y a rien à redire. Sur scène (les deux magiciens), Eric Bloom (le noir) et Donald "Buck Dharma" Roeser (le blanc), mènent le bal. Et le quintet de Long Island taillé pour le live, ne tarde pas à atteindre son but avec d'entrée deux titres de "Secret Treaties", "Subhuman" et "Harvester Of Eyes". Puis avec trois bombes, "Hot Rails To Hell", "The Red & The Black" et "7 Screaming Diz-Busters" issues du terrible "Tyranny And Mutation". "Buck Dharma" le lead guitar interprète l'entraînant "Buck's Boogie", repris lors de chaque messes (noires) du Cult, suivi d'un apaisant "(Then Came The) Last Days Of May". "Cities On Flame" rempli parfaitement son office en live, comme le "ME 262" (qui intègre le fameux "5 Guitars", un morceau où sur scène les cinq membres du Cult se munissent tous d'une guitare). La fin de l'album est tout aussi terrible avec "Before The Kiss, A Redcap" (du premier album éponyme), et deux tonitruantes reprises, "Maserati GT" et un "Born To Be Wild", qui sied si bien à ce commando Américain prédestiné à la scène.
"On Your Feet Or On Your Knees" demeure un très bon extrait live (d'un vert) Blue Öyster Cult, qui symbolise sa fameuse première trilogie. La plus franchement hard et heavy du B.Ö.C..
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le 28 avril 2011
Fameux albums live des années 70 ! Du "Made in Japan" de Deep Purple en passant par "Strangers in the Night" d'UFO, ""Live Bootleg" d'Aéro., les deux premiers « Alive! » de Kiss ou encore le « All the World's A Stage" (pour ne citer qu'eux), ces disques résument généralement la première partie de carrière de groupes qui ont souvent changé de style par la suite, comme s'ils terminaient un chapitre.

Et là quel chapitre mes aïeux ! Après trois albums studio distillant un Hard-Rock/Heavy Metal sophistiqué, inquiétant, taillé au scalpel, le Culte de l'Huître Bleue sort son premier live, dès 1975. Avec sa pochette démente - cette limousine au drapeau du Cult, symbole grec du chaos quand même ! !- ce disque sent le souffre. En version live, les morceaux sont un peu plus... vivants qu'en studio (!), un peu plus « swinguants » aussi.

Ce live se montre particulièrement réussi, témoignage de la période la plus purement Heavy Metal de BÖC. Constitué en majorité de morceaux assez longs (5 dépassant les 7 minutes), cet album dévoile un groupe très soudé. La voix chaude d'Eric Bloom, la basse « swing » de Joe Bouchard, les claviers psychédéliques d'Allen Lanier et surtout la lead guitar magique de Donald « Buck Dharma » Roeser, petit moustachu au physique insignifiant mais véritable virtuose de la six-cordes, font mouche.

Fait inhabituel pour un live, alors que beaucoup de groupes débutent le leur avec un morceau tonitruant, « On your Feet... » commence par une pseudo ballade, « The Subhuman », géniale entrée en matière qui augure mal de l'avalanche de décibels qui va suivre. Les morceaux suivants « Harvester of Eyes » et son final époustouflant, « Hot Rails to Hell », « The Red and the Black », le délirant « Seven Screaming Diz-Busters », de près de 9 minutes, où Donald Roeser fait étalage de son immense talent. Si « (Then came the) Last Days of May » calme un peu le jeu, sur « ME 262 », tous les membres du groupe empoignent une guitare pour une vraie orgie électrique ! Et que dire de la reprise de « Born to be Wild » de Steppenwolf, véritablement orgasmique !

Un tout petit regret : des morceaux époustouflants comme "Astronomy", "Career Of Evil" n'y figurent pas. Avec ces morceaux, c'eut juste été The Best Live Ever ! !

Original, puissant, magique, délirant, orgasmique « On your Feet or on your Knees » reste un disque à part dans la discographie de BÖC. La musique prend une tournure subliminale, comme si des messages extra-terrestres y figuraient. Vous n'en sortirez pas indemnes.
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le 3 novembre 2011
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST MAI 1978 N°118 Page 47
4° Album 1975 33T Réf : CBS 88116
Le rituel double album live figurant dans toutes les discographies. Celui-ci fut sérieusement critiqué lors de sa parution. On lui reprocha sa propreté de son, son manque de chaleur live, une certaine froideur démonstrative. Il est vrai que lorsqu'on compare ces quatre faces aux quatre titres d'un live pirate paru antérieurement (mais fabriqué par CBS, quand même), en 1972, on peut trouver "On your feet or on your knees" bien prémédité/fabriqué, car les versions anciennes de "The red", "Buck'boogie" "Workshop" et "Cities on flame" déménagent avec sérieusement plus de fougue et de naturel que les précédentes exécutions. Mais ceci est normal ; fort de sa foi technologique, le Cult n'a pas voulu faire un live comme les autres , banal témoignage. Il a tout reconstruit, lavé le matériel enregistré de tous ces résidus et de tous ces mouvements qui sont la vie du concert, il a même orchestré les applaudissements qui sont à l'évidence utilisés et réinvestis dans la direction voulue par le Cult. Et alors que tout le monde attendait un déferlement sauvage, on se vit offrir un album qui, bien que live, paraissait aussi artificiel (ce n'est pas péjoratif) que les enregistrements studios. Le matériau live était remodelé en fonction des canons esthétiques du groupe. On peut regretter que ce traitement ait vidé les extraits du premier album de leur contenu émotionnel si fort. "Last days", "Before the kiss" et "Cities on flame" sont ici quasiment insipides comparés à leurs versions premières. Cependant, tous les autres morceaux passent fort bien, notamment "Subhuman","The red", "ME 262". En plus d'extraits de ses trois premiers albums, le Cult nous offre le "Buck's boogie" qu'il a toujours joué sur scène depuis ses débuts, moment très fort qui permet d'apprécier la classe de Donald Roeser (tout comme celle d'Allen Lanier), "Maserati GT", reprise fort tonique, et enfin, en hommage à son maître Steppenwolf auquel il doit tant, une version saignante et apocalyptique de "Born to be wild" l'hymne de la nouvelle Amérique hard. C'est d'ailleurs, symptomatiquement, le moment le plus chaud et le plus live d'un album qui pèche parfois par trop de préméditation et d'esprit de démonstration. Un bon Cult, mais pas un grand live, somme toute.
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En 1975, le Blue Oyster Cult sort un double album enregistré en public et intitulé :
« On your feet or on your knees » dont la pochette est un pur chef-d'oeuvre, art gothique sur ciel biblique. Le groupe est toutefois très insatisfait par cet échantillonnage de ses possibilités scéniques et il s'en explique :
- Le groupe faisait la première partie de Slade durant cette tournée. Mais les mecs de Slade avaient décidé de ne nous céder qu`un quart de la scène pour notre matériel et ne nous permirent pas d'installer un monitor system convenable, de nous brancher sur leur P.A.'s ou tout simplement d'enregistrer. Nous avons eu une quantité incroyable d'ennuis avec les groupes anglais en tournée.
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le 13 août 2013
J'avais le vinyl de BOC, qui ne m'a jamais été rendu (d'ailleurs ce n'est plus mon ami). J'ai replongé dans mes délires d'antan. Là aussi un régal sans pareil. A faire écouter. Merci DODDAX.
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Une des pochettes les plus fantastiques de l'histoire du disque..ça commence bien!! Ce premier live des rockeurs de NYC est vraiment la tuerie attendue. Les morceaux sont enchainés sans faiblir, même s'ils ne sont pas enregistrés sur le même concert mais lors de soirées différentes. Le son est excellent (encore meilleur dans cette version remixée) et le concert ne présente que très peu de longueurs pour un live (pas de solo de batterie, ouf!!).
Un excellent live malgré les débuts laborieux du maitre Buck Dharma étonnament raide dans le premier morceau. je ne suis pas fan du "Buck's Boogie" non plus ni de leur version de "Born to be wild qui est bien loin de l'original "live" de Steppenwolf...Et au final je ne trouve qu'absolument aucun morceau n'égale les versions studio, leurs subtilités et leurs magnifiques enchainement. Ce sera idem pour les deux live suivants du groupe d'ailleurs.
En somme un best of de qualité, un témoignage live d'un grand groupe méconnu!
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