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4,2 sur 5 étoiles38
4,2 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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A Lisieux, Albert Quentin (Jean Gabin) attend sur un quai de gare, froid comme la mort, sa correspondance pour un petit village de Picardie où est enterré son père. Il entre, monolithique, dans une vieillesse funèbre. Fini, le Rêve, le grand Rêve de descendre le Yang-Tsé-Kiang comme il l'a tant de fois fait et imaginé.
Ce grand délire baroque s'était, une ultime fois, matérialisé une dernière fois en compagnie de Gabriel (Jean-Paul Belmondo) archange alcoolique, toréador des rues, venu chercher sa rédemption en venant arracher sa petite fille des griffes d'un triste pensionnat.
Ensemble, ils vont partager l'ultime quête, l'ultime charge contre les moulins à vent, l'ultime illusion de vivre une vie de héros. Ensemble, ils vont offrir à cette petite bourgade normande, aplatie sur elle-même, un feu d'artifice fantastique. Ensemble, ils croiront qu'on peut arrêter le temps, modifier les pesanteurs de la vie et s'offrir à satieté, au comptant, tout ce surplus d'exaltation qu'on se promettait d'avoir et qui vous file sous le nez juste comme ça, en catimini.
Ce film est magnifique de tristesse, de tendresse et de nostalgie. Il y a Gabin (quel acteur, bon Dieu, quel acteur), Belmondo, écorché à vif et fougueux comme un chat sauvage et aussi Suzanne Flon, toute de retenue, d'amour contenu, de tendre incompréhension (la scène ou Gabin l'engueule est des plus belles déclarations d'amour du cinéma français), Paul Frankeur, roublard, mesquin, rancunier et Noel Roquevert, formidable en commerçant déjanté.
"Un singe en hiver", une des plus belles réussites de Mr Verneuil.
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le 14 novembre 2013
(Blu-ray) Remasteriser, ça veut dire tirer une nouvelle copie qui servira d'original pour les supports vendus. Cela, ne donne aucune information sur l'original ou la qualité de la copie. Cela n'implique aucunement qu'il y ait eu une quelconque restauration. Ici, l'original devait venir d'une poubelle, ou les scanners devaient être mals réglés, ou l'opérateur devait avoir un problème de santé, ou... Si vous vous attendez à trouver ici une version comparable à la version restaurée de La grande illusion, vous ferez comme moi, vous pleurerez votre argent dépensé et vous retournerez à votre vieux DVD. Cette version est tout simplement une insulte à ce film, à ceux qui l'ont fait et à ceux qui l'ont aimé et s'attendaient à en profiter en qualité blu-ray.
55 commentaires|26 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 novembre 2004
Henri Verneuil, Michel Audiard, Jean Gabin, Jean-Paul Belmondo, Paul Frankeur, Suzanne Flon, Noël Roquevert... il n'en suffit pas plus pour faire un film d'une qualité remarquable
Henri VERNEUIL est un cinéaste d'exception qui a tourné avec des comédiens d'exception, un dialoguiste d'exception (Michel AUDIARD).
Les répliques, les coups de gueules de Jean Gabin font mouche. La fantaisie de Belmondo et les dialogues d'Audiard font le reste.
Bien entendu, la grande scène de la cuite finale avec nos deux Grands Ducs, l'Espagne, le Yiang Tsé Kiang, est un véritable feu d'artifice tant au sens propre qu'au figuré.
Je ne citerai pas les citations d'anthologie, il vous restera donc de les apprendre en regardant ce film exceptionnel.
Du très grand cinéma français.
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Ah ! Que j'aime ces vieux films français en noir et blanc fleurant bon l'après-guerre : les affiches de réclames peintes sur les murs, les engueulades alcoolisées dans les vieux troquets, les intérieurs des années 50, le sympathique vieillard au béret, le Picon-bière et j'en passe...

"Un singe en hiver" est ainsi baigné par cette ambiance de douce euphorie qui a suivi la Seconde Guerre Mondiale, dans laquelle jouent à merveille d'excellents acteurs. A commencer par le mythique Jean Gabin qui expose tous ses talents de comédien - il savait tout faire!- et qui forme un duo (d)étonnant avec le très jeune Belmondo. Un couple d'acteurs de deux générations différentes, tous deux des légendes du cinéma français, qui nous font un grandiose numéro d'acteurs, mis en valeur par des dialogues ciselés à la perfection par Michel Audiard. Pour preuve les expressions suivantes : "Si je buvais moins, je serais un autre homme. Et j'y tiens pas." ou alors "Si la connerie n'est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille." Impossible d'en faire une liste exhaustive tant elles sont légion.

De plus, on assiste à des scènes vraiment mémorables, notamment celle de la cuite entre Gabin et Belmondo ou celle du feu d'artifice final. Dans le genre rabelaisien "hénaurme", "Un singe en hiver" est très comparable de par sa qualité éblouissante, ses dialogues étincelants et ses acteurs qui crèvent l'écran, aux "Vieux de la Vieille" sorti deux ans plus tôt.

Ni couleur, ni flics, ni vroum vroum, ni cadavres. Mais un très grand moment de cinéma.
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le 17 novembre 2013
A ne pas acheter, la qualité est médiocre pour un blu-ray, à part le son mono d'origine qui est bon, le reste est à mettre au panier : plans flous, images granuleuses, c'est la honte! Restauration? Laissez moi rire! Gardez vos dvd en attendant une édition digne de ce nom
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le 6 avril 2014
J'ai acheté ce blu-ray, et je suis consterné. C'est une ARNAQUE. C'est EuropaCorp qui a publié le blu-ray. Merci Luc Besson !! Ce type aime le pognon, pas le cinéma. Je suis certain que Gaumont n'aurait jamais édité une telle trahison. D'ailleurs la trahison est confirmée avec le blu-ray du Président. Luc en verlan, ça donne quoi déjà ?
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le 22 mars 2011
Quelle merveille! Tout est parfait:le scenario tiré d'un livre de Blondin,les dialogues du génial Audiard ,les 2 rôles principaux dévolus à Gabin et Belmondo au mieux de leur forme, les rôles secondaires parfaitement exécutés par Suzanne Flon et Roquevert...Bref tout les ingrédients d'un grand film devenu culte. A voir et à revoir sans modération!!
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le 25 juillet 2013
J'ai acheté ce DVD non seulement pour les deux acteurs et la qualité des dialogues mais aussi pour Villerville sur la côte Normande qui n'a pas changé malgré toutes ces années.
Un bon moment à partager !
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le 9 octobre 2011
Il s'agit là d'un petit film qui a cependant l'allure d'un classique du fait de la rencontre des deux acteurs, l'un vieillissant et l'autre débutant. Mais le film a un autre intérêt car il est une image d'Epinal carte postale sur la France de 1961.

C'est le film de toutes les nostalgies. Dans le film le vieil homme ne rêve que de Chine qu'il a fait en fusilier marin dans les années 20 ou 30. Le petit jeune homme rêve d'amour à Madrid et en Espagne. Ils rêvent l'un comme l'autre de ces temps passés mais savent qu'ils ne mettront jamais plus les pieds dans un voyage inconnu, dans une aventure au-delà des frontières étroites de leur petit territoire, l'un la Normandie avec un voyage dans la Somme sur la tombe de son père en novembre, et l'autre Paris où il ramène sa fille Marie qu'il est venu chercher en Normandie.

Nostalgie pour ces deux hommes aussi car l'un a arrêté de boire après la Libération en 1945, et il va se laisser aller à une nuit d'ivresse en souvenir des nuits de Chine dont il rêve encore un peu de temps en temps. Et ce sera la fin, le début d'un hiver qui n'a qu'une fin, la fin, la vraie fin. L'autre dans sa dernière nuit d'ivresse qu'il imagine câline, car ramenant sa fille avec lui à Paris le temps des saouleries nocturnes est fini et bien fini : c'est la vie d'un bon père de famille qui l'attend.

Mais le film a une autre dimension, celle de la nostalgie de la France pour un temps de paix. Depuis 1939 le pays a été en guerre contre l'Allemagne, contre l'Indochine, contre l'Algérie, et en 1961 la France rêve de mettre fin à ces 22 ans de guerre et cela semble alors inéluctable. Ce film est la nostalgie suprême pour la paix domestique, l'enfermement dans le long hiver de la vie matrimoniale, familiale et sans le moindre écart, la moindre vague, même un feu d'artifice sauvage.

Nous qui avons vécu cette période dans notre jeunesse adolescente nous ne pouvions plus tolérer la guerre, ses attentats, ses victimes, nous voulions pouvoir aller au cinéma voir Phèdre ou Thérèse Desqueyroux, lire un livre, écouter Boris Vian et sa chanson interdite qui circulait sous le manteau, « Le déserteur » pour na pas la nommer, une chanson qui fait encore parfois scandale chez les monte-en-l'air de la baïonnette. C'était l'arrivée des premiers microsillons, des premiers postes radio à transistor, le temps de Johnny Halliday que mon frère rêvait objecteur de conscience et bien sûr les chaussettes noires et non plus la Chine, mais « Capri, C'est fini » ou bien Adamo, et même Brassens, Brel and Edith Piaf ou Ferré et le tout nouveau Ferrat

En 1961 le monde allait s'ouvrir sur un tout autre futur et le film le montre symboliquement en se terminant sur un train quittant la gare de Lisieux pour Paris laissant le vieil homme sur un banc à attendre la correspondance pour Rouen et La Somme. Que ce monde était triste, ce monde du twist qui nous tordait l'âme et nous tortillait les genoux. Et justement c'est tout cela qui est absent de ce film comme si la jeunesse avait été effacée de la face du monde.

Mais c'est un film à revoir par nostalgie et par curiosité, la curiosité de ce monde disparu.

Dr Jacques COULARDEAU
44 commentaires|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 août 2014
Je connais très bien ce film, mais là il manque la scène culte où ils se saoulent et lancent des bouteilles derrière le bar.
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