undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici

Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles14
4,4 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:9,80 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

500 PREMIERS RÉVISEURSle 3 octobre 2013
Laissons de côté les polémiques au sujet des albums de Cecilia Bartoli (qui n'est ici pas la seule à chanter), pour se concentrer sur cet enregistrement qui réhabilite Agostino Steffani (1654-1728), un oublié de l'histoire de la musique.
Prêtre et étonnant diplomate, ce musicien aux multiples racines musicales était célèbre pour ses opéras et surtout pour ses nombreux duos; mais c'est la face sacrée de ce compositeur haut en couleur que le chef d'orchestre Diego Fasolis nous fait découvrir.
Si le Stabat Mater -oeuvre maîtresse tardive (1728)- a déjà fait l'objet de plusieurs publications discographiques (Gustav Leonhardt et Harry Christophers), les autres partitions sont absolument inédites. Ces motets qui distillent une polyphonie que l'on pourrait qualifier de pré-baroque nous envoûtent par leur richesse expressive et par l'enchaînement de délicieuses combinaisons (soliste, plusieurs solistes, choeurs...). Triduanas a Domino, Laudate pueri, Sperate in deo et Beatus vir ont été composés dans les années 1670; Non plus me ligate au début du 18ème siècle et Qui diligit mariam en 1727.
Le très haut niveau vocal, l'accompagnement irréprochable et la valeur musicologique font de cet album un événement en cette rentrée 2013.
0Commentaire|21 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Meme si il est difficile de hierarchiser la beauté, ce stabat mater de Steffani est, avec celui de pergolesi, un des plus beau.
Les pieces sacrées qui l'accompagnent sont egalement de toute beauté et justifient grandement l'edition de ce trés beau CD.
L'equipe de chanteurs reunie par Fasolis sur ce projet est ideale, on touche ici au divin.
Un CD indispensable pour tous les amoureux de la musique sacrée.
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
100 PREMIERS RÉVISEURSle 4 octobre 2013
Steffani fait partie de cet armée d'invisibles, des oubliés de la musique effacés avec le temps, disparus parmi les ombres... jusqu'à ce qu'un musicologue ou un artiste se mette en tête de les réhabiliter.

Même si le Stabat Mater, oeuvre tardive et que Steffani considérait comme son chef-d'oeuvre, a fait l'objet de quelques enregistrements, il faut bien dire que sa musique n'encombre pas les bacs des disquaires physiques ou virtuels. Pourtant, Steffani fut une star à son époque. A la fois prêtre et diplomate, il fréquenta surtout les cours allemandes et anglaises et était considéré comme l'un des plus grands compositeurs d'opéras à son époque (à cheval sur les dix-septièmes et dix-huitièmes siècles).

Ici, c'est sa musique sacrée qui est à l'honneur. Outre le stabat mater, il nous est proposé quatre motets jamais enregistrés et qui sont de pures merveilles du baroque tardif.

Souvent, l'aute star du moment, La Bartoli, occupe le devant de la scène, n'hésitant pas à user de tous les trucs d'un lancement promotionnel réussi pour mettre en avant ses dernières réalisations qui trustent alors les meilleures ventes classiques. Ici, la diva se fond dans la foule et se met entièrement au service d'une musique divine et divinement interprétée par un florilège de solistes d'excellent niveau, un choeur de tout premier plan et, surtout, Diego Fasolis et ses I Barochisti qui tient tout le monde d'une baguette de maître.

Le résultat est époustouflant, prend aux tripes et ravira tous les amateurs de baroque religieux à la fois original et très sérieusement construit. Une redécouverte qui s'imposait et que l'on doit à la belle Cecilia (l'autre, la Bartoli) ! Grazie mille !
11 commentaire|17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 septembre 2013
Une fois encore, Cecilia Bartoli, artiste passionnée et passionnante transfigure tout ce qu'elle touche. Diva charismatique, elle aurait pu se cantonner au répertoire virtuose bel canto selon Rossini sur une voie où ses succès étaient garantis. Admirable défricheuse de répertoire, elle préfère nous faire partager ses passions et, année après année, et ceci depuis son album Vivaldi, en passant par Salieri, Gluck, ou Porpora, magnifique pionnière, elle ressuscite des compositeurs et des musiques peu ou mal connus ou éclaire des aspects oubliés de leur musique. Le répertoire lyrique baroque italien doit énormément à Cécilia Bartoli, et c'est grâce à elle véritablement, et sur ses pas, selon les chemins qu'elle a elle même tracés que s'engagent de nombreux musiciens baroques pour redonner vie à tant d'opéras ou de musiques inconnus jusqu'à présent. Il y a quelques mois, elle nous émerveillait avec l'album Mission, où toute de délicatesse ou de sentiments exacerbés, elle faisait revivre les personnages oubliés des opéras du bien méconnu Agostino Steffani, compositeur de la fin du Seicento. Poursuivant son travail de réhabilitation et retrouvant ses complices d'alors, Diego Fasolis et l'ensemble I Barocchisti, c'est sur l'oeuvre religieuse d'Agostino Steffani que se penche à présent la chanteuse, nous faisant découvrir des motets jusqu'alors inconnus et donnant une version de référence du Stabat Mater du compositeur. Star de l'ensemble, Cecilia Bartoli se fond parmi les solistes et se met au service du compositeur et da sa musique sacrée. Et c'est tous les solistes, les choeurs, l'ensemble et le chef qu'il faut saluer ici, trouvant le ton, le climat, la couleur et les nuances justes, entre piété profonde et théâtre (un peu comme dans le Requiem de Verdi) ainsi que le demande ce répertoire. Plus proche évidement de Cavalli ou de Pergolese que de Verdi que nous venons d'évoquer, les oeuvres sacrées de Steffani que nous découvrons sont admirable aussi bien pour le Stabat Mater, plat de résistance de l'album, que pour les motets ici interprétés. L'Ensemble I Barocchisti et son chef Diego Fasolis rendent justice et témoignent de la riche inspiration du compositeur, de sa profonde originalité et de son savoir faire. Pour Agostino Steffani, pour sa musique sacrée, pour Diego Fasolis et l'ensemble qu'il dirige, pour les solistes et les choeurs, pour Bartoli enfin, diamant cautionnant l'entreprise par son art et son seul nom, il faut ce précipiter sur cet enregistrement vers lequel on reviendra souvent. Une merveille!
22 commentaires|28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Agostino Steffani (1654-1728)/Stabat mater + Motets/Cecila Bartoli/I Barocchisti /Diego Fasolis.
Né en Vénétie en 1654, Steffani fut tout à la fois compositeur, diplomate et évêque italien. Il fit ses études à Padoue et remarqué par le Comte Tattenbach il parti à Munich où il apprit à jouer de l’orgue avec le célèbre Johann Kaspar Kerl.
Voyageant beaucoup il eut le privilège de jouer du clavecin pour Louis XIV à Paris.
Agostino Steffani fut un des plus grands compositeurs italien de son époque, mais il est surtout connu pour ses airs d’opéra d’inspiration lullyenne et ses duos.
C’est à Munich qu’il composa la plupart de ses œuvres sacrées.
Le Stabat Mater est la dernière œuvre qu’il ait composée juste avant sa mort.
Un CD permettant de redécouvrir ce compositeur oublié.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 août 2015
Cecilia Bartoli a eu mille fois raison de se passionner pour l'oeuvre de Stefani, et de nous proposer d'en redécouvrir les belles pages enregistrées sur ce disque, aussi émouvant qu'éblouissant. Qu'il s'agisse des solos, duos ou des choeurs, c'est un pur bonheur à écouter.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 septembre 2013
Très bel enregistrement. Les solistes s'accordant à merveille avec le choeur, nous font partager une véritable émotion.J'ai beaucoup aimé le "laudate pueri", chanté entre autres par Nuria Rial dont j'adore le timbre de voix.Merci à Cecilia, si pleine de ferveur pour nous avoir fait découvrir un véritable chef d'oeuvre.
Vetomusicien
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 septembre 2014
satisfaction totale comme d'habitude ! je ne peux pas me passer de vous , car où je vis il n'y a rien !!
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 décembre 2014
Exactement ce que j'attendais, un pur moment de sérénité..
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 septembre 2014
On peut aimer ou pas les envolées lyriques de Cecilia Bartoli, on peut aimer ou pas la composition, reste que ce disque est impeccable dans l'interprétation tout comme dans l'enregistrement.

Cette musique ne s'écoute certes pas dans toutes les circonstances, mais écoutée au bon moment, elle a le pouvoir de vous
emporter, et de créer une émotion sincère.

Je recommande ce disque tout particulièrement pour les pistes aditionnelles, en particuler le "Triduanas a Domino" qui est une pure merveille.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

17,91 €