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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CLAP DE FIN...
Faisons confiance au commentateur qui met en garde contre la piètre qualité de cette version de LOLA MONTES, dernier film réalisé par Max Ophüls en 1955. Ce film a été restauré il y a peu, et une très belle version (conforme aux voeux du metteur en scène) et disponible dans un coffret.

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Publié le 7 février 2010 par Luc B.

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17 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Une édition scandaleuse d'un film intéressant
Cette critique n'a pas pour objet la qualité artistique de ce film. Ce film, qui retrace la déchéance d'une femme libre ayant eu, entre autres, Liszt pour amant, est assurément caractérisé par le style Ophuls: structure narrative en flashes-back, longs travellings, plan-séquences. J'ai une préférence personelle...
Publié le 9 décembre 2005 par Antoine Krieger


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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CLAP DE FIN..., 7 février 2010
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Lola Montes [Import USA Zone 1] (DVD)
Faisons confiance au commentateur qui met en garde contre la piètre qualité de cette version de LOLA MONTES, dernier film réalisé par Max Ophüls en 1955. Ce film a été restauré il y a peu, et une très belle version (conforme aux voeux du metteur en scène) et disponible dans un coffret.

le lien suivant conduira vers le coffret en question : Max Ophuls : Lola Montès - Madame de - La Ronde - Le Plaisir.

Le commentaire qui suit fait donc référence à la version restaurée.

Après la réalisation de MADAME DE, différents projets occupent Ophüls, dont MAM'ZELLE NITOUCHE, qui a été écrit et découpé, mais dont Ophüls fut écarté à trois semaines du tournage, par la vedette Fernandel, et remplacé par Yves Allégret.

Ophüls reçoit alors une proposition venue d'obscurs producteurs, aussi douteux que les valises de billets qu'ils apportent. Le budget est conséquent, mais le cahier des charges strict : le film devra mettre en valeur l'actrice Martine Carol (vedette de la série CAROLINE CHERIE) d'après un livre de Cécil Saint-Laurent sur la courtisane Lola Montez (déjà auteur de la série des CAROLINE), devra être en couleur, filmé en scope, en stéréo, et tourné en trois langues : français, anglais et allemand.

Ophüls prépare le tournage en Suisse, et réinvente complètement son film, malgré les visites des avocats et huissiers envoyés par la production. Contrarié de voir son autorité mis en cause, le metteur en scène multiplie les tours de force, se lance dans un projet ambitieux et exigeant. A partir d'une intrigue relativement simple (ascension et déchéance d'une courtisane, danseuse, journaliste, maîtresse de Liszt, Wagner, ou Louis Ier de Bavière) Ophüls bâtit un film complexe, en flash-back non chronologiques, et en tournant un bon tiers de son film sous chapiteau.

Lola Montès, contrainte à l'exil, conspuée après sa liaison avec Louis de Bavière, ruinée, se retrouve engagée dans un cirque, où les spectateurs paient pour écouter les exploits de sa vie tumultueuse. Ophüls règle ainsi des plans séquence et travellings dont il a le secret, avec des centaines de figurants, acrobates, animaux, musiciens, trapézistes, et au milieu de ce capharnaüm, Lola, sous un spot, comme une bête de foire, contrainte de rejouer les moments forts de son existence. « Posez-lui les questions les plus intimes, pour 25 cents » annonce le maître de cérémonie, joué par Peter Ustinov.

Sorti fin 1955, le film est un échec. Le public hurle au scandale. On ne comprend rien à l'histoire, alambiquée, ni aux images tordues, ni à ce format de film qui change selon les scènes, ni à ces personnages qui parlent toutes les langues (de l'allemand en plus !), et surtout, comble de l'horreur, Martine Carol ne se déshabille pas une fois en 1h35 ! Qu'a-t-on fait de la Caroline Chérie pulpeuse, frivole, légère, devant qui on s'affolait quand elle apparaissait à demi nue ? Qui est cette Lola, si indépendante, cultivée, sombre, qui plane si haut, pour retombée si bas ? Le film sera remonté de manière linéaire, re-postsynchronisé en français, recadré, coupé, charcuté... Il faudra attendre 40 ans pour que la Cinémathèque rende à ce film, la forme souhaitée par son réalisateur.

Et quelle forme ! Des couleurs chatoyantes, des jeux de lumières, travelling vertigineux (le dernier plan est hallucinant), des cadrages baroques, une construction libre, ouverte. Et ce paradoxe : condamner le marchandage du corps, des images, de la sexualité, en filmant la cruauté et l'hypocrisie de spectateurs de cirque prêts à payer pour toucher une femme en cage... en utilisant l'actrice qui fait justement fantasmer les hommes, sur les écrans, dans des productions bons marchés. Le miroir tendu aux spectateurs renvoie un reflet qu'ils n'ont pas envie de voir.

Il plane sur ce film une impression étrange, angoissante, cruelle, malsaine. Ce n'est pas un grand spectacle familial. Ce n'est pas un film facile. C'est une aeuvre d'autant plus noire, qu'elle sera la dernière de Max Ophüls, qui a jeté ses dernières forces dans ce tournage pénible, et dont le caeur fatigué lâchera deux ans plus tard. Une aeuvre maudite, mais heureusement réhabilitée.
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5.0 étoiles sur 5 Lola Montès - Un classique du cinéma, un régal pour les yeux, 26 juin 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lola Montes [Import USA Zone 1] (DVD)
Lola Montès permit à la critique de l'époque d'établir un parallèle intéressant entre le destin du personnage et de l'actrice qui l'interprétait, Martine Carol. Une hypothèse qui justifia le manque au box-office. Ce fut un grand dommage car ce film est strictement magnifique! Lola Montès était l'une des courtisanes les plus en vue de son époque. Dans ce cirque de New Orleans, sa déchéance ne lui permet d'être qu'une artiste de second plan. Ce film marque le dernier et l'un des meilleurs films de la carrière de Max Ophüls. Enfin en DVD ! Sans Bonus mais d'où les prendre ? Ce film est daté de 1955 ! Et de toute facon la sortie en DVD de ce film est déjà un BONUS en soi.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Passion et gloire, triomphe et déchéance !, 30 novembre 2012
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Criterion Collection: Lola Montes [Import USA Zone 1] (DVD)
L’ancien acteur et metteur en scène de théâtre juif allemand Maximilian Oppenheimer, devenu Max Ophuls, né en 1902, monta de nombreux spectacles en Autriche et en Allemagne avant de se lancer dans une carrière cinématographique et de signer en 1932 ‘Liebelei’ avec Magda Schneider (la mère de Romy) -déjà d’après Arthur Schnitzler-, qui le rendit immédiatement célèbre et lui permit de fuir la montée du fascisme en Allemagne et en Autriche en venant s’installer en France, où il mit notamment en scène ‘De Mayerling à Sarajevo’ avec Edwige Feuillère, avant de partir, au moment où la guerre éclata, pour les Etats-Unis, où il réalisa plus spécialement ‘Lettre d’une inconnue’ avec Louis Jourdan d’après Stefan Zweig et ‘Caught’ avec James Mason. Mais c’est bien en France, que, dans les années 50, il devint un immense artiste, parfois incompris sur le moment, mais dont les films (‘La ronde’, ‘Le plaisir’, ‘Madame de’ et ‘Lola Montès’) sont entrés depuis dans la légende. Maître du mouvement comme des plans-séquence et des travellings somptueux, connu pour les décors luxuriants et la splendeur baroque de ses longs-métrages, ce Prince de l’élégance, mort en Mars 1957, après avoir encore coécrit le scénario de ‘Montparnasse 19’ de Jacques Becker, laisse une œuvre qui relève de l’enchantement et du rêve, dans laquelle la joie n’est que l’écho de la souffrance.

Lola Montès - 1955 - 113mn - en Eastmancolor et Cinemascope - scénario de Max Ophuls, Annette Wademant et Jacques Natanson, dialogues de celui-ci, d’après un roman de Cecil Saint-Laurent - images de Christian Matras (un spécialiste des films historiques) - décors de l’immense Jean d’Eaubonne - costumes du russe Georges Annenkov - musique du grand Georges Auric

Réalisé pour 670mio de francs de l’époque, cette fresque fut le dernier film de Max Ophuls, son premier film en couleur et en scope, en fait un travail de commande : des producteurs mafieux désireux de blanchir leur argent sale, en surfant sur le succès d’alors de Martine Carol dans des adaptations de Cécil Saint-Laurent, avaient décidés de financer ce nouveau ‘Caroline chérie’ qui n’en fut pas un : tourné en 3 versions (en français, allemand et anglais, ce qui ne se faisait plus depuis les débuts du parlant), cette production extrêmement coûteuse fut sifflée et huée à sa sortie et remontée/massacrée ensuite par ses producteurs, devenant ainsi un film maudit (Ophuls est mort 2 ans après) qui ne sera ressuscité par la Cinémathèque française que très récemment (c’est pourquoi vous n’en trouverez la version restaurée et remasterisée, mais surtout complète et remontée tel qu’Ophuls avait fait monter le film au départ, les personnages s’exprimant tous dans leur langue d’origine, que dans le coffret de la Gaumont regroupant les 4 chefs-d’œuvre français d’Ophuls des années 50) . Pourquoi ce malentendu ? Tout simplement parce que ce long-métrage ambitieux, qui est avant tout l’œuvre d’un artiste, n’a évidemment rien à voir avec les films de Christian-Jaque dans lesquels Martine Carol, qui fut avant tout un sexe-symbole (balayé d’ailleurs dès l’année d’après par Brigitte Bardot), triomphait ; or c’est dans ces films-là (‘Caroline chérie’, ‘Les belles de nuit’, ‘Adorables créatures’, ‘Lucrèce Borgia’, ‘Madame Du Barry’ ou ‘Nana’) que le public vénéra Martine Carol et donc, le fait de la voir brusquement dans un film téméraire qui a pu paraître prétentieux et qui se permettait de critiquer violemment le voyeurisme du public (une mise en pièces qui vaut encore aujourd’hui par rapport à la téléréalité) n’avait aucune chance de passer la rampe : allier Martine Carol et le cinéma d’art releva du suicide professionnel (c’est le seul film de la star qui trouva crédit auprès de la critique ; mais comme ce fut avant tout un bide retentissant, il signifia également la fin de sa carrière de vraie vedette : elle se suicida 12 ans et 16 productions cinématographiques mineures plus tard).

Vers 1850, à la Nouvelle-Orléans, le cirque Mammoth présente, animé par le Grand Ecuyer en personne (Peter Ustinov), son nouveau spectacle : la vie de la danseuse et courtisane Lola Montès, racontée en plusieurs tableaux (de Calcutta à Vienne, en passant par l’Ecosse ou Paris), dans le plus complet désordre, avec à chaque fois un total changement de décor et de costumes (et pour nous les spectateurs du film, un flash-back plus ou moins long illustrant cette même tranche de vie ‘in situ’). Son enfance et adolescence auprès d’une mère qui fut elle-même une artiste et courtisane, son mariage -malheureux, évidemment- avec un ancien amant de celle-ci (Ivan Desny), qui lui a surtout permis de devenir indépendante, et ses amours -nombreux- avec un chef d’orchestre italien (le futur réalisateur Claude Pinoteau), Franz Liszt, le Roi Louis 1° de Bavière -le grand-père de Louis II- (Anton Walbrook), un étudiant allemand (l’autrichien Oskar Werner, devenu un peu plus tard le Jules de ‘Jules et Jim’) et tant d’autres, sont jetés en pâture à un public avide de scandale...

Portrait d’une femme fatale, terriblement belle, insouciante et sûre d’elle, à qui les hommes n’auront cessé de faire payer le désir qu’elle leur inspira et qui n’aura donc jamais connu le bonheur (comme il se doit chez Ophuls), ‘Lola Montès’ est un film somptueux de plus sur ces femmes qui provoquent les vertiges de l’amour et auxquelles Max Ophuls aura consacré l’essentiel de son œuvre. Sa caméra virevoltante se promène dans des décors fabuleux (ceux du cirque bien sûr, mais aussi ceux de tous les lieux dans lesquels Lola vécut les moments les plus marquants de sa vie), évidemment dotés d’un maximum d’escaliers étonnants, et donne le vertige au travers de splendides travellings qui font des longs plans-séquences du film des moments de magie. Tragédie funèbre, ‘Lola Montès’ est tout sauf un divertissement. Dans une ambiance fellinienne, le Maître du jeu (Peter Ustinov devant et Max Ophuls derrière la caméra) fait briller de ses derniers feux un diamant souillé qui n’a pas fini d’étinceler sur les écrans blancs des nuits noires des cinéphiles de la planète !
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 beauté supérieure !, 12 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lola Montès [Blu-ray] (Blu-ray)
Il y a, dans la belle version restaurée de ce film, des instants et des mouvements uniques au cinéma, une beauté supérieure qui relie les déplacements, la lumière, les visages des acteurs, les costumes, les couleurs, les sons et les paroles comme un art nouveau et rare : le sens des scènes est là et le sens supérieur aussi du film, Lola Montès comme un mouvement de la vie elle-même, à tout prix et sous toutes les formes. C'est ce mouvement (entravé pour finir) qui fait la tragédie, la beauté et le regard étonné du spectateur, qui sent bien qu'un sens supérieur et qu'une beauté supérieure sont là. Comme chez Visconti bien sûr, chez Welles pour le noir et blanc, et si peu d'autres au fond. On aurait pu penser que c'est l'évidence, que le cinéma serait cela. Il n'en a rien été sauf par exception.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Et si "Moulin Rouge" m'était conté... en 1955..., 27 octobre 2013
Par 
Ada Leema (Finistère + Québec) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Lola Montès (DVD)
Quel spectacle! J'avoue avoir du mal à détacher mon regard de ces images hautes en couleur et bizarrement,je pense immédiatement à Josef von Sternberg, comme si celui-ci avait fait un comeback en couleur en 1955, tant les scènes s'enchaînant sont cadrées et filmées à sa manière.
Nous passons donc du cirque où une femme d'âge moyen évolue au quotidien, à un passé narré sous forme de flashbacks. Petit à petit la vie scandaleuse de Lola Montès se dévoile et c'est Monsieur Peter Ustinov qui nous sert de guide à travers divers tableaux passés.
Ce stratagème mis en place permet au film de nous exposer en pleine lumière cette femme, comme on le ferait avec un animal de cirque, dressé à sauter à travers des cerceaux en feu: Lola Montès est un monstre de foire que l'on présente au public et que l'on jette en pâture aux spectateurs curieux.
Perdant sa place dans le monde réel, on nous la montre presque toujours de loin. C'est aussi cet aspect ténébreux, voire malsain et angoissant qui, à mes yeux, pourrait déplaire à certains: la conséquence directe est que Lola n'est pas un être humain mais plus une idée, un concept en quelque sorte, tant elle semble éloignée.
Ceci étant dit, il est impensable de se priver de la vision de ce merveilleux DVD, testament de Max Ophüls.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Monte, Lola, monte !, 2 novembre 2010
Par 
Zarak (Saintry-sur-Seine, Essonne, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lola Montes [Import anglais] (DVD)
Dernier film, dernier chef-d'oeuvre de son auteur. Lola Montès, monté en série de flashbacks plus ou moins subjectifs, se déroule au présent dans un... cirque, où la célèbre danseuse et courtisane, qui offrit jadis ses faveurs auprès de quelques Franz Liszt ou Louis Ier de Bavière, n'est plus, désormais, qu'une femme en déclin transformée en fauve de cirque. On la fait monter en haut du chapiteau, pour que tout le monde la voit, pour mieux sauter, avec ou sans filet ; de toute façon, elle finira par s'écraser. C'est le sujet du film : toute la vulgarité et l'avidité des divertissements populaciers qui se nourrissent de la célébrité et du malheur d'autrui, une vie et une dignité monnayées 1 euro pour satisfaire les foules. Oeuvre virtuose et prophétique qui annonce à sa façon l'ère des magazines people et de la télé-poubelle.

Pour son dernier tour de pellicule, Ophuls a sorti le grand jeu en matière de réalisation et il dépense son génie sans compter : flashbacks narratifs à la Citizen Kane, travellings exceptionnels, couleurs étincelantes, Cinémascope, réalisation "à l'italienne", entre baroque et majestuosité (Fellini et Visconti dans un même film), un concentré de savoir-faire qui est comme une encyclopédie cinématographique en moins de deux heures. Martine Carol y est Lola "Montez" pour l'éternité. Totalement incompris à sa sortie, mutilé par les producteurs à cause de sa structure par trop audacieuse, ce classique immortel sortit dans sa version définitive en France le 5 décembre 2008, plus d'un demi-siècle après sa sortie... no comment.
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17 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Une édition scandaleuse d'un film intéressant, 9 décembre 2005
Par 
Antoine Krieger "antoine krieger" (Williamsburg, VA, USA) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lola Montes [Import USA Zone 1] (DVD)
Cette critique n'a pas pour objet la qualité artistique de ce film. Ce film, qui retrace la déchéance d'une femme libre ayant eu, entre autres, Liszt pour amant, est assurément caractérisé par le style Ophuls: structure narrative en flashes-back, longs travellings, plan-séquences. J'ai une préférence personelle pour les films en noir et blanc de ce réalisateur mais ce n'est pas le propos ici. Cette édition est purement scandaleuse. Sans parler de l'absence totale de bonus, l'image est très mauvaise qualité (la copie n'a de toute évidence pas été restaurée).
A fuir!
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6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Chef d’œuvre maudit, 1 octobre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Lola Montès [Blu-ray] (Blu-ray)
"Lola Montès" fait parti de la liste des rares chefs d’œuvres maudits de l'histoire du cinéma à l'instar des "Rapaces" de Stroheim, de "Napoléon" de Gance, "Othello" de Welles, "Cléopâtre" de Mankiewicz ou de "La Porte du Paradis" de Cimino.
J'ai enfin découvert ce film dans les meilleures conditions grâce au blu ray publié par la Gaumont. Personnellement, j'ai été déçu. Est-il permis de le dire sans passer pour un abruti ? Bien-sûr qu'Ophuls est un très grand, mais "Lola Montès" m'a semblé bien en dessous de ces autres derniers films, et pas à la hauteur de sa réputation de chef d’œuvre maudit. Je n'ai pas réussi à m'intéresser à ce personnage assez inconsistant alors j'ai regardé la mise en scène : les décors surchargés, les costumes, la caméra qui cherche à être en mouvement le plus possible afin d'en augmenter le côté baroque. Mais les mouvements de caméra ne sont pas très fluides, ça tremblotte pas mal... jusqu'à ce que de temps en temps il y ait enfin un beau plan fixe qui ne fasse plus bricolé !
Ça faisait 30 ans que j'en avais entendu parlé, l'attente était grande. Pour moi, ce film enfin correctement visible 50 ans après sa sortie ne me semble pas très réussi malgré tous les sacrifices de son réalisateur (le film lui a t-il écourté la vie ?). A l'époque, au niveau technique, c'était sans doute très impressionnant mais aujourd'hui, après l’œuvre d'un Visconti par exemple, "Lola Montès" paraît bien suranné.
Merci tout de même à Marcel Ophuls, son fils et grand cinéaste lui aussi, qui s'est donné beaucoup de mal pour ressortir le film de son père tel qu'il l'était à l'origine, merci également à tous les mécènes.
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