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le 15 septembre 2013
Ce superbe concert de Rainbow dernière mouture souffre malheureusement d'un manque de remasterisation. Ce concert existe en effet depuis longtemps en bootleg et cette nouvelle édition officielle n'améliore pas la qualité ; l'erreur d'une bande audio de Judy Garland qui passe à travers les haut-parleurs est même maintenue. Bref, Eagle Records a tout simplement copier la vieille bande des bootlegs (issus d'une diffusion télé) et essaie de le revendre tel quel. Un petit peu arnaque tout cela...

Dommage car le concert lui-même est d'anthologie, superbe choix des morceaux, mais gâché par la qualité audio.
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Un nouvel album de Rainbow est toujours un événement d'autant que le groupe est dissout depuis 1997, date de création du sirupeux Blackmore's Night, grosse mascarade pseudo médiévale. Ritchie Blackmore, on l'a aimé, on l'a détesté : il ne laisse personne indifférent. Le concert qui sort officiellement aujourd'hui est connu depuis longtemps des fans : diffusé à la télé allemande dans l'émission Rockpalast, il a été piraté à grande échelle. Il s'agit du seul témoignage valable de la tournée « Stranger in us all » (1995), l'album du retour de Rainbow après le départ définitif de Blackmore de Deep Purple. L'homme en noir était dans une forme impériale en 1995 (l'album gagne d'ailleurs a être réécouté aujourd'hui), malgré l'absence d'un frontman de l'envergure de Ronnie James Dio, Graham Bonnet ou même Joe Lynn Turner. Le screamer ici présent se nomme Doogie White. A défaut d'être un grand chanteur, il est un vocaliste honorable qui, de sa voix médium sans grande personnalité, est capable de reprendre sans honte des chansons de toutes les époques. Si le DVD montre un groupe d' inconnus accompagnant le maître (le clavier Paul Morris n'a ni l'envergure de Tony Carey, ni celle de Don Airey ; Greg Smith n'est pas Roger Glover ni Bob Daisley, alors que Chuck Bürgi n'a pas l'aura de Cozy Powell), cela ne se ressent nullement à l'écoute du double CD qui souligne un groupe en phase, cohérent au service des morceaux interprétés de manière parfaite. Bien entendu « Stranger in us all » est mis à l'honneur avec 7 extraits : les rapides « Too late for tears » et « Wolf to the moon », le reptilien « Hunting humans », le classique « Black masquerade », l'épique « Ariel », ainsi que l'adaptation hard du « Hall of the mountain king » d'Edward Grieg et la reprise des Yardbirds « Still I'm sad » (qui figurait déjà sur le 1er Rainbow et sur « On stage »). Enfin un groupe qui n'avait pas peur de son nouveau matériel !! La set list fait également la part belle au répertoire de Deep Purple avec « Perfect strangers », « Burn » et « Smoke on the water » représentant 3 périodes distinctes du groupe légendaire. Par contre, aucun extrait de « Rising » (le meilleur album de Rainbow »), de « Straight between the eyes » et de « Bend out of shape », 1 seul de « Down to earth » (un « Since you've been gone » tronqué), 1 de « Long live rock'n roll » (le morceau titre). Les deux seuls albums qui s'en tirent mieux sont le 1er opus (« man on the silver mountain » et une version dantesque de « Temple of the king ») et « Difficult to cure » (le morceau-titre et « spotlight kid »). Globalement, le son n'est pas gégène (mais pas pourri non plus, sauf au milieu de « Spotlight kid » ou l'on entend une autre musique en même temps). Un album à réserver au die-hard fan de Rainbow qui dispose déjà de tous les albums studio. Il fait quand même partie des meilleures prestations live de Blackmore, qui -de toutes façons- a toujours été plus inspiré en studio, malgré ce que l'on a bien voulu dire ou écrire.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 23 septembre 2013
"Black Masquerade", est un double live capté par l'émission Rockpalast en Allemagne, d'un Rainbow en support de son dernier album "Stranger In Us All", paru en '95.
Reformé et rebaptisé, Ritchie Blackmore's Rainbow (comme à ses débuts vingt ans auparavant) par son leader, un Ritchie Blackmore qui vient à nouveau de quitter Deep Purple, (en pleine promotion de l'album "The Battle Rages On"). Ce double live à l'avantage de présenter cette (énième) formation, emmené par son quatrième chanteur, un Doogie White alors inconnu qui ne démérite pas. C'est à un défilé de titres de Rainbow auquel on assiste, le groupe interprétant aussi bien "Spotlight Kid", que "Since You've Been Gone", interprétés originellement par Turner et Bonnet, et s'attaquant même au répertoire sacré du king Dio, à travers un jovial "Long Live Rock 'n' Roll", et un génial "Man On The Silver Mountain". White s'approprie ces titres, comme le "Still I'm Sad" qui figurait (en version instrumentale sur le premier Rainbow, mais aussi sur le dernier album). Mais ce double live permet aussi de découvrir des extraits très convaincants de "Stranger In Us All". Les excellents "Too Late For Tears", et "Wolf To The Moon", l'éponyme "Black Masquerade", l'épique "Ariel" co-écrit avec Candice Night (où elle assure les chœurs), et un "Hall Of The Mountain King", qui est une adaptation d'un morceau de musique classique par Blackmore (comme l'était "Difficult To Cure"). Après s'être frotté au répertoire de Rainbow, le groupe reprend trois titres de Deep Purple, issus de trois périodes différentes, "Perfect Strangers", "Burn", et le titre le plus populaire du Prince Of Darkness, "Smoke On The Water".
Ce "Black Masquerade" (hormis un léger bug, où l'on entend la bande son avec la voix de Judy Garland qui introduit le concert, et réapparaît sur "Spotlight Kid"), est un concert captivant de bout en bout, d'un dernier et excellent Rainbow en live. Ritchie préférant ensuite fonder avec Candice, un Blackmore's Night acoustique.
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le 24 septembre 2013
Que ce soit avec Deep Purple, Blackmore's Night ou comme ici avec Rainbow, les lives avec Blackmore vont du très bon au légendaire. Black Masquerade reste dans cette fourchette mais petite déception, plutôt en bas de celle-ci.

Ce concert possède pourtant bon nombre d'atouts.
- Ritchie joue toujours à la perfection et faire la liste des passages où il m'impressionne serait trop long.
- Il permet de (re)découvrir de nombreux titres de Stranger in Us All injustement mésestimé à l'époque quant bien même ce n'est pas le meilleur de Rainbow. Je trouve même que ces chansons prennent une autre dimension en live.
- Le "back catalogue" pas oublié ni même la période Deep Purple de l'homme en noir avec en particulier un Burn époustouflant.
- On sait que Ritchie est très exigeant avec ses musiciens mais il laisse de la place à ces derniers pour s'exprimer, ce qui est tout à son honneur, et ça tombe bien car ils sont tous bons.
- Un mot sur Doogie White. Il n'est clairement pas au niveau de Dio, Gillan ou Coverdale mais il reste efficace et dynamique. A sa décharge, les autres sont des légendes.
- Le livret du CD renferme de nombreuses notes intéressantes.

Hélas un gros détail fâche.
- La production est plus que moyenne et le travail de remasterisation proche de zéro ou même à zéro. Je vais reprendre l'exemple de la bande son de Judy Garland en même temps que Spotlight Kid cité par d'autres mais aussi un son de batterie qui est vraiment aussi mauvais que Chuck Burgi est excellent.

Deux mots pour finir. D'abord je regrette qu'à part Spotlight Kid, la période J.L. Turner soit zappée. Ensuite Candice Night assure quelques choeurs sur Ariel, comme en studio, une petite collaboration avec son chéri avant qu'elle ne l'entraîne dans le trip folk médiéval.
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le 15 septembre 2013
je partage complétement le commentaire ci-dessus - Possédant le bootleg en dvd, seule l'image est un peu mieux quand même mais aucun effort de restauration du son n'a été fait, j'avais parié qu'on entendrait plus "judy garland" se mélanger avec le son d'un des morceaux et béh j'ai perdu, Judy est là et y reste ! sinon trés bon concert avec DOOGIE WHITE au chant qui s'en sort avec brio et le Maitre toujours aussi Dark et royal, on remarquera aussi sa future femme CANDICE NIGHT dans les choeurs, jeune et trés attentive au jeu du Maestro....
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le 25 septembre 2013
Le style unique de Ritchie Blackmore dans des compos super travaillées.
Belle énergie, justesse des voix et de l'exécution, nickelle.
Bonne qualité sonore et visuelle. Un Live indispensable pour les fans de Deep Purple et Blackmore.
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le 30 juin 2015
Bon concert, avec un son d'enregistrement exécrable.
Il y a des enregistrements des années 50 qui ont un meilleur son que celui ci.
On se fout vraiment de notre gueule!!
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le 22 octobre 2013
Ils ont plaisir à jouer, mais les versions sont un peu confuses comme Smoke on the water. C'est dommage car Blackmore avait l'air en forme.
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