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4,1 sur 5 étoiles
Clair de femme
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14 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 octobre 2004
Une femme aimée, Yannick, s'en va, ôtée à la vie par la maladie. Son amour pour l'homme qui partage sa vie est si grand qu'elle le veut durer dans la présence d'une autre femme. C 'est ainsi que Michel essaiera, par désespoir, par amour, de recréer son couple avec une inconnue rencontrée le jour même de la mort de Yannick. Difficile de résumer l'histoire, qui est un véritable hymne à l'amour. La beauté tient dans la narration de Gary, chaque mot à sa juste place, les situations loufoques mais si symboliques qu'il crée, et surtout ses personnages brisés et si palpables. C'est un très beau livre, émouvant, sans poncifs, sans eau de rose.
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13 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 juillet 2002
Clair de femme est une peinture à la fois douce et cruelle, tendre et passionnée de l'homme, de la femme et d'une certaine image du couple.
Romin Gary réussit au fil des pages à construire des personnages hurlant leur volonté d'Etre, revandiquant le droit à la Fraternité Humaine.
Ce roman, rempli de petites touches de tendre désespoir, est une invitation à l'Amour au sens le plus noble du terme, un hymne à la Vie.
Des sentences lapidaires ou cyniques se mèlent savamment à un humour décalé souvent très drôle : image paradoxale de l'existence dont l'auteur est si friand.
D'une très grande poésie, cet ouvrage est une merveille, et la puissance qui en émane devrait en faire LE livre de chevet de chacun.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
"Clair de Femme", écrit par Romain Gary, édité par Gallimard en 1977, est un roman court, à peine 180 pages. L’histoire commence par une rencontre incongrue lorsque Michel qui sort d’un taxi heurte Lydia. On apprend à découvrir les personnages en même temps qu’ils font connaissance. Michel est saoul de chagrin : sa femme est atteinte d’un cancer et, sentant la maladie l’emporter, elle le supplie de continuer à l’aimer à travers une autre femme et lui demande de partir afin qu’elle puisse abréger ses souffrances tout en restant digne.

En toile de fond, nous faisons la connaissance de personnages atypiques à l’image du Señor Galba, dresseur d’animaux qui entretien une relation forte avec son chien, ou encore de Sonia, une femme juive qui cultive son malheur.

Ce roman se veut un chant d'amour à cette 'troisième dimension' de l'homme et de la femme : le couple. Décor un poil toc et formules choc, Clair de femme commence comme un roman de gare et charrie dans un récit d’ivrogne les décombres d’un poème avec, sous la dérive des mots et des idées, le feu d’un magma amoureux prêt à provoquer un séisme. Malheureusement, il a déjà eu lieu et l’on n’en voit que les ruines même si le couple, c’est vrai, est le sujet ultime.

Romain Gary a lancé sans plus de soin ce premier jet, avec l’alibi de la sincérité, pour servir de leurre en un temps où son énergie créatrice était du côté d’Émile Ajar. Dans les deux cas pourtant, il explorait les ressources du délire verbal, sous prétexte de chagrin dans "Clair de femme", et d’ignorance dans "La Vie devant soi".

L’écrivain disait s’être livré plus qu’ailleurs dans "Clair de femme" et l’on croit volontiers qu’en effet, la voix qu’on y entend, vient des tripes mais malheureusement tous les personnages, simples pantins, ont la même voix.
Le prodige visé n’est pas de faire vrai mais d’exhiber l’artifice pour que la rencontre avec la vie, quand elle se produit, touche plus fort. Encore faut-il que le numéro soit travaillé jusqu’à la perfection alors que Gary, toujours avide de s’essayer, cherchait l’expression avant tout. Mais ici, cela sonne faux, ou plutôt plat.

La faconde des personnages, la sienne, a pour fonction prioritaire d’excéder le malheur. Elle n’y parvient qu’en défaisant la narration qui, dès lors, au lieu de donner à voir la situation, montre à nu l’écrivain au travail. L’exercice est intéressant, quelquefois brillant, mais cela ne fait pas un roman. On finit par trouver l'exercice vaguement ennuyeux, et daté.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Clair de femme/Romain Gary
Michel Folain, commandant de bord à Air France et Lydia viennent de connaître tous deux une « rupture » d’avec l’être aimé, deux « ruptures » différentes que je ne dévoilerai pas pour respecter le roman.
Leur rencontre inopinée et assez improbable va mettre un terme apparent à leur solitude toute récente.
« Il ne suffit pas d’être malheureux séparément pour être heureux ensemble. Deux désespoirs qui se rencontrent, cela peut bien faire un espoir, mais cela prouve seulement que l’espoir est capable de tout. »
Avec un humour décalé et dérision, Romain Gary nous offre ici un récit décapant tout plein de tendresse et de dénuement. Plagiant Lamartine pour tourner en dérision la sollicitude de l’entourage :
« Un seul être vous manque et tout est surpeuplé… »
Quel style magistral, original, alerte et riche pour nous entrainer dans les méandres de cette rencontre ou pour décrire un personnage.
« Je ne portais pas ma tenue de commandant de bord, mais j’avais toujours su garder, aux yeux des passagers et de l’équipage, l’air tranquille de celui qui a charge d’âme et qui a l’habitude de revenir de loin. J’avais le physique, comme on dit : des épaules solides et un regard bien ancré. »
Et encore ce passage sublime :
« Nous avions besoin d’oubli, tous les deux, de gîte d’étape, avant d’aller porter plus loin nos bagages de néant. Il fallut encore traverser le désert où chaque vêtement qui tombe, rompt, éloigne et brutalise, où les regards se fuient pour éviter une nudité qui n’est pas seulement celle des corps, et où le silence accumule ses pierres. Deux êtres en déroute qui s’épaulent de leur solitude et la vie attend que ça passe. Une tendresse désespérée, qui n’est qu’un besoin de tendresse…Ce que nous avions de commun était chez les autres mais nous unissait le temps d’une révolte, d’une brève lutte, d’un refus du malheur…Un refus de s’aplatir sous les roues, d’ainsi soit-il. Je sentais ses larmes sur mes joues. J’ai toujours été incapable de pleurer et c’était un soulagement qu’elle m’offrait. Dès qu’il y eut, chez elle, regrets ou remords, chute, gêne et culpabilité, elle se leva…Je ne m’étais encore jamais vu un tel intrus, dans un regard de femme. »
En peu de mots il nous dit beaucoup sachant à merveille manier le paradoxe :
« J’ai connu tant de femmes, dans ma vie, que j’ai pour ainsi dire toujours été seul. Trop, c’est personne. »
Et le burlesque de certaines situations et de certains dialogues, notamment avec le señor Galba, un personnage haut en couleur, ne fait qu’exacerber paradoxalement le sentiment de solitude qu’éprouve chacun des deux protagonistes.
La poésie aussi pour Romain Gary est une arme pour exprimer la solitude et la détresse:
« Mouettes et corbeaux, cris, déchirements, derniers instants, une place en Bretagne, ton front à mes lèvres, éclair de femme, et des paupières lourdes qui luttent pour ne pas choir comme tant d’autres boucliers. »
Une poésie qui parfois côtoie le délire verbal et même le délire tout court avec une mise en scène empreinte de dérision de situations complètements loufoques, inattendues et tragiques.
Quand l’humour est caustique cela donne : « Tout le monde aujourd’hui exige d’être heureux…même les Juifs ! Nous les vieux, nous avons appris… » (Rappelons que Romain Gary de son vrai nom Roman Kacew était d’origine juive ashkénaze.)
Il y a beaucoup d’émotion également dans ce récit dont les deux personnages principaux racontent avec pudeur leur histoire.
Et quelques belles phrases : « Aimer est une aventure sans carte et sans compas où seule la prudence égare… Une femme, un homme -- et voilà qu’un coup de dés abolit le hasard. »
Peu à peu au fil des pages la vérité se fait jour mot après mot de ces « ruptures »où une destinée inéluctable entre en jeu et Romain Gary distille goutte à goutte l’amour.
Ce sublime roman est une véritable hymne à l’amour, un magnifique épithalame.
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le 26 septembre 2006
Magnifique roman, fin et sensible.
On est voyeur au milieu de ces deux histoires, ces deux desespoirs qui se croisent et qui crient ensemble à l'amour absolu.
A lire de toute urgence, et garder précieusement sur les rayonnages de sa bibliothèque.
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le 15 avril 2013
Un bon livre que l'on m'a conseillé. Un style pas trop lourd (comparé à d'autres auteurs classiques), des personnages poignants, une histoire qui donne à réfléchir.
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le 2 juin 2006
Le cynisme désesépéré d'un amoureux éperdus accolé à la fraicheur d'une femme qui a perdu son amour et qui se culpabilise au point de se punir de cela.

Voici un roman rare, une merveille, entre tristesse et humour, entre cynisme et rêve, entre espoir de renouveau, et triste constatation de fin.

Une merveille, à lire pour les amoureux de l'amour... et pour ceux qui n'y croient pas encore.
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le 20 janvier 2014
La merveilleuse écriture de Romain Gary au service de l'amour....
A la fois léger, profond, émouvant.
L'amour plus fort que tout....
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le 9 septembre 2013
La plus belle histoire d'amour qui puisse être écrite La force de la passion Je me demande quel pouvait être cet homme
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7 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 août 2007
C'est le 2ème livre de R. Gary que je lis et je ne suis toujours pas convaincu. J'avais déjà trouvé 'La vie devant soi' sympa mais sans plus. 'Clair de femme' est encore moins bon. Malgré quelques passages intéressants (trop peu) je n'ai pas réussi à accrocher. L'ensemble est très inégal et la plupart du temps je n'ai pas réussi à relier les éléments entre eux. Je me suis même demandé quel était l'intérêt de certains personnages. On suit les aventures de ces 2 êtres perdus, en manque de repères et malheureusement on en manque aussi. On dérive et l'on se perd avec eux. Résultat, les pages m'ont paru bien longue. Les sentiments évoqués manquent de profondeur ce qui engendre une histoire superficielle. Pour ma part la série R. Gary s'arrêtera là.
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