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le 3 mai 2008
Chien Blanc, White Dog, c'est le terme employé pour parler des chiens dressés par la police pour s'attaquer aux Noirs. C'est aussi, s'agissant du livre, un voyage au coeur de la haine, de la mesquinerie et de la connerie crasse qui n'épargne personne ; Blancs, Noirs, acteurs hollywoodiens, tous réunis sous la grande bannière de l'hypocrisie et de la bêtise humaine.

On ressort de ce livre bouleversé par le sort réservé à l'animal, mais aussi par ce qu'il représente ; l'innocence dévoyée par les salauds, comme cette Clara méprisée par les Blancs comme les Noirs parce qu'elle a des amants noirs.

Toutes les couleurs sont laides.
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le 23 mai 2011
Alors que j'ai passé toute une période de ma vie où je quittais Gary pour Steinbeck et inversement j'ai raté Chien Blanc que je viens de découvrir.

Gary est un cynique au vrai sens du terme, alors, si vous vous intéressez aux problèmes de notre société lisez ce livre, écoutez ce regard, voyez avec les mots vifs et sans concession de cet homme qui ne se désespère que d'une chose comment cesser d'avoir un jour de l'espoir.

De quoi est-il question ? de l'indéfinissable couleur de la bêtise humaine.
Pas drôle l'histoire du chien ? Non, pas drôle.
Encore un truc qui va alourdir la journée ? Pas sûr !!! Parce que le talent de Gary c'est de savoir nous faire rire de nos grandes médiocrités. Pas de grands éclats de rire mais des vrais sourires et puis il y a Madeleine... Et je ne dirais rien sur Madeleine...
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le 4 mars 2003
Dans « Chien Blanc », Romain Gary nous relate des événements qui ont marqué sa vie et celle de son épouse d’alors, Jean Seberg, entre 1968 et 1969, entre Paris et Los Angeles. La trame de son récit est l’histoire de ce chien errant, un berger allemand, qu’il recueille un soir de pluie et qui se révèle être un « chien blanc » : un chien dressé en Alabama pour chasser les noirs. Optimiste et idéaliste, Gary refuse de faire piquer Batka (c’est le nom qu’il lui donne alors que son vrai nom est Fido) et le confie à un spécialiste du dressage qui travaille pour les studios de Hollywood. Le spécialiste en question fera finalement de Batka un « Chien Noir » qui attaque les blanc… Romain Gary nous jette alors un regard mi-amusé, mi-révolté, mais toujours bienveillant sur l’Amérique. Il ne manque pas d’égratigner au passage quelques-unes des belles âmes le plus en vue de l’époque en dévoilant au grand jour leur hypocrisie, quand ce n’est pas leur crasse imbécilité. Son regard critique sur les stars hollywoodiennes peut sembler parfois excessif, mais il n’en sonne pas moins terriblement juste… Enfin, on rira de bon cœur sur les provocations de Gary à Paris pendant les événements de Mai 1968. Ce qui étonne notamment, c’est que ce récit de Mai 1968, bien que n’ayant pas de recul historique dont nous disposons aujourd’hui, semble au diapason de la vision que nous en avons aujourd’hui. A lire et à relire. Pour réfléchir mais aussi pour rire.
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VINE VOICEle 28 mai 2015
1968, entre Paris et Los Angeles où Romain va rejoindre Jean Seberg, sa femme, en plein tournage.

Tous deux sont engagés dans la lutte pour les droits civiques des noirs, mais de manière différente : Jean, femme de terrain, organise des réunions à leur domicile, finance des actions, soutien des écoles pour enfants noirs ; lui, plus blasé, agit de façon plus ciblée.

Quand Sandy, leur vieux chien , leur ramène un copain : magnifique berger allemand; c'est toute leur vie qui change ! Batka , parfait avec eux va se déchaîner dès que les amis noirs de Jean passent leur seuil ... Ce chien a été dressé contre les noirs !

King, un dresseur noir, propose de tenter de refaire son éducation . Mais à quel prix !!!

Lecture difficile, quand on aime les chiens ...
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le 10 octobre 2002
Sans doute écrit au lendemain de la séparation de Romain Gary et Jean Seberg, ce roman autobiographique est une peinture acide des Etats-Unis de la fin des années soixante. L'auteur y expose avec véhémence le dégoût certain que lui inspire cette Amérique consumériste où les combats politico-ethniques Noirs-Blancs se révèlent mesquins, vains et dénués de toute Humanité. Cynique de bout en bout, Romain Gary y apparaît presque misanthrope. Les quelques petites touches de rêve de Fraternité trahissent néanmoins l'espoir profond que l'auteur fonde en l'Homme : « Il est moins grave de perdre que de se perdre. »
Si l'écriture et l'argumentation peuvent parfois paraître faciles, cet ouvrage a le mérite d'exposer sans complaisance une certaine image du racisme et d'aider à mieux connaître Romain Gary, l'homme.
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le 18 avril 2013
1968 : année cruciale dans la lutte pour les droits civques des Noirs aux Etats-Unis. Romain Gary et sa femme, Jean Seberg sont vivement engagés dans ce mouvement des deux côtés de l’Atlantique, leur notoriété leur donnant une tribune large et respectée.
Ce livre, écrit sous forme d’autobiographie, raconte l’histoire de Batka un chien perdu que le couple trouve un jour devant leur porte. Ils l’adoptent mais s’aperçoivent bientôt que ce chien est dressé pour attaquer férocement les Noirs. Ils refusent de s’en séparer .Ils le confient à un refuge où un employé noir l’amadoue… Maintenant il n’attaque plus les Noirs mais montre les crocs aux Blancs.
Dans un climat de bêtise et de haine tout devient possible…avec un dressage approprié !...
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le 6 mai 2015
Romain Gary livre un roman très auto-biographique. Vivant aux Etats-Unis à la fin des années 60 et marié à l'actrice Jean Seberg à l'époque très engagée dans la lutte pour les droits civiques, il recueille un berger allemand. Il découvre que ce chien a été dressé pour "tuer du nègre". Il tentera de le guérir de ce mal avec l'aide d'un noir, employé d'un zoo. On accompagne Romain à Gary à travers cette Amérique déchirée entre ségrégation raciale et guerre du Vietnam puis dans cette France révoltée de mai 68, qui nous dresse un portrait sans détour de tous les racismes, et de l'hypocrisie qui règne autour de ces luttes sociales. A lire...
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le 17 octobre 2007
Une fois de plus, je n'ai pas pu lacher ce livre de Romain Gary.
Ce dernier dépeind avec une telle virtuosité la sociéte des années 60/70, tous les mots utilisés sont très précis et son analyse sur le monde est d'une telle justesse. Certains thèmes traités sont malheureusement toujours d'actualité, ce livre est véritable réquisitoire contre la betise humaine. A lire absolument!
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le 30 septembre 2014
Le choix de l'intrigue est excellent. Ce chien raciste permet à Gary de développer le thème principal qui est le problème américain du racisme envers sa population de couleur. Cependant un deuxième thème est développé à la faveur de cette histoire ! C'est le problème que posa à Gary, le dévouement excessif de Jane Seberg à cette cause. Gary en profite pour remettre les pendules à l'heure et dénonce les excès des uns et des autres ! Le personnage de Jane est juste effleuré avec beaucoup de tendresse. Mais elle est un peu morte de ça! Et pour sa mémoire qui méritait ce témoignage :Merci Romain !
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le 17 avril 2011
Un chien blanc, c'est un chien dressé à agresser les Noirs. Les années 60 aux Etats-Unis, c'est notamment la lutte pour les droits civiques des Noirs - lutte pour laquelle Jean Seberg, mariée à l'époque avec Romain Gary, s'engageait par mauvaise conscience, organisant des réunions de soutien mais surtout signant des chèques, beaucoup de chèques, comme il était de bon ton de faire dans la bonne société blanche hollywoodienne de l'époque.

Dans un tel contexte, quand Romain Gary récupère par hasard un berger allemand « chien blanc », c'est forcément la crise au foyer. Gary se sert de cette histoire pour établir un parallèle entre son combat pour faire de ce berger allemand un chien sans préjugés et la lutte pour les droits civiques, et en profite pour en raconter (partiellement) les coulisses, dans sa vie privée comme dans la vie plus publique de la bonne société.

Conséquence de ce choix, Chien Blanc est à mon goût un roman trop autobiographique, trop « Romain Gary, héros de toutes les causes, tellement au-dessus de la mêlée, mais capable des bonnes indignations où il faut quand il faut, et puis tellement viril aussi ». Manque de recul peut-être.
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