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Now What ?!
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le 9 mai 2013
Ce disque s'est fait longtemps attendre : 8 ans... A la première écoute, une seule envie nous envahit : le réécouter.
Avec cet album, Deep Purple prouve qu'il a encore quelque chose à dire, ce qui n'était pas évident après plus de quarante ans de carrière.
Les compositions sont fraîches, très spontanées, ce qui n'est pas surprenant lorsque l'on sait que mise à part les voix et les solos l'album a été enregistré pour l'essentiel en conditions live.
Avec cet album, Deep Purple n'a pas essayé de reproduire des recettes et de répondre à une commande commerciale. Car le problème à la sortie d'un nouvel album est toujours le même : qu'est-ce qu'un morceau de Deep Purple? Les styles ne sont d'aucune aide : du psychédélique (cf. The Mule dans Fireball), du funk (cf. Come taste the band), du hard rock (Cf. In Rock), du blues (cf. Lazy dans Machine Head ou encore Place in Line dans Who do we think we are), du heavy metal (cf. Perfect Strangers et Knocking at your back door dans Perfect Strangers). Les exemples pourraient ainsi être multipliés. Il faut s'y résoudre : chacun a une vision de ce que Deep Purple est ou devrait être en fonction des préférences dans les nombreux albums qui ont émaillé la carrière du groupe.
Pour ma part, je place cet album parmi les meilleurs du groupe et certainement au même niveau que Purpendicular. Ce que Purpendicular avait de plus au niveau de la surprise (tout le monde se demandait si Morse allait pouvoir combler le vide laissé par Blackmore), Now What l'a au niveau de l'homogénéité : aucun morceau ne paraît en retrait par rapport aux autres, ce qui n'était pas le cas de Purpendicular (cf. Hey Cisco, A Castle full of rascals).
Le son est très moderne (Glover a même indiqué dans diverses interviews que le groupe avait songé à recourir à des machines), très organique au niveau de la section rythmique : la basse n'a jamais été aussi ronde (mérite du jeu totalement aux doigts sur cet album) et la batterie aussi percutante. Les claviers de Airey apportent de véritables ambiances (cf. notamment Vincent Price ou encore Blood from a Stone) et Morse reste égal à lui-même avec cette exigence suprême dans chaque note jouée. Maintenant, il est certain que ses solos ne sonnent pas comme ceux de Blackmore mais cela est dû à une culture différente : Blackmore s'est formé au blues alors que Morse a appris ses bases sur le jazz. Mention spéciale à Ian Gillan qui a retrouvé une très grande forme vocale.
Enfin, les belles mélodies ne manquent pas. Deux hits à cet égard : Uncommon Man et Vincent Price.
Ce n'est pas le Deep Purple de 1972, de 1984 ou de 1994 : c'est le nouveau Deep Purple.
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 mai 2013
Ils ont osé avec cet album redevenir ce groupe puissant et mystique qu'ils furent. Lors des 1970's, des groupes comme Pink Floyd , Black Sabbath , Yes , Asia ,Kansas, Blue Oyster Cult, Deep Purple,AC/DC et tant d'autres ont posés les jalons d'une musique sans limite. Puis la musique industrielle est arrivée. Elle a fait douter ces groupes car ils ont été soudainement oubliés. Ils n'étaient plus que des Has-been dans l'esprit des gens. Mais, mis à part malheureusement Pink Floyd, ils ont tous pour la plupart tenus bon. Depuis les années 2000, ont les redécouvre, ils renaissent de leur cendres, le succès est de nouveau au rendez-vous. De Has-been, ils passent au statut de dieux vivants de la musique. Leurs nouvelles œuvres suivent-elles ce statut ? Pour la plupart étrangement oui. Rarement, ils n'ont tous été aussi bon (mis à part Iron Maiden avec Final Frontier).

Que vaut Now What ?! Rarement j'avais entendu un album de Deep Purple aussi riche. Trop pour certains, qui apparemment ont eu du mal à le digérer ... Pourtant, enfin un cd, qui une fois écouté donne envie d'y revenir. Le trouble est là. C'est quoi ? Oui j'écoute quoi ? un ovni musical ? Etrange , très étrange ...
Le son est moderne, ultra maîtrisé car il canalise avec grandeur une certaine spontanéité, une fusion raffinée de guitare et de claviers, son d'orgues chauds et tranchants, guitares chaudes et en état de déliquescence, batterie claire, pêchue , basse ultra ronde. On entend distinctement une ensemble musical entremêlé, humain, cathédrale sur pattes, avec un prêtre chantant...

Un album pensum, testament surement, nombre de parties, voire micro parties, dans un même morceau.Donc on ne s'ennuie pas. J'ai l'impression d’assister bouche bée à l'émergence d'une expérience musicale totalement novatrice. L’esprit ultra moderne des 70 's frappe à nouveau. No Limits, exploration de nouvelles contrées. Mais attention, l’expérience n'est pas veine, elle est belle, envoûtante, d'écoute en écoute, on rentre plus profondément dans cette oeuvre quasi indéfinissable qu'est Now What ?! Surement un chef d'oeuvre car il s'agit d'une nouveauté qui perturbe. Comme toute innovation, il y a ceux qui effrayés s'enfuient et il y a ceux qui démarrent un voyage. Il ne me reste donc plus qu'à vous souhaiter le grand frisson, pourpre et profond ...
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Après 45 ans de carrière, DP fait partie des survivants, mais pas des dinosaures, et le prouve haut la main avec ce surprenant Now What qui serait un peu son Black Ice (AC/DC, bien sûr...) à lui : force, inspiration, technique, feeling, tout est là. Je n'avais pas été emballé plus que ça par ses derniers disques, notamment Rapture of the Deep, trop jam et moins studio. D'autant plus que le quintet avoue sans vergogne rester un team live plutôt qu'un rat des studios : la performance est donc réelle. les titres sont clairs, les mélodies impeccables, la production du légendaire Bob Ezrin énorme et sans tâche et cerise sur le gâteau : l'ensemble garde ce coté jam groovy qui a toujours fait l'essence du groupe. Un grand disque, ils peuvent en être fier !
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
8 années après avoir publié "Rapture of the Deep", Deep Purple prouve avec ce disque que, décidément, le dinosaure qu'il est a vraiment la peau dure, et que le jour de sa cryogénisation n'est pas encore pour demain.

La vitalité du combo étant ce qu'elle est sur cet album, à la question "Now What ?", je serais presque tenté de leur répondre "give me one more".
Du Groove, du Swing, du Rock 5 étoiles, de l'envie d'en découdre, et toujours cet éternel plaisir que celui de jouer (pour le plaisir de jouer) de la super musique. Vous pouvez me croire, cela s'entend dans chaque note de cet album.

En un mot comme en cent, voilà ce qui s'appel "avoir du métier".

Nota: Je précise qu'à la base, je ne suis pas forcément un très grand amateur de ce géant du Rock, et que les rares albums (4 au total) que j'ai à ce jour du groupe font parti de ses œuvres les plus récentes.

17,5/20
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9 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 mai 2013
Et voilà un retour de Deep Purple sur album (pas vraiment un retour, vu qu'ils n'arrêtent presque pas leurs tournées de concert!) mais bien une nouvelle surprise!
Mélange de sons des premières années du groupe, une rage maîtrisée mais toujours présente et surtout une énergie nouvelle qui nous fait voyager dans de nombreux univers musicaux d'une chanson à l'autre!
Deep Purple a toujours un nouveau tour dans son sac! En espérant que ce sac soit sans fond...

Et pour compléter le tout, (dans un autre domaine), le pressage du LP est de bonne qualité ce qui offre une qualité d'écoute exceptionnelle!
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
n'attendez pas un "smoke on the water"ou un child in time" voir un "lazy"! non rien de tout cela dans ce nouvel opus de deep purple.....cet album ressemble un peu à l'album "perfect stranger" sorti au milieu des années 80 et par certain coté à l'album "fireball"! de plus grâce ,ou avec l'aide de l'orgue de don airey, ou retrouve quelques réminiscences des albums d 'emerson lake & palmer....il est sur que deep purple ne sera plus jamais le groupe de hard rock des années 70, mais contrairement à beaucoup de leurs condisciples, ils continuent de sortir des "galettes" que l'on a plaisir à écouter.des trois derniers albums sortis depuis une décennie, ce n'est certes pas le meilleur, mais lorsque l'on écoute un morceau comme "it'll be me" on se dit qu'ils ont toujours la fougue de leur vingt ans!
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Now What?! (qu'on adaptera en français par "Et maintenant?!"), il y a dans ce titre quelque chose de vieux mecs qui se demandent à quoi bon revenir encore, refaire des chansons nouvelles encore, partir en tournée encore... Et puis il y a le plaisir, c'est le moteur même si on peut comprendre qu'il ait des ratés, pensez, à cet âge... Et puis, sans mentir, Deep Purple depuis Bananas (sans Jon Lord, sans Ritchie Blackmore), ce n'est plus vraiment Deep Purple... Sauf qu'il y a le plaisir (bis) qu'ils prennent à continuer de créer et, nous, à les écouter dans l'exercice.

Plaisir en dents de scie, énorme sur un Purpendicular (encore avec Lord !) plein d'allant et de fraicheur, album d'un groupe libéré de la présence tyranique et l'influence néfaste d'un exceptionnel instrumentiste. Suivit la chute, un Abandon, pour le coup bien nommé, qui peinait à transformer l'essai, un Bananas (dé-LORDisé donc) qui sonnait comme la production de vieux messieurs en rupture de courant... On les croyait perdu. Rapture Of The Deep renouait avec une imagination plus fertile, un essort plus fécond mais ce n'était pas encore tout à fait ça. Pour tout dire, les qualités de l'album (qui étaient nombreuses) ne parvenaient pas à contrebalancer les lourdeurs, les fautes de goût et une production un poil terne.

Now What?! 2013, Deep Purple revient avec la même formation que celles de ses deux précédents opus, hommage John Lord évidemment (This album is dedicated to Jon Lord. Souls, having touched, are forever entwined... Classe.), ça se fait quand on est bien élevé, et passe à autre chose. Autre chose ? Comme s'ils en étaient capables ! Non, le collectif Deep Purple fait ce qu'on attend de lui, ce qu'on sait qu'il est encore capable de faire : du Deep Purple. Soit une musique élégante, bien produite (Bob Ezrin aux manettes, excusez du peu !) mais aucunement surprenante. Il est vrai que, finalement, on n'aurait pas voulu autre chose que ce hard rock à l'ancienne qui est la marque de fabrique de la formation et leur va si bien qu'on ne rêve jamais d'une révolution, juste d'inspiration, quelle que soit la formation en activité.

C'est un petit jeu qui peut vite devenir casse-binette surtout quand on a tout fait, tout exploré dans un genre certes riche mais pas extensible à l'infini, même quand on est Deep Purple... surtout quand on est Deep Purple même. Mais comme ces vieux messieurs encore frais sont malins comme de vieux singes, qu'ils ont pris le temps, et n'ont que la pression qu'ils se mettent eux-mêmes, fatalement, il y a quelques machins bien sentis, quelques relectures du genre auxquelles on aurait pas forcément pensé, une rouerie épatante, en définitive.

Si on détaille un peu la tracklist et en sort son plus substantiel matériau, on évoquera forcément un Simple Song qui nous cueille à froid, que c'en est beau comme le plus "proggoplanant" d'un Iron Maiden (c'est un compliment !) avec, en sus, la patte mélodique et la voix d'or d'un Gillan encore bien en gorge (... à son grand âge !). Et pas si simple que ça, la song, avec son "mi-cuit" de hard rock, que je te balance mon baladin léger avant de t'attaquer le conduit auditif à coup de burin dans un franc décollage de mi-chemin, comme un rappel de qui est Deep Purple et de ce que sait faire le groupe... parce qu'ils savent faire et qu'un Morse en forme vaut bien un More caractériel, fut-il "black" !
Dans la dizaine de titres (plus la bonus track) qui suivent, on notera bien entendu d'autres belles performances à commencer par Weirdistan (piste 2) digne successeur d'un Perfect Strangers passé à la postérité mais qui n'a pas à rougir de la comparaison, surtout près de 30 ans après ! Hell to Pay, rocker plus enlevé avec son refrain qu'on imagine bien repris en caeur par des audiences à la pilosité crânienne contrariée lors de la prochaine tournée du quintet et sa partie solo Ritchie-compatible. Un peu plus loin, plus léger aussi, on rencontre un Blood from a Stone au ton bluesy/jazzy du plus bel effet ou un long Uncommon Man (7 minutes) incluant quelques jolies acrobaties de Steve Morse avant de développer en un mid-tempo progressif qui atteint sa cible sans coup férir. Last but not least, dernière morceau de l'album dans son édition classique (sans bonus, donc), arrive Vincent Price avec Deep Purple à son plus "heavy théâtral", tellement qu'on se dit qu'on tient là, sans doute, la meilleure chanson (perdue) de Born Again, seul album de Black Sabbath ou Ian Gillan posa sa voix.
Tout n'est pas du même bois, évidemment, mais rien ne déçoit vraiment, ne semble avoir été rajouté ici pour rallonger la sauce. Certes, on pourra trouver le single d'avant album, All the Time in the World, un peu mollasson si mélodiquement efficace, ou trouver un Out of Hand ou un Après Vous un poil convenus avec une formation presque en pilote automatique dans un genre d'exercice qu'il n'a que trop pratiqué... Quoiqu'à la réfection, Après Vous (avec un Don Airey dans tous ses états !) est plutôt très réussi...

Fi de vains atermoiements !, la qualité l'emporte largement, c'est bien l'essentiel et l'opportunité de louer les qualités et la longévité d'un groupe irremplaçable, d'une vieille barbe qui porte encore beau et réussit à nous surprendre par un dynamisme et une joie de jouer qu'on n'attendait pas forcément. On a, par contre, quelque mal à visualiser la place que prendra l'album, ô combien dérivatif, dans la grande histoire du groupe mais on l'imagine bien se glisser aux côtés d'un Purpendicular (auquel What Now?! est musicalement comparable) ou d'un Come Taste the Band dans la catégorie des succès inattendus... Carrément !

Et maintenant ?! Vivement la suite !
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 mai 2013
Une bien trop longue attente, très justement justifiée finalement.

Deep Purple c'est avant tout un souvenir. Mais un souvenir des plus présents. Il est bon de rappeler aux nouveaux fans de rock, que les dinosaures du rock ont toujours autant de talents et de plaisirs à jouer.

Après bien des années sur la route, le retour au studio est tout simplement majestueux, et nous envois en balade.

Vous avez aimé bananas, vous avez aimé Rapture of the Deep, foncer sur Now What.
Vous avez détesté les albums de cette formation, ne passez pas votre chemin, Now What peut vous faire changer d'avis.
Et si vous voulez simplement réécouter du Deep Purple, Now What est fait pour vous.

Et comme le disait mon père, un bon album s'écoute plusieurs fois avant d'être jugeable.

J'attends le prochain pour dans 8 ans, et la prochaine date de tournée avec impatience.

Information is not knowledge. Knowledge is not wisdom. Wisdom is not truth. Truth is not beauty. Beauty is not love. Love is not music. Music is the best. Frank Zappa
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21 sur 25 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 avril 2013
Les 2 singles auraient du nous mettre la puce à l'oreille: certes, ils étaient un poil convenus (la jolie ballade et le titre rapide made in Purple), mais tellement bien foutus. Difficile en effet de ne pas fredonner All the Time in the World à l'insu de son plein grès, impossible de ne pas succomber au refrain racoleur de Hell to pay. Et surtout, bonjour le grand écart... 2 salles, 2 ambiances.

Alors, ce NOW What?!... Dans la lignée de ces 2 titres...?
Avant d'avoir les éléments de réponse, un constat s'impose, évident: Deep Purple n'a JAMAIS aussi bien sonné. Si, sur scène, depuis une 10aine d'années. Mais sur album, jamais. Bob Ezrin a réalisé un travail d'orfèvre, il a parfaitement compris ce qu'était Deep Purple en 2013. Le son est riche, consistant, il envahit l'espace comme si il voulait prendre vie. A ceux qui n'imaginent pas l'importance que peut avoir un producteur auprès d'un groupe, je conseille d'enchaîner Rapture of the Deep (le petit dernier en date de 2005) et NOW What?!. Et de prendre une leçon de production.
Ça sonne bien, mais est-ce que c'est bien...?
De ma première écoute de l'album, je garderai les souvenirs suivants: un, une grosse envie de remettre le disque au début pour renouveler l'expérience. Deux, la sensation qu'aucun titre n'est assez mauvais au point de vouloir le zapper une prochaine fois. Trois, qu'il n'y a pas 2 titres qui se ressemblent...
Ça commence à me titiller tout ça...
Et après plusieurs écoutes, l'évidence: cet album est parfaitement construit. En 3 parties, thèse (de A simple Song à Hell to pay), antithèse (de Body Line à Après vous), synthèse (All the Time in the World et Vincent Price). Et donc, des contrastes, partout,à l'intérieur des titres et d'un titre à l'autre... Pour un résultat tout en dynamique et jamais linéaire, toujours surprenant...
Je pourrais disserter sur la qualité des titres, mais cet album est suffisamment riche pour que tout le monde y trouve son bonheur, des titres les plus simples au morceaux les plus ambitieux.
On aimera ou pas les effets sur la voix de Ian Gillan, les sons de claviers parfois audacieux de Don Airey, la fausse simplicité de la section rythmique, les solos toujours aussi chirurgicaux de Steve Morse, la richesse des arrangements...
A chacun de se faire son idée.
La mienne? Cet album EST le MkVIII, rejeton de 7 années de tournées intensives et de la complicité maintenant parfaite entre les 2 solistes. Il est encore trop tôt pour lui trouver une place dans l'Histoire du groupe. Mais à l'heure actuelle, NOW What?! regarde les yeux dans yeux Purpendicular, seul album depuis la reformation de 1984 à pouvoir prétendre se hisser au niveau des classiques des années 70.
Sans blagues.
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le 27 avril 2013
Une nouvelle sortie de Deep Purple commence toujours par une gymnastique intellectuelle conséquente : de quelle année date l'enregistrement proposé ici ? S'en suit une recherche dans la mémoire (pour les ultra fans) ou sur une encyclopédie pour voir à quelle Mark (I à VIII) on a affaire, et donc qui joue de tel instrument (sauf la batterie où le sieur est inamovible) puis qui chante...
Ici nous avons affaire à un album de la mark VIII, le petit dernier de la famille. Enfin !!!! Ca fait quelques années qu'on attendait un successeur au mitigé "Rapture of the deep".
Au moment de lancer la lecture, on se demande fébrilement à quoi s'attendre...
Sur le coup je ne vous ferai pas un bilan de chaque partition, de chaque solo, de chaque titre. Impossible après deux écoutes de l'album.
Difficile pour moi d'être objectif sur ce coup-là.
C'est simple, ils m'ont bluffé. Rien de plus.
Dès le départ (la première explosion sur "A simple song"), on est happé dans ce tourbillon oscillant entre rock FM et heavy ("Vincent Price") proche de la mark II.
La mark VIII est rayonnante. Don Airey et Steve Morse brillent de tous feux (pas étonnant), Roger Glover et Ian Paice abattent un travail titanesque à la rythmique. Ian Gillan est en TRES grande forme (à moins que le chant ne soit retouché ?).
Au milieu des titres ressortent des coups de coeur immédiats avec les deux singles déjà connus et aussi "Uncommon man" (cette intro est monstrueuse !!!).
Il est maintenant urgent pour moi de partir en quête de "vrais" supports pour cet album (tout amoureux du vinyle comprendra que du MP3 c'est un peu du vent). Et d'offrir cet album aux voisins à force de pousser le son !!!
En attendant de les revoir encore et toujours sur scène. Nombreux sont les titres de cet opus qui devraient prendre une dimension immense en live et faire de l'ombre aux inusables classiques !!!

Merci à la Mark VIII !
Merci à Deep Purple de nous offrir encore un opus magistral !
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