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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un faux Space-Opéra militaire que j’aurais aimé aimer un peu plus ..., 16 janvier 2014
Par 
Kallisthène (Paris) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fortune's Pawn: Book 1 of Paradox (English Edition) (Format Kindle)
… mais quel brûlot féministe, l’auteur attaque fort en présentant l’héroïne au lit avec un super bon coup. Un coup du genre confortable, car tenez-le vous pour dit, Devi a une Carrière et pas le temps de s’encombrer d’amoureux ou, pire, de mari !
Vous la verrez donc écraser sans pitié les velléités de relation plus stable qu’envisage son partenaire.

Ça nous change des Apollons qui collectionnent les femmes, mais dans ce lointain futur les femmes ne sont pas toujours totalement égales. L’auteur nous fait donc plus tard sentir que cette attitude peut lui valoir des sobriquets peu élégants commençant par S.
Heureusement, dans son boulot, Devi est plutôt du genre alpha-femelle et elle a l’habitude de s’imposer, par la force si nécessaire …

Ah ! Me direz-vous, encore une de ces fictions qui nie les différences physiques homme/femme ! Que nenni, car voyez-vous Devi est une Mercenaire et de nos jours les Mercenaires se battent en Exo-squelette blindé.
Qu’importe votre propre physique, ce qui compte est la motivation et l’intelligence tactique. Et Devi en a à revendre, ce n’est pas pour rien qu’elle est parvenue à un age tendre au sommet de sa profession.

Il est donc temps de changer. Car Devi a de l’ambition à revendre et ce qu’elle veut est simplement faire partie des « Devastators », corps d’élite des mercenaires en armures et voués à la protection du Roi de la Nation spatiale de Paradox.

Mais pour cela il faut se faire encore plus remarquer, et pour cela rien ne vaut l’embauche sur le vaisseau du Capitaine Caldswell, un vaisseau légendaire pour la poisse qu’il semble attirer. Par conséquence, peut-être, les personnels y ayant servi ont de bonnes chances de devenir “Devastator” !

Il n’en faut pas plus pour que Devi ne s’engage sur un Vaisseau qui ne lui fait carrément pas bonne impression. L’équipage est étrange, le second est un Alien-oiseau mal embouché, le Docteur est également un Alien, du genre lézard géant qui bouffe les Humains quand ils tombent dessus (!), tandis que le navigateur est une Mystique grave et que le Capitaine s’est permis d’embarquer sa fille : une sorte d’autiste qui ne fait que jouer aux échecs … contre elle-même.

Au chapitre des points positifs … il y a des traces de combat partout à l’intérieur du vaisseau, et ça c’est plutôt gratifiant pour un Mercenaire de Vaisseau. Ça veut dire qu’on va voir de l’action !

En plus le cuistot, Rupert, est positivement … sexy, gentil et attentionné … il va y avoir de l’action … sentimentale.

Et le roman ne déçoit pas sur ces deux points, nous avons ainsi droit à un abordage des Lézards … si, si, un abordage dans l’espace. Sans doute pour ne pas abîmer la viande.

Bon, et les missiles et autres lasers, c’est pour décorer ?

On comprend alors que le contexte SF est farfelu et que pour apprécier l’histoire il vaut mieux abandonner l’idée de rationalité. D’ailleurs bien m’en a pris car on a plus tard la révélation de l’existence de pouvoirs « spéciaux » et autres improbabilités inconnus du reste de l’Humanité.

Mais comme l’auteur se focalise auteur sur l’héroïne qui n’en a clairement rien à faire de la science ou de la politique et qui ne s’occupe que de ses … fesses, au sens propre comme au sens figuré, et bien ça passe. C’est même rafraichissant d’avoir des Héros qui se fichent du contexte poltique général.

Dingue.

En plus, pour de la romance, la description de l’évolution des relations entre les deux tourtereaux m’a semblé moins gnan-gnan que d’habitude et quasiment crédible, y compris dans les obstacles terrrrribles qui empêchent notrrrrre aaaaaamour ! (mettre accent Russe).

Donc plutôt un bon moment mais la suite se fera sans moi, les univers en carton-pâte c’est quand même pas mon truc !

Dernier point, l'auteur sévit également sous le nom de Rachel Aaron (Le voleur aux esprits (La légende d'Eli Monpress*))
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