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47 internautes sur 51 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Stupéfiant et magistral
Les 130 premières pages de ce livre glacé nous plongent dans le massacre d'Utøya, minute par minute, meurtre par meurtre, dans la tête de Breivik. Lues d'une traite, sans respirer...

Après cet effroyable 22 juillet 2011, Obertone nous fait vivre ensuite les grands moments du procès, dissèque la structure mentale de Breivik,...
Publié il y a 12 mois par Janice74

versus
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Amateur...
L’auteur rentre dans la peau d’Anders Breivik et parle à la première personne. UtØya est le nom de l’île norvégienne ou le drame s’est déroulé.
L’ouvrage remplit plus de 400 pages en 12 chapitres et se divise en trois parties.

Dans la première l’auteur raconte le massacre sur...
Publié il y a 5 mois par Monsieur


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7 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 BREIVIK = OBERTONE, 6 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Utoya (Broché)
Précisons que ma critique ne porte ni sur le récit de l’attentat de Breivik et sa préparation ni sur la description des paysages norvégiens, également et parfaitement dignes d’un très mauvais polar de gare scandinave (pour être indulgent). Extrait : « Il y a dans l’air une tension terrible. Tout est calme, pourtant. Personne ne sait. Personne ne sait encore. C’est ici, aujourd’hui, que tout va se terminer, et que tout va commencer. L’avenir du monde est enserré là, sur cette terre virtuellement hospitalière, sous la chape sombre du ciel, entre ces arbres dépecés, sur ces rivages granitiques altérés par les eaux et le froid, sur cette herbe artificielle et détrempée. Ce sera sur cette île, sous ces nuées, avant cette nuit. Ici-bas, l’espace et le temps m’appartiennent. Je veux y croire. Je veux croire que je maîtrise quelque chose à cette partie de chasse de douze hectares, à ce huis clos sans merci. » (Page 29; et il faut ensuite subir cette prose arrogante, fainéante et flatulente pendant encore très exactement 400 pages !)

En réalité, le fond de l’affaire dans « Utoya » ne peut être que l’idéologie qui y est véhiculée et qui, si elle n’est pas tout à fait celle de Breivik, est en tout cas celle d’Obertone. Ce dernier s’est cru malin d’attribuer ses pensées psychotiques et extrémistes à un paranoïaque du même acabit que lui, et ce pour pouvoir les promouvoir en toute impunité et les diffuser à grande échelle (« Pour contourner la loi et contrer les critiques, je pourrai toujours dire que c’est Breivik qui parle »). Seulement voilà : le procédé s’est retourné contre lui dans la mesure où ces idées sont en tout point celles –quoique portées à un plus haut degré de cohérence et de virulence- professées naguère dans « La France Orange Mécanique » ! En d’autres termes, pour tous ceux qui avaient encore des doutes, la preuve est faite : les délires africaniste, raciste, zoologique, nordique, sexiste, darwiniste, sociobiologique, génomique et anti-démocratique éructés à profusion dans « La France Orange Mécanique » n’étaient ni des dérapages de plume ni des métaphores, encore moins des interpolations tardives ou des erreurs de jeunesse. C’est bien SON idéologie qu’Obertone nous livre, et dans toute sa splendeur, en mettant en scène les soi-disant idées de Breivik, idées qu’il n’a jamais formellement condamnées. Pis encore : idées qu’il a bien au contraire justifiées sous cape dans ses interviews en accusant ouvertement, comme le Breivik du livre, la compétition morale, le multiculturalisme et l’immigration musulmane d’avoir fabriqué un tueur en série se sentant contraint à la légitime défense! (Comprenez le message : « 1°) Breivik n’est pas un fou qui se serait trouvé de toute manière des cibles innocentes et inoffensives à abattre, immigration ou pas, gauchisme ou pas, bien sûr que non! 2°) Il s’est senti poussé à bout par une situation qui est donc nécessairement problématique et inadmissible. Attaquons-nous en conséquence à l’immigration et au multiculturalisme, si nous ne voulons pas d’autres Breivik (chantage, chantage…) 3°) Et puis, s’il n’est pas fou, c’est peut-être qu’il a raison sur le fond, non? D’ailleurs les rapports psychiatriques, soigneusement sélectionnés par mes soins, montrent qu’il n’est pas apparemment pas atteint de "paranoid schizophrenia" ou de troubles mentaux ! »

Pour ce qui est de cette idéologie, ressassée dans le livre jusqu’à la nausée, il n’y a pas grand-chose à en dire si ce n’est que globalement elle est une resucée paresseuse de la doctrine hitlérienne, laquelle –rappelons-le- a pour matrice un darwinisme radical où les espèces animales sont remplacées par les races humaines (Apparition d’une nouvelle sous-espèce avec avantage adaptatif issu d'une mutation héritable> Extermination au sein de l’espèce des sous-espèces parentes, concurrentes, voisines, primitives et moins adaptées> Accession de la sous-espèce victorieuse au rang de nouvelle espèce plus évoluée et passages d'un règne à l'autre sur l'échelle de l'évolution, par exemple des primates aux hominidés ou des hominidés aux surhommes). A ceci près que les éternelles hordes orientales judéo-mongolo-slaves des Nazis y sont remplacées par les éternelles hordes orientales turco-, arabo- et africano-musulmanes, l’ « Islam Racial » qui revient toujours à la charge depuis l’Est (Troie, Poitiers, Lépante, Vienne; voir surtout pages 387, 405 et 406), et qui n’est rien de moins qu’une variété de l’espèce humaine toujours guidée par son instinct racial conquérant et concurrent, conformément aux lois darwiniennes de la Nature appelées « lutte pour la vie » et « sélection naturelle » (pages 101, 209, 295, etc.): si nous ne les exterminons pas, ils le feront car il sont une sous-espèce inférieure. Quant aux ennemis idéologiques d’Hitler, le judéo-christianisme de Paul et le judéo-bolchevisme de Marx, ils sont tout bonnement rebaptisés « morale » ou « morale chrétienne » (voir surtout page 206) et « marxisme » (voir surtout page 338), les deux formant la « compétition morale », un avatar dégénéré et suicidaire de l'instinct de conservation, de la compétition pour la vie et de la sélection naturelle. Ils représentent les seules forces idéologiques capables de retenir la race blanche supérieure d’adhérer au dogme de la Nature et de la sélection naturelle car ils développent en elle son libre-arbitre, sa pitié, son empathie, son humanisme (voir surtout pages 98 et 268). Ce qui est pour le moins contrariant, car quand la race supérieure ne veut pas mêler ce qu’il y a de pire en elle (le sadisme et le goût du meurtre) à ce qu’il y a de pire chez l’animal (l’absence de légalité et de moralité), elle se livre pieds et poings liés à l’ennemi racial, qui lui -bizarrement- n’oublie pas les lois darwiniennes de la Nature : « Nous périssons par l’intelligence, pervertie par le marxisme, mise au service de notre suicide. Notre colonie sera massacrée par le premier ennemi venu. Oui, le reste du monde, contrairement à l’Europe, n’a pas pris la décision de se suicider. Les musulmans, même s’ils sont intellectuellement, culturellement et technologiquement inférieurs, peuvent nous battre. Parce qu’on le veut bien. Parce qu’on leur donne les moyens de le faire. Parce qu’on les invite à le faire. Nous sommes totalement sortis de la compétition pour la vie. Je m’efforce de la relancer. » (pages 102 et 103). Et bien entendu, le marxisme, qui contrôle l’éducation, les médias et les cerveaux (page 182), ne serait pas si puissant si les immigrés n’étaient « les légions électorales du marxisme triomphant » (page 214). Autre manière de nous dire que le mot marxisme a remplacé le mot « judéo-bolchevisme » et que les Noirs et les Arabes ont remplacé les Juifs (« Ils sont partout », « Ils nous tiennent » « Ils veulent nous détruire »). Et nul besoin d’insister sur le fait que les Blancs qui choisissent la voie de la paix, de la tolérance et du dialogue sont immanquablement qualifiés de « marxistes » et de « traîtres ». Encore que les Juifs ne soient pas totalement oubliés dans l'histoire: « 80% d'entre eux [les Juifs] sont déloyaux, ils seront déportés, comme les autres. » (page 216).

Enfin, last but not least, l’ennemi racial –inférieur et dangereux- n’est pas qu’une menace guerrière envahissante, il compromet aussi la pureté du sang par le métissage (comme les Juifs autrefois, ce qui nous fait régresser sur l'échelle de l'évolution en nous empêchant d'accéder au stade suivant). Plus exactement, il souille le fleuron du génome blanc, le « gène nordique » (pages 300, 301 et 302). Comme à son habitude, Obertone, qui plagie Hitler qui plagiait Darwin, est en train de nous expliquer que l’homme blanc était entré dans une phase évolutive nouvelle, celle de l'homme blond aux yeux bleus, variété d’européen en cours de spéciation vers un degré supérieur d’évolution (le "surhomme"), mais que celle-ci est en train d’être stoppée nette car compromise par le mélange des sangs avec des races ou des variétés inférieures de l’espèce humaine, d’où la décadence européenne actuelle. Et, avec un humour involontaire, plutôt sinistre et faisant franchement « froid dans le dos » (pour reprendre une expression à la mode), l’auteur de nous justifier (toujours en pages 300, 301 et 302) l’eugénisme exterminateur et le génocide comme remèdes à un eugénisme et un génocide bien pires, l’eugénisme de la contraception et de l’avortement d’abord, qui diminue la fécondité nordique, puis ensuite le génocide diluant du métissage dans le sang nègre des « pondeuses exotiques qui se déchaînent », les deux occasionnant bien entendu la disparition des Nordiques. S’il est vrai que la projection (de ses idées, de ses pulsions, de ses sentiments et de ses propres intentions) sur un ennemi fantasmagorique, omniprésent, comploteur, tout-puissant et satanique, est le trait principal et distinctif de la psychose paranoïaque, alors nul doute que le narrateur (autrement dit Obertone) ne nous révèle ici en creux ses propres intentions génocidaires. C’est lui-même qu’il décrit en nous décrivant le métissage racial et certaines pratiques médicales (avortement, contraception, etc.) non plus comme des affaires privées mais comme la résultante d’un méga-complot islamo-marxiste qui est en fait un plan d’extermination du peuple blanc. Hitler pareillement interprétait le métissage avec les sang nègre et inférieur comme un plan d’extermination contre le peuple allemand sciemment orchestré par les Juifs!!

En gros, rappelons que le paranoïaque politique (paranoïa politique: sous-genre de la paranoïa clinique, appelé aussi « idéalisme passionné ») –pour des raisons encore mal élucidées et hautement controversées- projette sur son "ennemi" (autrefois les Juifs, maintenant les gens de gauche et les immigrés musulmans) ses propres intentions meurtrières ainsi que ses pulsions sadiques, ses sentiments haineux et ses idées mégalomaniaques, tout en se croyant l'exact opposé de ce qu'il est: un preux chevalier dressé contre la Mal absolu et un Messie chargé d’apporter le Bien absolu sur Terre. L'introjection consiste à projeter sur soi-même des éléments auxquels notre vraie nature est parfaitement étrangère tandis que la projection, à l'inverse, attribue des éléments issus de notre vraie nature à une réalité qui lui est étrangère. Ce double processus de « projection-introjection » (appelé "délire de persécution et de grandeur") est une façon de nier farouchement, pour le paranoïaque, sa nature ultra-haineuse et hyper-sadique, et c’est ce qui va le distinguer du simple fou furieux ou de la brute sadique. Il est donc d’autant plus dangereux qu’il est expert à dissimuler sa vraie nature et qu’il se croit véritablement au service du Bien absolu. Néanmoins le délire de cette pathologie mentale (dont le malade n’a absolument pas conscience) reste repérable dans sa contradiction fondamentale, qui apparaît à la fois extérieurement dans ses conséquences(le décalage avec la réalité) et intérieurement dans son fondement (la pensée « dualiste » ou plutôt antinomique du paranoïaque). Tout d’abord, une personne saine d’esprit peut constater que des populations innocentes et sans défense ont été transformées en monstres animés par la haine et contrôlant tout, ici les « islamo-marxistes ». Les immigrés musulmans sont ainsi métamorphosés en guerriers en croisade et en terroristes sadiques tandis que les gens de gauche deviennent des « marxistes traîtres » qui favorisent le métissage, la contraception et l’avortement à dessein et dans le but secret de faire dégénérer la race et d’exterminer tout un peuple. Ce que veut en réalité le paranoïaque, animé par une haine véritablement insatiable et monstrueuse, c’est appliquer son premier système de pensée, sa vision du monde originelle, reflet de sa vraie nature, son système de pensée « darwinien » ou « loi de la Jungle »: en bref, le droit du plus fort à opprimer, torturer et éliminer les faibles et les innocents. Son second système de pensée (« Je nie ceci, je ne suis pas cela, je suis tout le contraire, à savoir le Bien Absolu, et mes cibles sont le Mal absolu- et ce qui est nié par introjection revient du dehors par le biais de la projection de son moi mauvais sur un « faux ennemi » ) agit comme une « couverture », un camouflage destiné à entraîner les gens ignorants et crédules, mais est bel et bien contradictoire avec le premier. On retrouve cette contradiction sans cesse au cœur de « Mein Kampf » (le droit du plus fort à détruire et esclavagiser les faibles au nom de la Nature et contre la Morale d'un côté; et la légitime défense au nom de la Morale contre le Mal absolu que sont les Juifs de l'autre) et dans l’esprit d’Obertone (Dans "La France Orange Mécanique", on a droit à une dénonciation inlassable du sadisme des criminels au nom de la morale, tandis qu'on nous prêche une violence illimitée au nom de la biologie, de la sélection naturelle et de la lutte pour la vie). C’est bien pourquoi Breivik dans le livre (en réalité Obertone) se dit sans cesse au service du Diable, prétend qu'il veut réhabiliter le Mal et la violence tout en reprochant sans cesse à ses ennemis d’être des entités sataniques au service de la mort, des fous, des tarés, des criminels, du sang inférieur, des mauvais gènes, de la destruction, du chaos, du néant, de la fin de la civilisation, etc. Pour le dire sans ambages, c’est de lui-même qu’Obertone parle quand il attribue des projets génocidaires, des intentions meurtrières et des pulsions sadiques à ses ennemis fantasmagoriques. Disons que ce livre ne saurait avoir d'autre intérêt (s'il fallait lui en trouver un) que psychiatrique. Il permet de mieux cerner les contours de la paranoïa clinique dans sa concrétisation politique.En conclusion, plutôt que de perdre son temps avec ce torchon infâme, hitlérien, vomitif et paranoïaque, mieux vaut lire à la place un bon polar scandinave (Mankell par exemple) pour ce qui est du récit, et –pour l’idéologie- la réédition dans la collection « Quadrige » d’un petit chef-d’œuvre d’érudition et d’intelligence : « Le Nazisme et l’Antiquité » de Johann Chapoutot (P.U.F).

Et comme je suis "marxiste", autrement dit que je pense aux autres et à ceux qui ne pourraient pas se payer ce pavé indigeste, ennuyeux et parano, voici deux extraits qui représentent la quintessence du style obertonien, et comme vous devez vous en douter, il y est question des Arabes et des Noirs(accrochez-vous, c'est du grand art!):
« Aujourd’hui elles [les femmes] se font prendre par l’envahisseur, ceux qui sont encore à peu près des hommes. C’est d’ailleurs pour ça qu’ils ne se soucient guère de leur consentement. Mais la plupart d’entre elles sont partantes : des Norvégiens il n’émane plus aucun pouvoir, tant ils ne cessent de se vomir dessus et de glorifier l’Autre. En forniquant avec le premier chamelier venu, elles foutent en l’air d’inestimables millénaires d’hérédité nordique, tout ça parce que les marxistes leur ont expliqué combien c’était beau le métissage, encore plus cool que la bouffe équitable. Le jour où ils leur diront que c’est enrichissant de se suicider, elles se défenestreront dans la seconde. » (« Utoya »,page 192).
« Enfile cette capote, petit nègre, et va baiser tes cousines. On oublie de dire que même ainsi protégé tu risques d’attraper le Sida plus que n’importe quel européen qui viole des toxicos sans latex. Prends nos médicaments, mange notre riz, petit nègre. Croîs et multiplie. On oublie de te dire que dans quelques années, les milliers que vous auriez dû être seront des milliards. Et comme on aura fait banqueroute, vous mourrez. » (« Utoya », page 299).

Petit jeu pour terminer: es-tu capable, au sein de chaque doublet, de percevoir les différences entre chacune des deux propositions?

"Et puis des idées nouvelles ont émergé. Les hommes seraient égaux. Les puissants seraient donc des coupables, les faibles des victimes. C’est la morale des faibles, dont parlait Nietzsche, qui a renversé la morale biologique. Cette nouvelle morale étant basé sur l’envie, elle n’a pas manqué de partisans ...» (La France Orange Mécanique, page 93)
« Parce que le christianisme est un pouvoir spirituel qui flatte les envieux et culpabilise les dominants. Il se trouve toujours plus d’envieux que de dominants » (Utoya, page 206).

« Le viol de guerre est un moyen de transmission massive du capital génétique (…). En prenant les femmes des tribus conquises, ils répandent leurs gènes parmi les autres groupes. Et donc leur génome favorable. » (FOM, p. 108-109)
« Dès qu’un camp écrase un autre, il pille ses richesses, met à mort ou emprisonne les dirigeants adverses et réduit leurs femmes en esclaves sexuelles, histoire de diffuser le patrimoine génétique du vainqueur. D’où les viols de guerre. » (Utoya,p. 101)

« Un homme qui refuse de séduire et qui se désintéresse de ses enfants risque de voir ses gènes disparaître. » (FOM, p. 91)
« La morale, c’est celle des gènes. Survivre, protéger les siens, s’imposer, trouver et séduire le partenaire, transmettre la vie, prendre soin des enfants (…). Certains n’ont pas d’enfants par conviction. » (Utoya, p.98).

« Hitler est devenu l’épouvantail officiel de la morale dominante. Si vous n’êtes pas d’accord, vous êtes un nazi. » (FOM, p. 94)
« Hitler est leur terme générique pour qualifier ceux qui ne pensent pas exactement comme eux. » (Utoya, p.167)

« L’égalité, c’est l’empêchement de l’évolution » (FOM, p. 340)
« Toute évolution n’est due qu’à la compétition » (Utoya, p. 101)

« (…) les personnes originaires du Maghreb, de l’Afrique noire ou des Antilles votant très largement à gauche. » (FOM, p. 285)
« Les immigrés sont les légions électorales du marxisme triomphant » (Utoya, p. 214)

« A Oslo, deux viols sur trois sont commis par des malfaiteurs musulmans et 80% des victimes sont des Norvégiennes autochtones » (FOM, p. 272)
« Je m’excuserai quand les ministres s’excuseront d’avoir permis et organisé le viol de milliers de mes sœurs et le meurtre de milliers de mes frères. Ce sont eux qui s’efforcent de faire disparaître la culture norvégienne, et bientôt le génome nordique. » (Utoya, p. 163-164)

« Tous les journalistes disent la même chose, seule la forme change. (…) Pourquoi les journalistes sont-ils quasiment tous de gauche, ou à l’extrême rigueur d’un centre droit terrorisé par les excommunications de gauche ? » (FOM, p. 233)
« Aujourd’hui les marxistes ont le monopole du mythe. Ils sont journalistes, enseignants, éditeurs, libraires, experts, conseillers, « vedettes », politiciens, communicants, magistrats. Ils contrôlent tout. Tout ce qui ne rentre pas dans leur cadre et éliminé. » (Utoya, p.182)

« A titre individuel, les taux élevés de testostérone et bas de sérotonine sont héritables et corrélés à la violence. » (FOM, p. 98)
« La testostérone façonne l’esprit, influence tout, prédit la volonté de puissance. » (Utoya, p.276)

« (….) une criminalité très basse. On observe des données strictement inversées dans les pays les plus hétérogènes (Colombie, Afrique du sud, Brésil…). » (FOM, p. 326)
« Et si le problème, c’était le mélange ? On se massacre aux Etats-Unis, au Brésil, en Afrique du Sud, en Asie du sud, parce que ces régions du monde sont gravement multiraciales. » (Utoya, p. 266)

« Il est bien possible que nous n’ayons aucune chance de survivre à notre morale hors-sol (…). L’évolution favorise la survie des mieux adaptés, la morale travaille à leur disparition. Est-ce une bonne idée ? » (FOM, p. 114)
« C’est sur ce terreau que la religion catholique est devenue la religion marxiste. Au sein d’une société, la pitié devient encombrante, contre-évolutive. » (Utoya, p. 268)

« Mais nous avons aussi notre libre-arbitre, qui nous permet de nous opposer à notre programme, de nous inventer une morale, ou de nous suicider. » (FOM, p. 95)
« Le libre arbitre. (…) Et on peut décider, quand on ne sait rien de nos gènes, qu’il n’y a pas lieu de survivre. Notre espèce est la seule qui peut décider de se supprimer. » (Utoya, p.98)

« Toutes les civilisations sont violentes, et tous les animaux sont violents, y compris les bonobos (…) » (FOM, p.90)
« Tous les animaux sont violents. Nos plus proches parents, les chimpanzés s’entretuent allègrement. » (Utoya, p. 295)

« Ce sont les lions et les hyènes, nous sommes les gnous » (FOM, p. 318).
« Une maman gnou apprendra-t-elle à sa progéniture à ne pas se méfier des lions ? » (Utoya, p. 113).

« Le survivants ont évolué séparément et sont devenus des ours blancs, une nouvelle espèce. » (FOM, p. 96)
« Pour les antiracistes, les blonds aux yeux bleus ont moins de valeur qu’un ours polaire. » (Utoya, p. 302)

« La dualité morale séparant le groupe de la société est semblable à celle qui oppose deux tribus adverses : « Tu ne tueras pas les membres de ta bande, mais tu peux tuer tous les autres. » (FOM, p. 101)
« Il y a la morale de la gazelle et celle du guépard. Ce qui est bien pour un individu ou pour un groupe d’individus ne peut absolument pas l’être pour tous les autres. » (Utoya, p. 296)

« Les sociétés rejettent cruellement, depuis toujours, ce que la biologie commande de rejeter. Elles rejettent le malade, le difforme, le dangereux, le voleur, le tricheur, le déviant ou même l’éternel célibataire. » (FOM, p. 163).
« Au nom de la morale égalitaire, on admire ceux qui échouent, les idiots, les criminels, les fous, les pauvres, les ratés…La société doit devenir un bidule amorphe, béat et figé, fier de ne plus évacuer ses excréments. » (Utoya, p. 296)

« L’altruisme au-delà du degré de parentèle est un égoïsme déguisé. Il est une expression de la compétition morale : je suis bon, j’aide les autres, on reconnaît que je suis bon, j’en tire un statut enviable, donc du pouvoir. » (FOM, p. 113)
« ça n’est que l’incarnation d’une morale illusoire, qui nous donne un statut respectable, un pouvoir minimal. » (Utoya,p. 295)

« La finalité de la possession est reproductive, puisque les femmes sélectionnent les hommes de pouvoir (donc les mieux adaptés à leur environnement). » (FOM, page 108)
« Les femmes admirent l’homme puissant, le reproducteur idéal. » (Utoya, page 235)

« L’agressivité n’est pas une option : si trop d’individus se partagent un territoire et des ressources, le groupe doit rejeter certains d’entre eux (les faibles), pour retrouver un équilibre viable. Quand il est question de survie, prouver son utilité ou sa gentillesse ne suffit jamais, il faut savoir se défendre. » (FOM, page 95)
« Toute forme de vie est violente. Parce qu’elle doit s’imposer, être la meilleure. Faute de quoi elle disparaîtra. C’est irrémédiable, définitif : la violence, base de toute survie, est obligatoire. » (Utoya, page 295).

« En contrée progressiste, l’assistance illimitée des sous-socialisés conduit à leur accroissement mécanique. » (FOM, p. 339)
« Nos travaillistes sont l’antithèse de la survie. Ils sont le culte des perdants, des ratés, des inférieurs, des assistés, des dépendants, des dégénérés. » (Utoya, p.295)

« Peu de gens sont aussi haineux et intolérants que ceux qui jurent de déborder d’amour et de tolérance, comme les islamistes ou les gauchistes. » (FOM, p.113)
« Tuer des cibles musulmanes aurait été plus facile .Mais il est bien plus cohérent –et courageux- de frapper les idéologues à l’origine de l’invasion musulmane. Ce sont des traîtres. » (Utoya, page 339)

« Dans les familles subsahariennes arrivées récemment en France, près de 30% des hommes mariés sont polygames. Les femmes sont aussi jusqu’à quinze ans plus jeunes que leur mari et ont chacune, en moyenne, entre six et sept enfants. » (FOM, p.310)
« Pendant ce temps, les pondeuses des tropiques se déchaînent. (Utoya, p.302)

« De plus, c’est avec des gens « génomiquement » proches qu’un accouplement nous sera le plus favorable, car nos gènes réplicateurs luttent d’abord pour leur stabilité. » (FOM, p.91)
« Le génome norvégien est l’aboutissement de millions d’années de sélection ordonnée. En cinq minutes de baise, on le brise. Nos norvégiennes qui se font prendre par l’envahisseur devraient y penser(…). C’est brûler Shakespeare(…). Le métissage n’est pas une addition, c’est une dilution. » (Utoya, p.300)
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2.0 étoiles sur 5 Breivik, fanatique identitaire européen, nouveau héros des populistes, 5 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Utoya (Broché)
Anders Behring Breivik, identitaire norwégien, est issu du parti du Progrès (FrP), l'un des partis populistes nordiques qui ont servi d'exemple au Front national voulu par Marine Le Pen. Sur le plan idéologique, la profession de foi d'Anders Behring Breivik est d'ailleurs caractéristique de ces partis populistes nordiques qui sont à la fois conservateurs et occidentalistes. Dans leur défense des valeurs européennes, ils développent un très fort rejet de l'islamisme et du multiculturalisme tout en rejetant "officiellement" le racisme et le folklore néo-nazi.

Il y a un an, Laurent Obertone sortait La France Orange mécanique, dans lequel il expliquait, à l'aide de chiffres hasardeux et de faits divers instrumentalisés, que notre pays avait basculé dans "l'ensauvagement" et "l'ultraviolence", les responsables étant selon lui les Arabes et les Noirs.

Non content d'être devenu l'écrivain préféré des nationaux-populistes et islamophobes, Laurent Obertone aggrave son cas. Dans la lignée de l'"éloge littéraire" d'Anders Breivik signé Richard Millet, Laurent Obertone est parti en Norvège pour raconter à la première personne la tuerie d'Utøya et renouer avec une critique du multiculturalisme mais aucun lecteur n'est assez naïf pour croire que c'est Breivik qui parle. Sans porter de jugement sur les talents divinatoires de Laurent Obertone, c'est bien lui qui écrit. C'est donc lui qu'on lit. Sa fascination pour Breivik, la complaisance académique avec laquelle il décrit les balles qui rentrent dans les corps et qui rebondissent contre les os des mâchoires et qui déchirent les organes et qui tuent sur le coup, descriptions finalement peu intéressantes, saturées de termes médicaux dont il semble très fier.

On finit par se demander si Obertone n'a pas fait son autoportrait en tueur de masse. Quand il fait dire à Breivik: «J'ai le goût de la catastrophe», ou: «Je suis du genre à passer des heures à lire les analyses des experts, les rapports de police, les calculs des ingénieurs», quand il reproduit les propos d'une psychiatre expliquant que le pseudo-Templier «est un "hyper-systemizer"», un obsédé des grands systèmes idéologiques, on pense moins au sujet qu'à l'auteur. Breivik, sous la dictée d'Obertone, explique qu'il a les yeux grands ouverts sur la réalité de l'invasion islamique de l'Europe, pendant que «les marxistes» préfèrent vivre dans leur petit fantasme multiculturel ; on retrouve là un élément de langage classique des identitaires et on se souvient qu'Obertone lui-même a plus d'une fois manié l'argument.

Depuis les années 70 et la publication du "Camp des saints" de Jean Raspail, l'extrême droite prédit l'imminence d'une guerre ethnique. Obertone reprend ce créneau et cultive sciemment l'ambiguïté entre l'énonciation des thèses de Brevik et leur dénonciation. "Il y aura de plus en plus de types comme moi. Qu'en fera la Norvège ? Elle tentera de les psychanalyser. De décréter qu'ils sont fous, parce qu'ils ne correspondent pas à la morale publique ? Me déclarer fou serait un acte politique revenant à qualifier de fous ceux qui n'exaltent pas le multiculturalisme."

Mais au nom de quelle liberté d'expression, à quelles fins ou en vue de quel profit un esprit en pleine possession de ses moyens (du moins on le suppose) peut-il choisir d'écrire un texte destiné à transformer une exécution de masse perpétrée par un des plus grands criminels du début de ce siècle en odyssée lyrique ? Dans Utøya, Laurent Obertone fait dire à son Anders Breivik : "Dans cent ans, viendra mon Virgile, mon Chrétien de Troyes, mon Homère. On racontera mon épopée. Je serai l'égal de Lancelot, d'Enée, d'Achille." Comment peut-on ainsi bafouer les sentiments des parents des victimes?

Les monstres ont toujours fasciné la littérature, on le sait. Mais à l'heure de ce meurtre sanglant, chacun est en droit de se demander: et si cela arrivait en bas de chez moi? Et si cela m'arrivait?

Cependant, la question n'est plus seulement celle de Breivik. La question est aussi celle de Laurent Obertone. Plus généralement, c'est celle d'une certaine corruption de la pensée contemporaine et de la responsabilité des écrivains dans la propagation du racisme et de la xénophobie. On dira que c'est la conséquence de la crise économique, du chômage, des insécurités locales et internationales. En France renaît de ses cendres l'idéologie nauséabonde des années 1930, lorsque l'extrême-droite (la Cagoule, Action française) faisait le lit du nazisme (et préparait la défaite de la France) en utilisant la xénophobie et l'antisémitisme.

Ces thèmes courent à nouveau, de moins en moins à couvert: le visage de l'antisémitisme est aujourd'hui celui de l'islamophobie, la propagande utilise les mêmes termes, les mêmes slogans, les mêmes obsessions: l'invasion des étrangers, la perte des repères chrétiens, la pureté de la race. Ces thèmes, ces obsessions sont exploités par une partie de la classe politique, et par un nombre grandissant d'intellectuels et d'artistes. Leurs arguments sont sans valeur. Ils se nourrissent de mensonges et de peurs, ils élaborent des théories fumeuses...

Tout cela est marqué par une considérable quantité d'insignifiance. Insignifiance parce que cette idéologie est vide de sens, qu'elle ne véhicule que la pensée la plus banale, et ne s'alimente que des instincts les plus vides. Mais cette insignifiance est dangereuse. Elle peut parfois, comme dans le cas de Breivik, devenir une pathologie.

La question du multiculturalisme, qui semble obséder si fort certains de nos politiques et quelques-uns de nos prétendus philosophes, est une question déjà caduque. Nous vivons dans un monde de rencontres, de mélanges et de remises en cause. Le multiculturel tel qu'on le nomme en ce moment n'est plus suffisant. Il fabrique des ghettos, isole les cultures et favorise le durcissement de leurs radicalismes.

Le seul espoir que nous ayons n'est pas dans une nostalgie d'on ne sait quelle pureté originelle - complètement illusoire si l'on pense aux métissages qui ont fait de la France au cours de ces 60 dernières années un pays profondément multiracial (un tiers des naissances au niveau national sont aujourd'hui d'origine extra-européenne et plus de 60% en région parisienne) mais dans l'ouverture vers l'interculturel. La littérature est un des moyens de cet échange, la littérature est un creuset où se fondent les courants venus des quatre coins de l'histoire. Mais rêver d'une identité nationale figée est un leurre. Dans la rencontre des cultures et des civilisations, chaque apport a son importance, et nous ne pouvons demander à personne de renoncer à la moindre part de son héritage.
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1.0 étoiles sur 5 "Pétard mouillé" (Le Monde) - Cousu de fil blanc, 24 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Utoya (Broché)
Laurent Obertone, les éditions Ring, et Raphael Sorin (qui sert de caution morale et intellectuelle à un éditeur d'extrême droite) nous annonçaient ce livre depuis des mois... On allait voir ce qu'on allait voir, Laurent Obertone n'était pas l'apprenti fasciste héros de "La France Orange Mécanique" qu'on nous décrivait... La sortie du livre était qualifiée par Obertone de "Jour le plus Long" ou de "tir de roquette". Elle devait enflammer la rentrée littéraire et provoquer le scandale...

Non seulement personne n'a été dupe de ces manoeuvres de provocation et d'enfumage mais cette communication grandiloquente a accouché d'une souris : La sortie d'Utoya se fait dans l'indifférence. Sans doute les détracteurs d'Obertone ont jugé sagement que de l'attaquer sur les médias grand public ne faisait qu'alimenter sa propagande raciste. Sans parler de réel Boycott (Obertone et Ring ont de nombreux appuis qui diffusent leur pub sur internet et sur certains journaux...), le livre est cependant boudé.
Comme Obertone et les éditions Ring pratiquent eux-même une censure implacable sur leurs pages facebook contre tout intrus qui ne partage pas leurs idées, comme ils pratiquent un harcèlement systématique contre les commentateurs Amazon et autres, et contre les médias qui ne leur sont pas favorables , ils sont bien mal placés pour réclamer un accès privilégié à ces mêmes médias dont ils voudraient bénéficier pour diffuser leur promotion et leur propagande.

Mais le livre est aussi boudé pour ce qu'il est : la poursuite de l'oeuvre de propagande raciste commencée avec "La France Orange Mécanique", et dont le drame d'Utoya n'est que l'instrument.

Dès le départ, la promotion d'"Utoya" a joué de la confusion qui règne sur la nature de ce livre (roman?, récit?, enquête?) et sur ses sources. Cette confusion est étudiée pour permettre à l'auteur de déjouer les attaques de ses détracteurs qui l'accusent, à juste titre, de se servir de Anders Breivik pour soutenir ses théories sécuritaires et racistes d'extrême droite.

Il ne fait aucun doute que les préjugés racistes et les phobies alimentés par la "France Orange mécanique" sont, point pour point, ceux développés par Anders Breivik (phobie du métissage, association des valeurs morales des individus à leurs gènes, haine de la social-démocratie, des "bobos" et des musulmans...).

Ces théories sont largement explicitées dans le livre et la page Facebook "La France Orange Mécanique". Dans cette page Facebook se mélangent, sous le contrôle de Laurent Obertone, toutes sortes de messages racistes et xénophobes mêlés à la promotion de ses deux livres.

Dans "La France Orange Mécanique", le délinquant musulman de banlieue est condamné en quelques pages aux pires chatiments. Dans "Utoya", Anders Breivik, patriote blanc, a droit à certains égards et à une sorte de réhabilitation. Laurent Obertone fait de ce déséquilibré fanatique d'extrême droite, un honnête citoyen victime des vices de la société européenne "multiculturaliste".
Le procédé a un double avantage : il donne des circonstances atténuantes aux violences d'extrême droite et il fait peser sur le lecteur la menace que d'honnêtes citoyens, partout en Europe, se mettent à tuer en masse des innocents à cause de l'immigration.

Comme Obertone avec sa plume, Anders Breivik, avec son fusil d'assaut, est, dans l'imaginaire des extrémistes, l'archétype du vengeur solitaire qui se sacrifie pour accomplir ce que les autres n'ont pas osé.
Le livre est écrit à la 1ere personne et décrit complaisammant, à grands renforts de détails sordides, les scènes de violence. Par ce procédé, il permet au lecteur, indigné et révolté par "La France Orange Mécanique", de s'identifier au tueur et d'exprimer, par procuration, sa colère et son désir de vengeance en se mettant, comme Laurent Obertone, "dans la peau d'Anders Breivik".

Compte tenu de leurs dates de parution très proches, il est évident que "Utoya" et "La France Orange Mécanique" sont deux éléments complémentaires d'un même projet visant à assurer la diffusion de la propagande de terreur de l'extrême droite à travers une littérature populaire.
La publication, coup sur coup, de ces deux livres et leur promotion agressive ont été savamment orchestrées.

Obertone et ses complices continuent d'exploiter et de détourner les faits divers selon les méthodes qu'affectionnent les fascistes, dont un exemple frappant est l'exploitation de l'incendie du Reichstag par les Nazis. Les actes de Breivik sont utilisés par l'extrême droite pour lancer la chasse aux sociaux-démocrates et aux musulmans comme l'incendie du Reichstag a été utilisé par les Nazis pour lancer la chasse aux communistes et aux juifs.

Lisez des livres comme Le troisième Reich : Volume 1, L'avènement de Richard J. Evans. Vous constaterez que les manipulations de la propagande Nazie qui ont mené à l'avènement du IIIe Reich sont du même ordre que les manipulations de M.Obertone et ses amis qui aident l'ascension de l'extrême droite. Il est évident que M. Obertone s'inspire de la propagande Nazie pour écrire ses livres.

"La France Bleue Marine" préfacée par Jean Roucas : c'est pour quand?
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Utoya de Préface : Stéphane Bourgoin (Broché - 22 août 2013)
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