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4,2 sur 5 étoiles43
4,2 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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le 11 avril 2014
...contrairement à ce qui est dit, l'épisode relaté est inexact, du moins partiellement. La situation explosive relatée dans le film a été stoppée par l'armée avant qu'il n'y ait un massacre. Quelques personnes seulement ont trouvé la mort, ce qui est déjà trop, certes, mais il n'y a pas eu un grand massacre comme évoqué dans le film qui demeure d'une beauté stupéfiante. Pour cette erreur historique qui ponctue une époque entamée depuis les années 60, au cours de laquelle, sous prétexte de démythifier la conquête de l'ouest, on va jusqu'au mensonge qui n'a d'équivalent que celui ayant eu pour but de la glorifier, je ne mets que trois étoiles.
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le 9 octobre 2014
En dépit de la rareté de ses films, Michael Cimino laissera son nom c'est certain dans l'histoire du cinéma, ne serait-ce que par la boursouflure incroyable de son expression et de ses ambitions. Et un peu sans doute aussi parce que cette funeste propension le mena au désastre. Un désastre certes flamboyant, mais un désastre quand même, avec en fin de compte, un indicible gâchis. Parti de l'enfer, il crut un peu vite arriver au paradis. N'est pas Dante qui veut...
Précisément, son Voyage au bout de l'Enfer portait déjà pour qui voulait les voir, les symptômes annonciateurs de cette incommensurable folie artistique. Pour quelques scènes impressionnantes voire terrifiques, que de longueurs inutiles, que d'interminables tergiversations, que de scènes ennuyantes ! Et finalement pour ne rien dire ou quasi sur le fond...
Sans doute l'encensement un tantinet excessif de ce film fut pour le réalisateur le pire des cadeaux. Dopé par une gloire subite, il crut pouvoir s'affranchir de toute contingence susceptible de brider son inspiration. Le résultat fut cette lourde Porte du Paradis, colossal navet, qui consterna les critiques autant que le public, et ruina ses producteurs en même temps que sa propre réputation.
A la fois splendide et décadent, sublime et nullissime, il désarme la critique, tant il s'apparente à un morceau de bravoure totalement vain. Un fantastique coup d'épée dans l'eau en somme.
Pour celui qui a le courage de résister à ce torrent narratif de 3h36, tel qui est présenté à l'occasion de sa sortie en DVD/BLURAY que reste-t-il ?
Ce récit est bien loin de revisiter l'histoire de l'Amérique comme on le lit parfois, notamment en France où l'on connaît si mal ce pays. Le cinéaste est certes parti de faits réels, à savoir un obscur épisode de la lutte opposant propriétaires et voleurs de bétails dans le Wyoming, à la fin du XIXè siècle, mais il les déforme de manière monstrueuse, cherchant à l'évidence, à leur donner la dimension épique d'une légende. Il tente en un effort désespéré de conférer à ces événements crapuleux une double symbolique grandiloquente, où se télescopent sur un champ de bataille héroïque, la haine viscérale de l'étranger en même temps que la brutalité sauvage de la lutte des classes. Bref, tout le contraire de l'essence américaine, fondée précisément sur l'immigration et le melting-pot, et sur une société sans classe et sans privilège.
Sans doute Cimino avait-il à l'esprit le fameux Autant en emporte le vent, mais la portée dramatique de la guerre de Sécession était toute autre, et ce qu'en fit Victor Fleming fut autrement moins manichéen, et surtout plus subtil, plus humain, plus intense, et in fine, beaucoup plus grandiose.
Cimino se fourvoie donc totalement dans son rêve d'épopée. Sans doute parce que son histoire ne tient pas debout, mais plus encore parce qu'il ne parvient pas à donner à ses personnages la puissance émotionnelle qui pourrait en faire des héros. Aucun des trois personnages principaux ne suscite la moindre sympathie, la moindre compassion, ni pour tout dire le moindre intérêt. L'histoire d'amour qui les relie est des plus glauques et décousues et ils errent dans ce tourbillon insensé comme des zombies à la fois prédéterminés et versatiles. Isabelle Huppert profite de son rôle de femme de petite vertu pour exhiber ses formes avantageuses. Mais elle n'exprime aucun sentiment même lorsqu'elle pleure. Kris Kristofferson manifeste une exquise et hautaine indifférence à tout ce qui l'entoure. Il ne s'en départit qu'à la fin mais le sort en est déjà jeté. Seul Christopher Walken parvient à jeter un certain trouble sur le personnage ambigu et contradictoire qu'il incarne de manière inquiétante.
Le reste n'est qu'une mêlée confuse d'où émergent tantôt de magnifiques paysages, tantôt de somptueuses scènes de foules qui sauvent au moins sur la forme ce foisonnant bouillonnement cinématographique, pour lequel quelques snobs un peu attardés se mettent après coup, à crier au chef d'oeuvre...
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Il est de bon ton de considérer Heaven's Gate comme un chef-d'oeuvre en France en réaction au rejet suscité aux USA. Cimino n'aurait pas été compris. La vérité, c'est que c'est un grand film malade mal écrit (trois personnages "principaux" qui n'ont aucune consistance) et que Cimino, persuadé d'être un génie (et ce n'est pas forcément faux) a eu la folie des grandeurs. Il faut lire le journal de bord tenu par Steven Bach (Final Cut, Dreams and Disaster in the Making of Heaven's Gate) pour comprendre comment Cimino a cassé son jouet comme un enfant trop gâté et s'est depuis enfermé dans l'image de l'artiste maudit. Image qu'on adore en France. Restent de grands moments de bravoure, une mise en scène superbe, des plans époustouflants et une photographie sublime (Vilmos Zsigmond avait encore frappé). C'est déjà beaucoup, me direz-vous. Certes. Mais on est loin du chef-d'oeuvre.
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le 2 février 2014
Mourir d’ennui, tel est bien le péril qui guette deux des protagonistes de ce film, dignes représentants et victimes désabusées de leur classe sociale, cette "upper class" américaine de la fin du XIXème siècle héritière des conventions et préjugés de l’Angleterre victorienne.

En proie au doute, traversés par l’indécise volonté d’échapper à leur funeste destin, les héros se voient confrontés à la tragédie de l’Histoire et à leur conflit intérieur, déchirés entre devoir de classe et conscience douloureuse de l’ignominie dont celle-ci se rend coupable. L’alcool, allié temporaire, ne résoudra rien et il leur faudra bien choisir : disparaitre en lâche ou faire face.

Mourir d’ennui, c’est aussi la menace à laquelle s’expose le spectateur aventureux de cet indigeste feuilleton. En dépit de la présence sensible et lumineuse de la frenchie Isabelle Huppert, de la beauté des paysages et du talent du directeur de la photographie, le hongrois Vilmos Zsigmond, ce film de près de quatre heures, enfermé dans la rhétorique creuse d’un film à thèse, ne parvient jamais véritablement à susciter l’émotion.

Loin du Renoir de « La Grande Illusion » ou du Visconti du « Guépard » qui traitent l’un et l’autre de thèmes semblables, Cimino montre ici ses limites. Dès lors, nulle raison de s’étonner que cette « Porte du paradis » se soit à jamais transformée pour lui en antichambre de l’enfer.
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le 7 décembre 2014
Impeccable.
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le 14 décembre 2013
Bonjour,
je me permets de faire remarquer qu'une fois de plus les avis concernent le contenu du film mais très peu traitent de la qualité HD du support. Cela va du très mauvais à très bon, la 1ére 1/2 heure est catastrophique: flous réguliers et grain quasi constant ensuite c'est mieux mais très variable. La qualité de prise de vue n'a pas été supervisée correctement sur plusieurs scènes et le flou de mise au point est non corrigible. Même si l'histoire est intéressante de nombreux intervenants se permettent d'écrire sur le blu ray avant sa sortie le 15/11/13, n'en tenez pas compte leur avis est corrompu.
Si vous voulez de la qualité en western/aventures achetez A la conquête de l'ouest, c'est "là référence" .
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le 8 avril 2016
C'est le genre de film dont les prétentions esthétiques, somme toute fort convenues, ne parviennent pas à pallier un rythme soporifique d'autant plus pesant que les dialogues sont d'une affligeante pauvreté. Ça traîne en longueur, c'est interminable, on s'ennuie...d'un ennui d'une "envergure démesurée" comme le projet lui-même selon le descriptif de la pochette. Le feu et la fureur des scènes finales, brouillonnes et peu crédibles, ne sauvent pas le film. L'ennui étant pour "Télérama", comme souvent, la preuve d'un chef-d'œuvre, nous voilà prévenus : laissons les bobos s'extasier devant la soi-disant dimension épique et lyrique de ce monument... contournable. En outre, toujours selon la pochette, nous sommes devant "la plus pure expression cinématographique" ! Ah bon ? Ça veut dire quoi ? Enfin, la remastérisation du blu-ray est inégale tant au plan de l'image que de la qualité sonore.
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le 28 juillet 2015
Film inteeeerrrmmmiiinnnaaable.
On peut lire qu'il y a eu 3 monteurs pour ce film, mais se sont-ils mis d'accord pour nous livrer un film qui ne finit jamais.
Alors, c'est simple, dès qu'on voit Isabelle Huppert arriver avec sa petite charette on peut être sûr qu'on est parti pour 15 minutes de silences et de regards pesants.
Quant à la qualité du tra,sfert Blu ray je crois que c'est le pire que je n'aie jamais vu. Ce qui n'a rien arrangé à mon ennui devant ce film prétentieux et soporifique.
Et pourtant Voyage au bout de l'enfer est mon film culte. Ce titre aurait été mieux pour celui-ci !
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le 9 janvier 2014
Mise en scène époustouflante et esthétiquement magnifique... mais au service d'un discours un peu frelaté : les évènements historiques sont arrangés pour asséner un point de vue "démythificateur " qui n'était déjà plus une nouveauté à la sortie du film ("Coups de feu dans la Sierra " et concomitamment "L'homme qui tua Liberty Valance" avaient réglé définitivement la question dès 1962).

Sur le sujet particulier de la querelle du comté de Johnson, on peut revoir le téléfilm "Mister Horn" avec David Carradine et Richard Widmark, plus proche de la réalité.

Isabelle Huppert ne s'en sort pas trop mal.et domine la distribution.
.
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le 11 mai 2014
Le truc qui m’agace, c'est que la version Blu-Ray n'a pas de VF, surtout qu'il existe avec VF en version DVD (version courte)

c'est dommage pour ceux qui n'aiment pas les sous-titres, surtout vu la longueur du film, c'est pénible.

sur le Blu-Ray c'est la version longue surement non doublé (ou problème de droit ???), il aurait due faire comme souvent le fond d'autre, juste sur les passages supplémentaires non doublé en Français passer automatiquement en VO-STF

Autrement rien a dire pour le film, un GRAND classique 5/5
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