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le 19 août 2004
ceci est le premier album solo d'Alice, et c'est un pur bonheur. dès le morceau-titre de cet album, on est plongé dans une mabiance psychédélique et rock lorgnant vers un côté dérangeant. Alice n'oublie pas son penchant pour le rock n' roll avec "Cold Ethyl" ou bien "Escape", et compose aussi deux hymnes, la ballade "Only Women Bleed", ainsi que le théatral "Steven", montrant l'étendue de son répertoire et de sa capacité à composer autre chose que des titres faciles d'accès comme "Elected", "I'm Eighteen" ou "School's Out". cet album est indispensable de la discographie d'Alice Cooper, et l'un des albums majeurs du hard-rock seventies.
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le 22 août 2013
Débarrassé de son groupe qui refusait de le suivre dans ses outrances théâtrales , Alice livrait son premier effort solo deux ans avant l'explosion Punk . Mais quand on y réfléchit pourquoi s'encombrer d'un groupe alors qu'Alice c'était parfois les Beatles à lui tout seul et Bob Ezrin ...Georges Martin !

Fantasque cette hypothèse ? Essayons d'y voir plus clair :

Paul : Alice en possédait le don pour la mélodie qui tue , les idées les plus farfelues , le goût des concept et la polyvalence vocale;Sur Welcome , Alice imagine l'histoire de Steven un petit garçon qui ne parvient pas à se réveiller d'un cauchemar où il se retrouve piégé .Alice chante tour à tour façon crooner (" Ony Women Bleed" ) , cabaret ( "Some Folks" ) et avec la voix d'un enfant( "Steven" ) . Sur "Only Women" il obtient son "Hey Jude" : mélodie progressive , montée en puissance des choeurs , douceur des harmonies contrebalancées par des âpretés rock .
Enfin , Alice partage avec Macca , un optimisme sincère à toute épreuve ; écouter un disque de Cooper n'est jamais déprimant . L’énergie , la gouaille du chanteur sont communicatives . Passez vous "Department of Youth" ou "Escape" composé par inénarrable Kim Fowley pour vous en convaincre . On ressort souvent des disques du Coop' plus léger , plus heureux ...exactement comme chez les Beatles!

John : Lennon était un ami proche de Cooper . Ils avaient en commun un goût consommé pour les beuveries et créèrent à cette occasion avec Keith Moon les Vampires d'Hollywood leur propre club d'ivrogne ... Mais comme chez St John , Alice excellait dans l'humour absurde ( "Cold Ethyl" ), la provocation , les déguisements ( sur scène Alice chantait en pyjama quand même ) et était capable de passer du délirant "Blach Widow" ( son "Im The Walrus" ) à l'émotion sincère de "Only Women Bleed" . Comme Lennon , Cooper était un féministe convaincu . Tandis que John chantait "Women" ou "Women is the nigger of the world" , Alice plaisait la cause des femmes battues dès 1975 ! Toutes ses ballades à venir continueront à porter sur la cause des femmes aux antipodes du machisme rock . Une sensibilité que Kurt Cobain partageait et appréciait chez le chanteur au prénom de femme...

Georges : Comme Harrison Alice est un croyant convaincu . Bon père de famille , mari fidèle , Alice est aussi un homme de coeur . Même s'il se tint à l’écart de tous les concerts caritatifs , Cooper a monté sa fondation venant en aide aux orphelins et participe régulièrement et discrètement à de bonnes oeuvres . On peut retrouver toute la délicatesse du timide Beatles dans les arpèges de "Women" et de "Steven" .

Ringo : outre l'alcool , les fêtes et la joie de vivre , Alice comme Ringo , c'est le type que tout le monde aime , un des rares artistes sur lequel peu de mal a été dit . De Groucho Marx à Warhol en passant par Dali ,Neil Gaiman et Roger Waters ( !! ) , tous ont loué l'humour et la sympathie du personnage . Sur "Welcome" c'est l’irremplaçable Vincent Price qui vient délivrer une séquence inoubliable sur " Devils Food" . Il ressuscite le temps de ce morceau le Kitsch des films d'Ed Wood , de Bela Lugosi et de Christopher Reeves . Ringo chantait les pieuvres sur "Abbey Road" , Alice chante les araignées sur "Black Widow" .
Pourtant décalé et hilarant , le clown du rock , comme Ringo , a souvent été boudé et sous estimé par la critique qui lui préférait Iggy , Bowie ou Lou Reed qui lui ont beaucoup emprunté.

Enfin , un mot sur la production d'Ezrin . Comme G.Martin , Ezrin amenait les disques vers des horizons insoupçonnés . Loin de pyrotechnie des concerts , Welcome version disque a un son clair , bourré de cuivres sur chaque chansons et d'une identité forte . ambiance carnaval et solo de clavier délirant sur "Welcome" , parc d'attraction flippant sur "Years Ago" , catharsis et grand guignol sur "Steven" , une chanson bien placée dans le Top 5 des meilleures du Coop . Les chansons s'enchainent parfaitement , pullulent de bruitages ,d'ambiances, d'arrangements démentiels mais derrière c'est bien la musique qui prédomine . Entièrement composé avec Dick Wagner , les mélodies de " The Awakening" , "Women , "Steven" ou "Welcome" sont à tomber .

Lorsque Welcome sortit , Cooper et Ezrin jouaient gros . Cooper mettait en scène un show multimédia avant l'heure : disque , concert , show Tv haut en couleurs .Cette réédition propose un remaster de qualité , de belles photos , un making of par Alice et trois démos sans grand interêt. C'est un album pivot dans la discographie du Coop qui enregistra des suites plus ou moins inspirées : Goes to Hell dans la même lignée mais moins surprenant , The Last Temptation époustouflant d’inspiration et le décevant Welcome 2 My Nightmare.

Le concert est disponible ici en vidéo : Welcome To My Nightmare et en version CD : Alone In His Nightmare
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le 3 novembre 2008
Désormais libéré de son ancien groupe, suite à une usure prématurée des organismes et ego démesuré de son leader, Alice Cooper fait peau neuve, bien décidé à poursuivre une carrière solo, dont lui seul aurait de comptes à rendre. Toujours égal à lui-même, peut-être un peu moins en terres d'absurde, notre Monsieur Deloyal choisit d'assurer la transition par l'intermédiaire d'un concept album, dans lequel ses propres fantômes et autres angoisses sont de revue d'effectifs. A la fois synthèse d'une époque et plongeon vers un avenir hypothétique, Welcome To My Nightmare est le véritable premier album de Vincent Furnier.

Pour ce plongeon en plein cauchemar, Alice ne fait pas les choses à moitié et nous entraîne en pleine comédie du macabre, sur les accents d'un album concept directement inspiré du cinéma d'horreur des années 60. Pour preuve, en invitant la voix de Vincent Price, icône incontournable des films gothiques second degré, c'est indiscutablement à une revue de tableaux frisant l'approche cinématographique à laquelle nous sommes conviés. Avec plusieurs textes déclamés, plus que chantés, ce disque rock marqué d'une aura funèbre, ne renie en rien le sens du spectacle de notre bateleur favori.

" Je parle toujours d'Alice à la troisième personne. Je considère Alice de la même façon que je considère Hannibal Lecter, Zorro ou d'autres personnages littéraires... Alice est un peu de Macbeth, un peu de Bela Lugosi... Il est tous ces personnages englobés en un seul. Je joue ce personnage qui est arrogant, sadique et amusant. La seule chose qu'Alice et moi avons en commun est notre sens de l'humour "

Question humour, le propriétaire de ce théâtre décadent n'en manque pas. Assisté de Dick Wagner à la guitare rythmique et Steve Hunter à la lead, transfusés de chez Lou Reed, Alice Steven Cooper ne s'abstient d'aucune folie douce. Jouant sur un large spectre d'émotions, manipulant les ambiances à la manière d'un Docteur Mabuse a qui on aurait fait une injection de cartoons, l'énergumène nous électrise, nous captive, quitte à abandonner son rock à force d'expérimentations. Huitième merveille d'Alice, Welcome To My Nightmare ouvre grand la boite de Pandore d'un créateur au sommet de son art.

Qu'il soit Cabaret ou jazzy, ce rock là gagne à être connu. Aussi, c'est sans retenu que l'on se laissera bercer d'illusions par une voix pluriformes, prendre en flagrant délire sur The Black Widow ou torturer de subtilité au contact d'Only Women Bleed. Tendance sombre à élucubrations variables, ce mauvais rêve n'en oublie pas pour autant que le rock est aussi fait de puissance. Cédant volontiers au théâtral, moins évidente à percevoir de prime abord, la faute en revenant à la production un peu trop consensuelle de Bob Ezrin, c'est pourtant cette même puissance qui nous jette en pâture à l'éprouvante trilogie finale d'un disque singulièrement habité.
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le 7 octobre 2006
Album culte, Welcome To My Nightmare est un sommet de l'humour macabre et du grand guignol cultivés à merveille par Alice Cooper, surtout dans les 70s.

Mais loin des clichés sanguinolants actuels du genre où chacun s'évertue à faire pire que l'autre, Alice Cooper faisait preuve d'une véritable créativité dans les ambiances créées alliant passages music hall avec textes décalés, gros rock puissant et ballades torturées comme lui seul sait les faire.

D'une grande intelligence et finesse malgré ce qu'on pourrait croire venant d'un mec qui passe son temps à se décapiter sur scène, ce voyage à travers un monde cauchemardesque est un véritable enchantement pour l'auditeur.

L'enchainement "Years Ago" / "Steven" fait partie des plus grands moments du rock.

5/5 c'est le minimum.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 23 décembre 2014
La discorde entre Alice et ses hommes (qui ne désiraient plus s’adonner au cirque grand-guignol) sera la cause de la dissolution du peut-être meilleur groupe américain de ce début des seventies. Dépositaire du nom et de l’identité, Alice continuera donc son chemin en tant qu’artiste solo. Retrouvant Bob Ezrin (producteur), il va engager deux gâchettes de la six-cordes (Steve Hunter et Dick Wagner) et mettre sur pied son projet le plus ambitieux (censé dépasser la tournée BILLION DOLLAR BABIES en grandiloquence), ce WELCOME TO MY NIGHTMARE historique, qui impressionnera jusqu’à Quincy Jones (pour preuve, voir le THRILLER de Michael Jackson...).
En racontant la journée cauchemardesque de l’adolescent Steven et construisant les chansons à partir de leur futur aspect scénique, Cooper et Ezrin vont réaliser leur album le plus cinématographique et pondre quelques unes de leurs plus belles chansons : passant du feeling presque jazz du morceau-titre au pur hard rock (THE BLACK WIDOW, COLD ETHYL), Alice devient même émouvant sur le sublime enchaînement de YEARS AGO (une valse) et STEVEN (magnifique opéra-rock reposant sur un thème au piano piqué à celui de L’EXORCISTE), retrouve la chorale enfantine de SCHOOL'S OUT sur l’hymne DEPARTMENT OF YOUTH, et enfonce les charts du monde entier avec ONLY WOMEN BLEED, première d’une longue série de grandioses ballades qu’il va effrontément livrer. Un immense classique.
Tops : ONLY WOMEN BLEED, WELCOME TO MY NIGHTMARE, DEPARTMENT OF YOUTH, COLD ETHYL, STEVEN, ESCAPE
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Ce disque ne ressemble à aucun autre dans la pléthorique discographie d'Alice Cooper. Enregistré en 1975 à un moment où l'affaire sentait vraiment le sapin. Alice Cooper, le groupe, n'existait plus. Explosé en plein vol dans des relents opiacés et des volutes d'alcool forts, consommés en quantités industrielles, et ce malgré un succès croissant et des hits qui s'accumulaient.
Dorénavant, les choses seraient claires, Vincent Furnier, alias Alice Cooper, serait le seul maître à bord de son projet schizophrénique. Mais s'il a pour ce « Welcome ... » viré tous ses anciens compagnons, c'est pour faire une place plus grande encore à l'éminence grise du Alice Cooper sound, Bob Ezrin. Qui de producteur traditionnel du groupe, devient également co-auteur de la plupart des titres. Il faut dire qu'il a pris du galon, gagné de la respectabilité et de la reconnaissance dans le milieu musical. Il vient de produire le « Berlin » de Lou Reed, et le succès, surtout d'estime et critique de ce disque, doit beaucoup aux arrangements baroques et décadents d'Ezrin. Qui fait venir à temps plein sur ce « Welcome ... », la fameuse paire de guitaristes Steve Hunter et Dick Wagner, déjà occasionnellement sessionmen d'Alice Cooper, mais surtout très remarqués sur « Berlin » et la tournée apocalyptique qui a suivi, dont furent extraits deux masterpieces live de Lou Reed, « Rock'n'roll animal » et « Live ».
« Welcome ... » doit beaucoup à Ezrin. Car le concept de l'album, vu les antécédents d'Alice Cooper, n'a rien de bien surprenant, c'est l'histoire d'une nuit d'angoisse et des cauchemars qui vont avec, d'un jeune garçon, Steven. Et cette horrificque histoire aurait pu s'accompagner d'un quelconque fracas blacksabbathien, d'un hard-rock sombre et convenu comme Alice Cooper n'aura de cesse d'en délivrer depuis. Or toute la réussite du disque vient d'un enrobage sonore souvent enjoué, primesautier et entraînant. Le morceau-titre d'ouverture repose en grande partie sur des cuivres très rythm'n'blues et un piano fou, « Some folks », le titre le plus pop du disque a un rythme de comédie musicale, également de nombreux cuivres, et un refrain en forme d'hymne. « Steven « débute par un thème au piano qui semble venu de la musique classique et qui reviendra dans le titre comme un fil rouge, au milieu d'un crescendo baroque qui évoque fortement le « Berlin » de Lou Reed. Trois titres sinon détonnants, mais tout au moins étonnants dans la discographie d'Alice Cooper, qui était rarement allé aussi loin de ses bases électriques rageuses.
Mais ne surtout pas croire que « Welcome ... » serait un disque de prog qui s'ignore. Ca enclume sévère et Hunter et Wagner sont souvent à la fête, alignant riffs dévastateurs et solos ébouriffants. Des choses comme « Department of youth » hymne rock'n'glam parfait, le violentissime « Cold ethyl » et dans une moindre mesure « Escape » ou « Black widow » envoient le bois grave.
Et puis, dans le lot, il y a l' « Angie » d'Alice Cooper, ça s'appelle « Only women bleed », c'est la ballade qui tue avec un grand orchestre, qui une fois n'est pas coutume chez Ezrin (parfois coupable dans ses productions de pompiérisme redondant), reste plutôt discret et est en tout cas finement intégré à la structure du morceau.
Malgré une paire de titres anodins ou ratés, ce « Welcome ... », resté à ma connaissance (il y a fort longtemps que j'ai laissé tomber le Coop et son hard-rock primaire et grand guignol, en gros depuis ce disque-là) sans équivalent dans la carrière de l'homme au boa, constitue une des oeuvres les plus intéressantes de sa discographie, et en tout cas la plus abordable ...
Enfin, pour l'anecdote, dans le morceau « Devil's food », Ezrin et Alice font intervenir pour un long récitatif angoissant d'une grosse voix caverneuse, un acteur déjà vieillissant, spécialisé dans les films d'horreur, Vincent Price. C'est le même que l'on retrouvera quelques années plus tard dans exactement le même exercice sur le morceau « Thriller » de Michou Jackson, comme quoi y'a pas que Manu Dibango qu'il a copié, le beau-fils au King ...
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le 4 mai 2010
Un génie du Shock Rock qui restera pour moi l'indétrônable roi du Hard Rock des années 70 et 80. Je l'écoute depuis plus d'une trentaine d'années et je ne m'en lasse jamais.Un pur régal à chaque écoute! Cet album est un de mes préférés.
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Le cauchemar originel de Vincent Furnier quand, soldant pour de bon son groupe il en assume l'identité patronymique, est un concept album qui marqua tellement la carrière d'Alice Cooper qu'il connut rien moins que trois suites plus ou moins officielles, plus ou moins récentes... La raison de tout ce tintouin ? Un foutu bon concept de shock rock, évidemment !
Parce qu'il a sa petite idée, Alice, celle d'un show total, d'une rencontre entre l'hémoglobine, l'électricité et le sexe, un machin à faire s'étrangler ses plus vertueux compatriotes même si, musicalement, la messe est nettement plus tempérée qu'elle ne le fut avec son groupe. Parce qu'ici, sous, toujours, la bienveillante et inspirée supervision de Bob Ezrin, qui ayant travaillé sur les quatre premiers albums classiques du groupe Alice Cooper (ne manquant que Muscle of Love pour des raisons de divergences artistiques avec les musiciens de la formation, le guitariste Michael Bruce aux premiers d'iceux) fait figure de recours logique quand le vocaliste reprend seul le flambeau.
Musicalement, Welcome to My Nightmare n'est pas exactement une rupture avec le son classique d'Alice Cooper, ce hard/glam rock théâtral et braillard sachant mixer hooks pop irrésistibles à une énergie provocatrice salutaire, plus une évolution avec, concept oblige, un supplément de pompe qui, en vérité, va bien au teint du référentiel shock-rocker. Et donc, avec un producteur à l'importance centrale et un groupe largement emprunté à Lou Reed, Vincent "Alice Cooper" Furnier crée-t-il sa collection la plus variée et réussie prouvant également qu'il a une vie, un potentiel, sans les musiciens qui l'accompagnaient depuis toujours. Voyage dans les cauchemars du petit Steven (une réinvention de Vincent quand il était encore le fils d'un pasteur de Detroit, Michigan relocalisé dans le désert arizonien ? y a de ça), Welcome to My Nightmare est aussi, surtout !, une sacrément bien troussée collection de chansons où Alice va parfois très loin dans la théâtralisation de son art (l'enchaînement Devil's Flood/The Black Widow avec l'excellente participation du légendaire Vincent Price en récitant cinématique) mais, plus important encore, sait élargir la palette sonore vers quelques bienvenues fantaisies (le cabaret rock de Some Folks, la power-ballad épique et pas idiote Only Women Bleed, la comptine flippante Years Ago, un presque progressif Steven hommageant l'encore tout récent Tubular Bells de Mike Oldfield, et le transitionnel et habité The Awakening, tout en ambiance claustrophobe) tout en conservant sa crédibilité de scary-clown électrique (Welcome to My Nightmare, Department of Youth, Cold Ethyl et Escape).
Tout ça nous fait un album aujourd'hui justement entré dans la légende, la plus magistrale réussite de l'Alice Cooper solo aussi et une œuvre donc forcément recommandée à toutes celles et tous ceux qui ne s'y seraient pas encore penché, il n'est pas trop tard mais largement temps de se rattraper parce que Welcome to My Nightmare, c'est quelque chose !

1. Welcome to My Nightmare 5:19
2. Devil's Food 3:38
3. The Black Widow 3:37
4. Some Folks 4:19
5. Only Women Bleed 5:49
6. Department of Youth 3:18
7. Cold Ethyl 2:51
8. Years Ago 2:51
9. Steven 5:52
10. The Awakening 2:25
11. Escape 3:20

Alice Cooper - vocals
Bob Ezrin - synthesizer, arranger, keyboards, vocals, producer
Jozef Chirowski - keyboards, clavinet, vocals, Fender Rhodes
Dick Wagner - electric and acoustic guitar, vocals
Steve Hunter - electric and acoustic guitar
Prakash John - bass
Tony Levin - bass
Pentti "Whitey" Glan - drums
Johnny "Bee" Badanjek - drums
Gerry Lyons - vocals
Vincent Price - the curator
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Cet album du sieur cooper est une pure réussite!Entre ambiance baroque,rock hard psyché et le chant si particulier de "vince",ce disque est immense!Aucun temps mort,la cohésion entre les morceaux est parfaite et l'on s'étonne de soi-même quand le disque touche à sa fin.Je ne suis pas le plus grand fan de cet immense artiste,mais celui ci est indispensable à tout fans de rock 70's.Véritablement géant!
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le 5 mai 2016
Poursuivant dans la veine engagée avec School's Out (1972) et surtout Billion Dollar Babies (1973), le premier album d'Alice Cooper sous son nom d'artiste (et non plus son nom de groupe), est une totale réussite. Surtout dans cette version remasterisée de 2002.
Le titre-album « Welcome To My Nightmare » lance ainsi parfaitement les choses : on est bien sur du Rock (parfois un peu Hard Rock, même) excellemment bien exécuté.

C'est vrai qu'avec l'équipe qui l'entoure Dick Wagner ou Steve Hunter aux guitares, Tony Levin à la basse (et oui, le maître est déjà là) mais aussi et surtout Bob Ezrin (production, composition, claviers et ambiance musicale, il fait beaucoup), Alice Cooper nous offre des titres à couper le souffle : « Devil's Food » et son délire parlé (Vincent Price, siouplé), « The Black Widow » et son hard rock brut, « Some Folks » très burlesque et son refrain entraînant, « Only Women Bleed » qui est la pseudo-ballade magnifique de l'album et signée Dick Wagner, « Department Youth » et son chœur d'enfants survoltés, « Cold Ethyl » que les Guns auraient pu écrire des années plus tard, « Years Ago » et son clavier très cabaret, « Steven » ultra-théatral qui est avec le titre-album l'un des plus réussis et sur lequel on sent très largement la patte de Bob Ezrin, « The Awakening » bien trop court tout en ambiance, et pour finir « Escape » qu'on dirait destiné aux teen-agers... Et voilà, je les ai tous cités : aucun écart pour moi.

Les versions alternatives « Devil's Food », « Cold Ethyl » et « The Awakening » valent, quant à elles, plutôt le coup. La première est la version longue du même morceau : plus lourde, légèrement moins bien mixée mais aussi plus malsaine dans son ambiance (et dénudée du discours de Vincent Price). La seconde, mixée différemment, est peut-être celle qui apporte le moins (la version originale était déjà très bonne). La dernière, enfin, donne entière satisfaction par son ambiance psychédéliquement rock absolument géniale. Elle se termine en effet par un speech hallucinatoire du grand maître de cérémonie nous annonçant la fin du spectacle.

Je rejoins l'un des précédents commentaires : il y a du Beatles dans cet album. Et ce n'est pas pour rien que le sieur Cooper connaissait aussi bien les Fab Four. Mais il y a aussi un peu de Pink Floyd (ce n'est pas pour rien qu'on retrouvera Bob Ezrin sur The Wall quelques années après), un peu d'hard rock, un peu de shock rock, un peu de rock tout court, un peu de cuivres aussi et, surtout, beaucoup d'Alice Cooper. Il y en a donc pour tous les goûts ! N'oublions pas non plus l'apport une nouvelle fois décisif de Bob Ezrin, magicien et grand ami d'Alice Cooper. Son travail est ici juste... colossal.

Si vous avez aimé les précédents, vous ne pourrez qu'adhérer. Celui-ci est encore meilleur !
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