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32 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un film étrange, hybride, et splendide, sur les temps qui changent.
Wong Kar Wai, le réalisateur asiatique chéri de Cannes et des intellos français nous livre une biographie d’Ip Man, un grand maître des arts martiaux dont l’ombre plane encore sur tout le cinéma hong-kongais en particulier et asiatique en général. Mais, évidemment, Wong Kar Wai n’allait pas s’attaquer au...
Publié il y a 12 mois par FX de Vasselot

versus
4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 D'un ennui... esthétique !
Esthétique, sans plus. J'ai préféré le réalisme de la saga Ipman. Au moins il se passait quelque chose. Ici, que des méthaphores et de l'esthétisme ! Ennuyeux et cela dure deux heures !
Publié il y a 9 mois par David-paul Solyom


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32 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un film étrange, hybride, et splendide, sur les temps qui changent., 18 juillet 2013
Par 
FX de Vasselot (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Wong Kar Wai, le réalisateur asiatique chéri de Cannes et des intellos français nous livre une biographie d’Ip Man, un grand maître des arts martiaux dont l’ombre plane encore sur tout le cinéma hong-kongais en particulier et asiatique en général. Mais, évidemment, Wong Kar Wai n’allait pas s’attaquer au genre du biopic comme tout un chacun.

L’histoire en elle-même est très elliptique et se limite à capturer quelques moments-clef de la vie d’Ip Man et de deux autres personnages emblématiques dans l’histoire des arts martiaux, au cours d’un XXème siècle très perturbé par la guerre et la révolution maoïste. Le spectateur devra déployer quelques efforts pour ne pas perdre le fil d’une intrigue qui frustrera certainement ceux qui auraient souhaité un biopic d’Ip Man (pour ces derniers, sachez qu’un tel film existe déjà et qu’il est disponible en DVD). De plus, la grande majorité des dialogues sont écrits comme des aphorismes de sagesse orientale, livrés à notre intelligence et notre réflexion. Le spectateur se retrouve donc face à un film assez décousu et qu’on voudrait sans cesse pauser afin de réfléchir à ce qu’il expose. Nous sommes en réalité à des années-lumière du classique film d’arts martiaux que l’affiche laisse imaginer. A la place, Wong Kar Wai livre un beau film sur les temps qui changent, sur la gestion d’un héritage et la responsabilité qu’il infère. Le ton est plutôt nostalgique, triste, presque fataliste. Le passé est magnifié par un savoir-vivre, une élégance et une connaissance terrassés par la révolution maoïste et que l’exil à Hong-Kong ne permettra jamais de retrouver.

En ce qui concerne la mise en scène, on retrouve parfaitement l’orfèvre d’In the mood for love. La photo est en effet magnifique et le moindre plan somptueux, même le plus anodin plan de coupe. A cette féérie visuelle répond une très belle bande originale. Enfin, les acteurs sont envoûtants, parmi lesquels les grands noms du cinéma asiatique Tony Leung (qui vieillit très bien) comme Zhang Ziyi (somptueuse).

Ni vraiment biopic, ni fresque historique, ni film d’arts martiaux, The grandmaster est surtout un beau film, plastiquement magnifique, sur le temps qui fuit et notre attitude face à ce qu’il emporte avec lui.

A noter que la scène inédite en 3D représente un entraînement de Zhang Ziyi sous la neige. Cette courte scène (à peine une minute) est très belle, mais est totalement silencieuse : aucun son ni aucune musique pour l'accompagner. Ca fait un peu cheap comme bonus, d'autant qu'elle est très mise en avant comme argument de vente.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 L'art de tenir debout, 29 septembre 2013
Par 
Denis Urval (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
A notre époque, trop souvent, une bande annonce étourdissante précède l’arrivée sur les écrans d’un film qui finalement s’essouffle aux deux tiers, quand ce n’est pas au bout de vingt minutes. J’avais vu la bande annonce de The grand master et, perplexe, je m’étais demandé ce que Wong Kar-Wai avait bien voulu faire cette fois-ci ; et puis, obtenir la réponse ne m’avait pas paru bien urgent. Finalement, voir le film en salle a été un éblouissement et le revoir une expérience très enrichissante.

Ce film aura contre lui a) les partisans du « c’était mieux avant » (je peux vous le faire en vingt mots à peu près : « Après un médiocre Blueberry Nights et quelques spots publicitaires, Wong Kar Wai revient avec un film de kung-fu à l’esthétisme appuyé qui peine à retrouver la magie de In the Mood for love») b) certains amateurs de films d’action qui n’y trouvent pas leur compte (trop lent, trop bavard) ; c) les ennemis des « films de genre ». Mais s’installer dans un genre pour le dépasser, ou pour y insuffler quelque chose de personnel, c’est arrivé bien des fois dans l’histoire des arts.

C’est un des moments cruciaux du film : une pression invisible de la main et le gâteau se brise quand le temps est venu. Quel sens a ce passage, grâce auquel le combat est fini sans avoir eu lieu ? Du point de vue de la narration, ce combat devient une passation de témoin, plutôt qu’un affrontement entre deux écoles : il faut unir les styles, fédérer les talents. Au-delà, l’exaltation de la perfection du geste est au cœur de la civilisation chinoise, qu’il s’agisse d’arts martiaux, de cuisine, ou de calligraphie. Et Wong Kar-Wai a visiblement bataillé, si j’ose dire, pour rendre à l’écran tout une époque, mais aussi ces moments de vérité où des années de travail sur soi aboutissent au geste qui donne (ou pas) la victoire: ainsi, un mois de tournage pour la scène de combat du début (trente nuits sous la pluie pour Tony Leung); deux mois pour celle du combat dans la neige près du train (cf. l’entretien que Wong Kar-Wai a accordé à Positif, dans son Numéro 626 d’avril 2013), en tout 360 jours de tournage sur trois ans. Les ralentis, l’accent mis sur des détails (l’eau qui gicle, lorsqu’un corps heurte le sol) sont des manières de déplier ces moments où une vie se condense en un instant décisif.

Si Tony Leung donne tout ce qu’on pouvait attendre de lui, Zhang Ziyi est transfigurée, même si elle était déjà bien dirigée dans 2046, du même, mais dans un rôle plus attendu. Zhang Ziyi est née à Pékin, Tony Leung est Hong-Kongais, et le Nord et le Sud, ce sont aussi les deux langues du film, mandarin et cantonais, deux musiques bien différentes qui parviennent à s’accorder.

N’oublions pas (mais il faudrait en citer bien d’autres) le taiwanais Chang Chen dans le rôle de la Lame, qui a à son actif une impressionnante filmographie.

La narration va et vient, et c’est aussi l’art du cinéaste de briser la ligne du temps pour nous donner la scène de la gare lorsqu’elle n’est plus qu’un flash-back, et faire succéder à ce qui pourrait être une fin trop sentimentale d’ultimes considérations sur les arts martiaux.

On ne peut pas ne pas mentionner le français Philippe Le Sourd, chef opérateur et responsable de cette splendeur visuelle.

Film sur la loyauté, sur l’honneur, sur les choix personnels, sur la transmission d’une technique (qu’est-ce qu’un maître ? qu’est-ce qu’un disciple ?) sur une admiration réciproque qui ne peut pas devenir une vie partagée, sur ce qui a été et ce qui n’a pas été, sur les petites joies et les grands malheurs de l’existence, sur la dignité préservée de l’individu pris dans le chaos de l’histoire, The grand Master est tout cela, et plus encore.

L’édition Wild Side en deux disques comprend des bonus qui achèveront de convaincre que le kungfu n’est pas que de l’exercice et que le film a été préparé avec un soin maniaque.

J’ai réalisé en lisant le générique que le nom de famille du réalisateur, Wong, n’est que la modification cantonaise de Wang, qui s’écrit au moyen du caractère chinois qui signifie Roi. Certes Wang est un nom de famille très courant en Chine, mais Wong Kar Wai nous a donné un film vraiment royal, comme un aboutissement.
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5.0 étoiles sur 5 Splendide, 20 juillet 2013
La Chine sous un autre angle, des images magnifiques et l'ambiance très particulière de la "patte" Wong Kar Wai (In The mood for Love) avec une bande son qui vous fait vibrer en symbiose avec l'image.
Beaucoup de poésie et un éclairage philosophique sur l'évolution de cette civilisation millénaire.
Des acteurs au charisme envoutant et une histoire qui se déroule comme un roman historique. Loin des blokcbusters habituels, ce film ne laissera pas indiffèrent.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Non, comme je l'ai cru au départ, Ip Man n'est pas un nouveau super-héros chinois..., 9 mai 2014
Par 
Jord - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Grandmaster [Blu-ray] (Blu-ray)
Je ne suis pas fanatique des arts martiaux, loin de là (la dernière fois que je me suis battu, j'étais spermatozoïde) mais j'ai bien aimé cette série de films qui racontent chacun à la manière et parfois à des époques différentes, la vie du maître chinois de "wing chun", "Ip Man" (1893-1972), dont un certain "Bruce Lee" fréquenta son école de "Hong Kong".
Ces différents films nous plongent dans la période chinoise assez méconnue chez nous de la fin du XIXème au début du XXème et sont de ce fait historiquement intéressants même pour les personnes n'appréciant pas les films d'arts martiaux, ce que d'ailleurs il ne sont pas. De "Foshan" ( ville de Sud de la Chine où serait né le "Kung Fu") à "Hong Kong", de la "Seconde Guerre sino-japonaise" à l'établissement de la "République populaire de Chine" par les communistes, tous ces événements sont pratiquement évoqués dans ces films où la pratique et l'évolution du "wing chun" est l'élément commun avec bien sûr le personnage. Les joutes martiales sont impressionnantes mais dans la limite de la réalité. (Dans tous ces films, on ne voit aucun super-homme s'envoler dans les arbres ou exécuter des mouvements impossibles).
Je n'ai pu faire vraiment de choix dans ces différentes adaptations et c'est pour cette raison que je fais un commentaire global, histoire de ne pas me répéter, car je les ais tous appréciés et il m'ont surtout appris beaucoup de choses sur les origines de cet art martial, sur la vie de Ip Man dont j'ignorais l'existence et sur l'histoire de la Chine.
Ces quatre films sont:
-"Ip Man", film hongkongais sorti en 2008, et "Ip Man 2, le retour du grand maître" sorti en 2010, réalisés tous deux par "Wilson Yip" avec "Donnie Yen" dans le rôle-titre.
-"Ip Man : la légende est née (The Legend is Born - Ip Man)' film hongkongais de 2010 de "Herman Yau" : une préquelle racontant la jeunesse de "Ip Man" à "Foshan".
-"The Grandmaster", film hongkongais de 2013 de "Wong Kar-wai" avec "Tony Leung Chiu-wai" dans le rôle-titre.

Le film de "Wong Kar-wai", le meilleur d'après moi, retrace en plus du destin de "Ip Man" (Tony Leung) entre les années agitées de la Chine de 1930 et 1950, celui de "Gong Er" (Zhang Ziyi), fille du grand maître "Gong Baosen" (Qingxiang Wang). Il relate aussi parallèlement la guerre de succession du clan Gong, pendant les chaos qu'apportèrent à la Chine l’occupation japonaise et l’affrontement entre nationalistes et communistes.
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5.0 étoiles sur 5 Nickel, 10 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
un film sur l'histoire du kung fu.Beaucoup de poesie dans ce long métrage.
Le Bluray est complet. J'en au fait cadeau.
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5.0 étoiles sur 5 Le "Grandmaster"du cinéma!, 8 septembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Certains font la fine bouche:Wong Kar Wai est incapable de se renouveler,et nous livre une énième variation sur son obsession:nous sommes tous destinés à une seule personne,et quand nous avons la chance de la rencontrer c'est trop tôt ou trop tard...certains ont pu écrire que ses films étaient des" odes à la melancolie des amours interdits".C'est de nouveau Tony Leung,génial en paumé magnifique qui se demande toujours ce qui lui arrive,qui est convoqué(seul Jude Law lui avait chipé la place lors d'une escapade américaine),l'âme sœur étant cette fois Zhang Ziyi à l'irréelle beauté...
Qu'importe!quand cela donne des œuvres aussi belles,on en redemande!
Ici,le kung fu n'est donc qu'un prétexte,et les producteurs ont bien dupé du monde en en faisant l'argument principalWong Kar Wai,à la manière d'un Ang Lee,filme cet art martial comme une danse de mort ou une parade amoureuse(variation "hightech"des deambulations dans l'escalier de "In the mood for love...)Le film est d'ailleurs un hommage à d'autres grand noms du cinéma:Kurozawa lors d'une somptueuse procession au bord d'un lac gelé,mais aussi Sergio Leone ,au point de reprendre la musique de "il était une fois en Amérique" dans la scène finale qui voit Zhang Ziyi ,à la manière de Robert de Niro,se remémorer ses souvenir dans une fumerie d'opium.Un peu avant,comment de pas citer ce moment d'éternité cinématographique qui voit la jeune femme pleurer son amour lors d'un long plan fixe,sublime,pendant du quasi identique de Gong Li dans 2046 devant son mur lépreux...
Oui,Wong Kar Wai fait toujours la même chose...mais de tellement belle façon!
Bluray techniquement parfait ,image et son.
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8 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une merveille !!!!, 18 juillet 2013
Un film sublime destiné avant tout aux passionnés d'arts martiaux chinois. Je n'ai jamais vu à l'ecran un tel rendu des subtilités des divers disciplines présentées. Le film est très proche de la réalité historique de l' époque, et represente ce qu' est vraiment le wushu traditionnel dans ses techniques mais surtout dans ses valeurs. La scene finale du combat à la gare est certainement la plus belle jamais filmé.
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5.0 étoiles sur 5 Un très beau film d'un très grand maître, 21 janvier 2014
Après 2046, film absolument fascinant où le jeu de séduction a fait une victime collatérale (moi en l'occurrence, totalement sous le joug d'une Zhang Ziyi plus envoûtante que jamais), j'attendais beaucoup de ce nouveau film, tout en craignant le côté kung fu et des bagarres absurdes. Chéri des intellos, Wong Kar Wai ? Peut-être, précisément pour ses qualités. Un réalisateur génial n'est pas quelqu'un qui, comme le bien médiocre Clint Eastwood (et encore, il y a bien pire), nous donne des films très traditionnels (et déjà surannés lors de leur sortie) en suivant scrupuleusement toutes les recettes du film industriel sans y ajouter ce quelque chose qui va au-delà et fait progresser l'art cinématographique. C'est quelqu'un qui apporte un sang neuf, qui fait exploser les conventions et créé un univers à nul autre pareil. Elément essentiel pour un art avant tout visuel : l'image. Celle de 2046 était superbe et tout à fait novatrice. Celle du Grandmaster est plus classique, mais il y a des scènes à couper le souffle. Quelle est divine, cette Zhang Ziyi perdue dans son décor de neige immaculée ! L'histoire semble plus effleurée que véritablement traitée. C'est que Wong Kar Wai n'est pas un de ces tâcherons du cinéma qui illustrent lourdement avec des images sans âme un récit trop envahissant. Il suggère, laisse une partie de flou qui permet au dénouement de mieux s'imposer. Les scènes de combat ne sont pas rebutantes, il y a des clins d'oeil qui accompagnent les scènes les plus invraisemblables, Wong reprend les codes des combattants volants, mais en prenant beaucoup de libertés avec eux. Sans y paraître, Wong nous permet de mieux entrer dans le monde du kung fu qu'un film de kung fu, il nous fait entrevoir les techniques, comme il nous fait entrevoir les drames qui ont bouleversé la Chine de l'époque, et la vie des deux héros. On peut reprocher à ce film pendant son visionnage le fait qu'il est toujours un peu à côté, y compris à côté du récit, détaché et ne faisant qu'effleurer, toujours entre deux genres, voire davantage. C'est quand arrive la fin du film que l'ensemble prend sa pleine dimension, et que nous assaille l'amertume des héros dont la vie a été gâchée par l'invasion d'une histoire violente. La guerre est une horreur, ici comme ailleurs. Il était à prévoir que certains amateurs de films de bagarre iraient se fourvoyer, cela n'a pas manqué. Il y a toujours des amateurs de productions industrielles qui se fourvoient et vont voir (ou lire, ou écouter) des chefs d'oeuvre auxquels ils ne comprennent rien (je pense notamment au Procès de Welles, mais aussi au Procès de Kafka, où certains n'ont vu qu'une histoire complètement débile sans comprendre ce qu'elle exprime et la puissance incluse dans chaque image ou entre chaque ligne). Wong Kar Wai est avec Kitano le plus imaginatif et le plus personnel des réalisateurs actuels, merci à eux, et s'il faut être un intello pour les apprécier, alors j'en suis un pour mon plus grand bonheur. Un sujet de colère, pourtant : qu'est-ce que c'est que cette manie de nous sortir des Editions ultimes avec Blu-ray plus DVD et affiche collector (dont on n'a rien à faire) pour gonfler le prix, qui est déjà assez élevé à l'état naturel ?
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Excellent !!, 16 novembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Grandmaster (DVD)
Film excellent tant par la qualité des images que par le jeu des acteurs...En bonus, un mini film sur le WingChun enseigné par Sifu Didier Beddar !! Que du bonheur ! ;-)
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Bonus plus qu'interessant, 21 octobre 2013
Par 
Jean Marc Pasqualini (Planète Marseille) - Voir tous mes commentaires
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Oui ce film est un régal, oui les combats sont très ... (le superlatif que vous voulez), la reconstitution, les acteurs et la mise en scène sont irréprochables. Le plus plus de ce blue ray sont ses bonus, qui, pour une fois, apportent vraiment au film et aux arts martiaux une connaissance pour ceux qui n'ont pas un très grand savoir sur le sujet. L'entretien avec Didier Beddar et le docu : "sur la route des grands maitres" sont passionnants.
La scène supplémentaire en 3D n'apporte rien. La scène d'ouverture est d'anthologie.
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