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le 28 mai 2014
C'est probablement avec Les neuf dragons le livre de Michael Connelly qui m'a le moins plu. C'est aussi un des seuls que je n'ai pas lu à sa sortie, n'étant pas vraiment fan de Mickey Haller. Le livre précédent de cette série judiciaire (Volte-face) était déjà assez dispensable. A postériori, je me donne raison, il n'y avait ici pas de quoi se presser.

C'est un laborieux roman de prétoire, très convenu, très plat, sans réels rebondissements.
Il faut dire que ce personnage de Mickey Haller n'a pas grand chose pour lui. Il est très fade, sa personnalité n'éveille pas la sympathie, son éthique est à géométrie variable, et à part son ex-femme procureur, les personnages qui gravitent autour de lui ne sont pas plus attachants.
Alors, si l'auteur a plus d'un tour dans son sac et un savoir faire indéniable, cette affaire criminelle sous fond de crise financière et de saisies immobilières m'a semblé bien faible. La conclusion est à la fois décevante et prévisible.

Et ce n'est pas la traduction indigente qui rattrape l'ensemble. C'est la première fois que je lis un livre du "livre de poche" dont la relecture / correction est aussi catastrophique : il manque des mots en pagaille, il y a des dizaines de phrases, surtout dans les dialogues, quasiment incompréhensibles du fait de leur construction ou de leur lourdeur. Du jamais vu.
Fort heureusement, les deux livres parus par la suite (Ceux qui tombent et The Black Box) sont de bien meilleur niveau et relancent la vraie série de l'auteur, celle d'Harry Bosch.
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le 19 septembre 2013
Moins captivant que d'autres titres de l'auteur, l'impression que ce livre est composé de chapitres non inclus dans ces autres romans, un peu poussif, mais qui se lit sans véritable déplaisir.
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le 5 janvier 2015
Je l'avoue : avant cette lecture, je ne connaissais ni Michael Connelly, ni sa création vedette Harry Bosch. Une critique (relativement bonne) dans le mensuel Lire m'a donné envie de découvrir l'auteur. Je ne suis pas fan de polars mais le monde des avocats m'a toujours attiré. Me voilà donc plongé dans mon Kindle sur la cinquième aventure de cet avocat de Los Angeles si différent de ses confrères. Monsieur travaille pratiquement dans sa Lincoln ! Dans ce livre, vous vivez toute l'affaire en "témoin" privilégié. Vous assistez à tout le procès. Vous découvrez toutes les arcanes de la justice américaine. Et bien évidemment, le personnage de Mickey Haller est particulièrement fantasque.
Depuis, je suis complètement addict. J'ai lu tous les autres livres de la série. J'ai dévoré un seul Bosch pour découvrir mais sans véritablement accrocher. Vivement le prochain Haller... logiquement en 2015 !
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le 6 mai 2013
Avec l'avocat Mickey Haller, demi-frère de Harry Bosch, M. Connelly dessine une intrigue en pleine crise immobilière et financière. L'auteur ne faiblit pas et tient encore une bonne trame avec juste la dose de retournements nécessaires dans un thriller judiciaire. Certes, les romans ne sont plus à la hauteur des premiers Connelly, moins de densité peut-être. Haller ne parvient pas faire complètement oublier Bosch, pour cette raison peut-être Connelly revient dans les deux derniers romans parus aux Etats-Unis avec un Bosch à brides abattues.
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le 11 octobre 2014
Je ne sais plus quoi dire sur cet auteur car je crois n'avoir jamais commencé un de ses livres sans le finir très raoidement! ce n'est pas le genre que l'on laisse trainer en en ouvrant un autre en même temps, pour faire des poses, non! Lui c'est suspens assuré, sans descriptifs démesurés des habits du héros (higgins clark) ou une histoire qui se passe en dehors des lignes et pages que l'on lit (Patricia Cornwell). lui c'est clair, il va aux faits, et il y en a, mais.... pas forcément en ligne droite. JE conseille vivement cet écrivain, son presque homonyme (john Connoly) et grisham bien sur.....
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le 4 juillet 2013
Comme tous les Connelly, ce livre est excellent et mérite 10/10. Je le recommande à tous ceux qui aiment les bons polars.
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le 3 juin 2014
Connelly nous entraîne une fois de plus dans le prétoire,où il nous décrit le mécanisme spécifique du système judiciaire américain avec brio, sur fond d'Amérique en crise avec les mécaniques des "subprimes" et le "jeu des saisies" : impitoyables envers les plus défavorisés. Il nous balade et nous mène en bâteau jusqu'au bout où le dénouement nous scotche littéralement ! Un excellent Mickey Haller dont on verra l'attitude se modifier au fil du procès. Vraiment un bon moment de lecture, meilleur que Grisham dans le style.
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le 5 juillet 2014
Ce n'est pas tant l'œuvre qui pèche que la traduction indigeste. Moults "interrogatoires EN CONTRE" alors qu'il serait plus judicieux
et moins lourdingue d'employer : "contre-interrogatoire". Par ailleurs en littérature (et a fortiori celle du XXIe siècle) pour les mesures,
horaires, distances, dates on peut employer les chiffres : mais là (Est-ce le choix du traducteur ?) on a droit à : "un homme DE (déjà une faute) un mètre quatre-vingt dix " - et la ligne suivante : "une femme DE un mètre cinquante" !!! oui devant une voyelle on élide la préposition et il faut écrire :" D'UN" et ça répété tout au long du roman. Alors c'est lourd et tiré par les cheveux ! d'autant qu'il faut se mettre dans le bain de la justice américaine ............Il a changé de traducteur CONNELLY ?
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le 6 juin 2014
Une fois de plus la traduction est excécrable, quelqu'un devrait dire à ce R.Pépin qu'il cesse ces "interrogatoires en contre" une vraie horreur ce mot.... également qu'il termine ses phrases et dans le bon ordre. Page 343 éditions poche " objection lança Freeman ! pose la question et y répond" .... cette phrase n'a aucun sens, n'y a t-il pas de relecture pour les corrections ? Cela est bien dommage car un tel massacre gâche un bon livre et ce n'est pas la 1ère fois.
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le 2 juin 2014
une histoire de proces sur fond de scandale lié à la crise de l'immobiliere aux etats unis . Surtout ne pas perdre le fil car c'est u nveritable puzzle judiciaire . Mais finalement interessant ;
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