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Les courtisans de l’esprit californien de la période fin 60/début 70 peuvent se passer le mot : le cœur de Laurel Canyon bat toujours. J’en ai été le témoin par la grâce de Jonathan Wilson dont Fanfare (2013) est un deuxième essai consécutif superbement transformé, après le déjà convaincant folk psychédélique Gentle Spirit de 2011.

Le californien d’adoption, bercé trop près d’un mur sur lequel l’aréopage de la Côte, représenté par les Crosby Stills Nash & Young, Joni Mitchell, Zappa ou Jackson Browne a déposé ses plus belles pages ainsi que forgé le statut de légende qui les accompagnera jusqu’à leur dernière demeure, perpétue l’œuvre initiée par les Anciens. Dans le même élan, Jonathan Wilson redynamise cette scène musicale au passé huppé.

Mieux, l’essentiel de l’aristocratie encore debout des lieux répond présent à son appel et contribue sur Fanfare. Il y a là David Crosby, Graham Nash et Jackson Browne, les plus prestigieux de cette place, ainsi que la vieille génération symbolisée par Mike Campbell et Benmont Tench (Tom Petty & The Heartbreakers) et la filiation composée des Josh Tillman, alias Father John Misty, Patrick Sansone (Wilco) et Taylor Goldsmith (Dawes). Une chose est sûre, à l’évocation de ce parterre étoilé, Wilson s’est entouré du gratin des harmonies vocales. Crosby, Nash et Browne, quel artiste ne rêve pas d’avoir à ses côtés ce trio vocal soyeux et venu de nulle part, pour assurer les wouh wouh, les mmmhhh ou les lalala ?

Multi instrumentiste de grand talent (guitares, piano, batterie, basse…), ce natif de Forest City (Caroline du Nord) et ancien musicien de session décortique ici un délicieux chapelet folk enluminé de psychédélisme que les adorateurs de l’école CSN vont se faire fort, à défaut de le posséder (ce dont je doute), d’en assurer la plus belle des promos.

Fanfare est une œuvre ambigüe qui s’écoute en boucle tant elle est captivante, voire, par phases, qui peut s’avérer déroutante et complexe. Il vous en faudra squatter conséquemment la platine pour appréhender complètement un disque finalement très cohérent qui réfère à l’âge d’or du rock pastoral californien et aux sonorités floydiennes (Fanfare, Love strong). Love To Love va même jusqu’à prendre un timbre dylanesque tandis que Fazon a des notes jazzy assez marquées.

Celui qui incarne le renouveau de Laurel Canyon a pour arguments en sa faveur une musique douce et apaisante, une écriture colorée et ludique qui panse les cicatrices difficiles à se refermer auréolée de jolies mélodies. En y souscrivant, vous en prenez pour quasiment 80 minutes récréatives qui replongent dans un passé musical magique et qui marchent sur les traces de ceux à qui il témoigne d’une grande reconnaissance, d’un profond respect. Jonathan Wilson réussit le tour de force de ressusciter une forte envie de replonger goulument dans l’univers des Maîtres de Laurel Canyon. Il y a sa place. Grâce à lui, l’échiquier cher à Los Angeles ne prend pas une ride. On ne peut que lui souhaiter désormais d’y briller aussi fort que les stars de ces lieux : 4,5/5 (PLO54)
22 commentaires|11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 19 octobre 2013
On se souvient sans doute de Gentle Spirit, le premier album de Jonathan Wilson, qui avait marqué les esprits grâce à ses qualités mélodiques, ses atmosphères planantes et pour tout dire assez magiques, inspirées de l’americana et du psychédélisme des années 70.

Voici donc un second album, Fanfare, dans lequel on retrouve toutes les qualités du premier, même si les mélodies se font peut-être parfois un peu moins accrocheuses, et l’ambiance générale un peu moins magique. Néanmoins, le chanteur, guitariste et multi-instrumentiste n’a pas voulu se contenter de reproduire les mêmes recettes. On retrouve bien sûr, dans cette nouvelle galette, longue une fois encore de plus de 78 minutes, des titres qui rappellent Neil Young ou Crosby, Still and Nash (Her Hair is Growing Long, Cecil Taylor ou le pastoral Desert Trip), on retrouve également ce son de guitare d’inspiration floydienne qui agrémente de solos superbes des titres à la douceur nostalgique, comme dans le superbe Lovestrong où l’on croirait assister à la rencontre d’Elliott Smith et de David Gilmour sur l’album Animals des Pink Floyd.

Mais Jonathan Wilson a aussi renouvelé son inspiration avec des titres plus gais et plus sautillants comme Futur Vision, ou encore Love to Love sur lequel le chant se fait moins velouté et aérien pour prendre des accents à la Bob Dylan (dans la même fibre, Moses Pain). Ailleurs, ce sont des titres au contraire un peu plus agressifs et plus rythmés qui semblent faire un petit clin d’œil à Santana (les solos de Dear Friend, New Mexico). De nouveaux instruments font leur apparition, des instruments à vent tout particulièrement, ici un saxophone (Fanfare), là une flûte (New Mexico). On écoutera avec surprise et intérêt l’intro aux saxophones très jazzy de Fazon, le titre se poursuivant dans une ambiance fusion.

L’album se ferme, à la suite de Lovestrong, sur All the Way Down, une ballade où la douceur et le mystère se mêlent sur des accords répétitifs de guitare acoustique et de piano.

Un très bon deuxième album où Jonathan nous fait à nouveau la démonstration de son immense talent, en espérant que beaucoup d’autres suivront.
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50 PREMIERS REVISEURSle 27 novembre 2013
Avant de parler de l'aspect purement musical du très bel album de Mr Wilson, j'aimerais commencer par saluer son "son".
Ce disque déborde de chaleur, les guitares regorgent d'harmoniques, les pianos sont de bois et de métal, quant aux percussions elles sont subtiles et délicates.
Car Jonathan Wilson, avant même d'être un chanteur compositeur multi-instrumentiste de talent, est aussi un producteur/ingénieur du son génial.
Et si Fanfare sonne comme un disque des années 70 (la perfection numérique en plus), ce n'est pas un hasard. Le gaillard s'est entouré de micros vintages, d'amplis à lampes et de gadgets surannés pour nous faire repartir "là-bas", du côté de ce Laurel Canyon qui a fait fantasmer tous les amoureux de la West Coast de jadis.
Après un premier album éthéré à la limite du planant (Gentle Spirit), Wilson sort un disque plus sophistiqué et aussi, ce qui est louable, plus varié.
Fanfare s'ouvre sur le morceau éponyme, qui commence par un passage digne de Brian Wilson, avant que la voix de l'artiste arrive dans une ambiance feutrée qui évoque nettement David Gilmour, avant un solo de saxe pur Floyd 72. Ben oui, on est parti pour un grand voyage.
Deuxième morceau, Dear Friend, une valse enjouée sur fond de cordes évocatrice de McCartney, avant de partir dans un délire folk-rock seventies, avec solis de guitare à la Stills/Garcia.
Her Hair is Growing Long (!) est une balade acoustique sensuelle qui rappelle Gentle Spirit. La production est superbe.
Vient ensuite Love to Love, une balade country-rock avec guitare crunchy et orgue Hammond, pas très éloignée des Allmann de la grande époque.
Bon, je ne vais pas vous faire le tour complet du propriétaire.
Suffit de dire que chaque morceau est une perle, peaufinée avec soin par un artisan passionné.
Notez que si Wilson joue pratiquement de tous les instruments, il a quand même invité quelques copains pour agrémenter son oeuvre: David Crosby, Graham Nash, Jackson Browne, Benmont Tench et Mike Campbell. Excusez du peu.
Alors, me direz-vous, pourquoi ne pas accorder cinq étoiles à cet excellent disque, superbement enregistré et mixé, interprêté par des artistes de talent?
Hein? Hein?
Ben, tout simplement parce qu'il s'agit quand même avant tout d'un "exercice de style" qui mérite quatre étoiles et demi seulement. Il est certes bien fait, respectueux et honorable.N'empêche que Wilson est né en 74. Il n'a donc pas connu "de première main" l'univers qu'il célèbre comme s'il y était encore. Ce qui ne retire d'ailleurs rien à son talent.
Mais il faut bien distinguer parfois entre "création" et "recréation".
Aussi réussie que puisse être l'évocation.
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le 11 janvier 2014
Bon, on va pas y aller par 36 chemins:
il faut avoir cet album si on aime la bonne vieille zic old school des 70s.
un mélange heureux entre les floyds, crosby still nash, dylan et les beatles.
du pur bonheur sur galette.

que dire de plus... écoutez et vous comprendrez.
cet album fait oublier les soucis du quotidien, c'est du bonheur pur et simple.

NB: vous avez remarqué le clin d'oeil à "echoes" sur la seconde partie instrumentale de "love strong"?????
le genre de truc qui fait se hérisser les poils.
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le 31 octobre 2013
Je ne vais pas faire dans la dentelle et ma critique c'est un prix de gros pour les deux album : c'est tout bonnement magnifique :beau, inspiré,
la production est à tomber...........(pour ceux qui possède du bon matos......)

évidemment la lassitude viendra de la répétition comme pour les Porcupine Bidule, Pineanapple Truc, Dream chose, Flowers machin.......

mais pour l'instant on est au deuxième album...Alors on profite de cette bouffée d'air pur !!!!!
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le 4 août 2014
Merveilleux opus de Jonathan Wilson, fils caché et heureux dépositaire de l'héritage floydien, des Crosby Nash de la grande époque...

Chaque nouvelle écoute apporte son lot de petites découvertes sonores dans l'univers foisonnant de ce garçon : mon gros coup de coeur des vacances.
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le 19 juin 2014
ah oui, celui-là, au plus je l'écoute au plus je l'aime! le solo sur le 2e titre est époustouflant, et l'atmosphère qu'il arrive à recréer est sensas . mieux que le 1er album je trouve.
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le 27 novembre 2013
Même si je le situe un degré en dessous de"Gentle spirit", on retrouve l'ambiance et la chaleur de la voix de Jonathan Wilson et de ses mélodies sur certains plus jazzy.
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le 19 décembre 2015
fanfare et autres morceaux de john Wilson ,c'est formidable merci encore à RTL et Georges Lang pour cette découverte , musique en Or
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le 12 juillet 2014
Un superbe album! Tranquille et profond... De quoi traverser un peu le temps sans avoir l'impression de l'avoir perdu! Magnifique!
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