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4,2 sur 5 étoiles33
4,2 sur 5 étoiles
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Longtemps que je n'avais pas réécouté mon Nirvana préféré. Que ça fait du bien. Pourquoi In Utero surpasse allégrement Nevermind ? Parce qu'il est plus varié et cependant plus cohérent. Nevermind aligne les titres comme des tubes, mais attention hein, de bons tubes (On A Plain, c'est du sérieux), alors que In Utero creuse, cherche, tente de rassembler les Melvins et Robert Johnson, les Beatles et Sonic Youth. En voilà un vrai album : un début, un milieu, une fin, des moments forts, des moments calmes, sous une seule volonté : tout donner.

Le choix de Steve Albini à la production se montre payant. Qui d'autre aurait pu capter l'énergie de ces trois punks ? En laissant les pics, les trucs qui dépassent, au lieu de les lisser, il offre à Cobain le son dont Nirvana avait besoin pour cotôyer ses modèles. Paradoxalement, on trouve du violoncelle, judicieusement placé lui aussi : il supporte All Apologies tout en ajoutant à la discorde des paroles.

J'aurai aimé un autre album après celui-là. Sûr qu'il aurait poussé l'expérimentation. Sûr qu'il aurait invité Beck et Thurston Moore, pour enregistrer des cassettes en train de fondre, tout en jouant sur une note, comme lui aurait soufflé Brian Eno, tandis que Buzz Osbourne aurait joué du larsen : de la guitare sans les mains. Il se serait appelé De Profundiis. Il aurait libéré le chanteur, assagi le batteur, il aurait été violemment rejeté par nombres de journaux, il aurait fait soulever l'enthousiasme d'autres publications. Il manque un album, au moins un.
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le 6 octobre 2003
Cobain disait que ce disque aurait du sortir avant "Nevermind", que la progression aurait été (médiatiquement au moins) plus linéaire. Malheureusement pour lui, on sait que ce ne fut pas le cas...
Mais pour autant, même si ce disque est moins spontanément accessible que "Nevermind", il n'en reste pas moins un grand disque, à mon sens le plus représentatif de ce qu'était Nirvana.
Steve Albini signe une production rêche, dépouillée mais qui capte admirablement le son incroyable que ces trois mecs avaient su créer.
Les chansons sont toutes magnifiques ("Pennyroyal Tea", "All Apologies",...), voire prodigieuses ("Milk It", "Tourette's", "Rape Me"), pleine de retenue ou d'explosion sonore. Comme le disait un critique de l'époque, ce qu'elles ont de miraculeux c'est d'"avoir une mélodie boxée dans les cordes, maltraitée, malmenée mais qui tient toujours debout".
Et puis (et peut-être surtout), il y a cette voix incroyable de Cobain, magnifiée encore par la prise de son d'Albini. Une voix où le pathos le dispute à la colère, où la rage et le désespoir se mêlent intimement, comme jamais peut-être avant et après non plus...
Ce disque est sorti il y a 10 ans maintenant, mais quand j'écoute "Milk It", ça me fait toujours autant froid dans le dos.
11 commentaire|22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Attendu après le succès de Nevermind, fatigué par cet excès dans le succès, en plein doute sur son métier et complètement sous l'emprise des drogues, Nirvana est rentré en studio afin de montrer au monde entier la face réelle du groupe. Malgré la pression énorme, Nirvana délivre les hits mais affiche une noirceur réelle qui n'était pas aussi prégnante sur Nevermind. On sent la fureur et la rage poindre à tous les étages afin de clôturer par un superbe "All Apologies" que certains percevront, à tort ou à raison, comme une forme de testament...
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le 5 décembre 2007
« In Utero » est l'album de Nirvana qui rassemble probablement toutes les qualités qui nous ont amenées à aimer le groupe de Seattle.
Tout d'abord « In Utero » renoue avec le côté viscéral du rock (et qui nous ramène à « Bleach ») grâce à une production remarquable (le désormais célèbre Steve Albini aux manettes) qui réussit à faire sonner Nirvana exactement comme en live : rageur, hargneux, puissant. La batterie sonne encore plus comme un fracas de tonnerre, le son crade des guitares se fait encore plus tranchant que pour « In Bloom », et les textes sont encore plus affligés (il est question d'anatomie, de chair, de famille éclatée, de viol - enfin, d'anti-viol...).
Puis « In Utero » contient ces fameux titres pop (si caractéristiques au fantastique « Nevermind ») dont le son (on y revient encore) a sans doute un peu mieux vieilli que son prédecesseur (« Rape Me » en tête). On ne dit jamais assez que la plupart des compositions de Kurt avaient une structure plutôt pop et que Nirvana avait finalement plus de similitudes avec les Beatles qu'avec Bush ou Soundgarden (bon, et ceux qui les comparaient à l'époque avec les Guns'n'Roses n'avaient définitivement rien compris...).
Et enfin, il ya quelques ballades sublimes, comme au bon vieux temps de « Polly » et « Something In The Way » (« Dumb », « All Apologies »), où la voix d'angelot fragile de Kurt prend toute sa dimension : une voix d'écorché vif trop sensible, aux épaules trop frêles.
Bon, en somme, les mêmes qualités que pour Nevermind ? Pas tout à fait. Il ressort de ce disque, certainement dû à ce que tout le monde sait déjà (un Kurt Cobain incapable d'intégrer le succès énorme de Nevermind, en pleine dépression, et accro à l'héroïne), à la fois une liberté et une sincérité plus évidentes et plus émouvantes que pour Nevermind. « In Utero » est dénué d'artifices, mais il prend aux tripes. C'est à tout le corps que l'album s'adresse. Même les défouloirs du disque (le fabuleux « Tourette's » !) ont ce supplément de sincérité, de mise à nu, qui élevent Nirvana au-dessus de pas mal de ses congénères de l'époque.
Et puis, il y a ce titre incroyable « Heart-Shaped Box » (dont le clip - aux accents macabres - colle tellement bien au propos et à l'atmosphère du titre, et contient des images tellement saisissantes qu'on s'en souvient encore) qui reste à mes yeux la quintessence de la musique de Kurt : cru, âpre, saignant, mais tellement sincère et déchirant...
Alors bien sûr, les détracteurs s'attaqueront aux limites techniques et musicales du groupe : « Nirvana ? Ils savent jouer trois accords ! ». Et pourtant, beaucoup d'oreilles musicales averties encensent Nirvana.
Charmer avec aussi peu de technique relève soit de la magie, soit du talent. Tout dépend de votre niveau de mysticisme.
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le 1 mars 2003
Sorti en 1993 ce 3e album de Nirvana (et oui je ne considère pas
Incesticide comme un album mais juste comme une compilation, il
aurait du d'ailleurs s'appeler 'Cash Cow' soit Vache à Lait ce
qui montre bien le but recherché) etait à l'epoque très attendu.
Je me rapelle encore avec mes camarades d'école les discussions
dans les vestiaires sur ce qu'allait donner cet album, et c'est
donc pour cela que le jour de sa sortie je suis allé l'acheter.
Et là quelle ne fut pas ma surprise, le style avait fortement
evolué, passant d'un rock agressif à un rock beaucoup plus doux
et aux paroles torturées, une evolution qui ne pouvait que laisser
presager ce qui allait se passer quelques mois plus tard, au point
meme que K.Cobain souhaitait appeler l'album 'I Hate Myself and
I Want to Die' mais Geffen s'y est opposé, pensant que c'etait
de mauvais gout.
Si vous aimez les ambiances un peu 'gothiques', noires ou encore
morbides, vous y trouverez votre compte, avec comme highlight des
titres commes Heart Shaped Box, Penny Royal Tea ou Scentless
Apprentice mais il y a aussi quelques morceaux d'une puissance
impressionnante, comme Milk It ou tourette's qui restent dans le
genre 'Nevermind' tout en etant beaucoup plus appliquées.
Beaucoup de gens vous diront que cet album est décevant, mais ne
les ecoutez pas, jugez de vous meme, ne vous arretez pas a des
gens qui ne sont pas objectifs dans leurs propos.
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le 18 juin 2001
Déroutant pour celui qui ne connait au départ que Nevermind,In Utero lui est sur la longueur supérieur. Il faut un certain temps d'adaptation pour comprendre la direction prise par Kurt Cobain, Chris Novoselic et Dave Grohl. Finis les sons grunge lourd , place au dépouillé. A retenir les splendides "Heart Shaped Box", "Dumb", "Milk it".
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le 15 janvier 2003
Un album différent de Nevermind mais tout aussi agréable à écouter, à reécouter et encore écouter. De "Heart-shaped box" à "Serve the servants", de "Pennyroyal Tea" à "All apologies", on ne s'en lasse vraiment pas. Cet album est une suite inesperée de l'excellentissime Nevermind, et il est malheureusement le dernier de la bande à Cobain. Un must en la matière.
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le 10 août 2005
Nevermind fut un succès mondial, mais vastement critiqué par la scène indépendante. In Utero est lui sans conteste un succès critique. Le grunge prend ici tout son sens dans un album "tellement bon qu'il ne se vendra pas" d'après certains. Abrasif, dépouillé, cet album produit par Steve Albini n'en est pas moins un chef d'oeuvre digne d'être possédé.
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le 1 mai 2013
Ma fille attendait ce cd avec impatience , elle adore ce groupe . La musique et le son sont correctes . merci
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le 27 février 2014
Cette réédition 45tr est très aboutie sur le plan sonore, le rendu est puissant et toujours lisible, jamais agressif, on peut pousser loin le volume sans fatigue auditive (si l'ensemble lecteur suit). C'est vraiment de haut niveau. La pochette est plutôt belle mais la page intérieure qui présente la photo à l'origine au dos du CD est totalement recouverte par des photos du groupe, alors qu'on aurait pu admirer en détail ce travail curieux. Comme pour les autres rééditions "20th anniversary", il n'y a pas beaucoup d'efforts de présentation et documentation. Heureusement que la partie audio a échappé au marketing... Le 3ème vinyle "bonus" est plutôt intéressant, bien plus que ceux de l'édition de Nevermind. A posséder pour le mastering d'exception de cet album.
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