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Cher Ogden, j'étais comme vous il y a encore quelques mois.
La surmédiatisation, le "sketch" que LL nous fait à chaque concert, les congratulations des uns et des autres...
et puis un jour...par hasard, j'ai écouté un CD.
Rien que le son, pas l'image. c'était prodigieux! ce pianiste avait tout compris, il dépoussiérait la partition d'une façon incroyable...j'attends la fin du CD...m****, c'est LANG LANG!
Alors, que fais-je ? je le voue aux gémonies ou je révise mon jugement ?
J'ai écouté en aveugle, plusieurs concerts de LANG LANG (Liszt, Prokofiev, Bartók, Rachmaninov...)et je dois reconnaître que c'est un interprète formidable.
Maintenant, il m'énerve toujours autant quand il passe sur MEZZO, alors, je coupe l'image...et j'en profite.
Ce CD est formidable, il joue PROKOFIEV et BARTOK comme si cela était des petits morceaux faciles. L'orchestre est illuminé et chauffé à blanc ! Ouf, cela faisait longtemps qu'on n'avait pas eu un PROKOFIEV aussi terrifiant.
Quel bonheur!
Bonne écoute
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Dans le premier récital chez Sony de Lang Lang, la 7e sonate de Prokofiev était, avec Albenitz, ce qu’il y avait de mieux -bien mieux que Beethoven ou ChopinLang Lang live in Vienna (2CD + DVD BONUS / DIGIPACK LUXE SERIE LIMITEE ). Le concerto n°2 de Bartók, le pianiste chinois installé aux Etats-Unis le joue depuis des années avec une belle constance. Il était donc raisonnable de placer quelque espoir dans un tel couplage Prokofiev- Bartók.

Certes, c’est l’époque qui le veut, le disque est accompagné d’un DVD où Lang Lang joue le premier mouvement du 3e concerto de Prokofiev (et ce que le pianiste a de meilleur à offrir ce n’est certainement pas ce qu’on voit quand il s’agite en jouant) et un documentaire où il explique que ces musiques sont formidables et où sir Simon, toujours content, explique combien c’est formidable de travailler avec le toujours formidable Lang Lang. Bref tout est formidable dans un monde qui ne l’est pas moins, sauf que ce DVD est bien inutile.

Mais la musique elle-même ?

Le Troisième concerto de Prokofiev est réussi, avec son écrin somptueux (les cordes de Berlin, au début, la clarinette), ses alternances entre un bel allant, un humour certain (le second thème du premier mouvement) et des plages où Lang Lang, qui a, comme on le dit des chanteurs, les moyens du rôle, choisit de prendre son temps pour mettre en valeur une musique parfumée et captivante (la rêveuse variation IV du second mouvement). Le finale est une grande parade musicale, très gratifiante comme telle, avec un peu trop d’épanchement rachmaninovien pour mon goût dans l’épisode central.

Le concerto de Bartók est la grande surprise de cet album. Lui aussi est pris sans hâte excessive. Jamais les facilités digitales du pianiste ne m’avaient parues aussi bien employées et cette musique entre Europe et Asie lui parle manifestement, elle fait ressortir ce qu’il a de mieux : un talent pour la caractérisation de chaque épisode, une belle santé qui lui fait prendre la musique à bras le corps. Le premier mouvement est ludique et raffiné, avec des vents magnifiques. Dans le mouvement central, après une si belle préparation aux cordes, on pourrait craindre lors de l’entrée du pianiste un déficit d’atmosphère, mais après les rafales de notes de l’épisode animé qui est au coeur de cette forme en arche, le mouvement culmine avec un troisième volet authentiquement poétique, puis dramatique, et il s’achève dans un climat d’une grande noirceur. La fête est complète dans un finale d’une grande puissance concentrée, orchestre glorieux et piano épatant, un finale qui déferle exactement comme il faut, et qui fait bondir de sa chaise.

La discographie de ces œuvres est bien connue. Pour ma part, je tiens à William Kapell dans Prokofiev Grands Pianistes du 20e Siècle - Kapell, William,Kapell Plays Brahms concerto 1 & Prokofiev concerto 3– il faut aussi avoir entendu le compositeurConcerto Pour Piano N°3, et à Geza Anda Bartok : les Concertos pour piano n° 1, 2 et 3et à la trop oubliée Edith Farnadi Liszt, Bartok, Rachmaninovdans Bartók.

Lang Lang, s’il ne s’intéressait qu’au box office, pourrait se contenter de jouer toute l’année la Rhapsodie in blue, la Rhapsodie Paganini, et d’enregistrer des disques de cross over dont on peut imaginer la pochette et le titre (Lang Lang live at the Forbidden City, East meets West, Dragon Festival, Blue Moon on the Yellow River, etc.). Le fait même qu’il aspire à autre chose, qu’il réponde à une musique exigeante comme celle de Bartók, est intéressant en soi.

Il y a plusieurs façons pour un disque de valoir la peine. On peut espérer que Lang Lang fasse apprécier le second Concerto de Bartók à des auditeurs qui n’y seraient pas venus sans lui, et rien que pour cela, il n’a rien d’inutile, sans parler de sa valeur intrinsèque.
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le 1 novembre 2013
Assez des grincheux ! bien sûr LL est éxubérant, sautillant, sans doute cabot,mais ce n'est pas pire que ses confrères qui singent une hypothétique introspection dans les cintres de la salle de concert.Ce CD est tout simplement une formidable réussite qui unit la fraicheur à la fois tonique et subtile du pianiste au sublime Berliner Ph. dont les vents sont exceptionnels. Je n'avais que M.Argerich pour Prokofiev et G.Anda pour Bartok, je les apprécie toujours mais j'ai vraiment découvert de nouveaux sons avec ce nouvel enregistrement.
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le 23 février 2014
La dernière fois que j'ai eu la nausée avec Lang Lang, c'est en le voyant massacrer le precipitato de la 7ème sonate de Prokofiev. Les interprétations ne servent qu'un seul but : lui même, au service d'un marketing puissant.
J'ai écouté à l'aveugle son dernier cd, le 3ème de Prokofiev sur France Musique, où les critiques étaient unanimes pour le saluer…. Je pense qu'il manque chez Lang Lang la qualité essentielle chez un pianiste : le phrasé. C'est encore plus frappant dans Chopin. Lang Lang découpe, construit son analyse dans le seul but de créer chez l'auditeur une émotion factice. Le problème ? Et bien cela fonctionne….
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le 23 janvier 2014
A l'écoute, même sans les voir jouer, on ressent un véritable dialogue entre Lang Lang et Simon Rattle. C'est de loin la meilleure version du concerto No 3. Meilleure que Graffman/Szell, Martha Argerich/Riccardo Chailly, etc... pour ne citer que les plus connues.
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le 24 février 2014
mon avis est purement subjectif.je l'ai choisi apres avoir ecouter , la tribune des critiques de disques de france musique, c'est tres beau , .tres bon achat..
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Oui, oui, on a compris, on peut le redire à la puissance reredire, Lang Lang est absolument insupportable à voir jouer, toujours au pinacle minaudant du plus insupportablement ridicule histrionnisme narcissique (encore que, ces temps-ci, il se modère un peu et après l'un de ses concerts, il faut avoir vu en vidéo le grand Fou Ts'ong lui-même lui conseiller de prendre garde à arrêter tout ce cinetoche dans son propre intérêt...).

Mais ce n'est pas le premier de son enregistrement dont je dirai qu'il faut oublier ça à la simple écoute. Car au-delà de l'hystérie anti Lang Lang la plus butée comme j'en vois encore ici un témoignage (d'un commentateur caractériel il est vrai ordinairement d'une agressivité maladive, allant parfois jusqu'à une vulgarité proche de l'ordurier, j'en ai été moi-même la cible...), je suis certain à 100% qu'en écoute aveugle, personne ne critiquerait le jeu ici parfait du pianiste, totalement dépourvu d'affèterie, sans deviner de qui il s'agit.

Ce qui fait que ma grosse déception pour moi, ce n'est pas lui mais Rattle et son orchestre, pas assez incisif, et manquant même totalement de mordant dans cette musique (je veux dire, aussi bien Prokofiev que Bartok, avec quand même un mieux pour ce dernier). Oh, bien sûr, il y a tout le confort moderne : du cinq-étoiles-vu-à-la-télé-concert-de-prestique-recommandé-par-Eve-Ruggieri (vous savez, celle qui nous a sorti concernant les Jeux d'eau de Ravel : il fallait être un pianiste très virtuose pour écrire d'aussi larges bécarres, hihi). Mais, prenons tenez! le Prokofiev, tout est lisse et indifférent, avec un premier mouvement sans verve canaille, un second qui s'enlise, un troisième sans aucun souffle à la fin. Bref, eh oui, on a tout gâché dans la prestation de l'excellent pianiste.

Pianiste que j'aimerais bien entendre un de ces quatre, accompagné de façon autrement plus vivante et inspirée, dans le trop négligé (par rapport aux 4 et 5ème), mais magnifique, formidablement titanesque deuxième concerto de Prokofiev, d'ailleurs personnellement mon préféré. Et qui ici finalement, ô grande surprise, ne semble pas avoir trouvé accompagnateur à sa mesure, et non l'inverse! Et qui fait ainsi ce qu'il peut donc de très bien (pour attirer Rattle sur le terrain qui sied) dans l'envoûtant, le fascinant deuxième mouvement du Bartok (dont j'avais découvert l'oeuvre concernante à l'époque du grand Geza Anda, ça ne nous rajeunit pas...).
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le 29 décembre 2013
Belle interprétation de Lang Lang et direction d'orchestre de Simon Rattle mais prise de son et mixage décevant. Vraiment dommage!
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le 15 octobre 2013
... Les singes de boutiques, cela va de soi! Toute la bande d'admirateurs de ce guignol - Lang Lang - du piano devraient jeter une oreille sur les grands pianistes du XXème siècle, S. Richter, S. François, W. Backhaus, G. Gould, Gieseking, L. Berman... Ils seraient, surpris, de voir que l'on peut jouer sans sauter comme un pantin sur le tabouret, grimacer, s'agiter pour mieux exprimer ce qui l'habite devant une partition! Tout cela est du cirque et beaucoup de ventes à l'éditeur. Tout près de nous, un jeune pianiste allemand - Martin Helmchen - admirable de discrétion, un talent fou qui n'a aucun succès en France. Un certain public imbécile a besoin de déballages vulgaires. Avec "le" Lang Lang en question, ils sont servis au-delà de leurs espérances.
Ogden
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