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Surgical Steel - Edition limitée
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9 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
100 PREMIERS RÉVISEURSle 16 septembre 2013
Carcass ! Le grand Carcass est de retour après dix-sept années d'absence. Le Carcass qui a inspiré la plupart des groupes de la mouvance mélodeath avec son incontournable "Heartwork". Le Carcass qui a contribué à développer le Grind Death avec ses premiers albums. Un Carcass qui tira sa révérence en 1996, après un "Swansong" qui voyait le groupe évoluer vers un Death aux influences seventies.

Aujourd'hui, Carcass, c'est Bill Steer et Jeff Walker. Ken Owen ne fait plus partie de l'aventure, le pauvre ayant été victime d'une hémorragie cérébrale. Il est remplacé par Daniel Wilding, batteur d'un groupe de Death Grind de Bristol. Michael Amott ne fait malheureusement pas partie non plus de cette reformation, étant déjà bien pris par les emplois du temps de Arch Enemy et Spiritual Beggars. C'est un certain Ben Ash qui officie à la seconde guitare.

"Surgical Steel" (avec son artwork qui rappelle fortement celui du EP "Tools Of The Trade", sorti pour promouvoir la fameuse tournée Gods Of Grind de 1992 en compagnie de Entombed, Cathedral et Confessor) semble revenir sur le terrain des thèmes gores, un peu délaissés sur les deux derniers albums en date. Il n'y a qu'à regarder les titres de l'album pour sentir ce léger parfum de salle d'opération, de chairs disséquées et de viande froide. Au niveau musical, comme Carcass a finalement connu plusieurs périodes et plusieurs styles, il était intéressant de voir sur quel terrain ce Carcass 2013 allait jouer. Et de nouveau, comme la pochette le laissait suggérer (un croisement des outils de "Tools Of The Trade" et du côté froid de celle d'"Heartwork"), on se retrouve grosso modo vingt ans en arrière, entre cet EP et le fameux "Heartwork". Enfin, vu le succès rencontré par cet album, il n'est pas si surprenant que le groupe tente aujourd'hui de reprendre les choses où il les avaient laissées à ce moment-là de sa carrière.
Le hic est que, si à l'époque de la sortie de "Heartwork", Carcass était un vrai pionnier, aujourd'hui, ce style est totalement encombré. Donc revenir oui, mais il faut tout de même le faire bien, pour marquer le coup. Autant d'années d'absence, même pour un groupe culte, ça compte.
Eh bien de ce côté, je ne vais pas laisser planer le moindre doute : c'est un retour en forme auquel nous assistons ici. Carcass is back et veut montrer à tous que le boss est de retour !

Dès l'intro intitulée "1985" (année de formation du groupe, je suppose qu'il y a un lien), aux guitares hyper mélodiques, on sent que le combo n'est pas revenu à son stade death grindeux. Avec "Thrasher's Abbatoir", le doute n'est plus permis : Carcass a effacé de ses tablettes l'album "Swansong" et reprend où les choses se sont arrêtées avec "Heartwork". Peut-être même un peu avant car ce premier titre d'une minute cinquante rappelle les débuts du groupe par sa durée. En revanche, dès "Cadaver Pouch Conveyor System", on retrouve l'ambiance "Heartwork", ce mélange de rythmiques qui atomisent tout sur leur passage, de guitares tour à tour bien agressives ou mélodiques et la voix d'écorché de Jeff Walker qui n'a vraiment rien perdu de sa rage. Et la vache, que ça fait du bien ! C'est là qu'on se rend compte que l'absence de ce groupe a pesé lourd car en un seul album, il renvoie presque tout le monde aux études. C'est quoi un riff Death mélo qui démonte tout ? Réponse sur cet album. C'est comment des solos bien classieux dans un style extrême ? Réponse ici ("A Congealed Clot Of Blood", "Noncompliance"...). C'est quoi un chant haineux à souhait ? Ecoutez donc la performance de Walker.
Que ce soit "The Granulating Dark Satanic Mills" avec ses guitares Maideniennes, "316 L Grade Surgical Steel" et ses harmonies jouissives, la subtilité d'un "Mount Of Execution" avec encore une fois des influences heavy au niveau des grattes, Carcass démontre avec classe tout son savoir-faire mélodique sans pour autant rogner sur la puissance dévastatrice de son Death Metal ("Captive Bolt Pistol", "The Master Butcher's Apron"). Ash n'a pas grand chose à envier à Amott et son jeu complète parfaitement celui de Steer pour que l'on retrouve cette harmonie particulière entre les deux guitares, rappelant parfois ("Cadaver Pouch Conveyor System", "Mount Of Execution") l'époque bénie des échanges Friedman / Mustaine chez Megadeth.
Faisons simple : Carcass nous a tout simplement sorti l'album parfait pour son retour. Putain, je suis en train de me dire qu'il est meilleur que le cultissime "Heartwork" ! La vache...
18 / 20

Retrouvez cette chronique dans son intégralité sur le webzine "auxportesdumetal.com"
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Pionniers du grindcore mais aussi du melodic death metal (un grand écart validé par une quête de nouveauté et d'expérimenta-tions pour certains, une inadmissible compromission marchande pour d'autres), Carcass annonce enfin son grand retour discographique 5 années après celui sur scène... On a failli attendre !

De l'ultime line-up avant le hiatus, le bien nommé Swansong en 1996, restent Jeff Walker et Bill Steer, indéboulonnables forces vives du trio/quatuor (ça varie...). Retiré des bidons suite à de gros pépins de santé, leur talentueux batteur, Ken Owen, n'a fait qu'une fugitive apparition pour poser quelques vocaux, et sans doute aussi adouber ce nouveau Carcass et son remplaçant, Daniel Wilding (Heaven Shall Burn,Aborted, etc.) et ainsi faire taire toute rumeur, la classe.

Musicalement, Surgical Steel est exactement ce que tous ceux qui apprécient Carcass attendaient sans même savoir qu'ils l'attendaient : un album somme où se déroulent tous les acquis d'une formation ô combien influente et respectée. Des débuts "toutes griffes dehors", il reste quelque fulgurantes et brutales cavalcades (Thrasher's Abattoir, Unfit for Human Consumption), de la suite plus nuancée et mélodique on retrouve avec bonheur ces hooks de guitare accrocheurs (316L Grade Surgical Steel), ainsi qu'une capacité à composer des chansons pas banales, structurellement ou mélodiquement (Cadaver Pouch Conveyor System, Mount of Execution ou le doomesque A Congealed Clot of Blood). C'est, qui plus est, un album sans temps mort, sans titre faible, expertement construit pour ne jamais lasser qui, d'une intro mélodique à un magistral final prog-death (si on ne compte pas le bonus de l'édition deluxe, le tapageur Intensive Battery Brooding), nous entraîne dans toutes les nuances et les dérivés de leur art... Sans jamais y perdre en cohérence !

Et si en examinant les titres vous vous dites qu'on a ici affaire à une bête histoire de boyaux répandus, sachez que, végétariens et fervents défenseurs de la cause animale, les anglais ont de toutes autres préoccupations que la plupart de leurs condisciples... Un peu à la manière d'un Napalm Death profondément anarcho-punk, ils ont une bataille qu'ils livrent avec des textes intelligents (et leurs diverses implications à titre privé). En ceci aussi, Carcass continue de sortir du lot, et même s'ils ne sont plus seuls dans le domaine (Cattle Decapitation, autre formation végé-death), ils sont indéniablement les meilleurs grâce à la fine plume de Jeff Walker.

On conclura en n'oubliant pas l'impeccable travail de mise en son de Colin Richardson (producteur) et Andy Sneap (ingé son), par leurs talents, mettant parfaitement en valeur toutes les nuances du groupe, ils ont constitué le parfait écrin pour le death multiple de Carcass qui, pour le coup, n'a jamais aussi bien sonné.

En 2013, Surgical Steel est la suite logique des aventures de Carcass, la continuation d'un death metal qui transcende les barrières du genre et qui, à la condition expresse que vous arriviez à supporter les vocalises "borborygmesques", a le potentiel pour plaire à tous les amateurs de metal... Et de bonne musique, bien construite et excellemment exécutée, tout court. Et un vrai retour en force évidemment, égalant presque leur épatants classiques passé, c'est dire la qualité du machin !

Jeff Walker - bass, vocals
Daniel Wilding - drums
Bill Steer - guitars, vocals
Ben Ash - guitars (tour only)
&
Ken Owen - guest backing vocals
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le 19 août 2015
Pour être concis, je dirais :

OUI cet album reprend bien là ou l'Heartwork s'était terminé
OUI cet album reprend bien le même recette des guitare mélodique et du chant éraillé si particulier à Carcass
NON cet album n'apporte pas nouveauté en dehors d'une batterie un tantinet plus technique
NON ce skud ne tournera pas autant dans votre platine que l'Heartwork car l'effet de surprise n'est plus là

Mais les fans nostalgiques comme moi s'y retrouverons tout de même !
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le 22 juin 2015
Carcass est de retour. Dans cette album il n'y a que du bon death de Carcass.
à la hauteur de Heartwork. A écouter sans restriction .
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le 18 septembre 2013
Enfin !
17 ans que j'attendais ce retour.
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'y a pas de quoi être déçu. Même si ce n'est plus que la moitié du Carcass des 90ies (Walker et Steer), cette album respire la classe : du death mélodique avec des rythmiques en béton et des soli empruntés au bon heavy des 80ies.
Carcass a ici pris le meilleur de son grind des début pour le mélanger aux rythmique d'Heartwork et à la mélodicité de Swansong.

Un tout grand album de cette année 2013
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le 29 octobre 2013
un peu déçu après 20 ans d'attente et surtout les avoir vu en chair et en os au HELLFEST, j'en ai presque pleurer moi qui les écoute depuis 1989. J'espère que cet album amènera un autre plus abouti. retour à necrotism ou heartwork, ce qui a fait leur réputation. Mais cet album est quand même bon !!! go l'acheter
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le 28 octobre 2013
après tant d'années d'attente, ils sont de retour !!

Loin d'etre novateur, cet album reste cependant une nécessité d'achat ne serait ce que pour les grognements de Jeff.
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le 26 septembre 2013
l'impatience d'il y a 20 ans quand j'attendais la sortie d'un album; c'est l'effet que m'a fait l'annonce de la sortie d'un nouveau carcass. Il est arrivé ce matin, a l'heure du pti dej. comme a l'epoque, avec le cafe, un cd dans la platine pour se mettre la patate pour la journée. bin quelle patate!!! on sait pourquoi carcass n'existait plus mais je l'ai toujours regretté. d'autant plus ce matin! la musique : une bonne boucherie comme à l'epoque, peu de mid tempo,trash-death et des blasts de cinglés.pleins de bonnes idees dans les compos, un son enorme. la voix a pas change, la guitare tronçonne,les solos cisaillent,la batterie fracasse.fan d'heartwork, achetez les yeux fermés.l'edition limitee en digipack est superbe.j'ai pris un coup de jeune ce matin.
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1 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 octobre 2013
excellent, maitrisé, puissant...j'adore !!!!! très bon achat . az az e ez aze aze e zaea aze e za z
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