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le 24 juillet 2006
Si il y a bien un album à mettre à part dans la discographie de Depeche Mode, c'est celui-là.

Pourquoi à part ? Premièrement du fait qu'il est l'unique oeuvre du membre fondateur du groupe Vince Clarke, qui a quitté le navire juste après.

Deuxièmement parceque les sonorités n'ont ici rien à voir avec les albums de l'époque glorieuse qui a envoyé Depeche Mode au rang de stars mondiales.

Pas de chansons noires en mode mineur, pas d'arrangements grandiloquants, pas de guitares, seulement des synthés et des mélodies simplistes et naïves dans le plus pur style pop synthétique des années 80. On comparera davantage ce 1er album à ce qu'on a pu entendre chez Human League ou Orchestral Manoeuvres in the Dark, qu'à Violator ou Black Celebration.

Bien sûr, il faut les aimer ces petites pop song électroniques, et le son des synthés peut paraitre vieillot aujourd'hui, idem pour ces mélodies qu'on imaginerait volontier pour certaines, faire office de générique de dessin animés des années 80...

On aime ou pas, difficile de donner un avis tranché et objectif. Certains trouveront ça absolument immonde et ridicule tandis que d'autres jubileront.
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le 11 juillet 2009
C'est aux sons des premières boîtes à rythme de New Life, qui porte bizarrement bien son nom, que Depeche Mode fait son entrée dans le monde de la musique en 1981.
Ce qu'il y'a de séduisant dans Speak & Spell c'est de savoir cette capacité à Depeche Mode de créer, d'attirer l'attention avec des mélodies accrocheuses à l'aide du strict minimum; de simple claviers où Vince Clarke, Martin Gore et Andrew Fletcher trifouillaient ces sonorités avec génie et les empilaient de manière cohérente. De biens sympathiques musiques en ressortent comme Puppets, Dreaming of Me ou Photographic. Il n'y a rien d'extraordinaire à découvrir un tel album aujourd'hui, mais quand on est fan, on ne peut que tomber sous le charme de ce qui représente le début d'une grande aventure, si naïve soit elle ici, d'un groupe si solide et novateur que Depeche Mode. Dire que personne ne croyait vraiment en eux, normal il y'avait encore trop de candeur...
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le 8 juin 2009
L'arrivée de Depêche Mode et de ce premier album marque une étape importante dans le parcours de la musique électronique. Le reportage inclus dans le DVD montre comment le groupe a su se faire apprécier sur scène avec ses synthétiseurs, ce qui n'était pas évident au départ, rien que visuellement ça faisait bizarre de voir un groupe sans guitare et surtout sans batterie. On apprend aussi que le choix de la musique électronique n'était pas un acte militant pour développer ce style de musique mais Dave Gahan et ses copains n'étaient pas très bon guitaristes et trouvaient plus pratique d'utiliser les synthés.
Amusant aussi de voir qu'ils ont hésité à quitter leurs jobs, ne sachant pas trop comment ça allait tourner.

Les sonorités électroniques, apanage de DM à ses débuts, sont dues aux compositions de Vince Clarke, mais cela ne durera guère puisque ce dernier quitte rapidement le groupe pour fonder Yazoo où il développera le même style de musique. Après son départ, le groupe se normalisera peu à peu, ce qui agrandira son horizon musical et son public mais lui fera perdre son originalité.

La locomotive de l'album est bien sûr le fameux "Just can't get enough", très entraînant et porté par un clip assez kitsch, qui reste un de leurs plus gros succès toutes époques confondues. D'autres très bons morceaux avec "I sometimes wish I was dead" et "Big Muff"; certains assez agréables, "New life", "Boys say go!", "Nodisco", "Any second now", ce dernier ayant une version instrumentale réussie qu'on trouve sur le DVD. Le reste de l'album est plus quelconque. Dommage, cela deviendra une tradition chez eux de faire du remplissage en dehors d'excellents singles.
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Ils disent alors qu'ils sont des punks avec des synthétiseurs, ce n'est pas exactement ce qu'on entend, toujours est-il que c'est dès ce premier album, Speak & Spell, que les petits gars de Basildon s'imposent comme une force vive et un incontournable d'un "mouvement" alors en pleine explosion populaire, la synthpop.
Evidemment, formation débutante y compris dans le style qu'elle a décidé de jouer, une affection qui ne remonte alors qu'à quelques cours mois, Depeche Mode est encore très dérivatif de Kraftwerk, Gary Numan ou des travaux débutants de The Human League mais, avec l'enthousiasme de la jeunesse et les talents mélodiques combinés de Vince Clarke (compositeur principal pour son unique opus avec le groupe avant de nouvelles aventures) et de Martin Gore (deux chansons seulement, Tora! Tora! Tora! et Big Muff, ce dernier un instrumental tout droit venu de Düsseldorf) ils s'en sortent déjà très bien. Des exemples ? Il y a le gros tube de l'album d'abord, Just Can't Get Enough, tout en blips blips infectieux et mélodie accrocheuse, parfaite pop song synthétique qui réjouit encore les masses (et l'industrie publicitaire) aujourd'hui, mais aussi de quasiment aussi addictives petites douceurs (New Life, Boys Say Go!, What's Your Name? ou Dreaming of Me) autant d'exemple d'une innocence compositionnelle comparable à celle de Beatles débutants mais où, autres temps autres mœurs, on fait se trémousser les corps blancs adolescents au son d'une nouvelle génération, d'une nouvelle Angleterre. On est donc loin des trésors de noirceur qui, développéss ensuite, dès A Broken Frame en 1982 mais surtout à partir de Some Great Reward (1984), donneront au groupe une profondeur, une substance, une portée émotionnelle aussi, qu'il ne fait qu'effleurer ici. Le départ de Vince Clarke n'y est sans doute pas pour rien mais ça, c'est une autre histoire...
Bref, album imparfait mais absolument sympathique, œuvre débutante pleine de fraicheur et d'allant, oui même sur des chansons aux titres aussi dépressifs que I Sometimes Wish I Was Dead, Speak & Spell est une jolie petite réussite d'une formation dont on imagine pas alors l'importance historique ou l'excellente carrière à venir.

1. New Life 3:43
2. I Sometimes Wish I Was Dead 2:14
3. Puppets 3:55
4. Boys Say Go! 3:03
5. Nodisco 4:11
6. What's Your Name? 2:41
7. Photographic 4:44
8. Tora! Tora! Tora! 4:34
9. Big Muff 4:20
10. Any Second Now (Voices) 2:35
11. Just Can't Get Enough 3:40
12. Dreaming of Me 4:03

Dave Gahan - lead vocals
Martin Gore - keyboards, backing vocals, lead vocals on "Any Second Now (Voices)"
Andy Fletcher - keyboards, backing vocals
Vince Clarke - keyboards, programming, backing vocals
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Premier album de Depeche Mode, Speak and Spell n’a rien à voir avec les suivants (surtout ceux qui suivent Construction Time Again). Vince Clark est à l’origine de cet album et tous ceux qui apprécient son travail (cf. Yazoo, the Assembly, Erasure) aimeront cet album.
Les sons de l’album sont très électroniques, beaucoup de synthés et de boîtes à rythmes, mais l’ensemble est léger : pas de délire avec 36 nappes de synthés superposées, déluges de percu, effets de réverbération, ou panoramiques gauche/droite, comme ce sera souvent le cas plus tard (j’aime bien aussi !). Ici le son est sobre, les rythmes sont simples, sautillants, entêtants, du genre qu’on a dans la tête toute la journée.
Tout le monde connaît « Just can’t get enough », le tube de d’album, mais « Puppets », « Nodisco », « Boys say go ! » sont tout aussi bon. « Tora ! tora ! tora ! » sera célèbre comme face B du 45 tours de « everything count ». « Photographic » est sublime (le live est dispo en face B du mini-album vert). En bonus tracks on trouve « Ice machine » et « Any second now », autrefois dispo uniquement en face B de mini-albums ou maxi 45.
En conclusion : un album superbe, situé au début de la pop rock électronique anglaise. Un album sans artifice, dont on ne se lasse pas.
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le 19 juin 2009
Cet album que j'apprécie particulièrement n'est représentatif de Depeche Mode. En 1981, le groupe est surtout mené par Vince Clarke qui écrit la majorité des chansons (et tous les singles), squatte le studio d'enregsitrement et imprime à cet album sa patte. Ce n'est qu'à son départ (quelques mois après la sortie de ce disque) que Martin Lee Gore écrira les chansons du groupe, et lui donnera son identité.

Néanmoins, l'album qui sent bon les snythés analogiques recèle de nombreux et excellents morceaux (photographic, just can't get enough, new life). Il est le plus joyeux et dansant du groupe.
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le 7 août 2008
Cet album que j'apprécie particulièrement n'est représentatif de Depeche Mode. En 1981, le groupe est surtout mené par Vince Clarke qui écrit la majorité des chansons (et tous les singles), squatte le studio d'enregsitrement et imprime à cet album sa patte. Ce n'est qu'à son départ (quelques mois après la sortie de ce disque) que Martin Lee Gore écrira les chansons du groupe, et lui donnera son identité.

Néanmoins, l'album qui sent bon les snythés analogiques recèle de nombreux et excellents morceaux (photographic, just can't get enough, new life). Il est le plus joyeux et dansant du groupe.
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On ne présente plus cet album, le premier de Depeche Mode, et qui n'a pas pris une ride.

Ce boîtier est superbe et le son est sublime : visiblement les bandes d'origine ont été nettoyées, et ça s'entend !

Le premier disque est un SACD (lisible également sur une platine ordinaire), le second un DVD qui laisse le choix entre le Surround 5.1 et le DTS.
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le 29 juillet 2009
Le premier album de ce groupe mythique qui laissait déjà un avant goût du talent de Depeche Mode notament avec New life, Nodisco et l'inoubliable Just Can't Get Enough. Je le conseil fortement aux fans.
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le 9 novembre 2012
Martin Gore pas encore aux manettes de l'écriture des chansons, mais déjà un bon aperçu électro-pop de ce que deviendra le groupe ; en fait, les sons n'ont pas vieilli, les rythmes non plus...
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