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100 PREMIERS RÉVISEURSle 3 août 2013
il faut bien 3 heures pour développer cette profonde histoire qui enchevêtre plusieurs destins sur plusieurs vies, avec la réincarnation spirituelle superbement utilisée : les personnages, selon leurs actions et leurs conséquences, vivent la suite de leur parcour de vie en vie, selon leurs erreurs, leurs doutes, leurs qualités aussi,qui s'affine.C'est une passionnante ode à la tolérance, le sens de la vie, l'amour, l'altruisme, mais aussi une pertinente mise en garde sur les dérives sociétales : voir l'époque menaçante se passant en asie où les gens sont marchandisés comme du bétail.Cela porte à réfléchir au conséquence de nos actes.Et puis la forme n'est pas en reste, avec un montage habile nous faisant passer d'époque en époque, du 18e siècle et l'esclavage à un futur indéterminé, et un hommage flamboyant au cinéma (les destins croisés peuvent faire référence à "Intolérance" de Griffith, mais aussi "Soleil Vert"). C'est ludique, profond, audacieux, spirituel. Bref une oeuvre en avance sur son temps, et ce n'est pas galvaudé. De plus chaque séquence peut s'apprécier pour son atmosphère, celle des années '70, le début du siècle, le futur, chacune s'emboîtant de façon fluide et facilement compréhensible.
Le dvd propose un documentaire avec les réalisateurs, éclairant leur démarche.
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un film envoutant et atypique, qui réussit à mêler aventure et philosophie métaphysique : c'est bien l'aventure de l'esprit dont il est question, avec ces personnages qui apprennent et évoluent selon leurs erreurs du passé, et leurs qualités.L'humour est présent également, de façon décalée, une belle réflexion sur la vie et l'éveil de la conscience.
0Commentaire10 sur 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 janvier 2014
Un chef-d’œuvre ? Il ne faut tout de même pas exagérer. Un film confus, naïf ? Ce type de commentaires nous en apprend bien plus sur ceux qui les écrivent que sur le film lui-même. Mais passons et revenons justement à ce film, bien que nombres de commentaires lui aient déjà rendu justice. Ajoutons peut-être simplement qu'il est un angle qui permet d'unir ce qui paraît d'abord épars : le clin d’œil. Qu'ils paraissent plus ou moins simplistes, tirés par les cheveux, bien vus, éclairants, etc., se sont chaque fois comme autant de petits cailloux blancs qui, à y bien regarder, répondent toujours à une nécessité d'un certain ordre. Car s'il y a bien une chose dont on ne peut douter, je crois, c'est l'intelligence avec laquelle le montage de chacune des six narrations a été fait. Outre ces clins d’œil en effet, rien n'a été laissé au hasard. Tout ou presque dans ce film fait sens avec plusieurs autres de ses éléments. Il n'y a pas seulement que tout est lié à tout. Il y a encore que tout finit par fusionner. Et c'est à mon avis là que réside l'intérêt principal du film. Pour s'en rendre compte, il est bien sûr nécessaire de faire preuve d'un minimum d'attention. Mais sentir petit à petit chacune des six histoires se rejoindre pour finir par n'en faire plus qu'une dans une sorte de fable mystique est un voyage qui vaut vraiment la peine d'être tenté.
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le 13 juin 2013
Un film sur l'éveil et l'élévation de la conscience humaine et le voyage de l'âme au cours du temps à travers l'histoire de plusieurs personnages, scientifique, artiste, esclave, fasciste et enfin l'être lambda le plus improbable.

Tout ça, pour vous faire prendre conscience que sommeille en chacun de vous un rebelle qui a la capacité, en surpassant ses peurs, de s'opposer et de transcender les règles imposées par nos sociétés primaires et futuristes, CAD de tout temps.
Avec en fond, les thèmes de la découverte, du voyage, de l'amour, de l'esclavage and so on.

Esthétiquement très bien réalisé, intellectuellement abordable, ce film qui dure environ 2H50 a été pour moi une très bonne surprise. J'avais peur que, comme dans la majorité des films américains, on vous colle un sous-titre explicatif de fin, mais, fort heureusement, pour cette fois, on nous laisse un peu plus réfléchir par nous mêmes, ce n'est pas un film à la David Lynch, rassurez-vous. La transportation de nos âmes dans le film n'est à mon avis que le fil conducteur pour tous ces destins, elle permet de garder une certaine fluidité et cohérence du scénario. Je ne suis pas spécialement branché karma mais in-finé ça fonctionne plutôt bien si vous restez concentré.

Pour la petite histoire, quand même. Il faut que je vous dise.

Un soir, en l'an 2000, à mon ancien travail que j'ai quitté depuis car plein le cul, le VP de mon département diplômé de sciences-po est venu me voir et m'a tenu ce discours éloquent: "Votre performance est une goutte d'eau qui se perdra dans l'océan et dont personne ne s'apercevra jamais, rentrez chez vous".
Ceux qui ont vu le film comprendront la référence.
Bien sur j'ai tenu tête au "God Father" et ça m'a coûté une belle placardisation.

Dans la vie, notamment le taf, il y aura toujours une personne pour essayer de vous dicter ou d'influencer vos actes en vous dévalorisant, et plus rarement en vous poussant vers le haut.
Comment réagirez-vous ? Confrontés, par exemple, au dilemme fierté contre conservation de l'emploi, que je cite car la période de crise que nous subissons, je crois, amène beaucoup d'entre nous à s'assoir dessus.
Nos décisions feront de nous des êtres plus forts ou plus faibles, plus libres ou plus esclaves.
Dur de ne pas rester esclave quand notre liberté est assujettie à nos moyens de subsistance.

Personnellement j'ai embrassé la rébellion, mais comme dans le film, les rebelles n'ont pas la partie facile.
A chacun son destin, l'important c'est de ne jamais baisser les bras et de se battre pour quelque chose à laquelle l'on croit.
Quand je pense à l'avenir, je préfère imaginer les gens libres et heureux plutôt qu'asservis et exploités.
33 commentaires70 sur 82 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
À travers une histoire qui se déroule sur cinq siècles dans plusieurs espaces temps, des êtres se croisent et se retrouvent d’une vie à l’autre, naissant et renaissant successivement… Tandis que leurs décisions ont des conséquences sur leur parcours, dans le passé, le présent et l’avenir lointain, un tueur devient un héros et un seul acte de générosité suffit à entraîner des répercussions pendant plusieurs siècles et à provoquer une révolution. Tout, absolument tout, est lié.
Cloud Atlas est un véritable exercice de style sur la narration, submergeant le spectateur de six histoires toutes différentes mais liées par le destin et les conséquences d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Ce qui le différencie avant tout, c'est l'idée géniale que ces histoires aient en commun leurs acteurs qui jouent des rôles tout aussi opposés les uns des autres mais auxquels nous nous attachons indéniablement quels que soient l'époque et le lieu, le tout à travers un montage incroyable et une crédibilité hors du commun.
Un véritable ovni du cinema,mais attention pour comprendre ce film,il faut rester attentif du début à la fin...
33 commentaires32 sur 38 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 janvier 2014
Film qui demande un peu de concentration certes, un montage qui peut dérouter mais au final, un film original, grand spectacle, beau, captivant, parfois drôle, avec une fin qui ne frustre pas le spectateur. J'ai adoré ... C'est vrai que les histoires prises indépendamment seraient un peu simplistes, mais une fois mélangées, elles prennent une autre dimension. On veut connaitre absolument les connexions et les conclusions de chacune d'entre elle, surtout la dernière. Bravo aux réalisateurs les acteurs sont géniaux.
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le 5 octobre 2013
Soixante et un commentaires déjà, alors que le film n'a "pas plu" aux U.S.A.....
Qui à dit que:" l'Amérique est passée directement de la barbarie à la décadence, sans passer par la civilisation!" ?
Je ne sais pas, mais ce film nous permet de mesurer - un peu mieux - dans un vertigineux voyage à travers le temps, combien nous sommes et nos civilisations sont, liés les uns aux autres.
Être capable de le retranscrire en images et en musique - une bande son à tomber - sans une seconde d'ennui, nous transporter vers le haut, sans parler de Dieu - mais en ne parlant que de lui et de son ennemi - le tout dans un discours esthétique et éthique ...Chapeau !
A conseiller aux jeunes - et aux moins jeunes - qui cherchent dans notre société où l'âme est traitée avec cynisme, des réponses face au vide sidéral de nos éducations dénuées de spiritualité et de dimension.
33 commentaires33 sur 40 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
En préambule, il faut vous avertir que je livre ici plus une analyse du film qu'un réel commentaire, sans pour autant dévoiler vraiment l'intrigue (qui est impossible à raconter en soi, en fait). Cela devrait vous permettre de savoir si vous aurez envie ou non de voir/acheter ce film.

Cloud Atlas est sans conteste un film très ambitieux. On n’en attendait pas moins de la part des créateurs de Matrix, après une longue parenthèse où ils se sont limités à leur casquette de producteurs et si l’on veut bien leur faire la charité d’oublier leur pathétique Speed Racer. Il y a très clairement deux niveaux de lecture pour ce film. Le premier est celui d’un grand spectacle de science-fiction, une sorte de fresque romantique et révolutionnaire à l’imagerie spectaculaire (effets spéciaux magnifiques à tous points de vue), à l’action bien dosée et excellemment monté. Le second niveau de lecture, quand on l’approfondit un peu avec les bonnes clefs de compréhension se révèle idéologique, beaucoup moins consensuel voire franchement tendancieux.

Pris au premier degré, le film est l’adaptation d’un roman qui déploie 6 histoires situées à 6 époques très différentes allant du XIXème au XXIVème siècle. Chaque histoire est traitée selon un genre spécifique (aventure historique, drame, film noir, comédie burlesque, science-fiction pure et dure, fantasy post-apocalyptique) et décrit l’aventure d’un personnage principal confronté à une oppression quelconque (allant des mauvais traitements médicaux à l’esclavage par une société robotisée). En étant un peu attentif, on remarquera que chaque histoire est en fait relatée d’une manière ou d’une autre dans l’histoire de l’époque qui la suit chronologiquement, de façon à ce que les 6 récits soit tous enchâssés les uns dans les autres. Le personnage principal (que je nomme ici la victime) de chaque époque est identifiable à l’aide d’un curieux tatouage en forme de comète, dont on ne tarde à pas à nous faire comprendre qu’il s’agit d’une sorte de « marqueur » de réincarnation : les 6 personnages principaux sont en réalité une seule et même âme présente dans un corps différent à chaque époque. Et chaque personnage se retrouve en conflit avec une autorité supérieure quelconque, une oppression qu’il va falloir renverser ou dont il va falloir s’affranchir, et qui sera identifiée par un bourreau. Enfin, dans chaque histoire, la victoire aura lieu grâce à l’intervention d’un tiers, le sauveur de la victime. De nombreuses critiques ont parlé d’amour dans ce film, mais c’est totalement inexact : il s’agit en réalité du classique triangle victime-bourreau-sauveur. Il faut admirer la maëstria avec laquelle les trois réalisateurs sont parvenus à raconter, de façon très cohérente et sans qu’on s’y perde jamais, 6 histoires dans 6 genres différents, en multipliant d’autant les héros et les antagonistes. Pour cela, en plus d’une photographie adaptée à chaque sous-intrigue, ils se sont appuyés sur un montage très intelligent et un jeu de répliques entre les époques remarquablement écrites. Un tel travail technique ne peut que susciter respect et admiration chez le cinéphile averti, tandis que les autres spectateurs seront tout simplement emportés par le souffle de cette fresque qui se déploie magistralement devant leurs yeux.

Pour aborder le second degré du film, il est absolument nécessaire de savoir que l’un des réalisateurs sort d’un processus dit « de transition sexuelle » : Larry Wachowski est « devenu » Lana. Je n’évoquerais pas ce point d’ordre privé si cela n’était pas essentiel dans l’analyse du contenu idéologique du film. En effet, il y a chez tous les personnages positifs du film un désir profond de se réapproprier leur vie, d’en être le maître absolu, et cela passe par un rejet de conventions sociales ou un désir de révolution, qui s’apparente à un refus de la nature. Leur orgueil les rend victimes de leur environnement (milieu, société, entreprise, tribu). « From womb to tomb, our lives are not our own » (Sonmi-451). « All boundaries are conventions, waiting to be transcended. » (Frobisher). De plus, les principaux héros mais aussi quelques rôles secondaires sont campés tour à tour par une floppée d’acteurs bien différents (Jim Strugess, Ben Wishaw, Halle Berry, Jim Broadbent, Doona Bae, James D’Arcy, Keith David, David Gyasi) et très doués. Les personnages correspondants sont tour à tour jeunes ou vieux, hommes ou femmes. Outre la performance (réellement impressionnante) des maquillages, le plus intéressant réside dans la volonté avec laquelle les réalisateurs ont voulu que la victime et le sauveur (les personnages positifs) soient personnifiés par des acteurs différents à chaque époque, au contraire des incarnations du mal qui, elles, sont (presque) à chaque fois campées par les mêmes Hugh Grant (absolument bluffant) et Hugo Weaving (parfaitement savoureux). Un peu comme si la chair incarnée était le mal, et l’âme vagabonde, libre de passer d’un corps à un autre avec les époques, était le bien. Les acteurs sont icic utilisés pour leur capacité de transformation, mais non pas d’incarnation. Nous sommes donc à l’exact opposé (par exemple) d’un Tarantino qui, lui, aime ses acteurs et les choisis soigneusement en fonction du personnage à incarner ; chez Tarantino, deux acteurs ne sont pas interchangeables, tant ils font corps avec leur personnage. Dans Cloud Atlas, l’humain est un être si réincarné qu’il en est désincarné : des acteurs très différents peuvent, dans le plus parfait mépris de leur nature, camper le même personnage au cours des siècles. Une même âme n’est donc ni homme ni femme, seul demeure son statut de victime au fur et à mesure de ses réincarnations. Nous assistons en réalité à une véritable application pratique de la théorie du genre, à un niveau si élaboré que cela ne peut être inconscient, surtout venant de réalisateurs chevronnés comme les Wachowski et Tykwer. Le lien avec la vie privée de Larry ne peut être ignoré. Enfin, il est à noter que le rapport à la chair est teinté de dégoût et associé à une exploitation sans pitié de l’homme par l’homme. Dans chaque sous-intrigue revient la réplique suivante : « The weak are meat, the strong do eat. », dans chacune d’elle est présente une allusion plus ou moins voilée au cannibalisme, allant d’une discrète citation du film Soleil vert à la lutte contre une véritable tribu anthropophage. Ce n’est probablement pas un hasard non plus (même si cela est, pour le coup, probablement subconscient) si les histoires s’articulent toutes autour des rapports triangulaires victime-bourreau-sauveur, mais que, malgré six intrigues, on n’y trouve pas une seule véritable histoire d’amour ; (Frobisher est trop volage pour qu’on prenne au sérieux sa relation avec Sixsmith, et le couple Hanks-Berry n’est que le fruit d’une ellipse, déductible à la toute fin du film). L’amour est en réalité le grand absent de ce film.

Cloud Atlas est donc un film ambitieux, prenant, et techniquement admirable, que ce soit visuellement, artistiquement et scénaristiquement. Il est facile de se laisser emporter par son souffle épique, tout à fait réel. Il faut cependant tenir compte d’un second niveau de lecture, tout aussi cohérent, maîtrisé et passionnant à décrypter qu’il est malsain dans son contenu. Cela n’empêche pas d’apprécier le film pour ce qu’il est, mais mieux vaut être averti de ce qu’on regarde.
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le 6 avril 2014
Après les inégalables Matrix, qui combinent magistralement tous les thèmes récurrents de la SF des années 1950, sur le pouvoir, la société, les prises de conscience, les prises de position personnelles, la rédemption, le sacrifice, les vérités...etc...! que pouvait-on encore attendre de mieux des frères Wachowski...,? (pardon, frère & sœur...)...rien évidemment car tout est dit et comment....! une première tentative de réglages avec "V pour vandetta" (à peine aperçu, dommage...) qui remplace le pouvoir des machines par celui d'un dictateur... mais c'est tellement moins flamboyant...! Toujours est-il que Georges Orwell (1984) n'est jamais très loin...
Pour Cloud Atlas malgré les belles images, les très bons acteurs, un beau scénario, on aurait aimé plus de surprises et de suspens... On reste sur sa fin...Une Histoire d'amour qui défit le temps et l'espace...! Plus de panache bon sang...! J'essaierai de lire le livre de David Mitchell en espérant qu'il soit moins "décevant"... mais encore bravo et 4 étoiles à la fratrie Wachowski...
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le 8 février 2014
The movie starts off with a series of events that seem to span past future in history. There is a slight relationship. As the movie progresses the relationship becomes more obvious in the stories become soundbites.

This may be a fun experiment in storytelling and the book may be exceptional. However I have not read the book and do not have time for this gobbledygook. If you persist in watching it, it becomes easier but never as clear as each story could have been by itself, so all this trickery is a waste of time. Looking closely you will see that they borrowed from many other movies including Soylent green.

One positive item is the ending credits where we see the cameos of the actors next to their names instead of an endless scroll of names of which we might know some and might not know others.

In the end the film is full of positive clichés such as “Love can outlive death” whatever that is supposed to mean. However I think you will find this film to be weary stale flat and unprofitable.
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