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Un Winterreise réunissant, en concert à Salzbourg le 23 août 1978, Dietrich Fischer-Dieskau et Maurizio Pollini? J'ai cru rêver en découvrant l'existence de ce disque!

Puis est venu le temps de l'écoute.

J'ai d'abord été déçu par la prise de son, très correcte certes, mais assez grise, plutôt pâle, un peu dure parfois et manquant de timbre. Aucune jouissance purement sonore: il faut se concentrer sur l'interprétation.

Et là, c'est vraiment remarquable. Ascèse, sobriété, intensité. Quand Fischer-Dieskau change de pianiste, ce n'est pas pour tromper la routine ou pour décorer: c'est pour s'inspirer et se nourrir de son univers, c'est pour le laisser ouvrir de nouvelles voies dans l'interprétation. Et ici, à l'évidence, il se glisse avec bonheur (lui, à qui il arrive d'être un peu emphatique, de surjouer ce qui ne demande qu'à être chanté) dans l'extraordinaire épure proposée par Pollini. Car on reconnaît sans peine le jeu du Pollini des années 70: clair, décanté, magnifiquement habité par une grande tension interne. Et puis il y a ces silences propres au concert entre certains lieder: brefs moments pendant lesquels les deux artistes et le public (parfois audible) reprennent leur souffle. L'interprétation n'est pas un tout bien bouclé, revu et corrigé en studio: elle se fait et s'invente sous nos oreilles.

Vision unique. Moment unique. Collaboration unique et jamais recommencée.

Serais-je simplement dupé par le prestige des interprètes? Je me suis posé la question, mais je crois que la réponse est non: l'émotion spécifique provoquée par cet enregistrement est bien réelle. Écoutez, par exemple, la fin de la 1ère partie (Einsamkeit) ou celle de la 2ème partie (Der Leiermann) et vous comprendrez vers quels sommets de dépouillement ces artistes nous entraînent.

Je possède bien des Winterreise, dont ceux que Dieskau a enregistrés par la suite avec d'autres grands solistes (Barenboim en 1979, Brendel en 1985, Perahia en 1990), mais celui-ci me semble, si l'on fait abstraction de la modeste qualité du son, particulièrement admirable.
1515 commentaires|17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 mai 2014
Interprétation puissante et rigoureuse, mais l'intensité du pianiste conduit souvent,et de façon surprenante, le grand DFD à forcer…voire à détonner! -sans doute la rançon de cette vision hallucinée, très impressionnante.
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le 20 novembre 2013
Ce Winterreise présente une affiche plutôt rare et inattendue, Pollini ne faisant pas partie des accompagnateurs habituels de Fischer-Dieskau. Et cette affiche tient en partie ses promesses, puisque cet enregistrement est plutôt singulier dans la pléthorique discographie des Winterreise de Fischer-Dieskau.

Pollini est à cette époque encore très objectivisant (sa métamorphose des années 2000 a été à la fois surprenante et très réussie), le piano est donc très droit, avec un son peu travaillé et un certain manque de galbe des lignes. Autant j'aime assez les sonates enregistrées par Pollini, autant ici je trouve que cette raideur dessert le propos. Pollini est ascétique de bout en bout, sur l'ensemble du cycle cela peut-être quelque peu étouffant.

Fischer-Dieskau est très différent de ses enregistrements les plus diffusés, finie la douceur infinie de ses premiers enregistrements, la perfection de la ligne de ses enregistrements avec Moore. Ici tout est beaucoup plus sophistiqué, la ligne est très (trop) travaillée, et ce que la voix gagne en variété de couleur, elle le perd aussi irrémédiablement en beauté de timbre. Le ton est très expressif, ce qui fonctionne dans Die Krähe par exemple où l'interprète est d'une méchanceté rare, mais on ne trouve jamais la consolation infinie que Fischer-Dieskau nous apportait dans les années 50.
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Oui, très bien... malgré l'interprétation un peu sèche et froide de Pollini (les notes, rien que les notes...) et la perfection vocale de Fischer-Diskau, perfection qui confine à la froideur. c'est vocalement superbe mais il me manque un brin d'âme. Je veux dire que, et je n'engage que moi, tout passe par la tête, est réfléchi et qu'il manque le cri du coeur de Schubert.
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le 10 avril 2014
c'était un cadeau alors je ne puis rien vous dire mais je sais que ma compagne qui a comparé soigneusement les deux Winterreise de Schubert ne parlait plus du tout pendant l'audition
22 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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