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Longtemps inaccessible en DVD, méconnu des amateurs, oublié des palmarès, 'Le Médaillon' (The Locket) mérite mieux que son relatif anonymat. On ne peut s'empêcher de penser que mis en scène par un rélaisateur plus coté que l'humble John Brahm, porté par des acteurs plus reconnus que les pourtant excellents Laraine Day et Brian Aherne (Mitchum n'a qu'un second rôle), cette petit production RKO serait reconnue comme un chef d'oeuvre incontestable du film noir. L'originalité du film repose avant tout sur son scénario, qui sait préserver un équilibre miraculeux entre film criminel, mélodrame et thriller psychanalytique, tout en proposant un subtil enchâssement de trois flash backs disposés en rang d'oignon et dotés de narrateurs différents. Pour simplifier, Le médaillon raconte le parcours d'une kleptomane, Nancy, qui brisera, à chaque fois qu'elle cédera à sa pulsion, la vie de ses proches : sa mère d'abord, puis son amant le peintre (Robert Mitchum, débutant), puis son mari le psychiatre (Brian Aherne), avant qu'un traumatisme final (admirablement mis en scène et lors du déroulement duquel le masque souriant et lisse de Laraine Day se brise de manière inoubliable) ne clôture le récit. La mise en scène est également étonnante, avec des lumières très contrastées et d'étonnantes scènes de brouillard en particulier dans la partie sise dans le Londres bombardé du Blitz. La subtilité du récit, la variété des tons, l'ampleur des enjeux font de ce film comme un chaînon manquant entre Lang et Mankiewicz, si ça peut se concevoir. A voir.
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Hollywood aime la psychanalyse: un an après La clinique du docteur Edwards et plusieurs décennies avant Final analysis, The locket (1946), en se penchant brillamment sur les troubles de la psyché, s'inscrit indubitablement comme un grand film criminel psychanalytique, une brillante amorce d'un Si doux visage qui serait filmé à travers le prisme freudien. Le film s'ouvre sur les préparatifs du mariage de Nancy (Laraine Day) avec le richissime John (Gene Raymond) lequel, quelques minutes avant la cérémonie, est appelé dans la bibliothèque où le docteur Blair (Brian Aherne) lui révèle que la jeune femme n'est pas celle qu'elle prétend être. Va suivre alors toute une série de révélations soit autant de flashbacks qui, à l'instar de poupées gigognes, vont retracer au spectateur le parcours chaotique et criminel de cette Marnie en herbe. En dire plus serait tout bonnement... criminel tant le brillant scénario de Sheridan Gibney, à travers la figure archaïque du médaillon qui hante l'héroïne, parvient habilement à ménager le doute concernant ses motifs ... Est-elle folle, incroyablement machiavélique ou souffre-t-elle d'amnésie? Le dénouement du Médaillon, véritable leçon de mise en scène avec ses jeux d'ombre expressionnistes et ses contre-plongées (chapeau John Brahm), y apportera une réponse subtile après une anthologique scène de catharsis alors que la mariée s'approche de l'autel. Le reste du film n'est pas avare de pareils moments mémorables -ma préférence allant aux scènes de l'enfance de Nancy où, en quelques plans, toute la cruauté de cet âge est dit. Si l'on ajoute que l'autre figure obsédante du film est la peinture (à l'instar de Laura ou du Portrait de Jennie un tableau joue un rôle fondamental dans l'intrigue), que le casting est de premier choix (avec Mitchum, Aherne et Raymond déjà partenaires cinq ans auparavant dans Smiling through plus des seconds rôles extrêmement bien distribués) le cinéphile comprendra aisément qu'il ne doit, sous aucun prétexte, mépriser ce médaillon là. D'une durée de quatre-vingt six minutes, The locket, présenté dans une belle copie, est disponible en vo et vost avec une présentation succincte et discutable de Serge Bromberg (ah bon, les acteurs ont, dans ce film, un jeu compassé? Première nouvelle!)
55 commentaires|9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
"The locket" est un bijou côté structure: jamais compliqué, mais en permanence imbriqué. Il est facile de suivre son intrigue et le suspense va crescendo, nous forçant à réfléchir et à envisager différentes options.
J'aime ce film. Les rebondissements constants, appuyés avec force et conviction par la belle Laraine Day, aidée de Robert Mitchum, sont passionnants et divertissants. Le reste du casting est bon également et c'est à un excellent moment que nous convie ce DVD.
La fin n'était pas celle que je prévoyais... comme quoi!! A vos lecteurs, et bonne séance (re)découverte.
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le 23 juin 2013
Oui, je sais, ce n'est pas ici qu'on montre son ego à tous les passants par le biais de coup de coeur ou coup de gueule sur les films, mais je tenais à remercier encore une fois ce valeureux éditeur qu'est Les Editions Montparnasse pour la sortie de ce fabuleux film. De toute façon, on sait d'avance que le master sera impeccable, à moins que l'éditeur ait été racheté par zylo, ce dont je doute ^^
Donc, avis à la populazione, ne ratez pas ce petit bijou du film noir, ça vaut le détour (si j'ose dire:)
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le 20 juin 2015
Laraine Day est tout à fait remarquable. Et les films de John Brahm ( bien injustement méconnu), aussi.Très content d'avoir acheté ce DVD...
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le 18 janvier 2014
Les avis sur ce site me laissent sans voix ! On n'a pas vu le même film, ce n'est pas possible ! Tout d'abord un mot sur l'édition et cette copie Montparnasse : image baveuse, contrastes quasiment inexistants (surtout dans le premier quart d'heure), aucune restauration. Cette édition semble être une copie d'une pâle VHS. Une honte ! Ensuite, le film en lui-même malgré son intérêt (film noir, procédés flash back, la présence de Robert Mitchum), reste un petit film de série B. John Brahm n'est ni Orson Welles, ni Joseph Mankiewicz qui eux, maîtrisaient bien mieux tous ces procédés. Que la petit fille regarde en outre la caméra pour nous attendrir, et voilà, le film tombe dans l'un des défauts majeurs du cinéma. ON NE REGARDE PAS LA CAMERA QUAND ON JOUE !!! Demandez à Leonardo Di Caprio ou allez regardez le Loup de Wall Street pour comprendre (le film de Scorsese est à ce point une sacrée leçon de cinéma) ! Laraine Day, malgré sa beauté, n'est pas d'envergure, et ce film qui aurait pu être un chef-d'oeuvre, tombe à plat, même si l'on notera ici et là quelques bonnes idées de mise en scène. Hélas, cela fait beaucoup trop peu ! Epargnez vos deniers !
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