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Dream Theater, l'un des piliers du metal progressif, m'a vraiment fait rêver. Il y a une époque où j'attendais chaque nouvelle sortie du groupe avec impatience et fébrilité. Un nouveau Dream Theater, c'était vraiment quelque chose, un événement... Et puis, au fil du temps, ce sentiment d'excitation s'est amenuisé. Non pas que leurs disques soient forcément devenus mauvais (même si il y en a deux ou trois que je n'ai que très moyennement appréciés), mais disons que la magie a fini par disparaître. Vous savez, c'est un peu comme certaines séries TV qui durent trop longtemps (qui a dit Dexter ?) : les premières saisons sont inspirées, surprenantes, il y a le plaisir de la découverte... Et puis, au bout de quelques années, les bourdes scénaristiques ou invraisemblances sont de plus en plus fréquentes, un personnage que l'on aimait bien quitte l'aventure, l'ensemble tourne un peu en rond, on est de moins en moins surpris et on finit par se lasser, même si une certaine forme de qualité subsiste. Black Clouds and Silver Linings m'avait un peu redonné la foi, A Dramatic Turn Of Events afffirmait un retour à davantage de mélodie qui n'était pas déplaisant sans provoquer chez moi un vrai coup de coeur. Arrive aujourd'hui le douzième opus (simplement intitulé Dream Theater) des New-Yorkais. Et il est bon.

Bon, c'est certain... extraordinaire, ça l'est moins.
Bon, parce que les musiciens de Dream Theater sont toujours aussi époustouflants, ça ne surprendra personne. Parce que la qualité du son, mis à part celui de la batterie (déjà pas terrible sur l'album précédent), est globalement très bonne. Parce que les New-Yorkais continuent sur la lancée de ADTOE en proposant de très bonnes mélodies et en ne misant pas tout sur l'aspect technique ou "gros metal" de leur musique. En plus, la durée des morceaux est à la baisse (Illumination Theory et ses vingt-deux minutes mises à part), ce qui rend l'ensemble plus digeste.
Pas extraordinaire parce que malgré les qualités décrites ci-dessus, Dream Theater étonne de moins en moins. Certes, c'est très bien fait et quelques compos sont vraiment réussies mais cela manque aussi de surprise, de fraîcheur et de folie. A une époque, Petrucci et ses acolytes constituaient une formation en constante évolution et ne présentaient jamais deux fois le même album à leurs fans. Plus un groupe fait dans la longévité, plus il lui est difficile de se renouveler... et Dream Theater n'échappe pas à cette fatalité. Et c'est sans doute à cause de cela que je n'ai pas été très emballé à la première écoute de cet album éponyme. Heureusement, j'ai insisté et certaines nouvelles compos se sont alors imposées à moi comme des évidences. Je pense notamment à The Looking Glass, morceau aux influences Rush et au refrain de toute beauté. Dans une veine toute aussi mélodique (qui rappelle un peu le Dream Theater "old-school"), The Bigger Picture, à mi-chemin entre le heavy et la ballade, est également une réussite. Le premier single, The Enemy Inside, qui montre le groupe sous un jour plus percutant et vindicatif, est aussi à classer parmi les titres de choix de cet album (malgré la réserve qu'il m'inspira lors de sa découverte, comme quoi il ne faut pas s'arrêter à une première impression). Je suis un peu moins charmé par Enigma Machine, instrumental clairement conçu pour nous en mettre plein la vue mais pas franchement mémorable. Au passage, notons la petite originalité de l'album : deux instrumentaux (car il y a aussi l'intro False Awakening Suite, assez grandiloquente et martiale), ça n'était pas arrivé depuis... ouh là, Metropolis Pt.2. A part ça, il y a le pavé : Illumination Theory qui contient de beaux et intéressants passages même si j'avoue ne pas le trouver aussi fort que A Change Of Seasons ou The Count Of Tuscany, par exemple. En revanche, sa conclusion est belle et cette outro apaisée et inhabituelle (pour le groupe) au piano et à la guitare permet à l'album de s'achever en beauté.

Pas bouleversant et encore moins révolutionnaire, ce Dream Theater s'apprécie de plus en plus au fur et à mesure des écoutes et me procure un plaisir certain. Ah, c'est sûr, ce n'est pas la même baffe qu'avec les classiques Images and Words, Awake ou Metropolis Pt.2... mais cet opus aux mélodies soignées se montre très agréable et (à mon sens) supérieur à certains de ses prédécesseurs (Octavarium, Systematic Chaos). Perfectible ? Oui, sans doute. Cependant, Dream Theater va de l'avant et confirme pour la deuxième fois consécutive qu'il y a bien une vie après Portnoy, quoi qu'en pensent certains fans aigris persuadés que le départ du fameux batteur est synonyme de déroute artistique.

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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le 1 octobre 2013
Je ne relèverai pas tout ce qui a déjà été dit (en bien ou en moins bien) sur ce nouvel opus de DT.
Néanmoins, force est de constater que la majorité ne s'y retrouve pas, et c'est aussi mon cas !
Evidemment la "Portnoy-Touch" manque (d'ailleurs c'est quoi ce son pourri de caisse claire et de grosse caisse Mr MANGINI ?).

Bref, dans l'ensemble un album malheureusement sans grande surprise, stéréotypé voire insipide... >> Ca manque de fraîcheur tout ça !
(Je viens d'acquérir le dernier album de HAKEN et côté fraîcheur et prise de risque c'est le jour et la nuit).

Sans moi la prochaine tournée à mon grand regret !
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le 27 septembre 2013
Cet album me laisse mitigé. D'un côté la fabuleuse virtuosité du groupe comme toujours, porté cette fois-ci par l'incroyable batteur Mike Mangini (ce type est un monstre ....), la production léchée (trop peut-être ? ...) et la qualité de certains morceaux.
De l'autre, la faiblesse générale de composition de l'album (pas vraiment de morceaux qui sortent du lot, des solos peu inspirés de maître Petrucci et du clavieriste), des structures de morceaux ratées (le morceau d'ouverture par ex ...) et le manque de nouveauté.
Bref pas un mauvais album mais pas un très bon cru....

--> je corrige mon avis et met la note de 4/5 au lieu de 3/5. Après de nombreuses écoutes, je trouve que cet album mérite 4/5 car les morceaux sont finalement très bon sauf peut être le premier.
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le 7 novembre 2013
Dream theater est un groupe que j 'écoute depuis leur début et que j 'ai eu la chance de voir une bonne dizaine de fois et sur scène c 'est toujours au TOP. Alors ce nouvel album qu est ce qu il vaut ? Et bien pour moi tout est fait pou y trouver son comte mais il manque l ingrédient secret??? ( PORTNOY ? ). J avoue etre un peu frustré après plusieurs écoutes. Il faut attendre la 2e partie de l album pour retrouver un peu d originalité, dommage. Je pense qu on ne peu pas remplacer un mike portnoy comme ça, même si Mangini est très bon mais manque un peu de groove. A voir en live.......
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le 23 septembre 2013
Voilà donc le nouvel album de Dream Theater. Je vais essayer de commenter la version deluxe (CD+DVD).

Tout d'abord, le packaging : La pochette est plutôt sobre. Le coffret comporte 2 compartiments, l'un pour le CD et l'autre pour le DVD. Entre les deux compartiments se trouve un petit livret avec les paroles de toutes les chansons, quelques images superbes et bien sur, une photo du groupe. Il n'y a rien à dire, la qualité artistique est bien là.

Le CD : La musique est tout simplement superbe. Dream Theater mélange toujours habilement des moments rocks avec des passages plus grandiloquents et plus classiques. On sent vraiment que le groupe a atteind sa maturité. Pour les fans pures et dures, cet album peut décevoir car il n'y a pas grand chose d'original (losqu'on connait ce groupe). Pour apprécier pleinement ce disque, il faut absolument prendre le temps de l'écouter plusieurs fois. Le meilleur moment de cet album est, pour moi, certainement "Illumination Theory". Il faut absolument écouter ce monument jusqu'au bout (près de 22 minutes). Mais, le reste est vraiment excellent (j'ai adoré "The looking glass").
Bref, comme vous l'aurez compris, je trouve cet album excellent.

Le DVD : Ici, attention, il s'agit d'un DVD audio. Pas de film... pour moi, ce n'est pas très utile. Je n'en vois pas l'intêret (à moins d'avoir un super matos pour du son).

Ma note globale est de 4 étoiles (a cause du DVD). Mais, honnêtement, le CD est génial et le groupe nous montre encore une fois toute sa sensibilité artistique et sa technicité.

Bonne écoute !
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le 7 octobre 2013
olivier no limit du webzine METAL FRANCE

Rentrer dans un album de ce monstre du metal progressif, c'est comme de pénétrer dans une cathédrale, que tu sois athée ou agnostique : quelque part tu retiens ton souffle et même si tu frimes style « ni dieu ni maitre » quelque part, il y a du respect.

Une fois l'émotion passée, on se rend compte de plusieurs choses.

Déjà cet album rempli jusqu'à la gueule donne dans une musique assez immédiate ne serait-ce qu'au niveau des riffs de John Petrucci, le chef d'orchestre du groupe, comme par exemple ce «The Enemy Inside » plein d'attaque .De plus leurs compositions ne s'étendent pas à l'infini (si ce n'est « Illumination Theory » qui dépasse les 20 minutes).

Ensuite on a l'impression que DREAM THEATER nous fait une sorte de bilan musical tout au long de cette galette, en nous présentant une palette assez large de ce qu'ils sont capables de faire, à commencer par «The Looking Glass » qui semble extirpé de l'album « Images and Words ». Auto plagiat ? Ce qui est certain c'est que lorsqu'on joue à ce niveau il est difficile de faire mieux. Cependant DT semble avoir perdu de son esprit aventureux, ce genre de démarche qui le poussait à marcher en des terres musicales inconnues. Ils nous rejouent même la carte de l'instrumental (Enigma Machine).

J'avoue ne pas aimer le son du batteur que je trouve manquant de relief....si seulement "Mike" Portnoy pouvait revenir , tout en continuant à laisser leur liberté d'expression aux musiciens. Quant au chant je le trouve parfois trop pop et un peu « gnan gnan" comme sur « The Bigger Picture », même si le gosier de Kevin James LaBrie est bien placé et que le monsieur sait chanter et emporter des refrains comme celui de «Behind the Veil » loin dans les nues.

Et pourtant malgré toutes ses critiques , il ne demeure pas moins que des titres comme « Illumination Theory », « The Enemy Inside », » Behind the Veil » sont de bonne facture et que si cet album ne surprend pas (on pense parfois à RUSH), il n'en reste pas moins de haute tenue et dispensant de l'émotion. Autre point à préciser c'est qu'ici chaque musicien est bien représenté, mis en valeur.

Alors bien qu'il soit un peu moins inspiré que son prédécesseur « A Dramatic Turn of Events », je préfère ce dernier plus électrique et moins axé sur les ballades.

La messe est dite.
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le 2 octobre 2013
Quelques commentaires généraux sur ce disque avant de passer en revue les morceaux :
- la production impeccable, comme d’habitude, avec un gros son ;
- la basse est un peu plus présente que sur les derniers albums, ce qui est très bien selon moi ;
- la guitare très bien comme d’habitude, avec un gros travail sur les rythmiques ;
- la batterie décoiffe. J’adore Portnoy, mais Mangini assure vraiment, et propose des ambiances très variées et des parties d’un complexité ahurissante ;
- les claviers, je m’en fiche un peu. Ils ne sont pas trop envahissants, et les sons ne sont pas trop horribles, à quelques exceptions près.
- le chant, hum : Dream Theater est un cas unique de groupe où une moitié des f ans adore le chanteur et l’autre le déteste. Ca fait penser au statut de Kirk Hammett dans Metallica. Je comprends qu’on trouve Labrie fatiguant, mais je dirais qu’il chante très bien sur cet album. Il n’essaie pas d’aller dans des registres (metal) où il n’est pas crédible, et dans des registres (balade) où il est horripilant.
Les compositions : on pourrait découper tout l’album et dire « ça ça ressemble à tel morceau, et tel break a été piqué ici ». Ok. Mais ça me semble un peu normal pour un groupe dont la discographie est si riche. Le groupe sait encore écrire des morceaux et créer des ambiances, même si les hits ne sont pas légion – on y reviendra.

On a donc :
1. False A. Suite : cette ouverture, en trois parties est amusante. Rien de bien neuf sous le soleil dans le genre fausse musique de film. Mais ça a le mérite d’être court.
2. The Enemy Inside : Le hit de l’album. Un morceau dont on se souvient immédiatement. Rien de génial en soi, mais le titre est très bien fichu. On note de belles parties de chant et une batterie insensée.
3. Enigma : le morceau compliqué et technique de l’album. Toutes sortes de cavalcades, et d’alternances de passages rapides et lents. Avec toujours le même problème, à mon avis : Petrucci n’est pas très convaincant dans les parties planantes (idem à la toute fin du dernier morceau), pour une raison que je ne comprendrai jamais. Pourquoi est-ce que Gilmour fait planer et pas Petrucci ? Il joue terriblement bien, mais il est froid comme un glaçon.
4. The Bigger Picture : Morceau mid-tempo, avec un gros refrain et plein de claviers. J’aime pas trop. En revanche, beau jeu de guitare rythmique syncopé qui donne du relief au morceau.
5. Behind the Veil : ouverture au clavier assez horripilante, dans le genre musique de film d’heroic fantaisy. Ensuite, séquence Metallica époque « Ride the lightening ». Puis ça se calme, pour un refrain assez entêtant, mais sans grande originalité. Très beau solo.
6. Surrender : intro à la Rush. On s’y croirait. Le morceau est très complexe, avec plusieurs séquences assez indépendantes. Pour une fois, on entend bien la basse. Vers la fin, petite séquence « Diary From a Madman » (les claviers). Au total, le morceau est un peu décousu.
7. Along : belle introduction à la guitare électro-acoustique ; belle partie de chant, et chouette refrain. Certains vont détester le côté sirupeux de l’ensemble, avec violons, etc. Mais Petrucci attaque avec de jolis arpèges et un beau son, et muscle le truc. Ensuite, solo de clavier, avec un son que je trouve vraiment affreux, genre flûte de pan. Heureusement, il y a une belle ligne de basse avec.
8. Illumination : le morceau épique, à tous points de vue, qui clôt l’album. Le début est bien. Ensuite, c’est parti pour de nouvelles cavalcades, super rythmées, avec un très beau jeu de batterie. Musicalement, on se demande un peu où ça mène, façon LTE. Mais bon, la plupart des fans de DT écoutent ce groupe pour ce genre de performance, limite impro, et c’est vraiment bien fichu. Le chant remet le morceau sur les rails, même si la ligne mélodique reste un peu floue. Beau solo néobaroque, réussi. Puis séquence calme, et c’est parti pour une belle musique de film, façon ‘Autant en emporte le vent’. C’est marrant, mais on peut trouver ça bidon. Ça repart avec une basse bien grasse : ça fait longtemps qu’on avait pas entendu ça chez DT. Puis belle partie de chant, qui montre que Labrie a encore bcp de coffre et de registre. Ensuite, solo de dingue de Petrucci. Vers la fin, Labrie en fait vraiment bcp (« You’ll NNEÊÊVERR know »). Mais bon, ça fait partie du truc. On pourra reprocher au morceau ça longueur : 22 minutes, il y en a que ça fait rêver, mais ça semble parfois long, avec des séquences de remplissage bruitistes pas vraiment indispensables. On pourra aussi dire, comme le font certains ici, que c’est juste un collage, sans queue ni tête. Les 30 secondes de silence vers la fin, avant redémarrage piano / guitare planante, font vraiment morceau caché sur un CD des années 1990.

Au total, c’est un album réussi, mais qui vaut probablement plus pour la performance des musiciens, leur énergie, l’harmonie d’ensemble que pour la qualité des morceaux. Je veux dire : à l’exception peut-être de ‘The Enemy’ Inside et de ‘Along’, les titres de cet album ne deviendront pas des classiques, et je vois mal quiconque les reprendre un jour.
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le 27 septembre 2013
le voilà !!! fan depuis toujours et jamais déçu, toujours surpris... la pochette ? magnifiquement sobre... à l 'image de l 'album lui même...
que dire... c 'est un album sage, calme, tellement posé... beau, quoi ! après trente ans de carrière et rien à jeter, beaucoup peuvent en prendre de la graine !
je reste les bras tombants face aux critiques qui jugent la durée des morceaux plutôt que leur qualité ! on s 'en tape !
on sent la patte créatrice de portnoy complètement absente... et j 'aime ! mangini est un monstre et son égo tout à fait dans la norme... ça change... les autres assurent, et je pense se sont quelque part "retrouvés" musicalement et amicalement...
mention spéciale à labrie, qui chante merveilleusement bien, comme il a su nous le montrer en live au zénith, il y a deux ans...
album à la fois plus abordable et plus compliqué, qui déroute... effet "train of thoughs" à l 'envers ! on finit par adorer au bout de quelques écoutes sérieuses...
un must...
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le 16 décembre 2013
J'ai entendu beaucoup de chose sur cette album, du bon et du moins bon. Mais je pense que cette opus ( comme beaucoup dans le passé ) à besoin de murir voir vieillir un peu comme un bon vin pour que dans quelque années on le considère comme un des meilleur album du groupe. Pour ma part il est déjà un des meilleur album du groupe. Il est puissant avec beaucoup de mélodies qui me fond décoller. Ne passer pas à coter de cette album formidable qui à une production énorme et qui est différent de se qui on fait avants, et c'est pas plus mal, car écouter un album qui viens de sortir et qui ressemble au dernier en date c'est pas pour moi un gage positif. On ressent quelque influence de RUSH, ils sont fan de de super groupe Canadien, ça tombe bien moi aussi.
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le 19 octobre 2013
"Bien" dans le sens où ça reste quand-même du DT, donc qualité de production exemplaire, performance technique des musiciens irréprochable et compositions somme toute au-dessus de la moyenne (même si c'est là que le bas blesse de mon point de vue).

"Mais pas top"... pour du DT j'entends ! Faites découvrir le groupe à quelqu'un susceptible d'aimer le rock prog et il accrochera, c'est certain.
Mais quand on est fan de longue date et qu'on connait tous leurs albums par coeur, force est de constater que ce "Dream Theater" est loin d'être le plus inspiré. Premier album éponyme, on s'attend à LA claque ! Après la première écoute, c'est LA désillusion ! Et c'est une surprise car jamais je n'avais été déçu par un album de DT jusqu'à présent. Donc je relance immédiatement la lecture du disque, hélas non pas par envie, mais pour me rassurer, me disant que je suis passé complètement à côté... Je dois en être à une dizaine d'écoutes à présent et je cherche ce qui pourrait me faire changer d'avis mais je n'ai pas (encore ?) trouvé. Alors c'est loin d'être mauvais, très loin même. Mais flûte, j'attends plus de DT !

Nos 5 fantastiques étaient-ils trop harassés après leur énorme tournée de promotion de Mike Mangini pour ADTOE ? Et quelques side projects encombrants pour certains (album solo pour LaBrie, G3 pour Petrucci, Rudess avec toujours quelque chose sur le feu lol) ? Toujours est-il que c'est vraiment l'impression décevante que me laisse ce dernier opus : un manque d'inspiration et une frustrante sensation de linéarité. Les morceaux manquent d'identité et s'enchainent avec une certaine indifférence. Il n'y a pas de moments forts, qui sortent du lot. On a des prémisses, à quelques reprises on croit que ça va décoller... et non, le soufflé retombe, comme si les morceaux n'étaient pas optimisés à leur plein potentiel. Le morceau The Looking Glass est le parfait exemple de faux espoirs que donne plusieurs fois l'album. Du coup ça manque cruellement de relief. Un comble pour du DT ! D'où cette double sensation de déception et de frustration à l'écoute du disque. C'est comme un bon film, avec un bon scénar, de bons acteurs, mais auquel il manque la petite étincelle qui fait la différence et on se retrouve au générique de fin en attendant encore que ça démarre.

Même la conclusion de l'épique qui est censée être une éruption musicale concluant l'album en feux d'artifices dans une extase auditive me laisse sur ma faim. On est hélas clairement un gros cran en-dessous du final de The Count Of Tuscany par exemple (ok, c'est difficile de faire mieux), puisque je trouve le structure globale de ces 2 morceaux relativement comparable et qu'ils ont à la base le même objectif : finir l'album en apothéose. Et je pourrais malheureusement étendre ce constat à l'ensemble de "Dream Theater" : c'est du DT qu'on a déjà entendu... mais en moins bien qui plus est. Et c'est là que ça fait mal.

La bonne surprise pour moi, vient de James LaBrie qui semble avoir trouvé sa zone de confort. Mais mon souci, c'est que je n'ai jamais écouté DT pour la performance vocale.
J'en viens donc à ma plus grande déception : John Petrucci, mon idole. Pour la première fois, il n'y a aucun solo dans cet album qui me donne envie d'attraper ma guitare et de m'arracher les cheveux dessus pendant des jours. Gros manque d'inspiration MELODIQUE (car techniquement il y a encore quelques trouvailles !) de mon point de vue ce coup-ci.
John Myung est parfait, comme d'hab.
Jordan Rudess, un peu en retenu, tant mieux diront certains, est excellent.
Et Mike Mangini : impeccable. Même si je ne suis pas fan de son son sur cet album (et que perso je préfère le style du Mike précédent).

Bref, un album qui ne restera pas dans les mémoires à mon avis et que je mets :
- au niveau de Falling Into Infinty ainsi que de Sytematic Chaos et Octavarium mais dont les 2 épiques respectives, In The Presence Of Ennemies et Octavarium surpassent à mon avis celle de ce "Dream Theater" nommée Illumination Theory,
- derrière les excellents Awake, Six Degrees Of Inner Turbulence (CD2) et A Dramatic Turn Of Events,
- mais loin derrière les chefs d'oeuvre que sont Images And Words, les 23 minutes de A Change Of Seasons, Scenes From A Memory et Black Clouds And Silver Linings.
- Train Of Thought et When Dream and Day Unite je les mets à part : le premier car le groupe a voulu faire son album de black metal et il faut le prendre pour ce qu'il est, et le deuxième car il y avait 3 musiciens sur 5 différents de la formation actuelle.

Donc en conclusion, un album de DT qui me donne l'impression de se chercher, d'avoir manqué de conviction dans sa réalisation et dont j'ai du mal à voir où il veut en venir. "Bien" dans l'absolu, mais "pas top" pour du DT.
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