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8
3,5 sur 5 étoiles
Rivals - Arias for Farinelli & Co.
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 décembre 2013
David Hansen è una scoperta sempre più! La sua voce purissima e timbrata permette l'ascolto di questa serie di pagine bellissime e a volte sconosciute che tornite dal suo canto e dalla sua lettura intelligente e carismatica conducono l'ascoltatore ad una gioia profonda e a una comprensione di una vocalità talmente altra e stilizzata da far viaggiare nel mondo dell'arte pura! Coadiuvato dai complessi piemontesi dell'ACADEMIA MONTIS REGALIS diretta dal De Marchi, Hansen in questo suo primo recital (speriamo che sia primo di una lunga serie!) Hansen si affaccia sul "mercato" discografico come meglio non poteva fare. Chiunque ama questo genere, chiunque ama il canto (quello vero!) non può non avere tra le sue cose care questo disco di Hansen...
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Vu les commentaires David Hansen est un jeune homme qui ne laisse pas indifferent , on adore ou on deteste !
Un physique agreable , si il n'est pas un critere de selection ne devrait pas non plus etre une justification pour accabler ce chanteur de talent.
Bien sur , cet album n'est pas parfait , il est certain que Franco Fagiolli a placé la barre trés haut , mais David Hansen est une" ferrari en periode de rodage " , et ce programme ambitieux arrive peut etre un peu tot dans sa carriere.
Il est vrai que la version de "son qual nave" de broschi tourne un peu à la demonstration gratuite et ne met pas en valeur que des qualités, mais il y a aussi de trés beaux moments , comme la griselda de bononcini, grace il est vrai en grande partie à la direction subtile et engagée d'Alessandro De Marchi.
Attendons la suite pour nous faire une idée.
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le 10 août 2015
Superbe disque. L'artiste et les musiciens sont parfaits.
Je recommande sans réserve cet enregistrement. David Hansen est le futur Philipe Jarousky avec encore plus de coffre
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Cet automne 2013 voit proliférer dans les bacs (pour peu qu'il en reste encore) et sur la toile des récitals de contreténors rendant hommage à un célèbre castrat du XVIIIe siècle : Philippe Jaroussky avec Farinelli-Porpora Arias, Franco Fagioli et Arias for Caffarelli nous ont livré deux excellents albums. Le jeune contreténor australien David Hansen s'y essaie à son tour dans un programme des plus fourre-tout : "Farnelli and rivals", personne se sera fâché.
1. Le beau contre-ténor montre rapidement ses limites : sa voix , qui ressemble davantage à celle d'un sopraniste qu'à celle d'un contre-ténor, n'a pas l'ampleur de ses "concurrents". Il est difficile à suivre dans les airs de vaillance et franchement inaudible dans "Freme orgogliosa l'onda" de Vinci. "Son qual nave qu'aggitata" de Riccardo Broschi, frère de Farnelli, est à l'écoute un calvaire (on retournera vers la voix "fabriquée" du film éponyme Farinelli de 1995). On aurait pu passer sur le côté fourre-tout : plusieurs castrats et compositeurs (pourquoi ne pas avoir livré un album entièrement consacré à Vinci?)
2. L'accompagnement orchestral est par contre digne d'éloges : quel engagement. Alessandro De Marchi l'a compris : c'est à l'opéra que nous sommes conviés.

Un album à réserver aux admiratrices du beau chanteur qui disposeront, comme lot de consolation, d'une belle série de photos, mettant incontestablement en valeur son physique hyper-sexy (de sublimes yeux bleus ne remplacent pas une voix défaillante). Quant à la voix, il faudra attendre un nouvel album pour espérer un miracle.
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le 13 juillet 2014
A beautiful CD, with a superb singer, beautiful voice, great music selection, look forward for the next CD! A new artist that I have been follwoing and no doubt a great voice of this new genetarion.
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le 7 août 2014
Je déteste la voix, j'abomine ce qu'il parvient tout juste à en faire, je ne supporte pas la démarche "Moi seul je chante le véritable "Son qual nave ch'agitata" gravé dans le marbre à tout jamais !" en parlant de musique baroque, quelle prétention, quelle crétinerie !
Dans la plupart des vidéos postées sur You Tube il chante sonorisé et accompagné d'un orchestre moderne parfois pléthorique. Il n'a rien comprit à la musique qu'il prétend défendre.
Il faut espérer que l'ignare qui a rédigé la présentation du CD sorte de sa grotte au moins une fois dans sa vie car écrire "que personne autre que lui ne peut chanter aujourd'hui" laisse présager une fermeture inimaginable aux choses de la musique...
Se laisser présenter si jeune avec un ego pareillement boursoufflé pour son premier enregistrement en solo laisse présager quelqu'un qui détruira très vite ses petits moyens vocaux dans un répertoire techniquement hors de sa portée...
Cecilia Bartoli, excusez du peu, a sorti Sacrificium : La scuola dei Castrati à plus de 40 ans. Son CD est un soleil éclatant dans l'univers baroque, en Octobre 2012 on en était à 400.000 exemplaires vendus... Celui-là n'est qu'une petite comète que l'on remarquera à peine.
Entendre ce gamin est une torture, on dirait qu'il s'est coincé les doigts ou autre chose puisqu'il veut jouer les castrats dans une porte en oubliant que les grandes douleurs sont muettes...
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le 28 septembre 2013
Quel tempérament et quelles découvertes musicales ! Il s'en passe des événements au rayon haute-contre : alors que le plus célèbre de nos sopranistes : Jaroussky en personne poursuit ses hommages à Farinelli, répétant sans cesse les mêmes intonations et cette langueur souvent plus éthérée que dramatique, voici que surgit une nouvelle génération de haute contres absolument surprenante, qui ose tout, sachant et articuler et jouer. Avec Franco Fagioli, récemment découvert, et de la même trempe, David Hanse est l'autre chanteur avec lequel il faut désormais compter ! Les futures productions haendéliennes gagneront à les engager de toute évidence.
Dans les trois premiers arias sélectionnés, le contre ténor australien David Hansen démontre l'étendue diverse de son indéniable tempérament vocal et dramatique : le premier air s'affirme par le délire angoissé d'un coeur paniqué ; le second s'abandonne en une langueur passive ; le troisième (avec hautbois obligé comme le second) affiche clairement une hargne guerrière et conquérante. Le 4ème fait entendre une même intensité dans un registre plus grave proche de l'alto, preuve aux cotés de son agilité étonnante et sa claire acrobatie, de l'ampleur de sa tessiture : notons aussi la langueur solitaire plus sombre de Bononcini (air de Gualtiero dans Griselda) ...
Quel tempérament et quelles découvertes musicales ! Il s'en passe des événements au rayon haute-contre : alors que le plus célèbre de nos sopranistes : Jaroussky en personne poursuit ses hommages à Farinelli, répétant sans cesse les mêmes intonations et cette langueur souvent plus éthérée que dramatique, voici que surgit une nouvelle génération de haute contres absolument surprenante, qui ose tout, sachant et articuler et jouer. Avec Franco Fagioli, récemment découvert, et de la même trempe, David Hanse est l'autre chanteur avec lequel il faut désormais compter ! Les futures productions haendéliennes gagneront à les engager de toute évidence.
Dans les trois premiers arias sélectionnés, le contre ténor australien David Hansen démontre l'étendue diverse de son indéniable tempérament vocal et dramatique : le premier air s'affirme par le délire angoissé d'un coeur paniqué ; le second s'abandonne en une langueur passive ; le troisième (avec hautbois obligé comme le second) affiche clairement une hargne guerrière et conquérante. Le 4ème fait entendre une même intensité dans un registre plus grave proche de l'alto, preuve aux cotés de son agilité étonnante et sa claire acrobatie, de l'ampleur de sa tessiture : notons aussi la langueur solitaire plus sombre de Bononcini (air de Gualtiero dans Griselda) ...
De toute évidence, les dons éclectiques et complémentaires du contre ténor servent parfaitement le sujet de son récital : plusieurs airs inédits chantés par Farinelli (Carlo Broschi de son véritable nom) qui s'agissant des airs de Leonardo Vinci (précisément l'opéra Il medo de 1729) eut à rivaliser avec son concurrent partenaire, le redoutable Antonio Maria Bernacchi, son aîné qui dans une joute demeurée célèbre écrasa son cadet par la perfection de son chant : voilà comment le primo uomo domina il secundo ; Farinelli prit soin d'apprendre auprès de son vainqueur afin de lui ravir sa technique et être bien le seul et plus grand castrat de l'histoire !
Plus proche encore des mélismes originels de Farinelli, David Hansen choisit le virtuose Son qual nave ... extrait d'Artaserse de Riccardo Broschi, frère de Carlo : l'approche défendue ici reprend le manuscrit de 1753 que Farinelli adressa lui-même et comportant en rouge le détail des ornements qu'il chanta de son vivant pour cet air, parmi ses favoris (le plus long, plus de 13mn, l'air collectionne les passages vertigineux et les intervales à risques...). Pierre angulaire de tout récitaliste, l'air il est vrai redoutable, révèle l'agilité et le souffle inouï dont est capable dans la cadence dernière David Hansen.
Jouant sur les contrastes expressifs, une acidité pleinement assumée, un continuo qui sait varier sans faillir, Alessandro de Marchi auteur et initiateur de tant de redécouvertes précédentes (dont celle des oeuvres sacrées de Jommelli entre autres) sait captiver lui aussi, visiblement inspiré par la virtuosité flexible du jeune chanteur. Le sens du défi vocal, l'engagement fervent du vocaliste, prêt à en découdre devant le micro expriment tout ce qu'un récital d'un " castrat " pouvait être du vivant de Farinelli. Jusqu'à la fin l'écoute est saisie : on ne s'y ennuie jamais face à une sublime performance interprétative. Ce sens du risque, porté de bout en bout dans l'un des récitals les plus audacieux et les plus exposés pour la voix soliste (parfois à la limite de la justesse), est un ovni déroutant autant qu'enthousiasmant. L'ardente ferveur que défend le contre ténor colle parfaitement à son sujet où il s'agit d'évoquer les joutes et rivalités entre castrats au XVIIIème siècle. Voilà qui diffère de bien des récitals hommages Farinelliens ici et là composés sans une telle fougue ni un tel tempérament artistique. Bravo au soliste australien. Jeune tempérament à suivre évidemment.

De toute évidence, les dons éclectiques et complémentaires du contre ténor servent parfaitement le sujet de son récital : plusieurs airs inédits chantés par Farinelli (Carlo Broschi de son véritable nom) qui s'agissant des airs de Leonardo Vinci (précisément l'opéra Il medo de 1729) eut à rivaliser avec son concurrent partenaire, le redoutable Antonio Maria Bernacchi, son aîné qui dans une joute demeurée célèbre écrasa son cadet par la perfection de son chant : voilà comment le primo uomo domina il secundo ; Farinelli prit soin d'apprendre auprès de son vainqueur afin de lui ravir sa technique et être bien le seul et plus grand castrat de l'histoire !
Plus proche encore des mélismes originels de Farinelli, David Hansen choisit le virtuose Son qual nave ... extrait d'Artaserse de Riccardo Broschi, frère de Carlo : l'approche défendue ici reprend le manuscrit de 1753 que Farinelli adressa lui-même et comportant en rouge le détail des ornements qu'il chanta de son vivant pour cet air, parmi ses favoris (le plus long, plus de 13mn, l'air collectionne les passages vertigineux et les intervales à risques...). Pierre angulaire de tout récitaliste, l'air il est vrai redoutable, révèle l'agilité et le souffle inouï dont est capable dans la cadence dernière David Hansen.
Jouant sur les contrastes expressifs, une acidité pleinement assumée, un continuo qui sait varier sans faillir, Alessandro de Marchi auteur et initiateur de tant de redécouvertes précédentes (dont celle des oeuvres sacrées de Jommelli entre autres) sait captiver lui aussi, visiblement inspiré par la virtuosité flexible du jeune chanteur. Le sens du défi vocal, l'engagement fervent du vocaliste, prêt à en découdre devant le micro expriment tout ce qu'un récital d'un " castrat " pouvait être du vivant de Farinelli. Jusqu'à la fin l'écoute est saisie : on ne s'y ennuie jamais face à une sublime performance interprétative. Ce sens du risque, porté de bout en bout dans l'un des récitals les plus audacieux et les plus exposés pour la voix soliste (parfois à la limite de la justesse), est un ovni déroutant autant qu'enthousiasmant. L'ardente ferveur que défend le contre ténor colle parfaitement à son sujet où il s'agit d'évoquer les joutes et rivalités entre castrats au XVIIIème siècle. Voilà qui diffère de bien des récitals hommages Farinelliens ici et là composés sans une telle fougue ni un tel tempérament artistique. Bravo au soliste australien. Jeune tempérament à suivre évidemment.

De toute évidence, les dons éclectiques et complémentaires du contre ténor servent parfaitement le sujet de son récital : plusieurs airs inédits chantés par Farinelli (Carlo Broschi de son véritable nom) qui s'agissant des airs de Leonardo Vinci (précisément l'opéra Il medo de 1729) eut à rivaliser avec son concurrent partenaire, le redoutable Antonio Maria Bernacchi, son aîné qui dans une joute demeurée célèbre écrasa son cadet par la perfection de son chant : voilà comment le primo uomo domina il secundo ; Farinelli prit soin d'apprendre auprès de son vainqueur afin de lui ravir sa technique et être bien le seul et plus grand castrat de l'histoire !
Plus proche encore des mélismes originels de Farinelli, David Hansen choisit le virtuose Son qual nave ... extrait d'Artaserse de Riccardo Broschi, frère de Carlo : l'approche défendue ici reprend le manuscrit de 1753 que Farinelli adressa lui-même et comportant en rouge le détail des ornements qu'il chanta de son vivant pour cet air, parmi ses favoris (le plus long, plus de 13mn, l'air collectionne les passages vertigineux et les intervales à risques...). Pierre angulaire de tout récitaliste, l'air il est vrai redoutable, révèle l'agilité et le souffle inouï dont est capable dans la cadence dernière David Hansen.
Jouant sur les contrastes expressifs, une acidité pleinement assumée, un continuo qui sait varier sans faillir, Alessandro de Marchi auteur et initiateur de tant de redécouvertes précédentes (dont celle des oeuvres sacrées de Jommelli entre autres) sait captiver lui aussi, visiblement inspiré par la virtuosité flexible du jeune chanteur. Le sens du défi vocal, l'engagement fervent du vocaliste, prêt à en découdre devant le micro expriment tout ce qu'un récital d'un " castrat " pouvait être du vivant de Farinelli. Jusqu'à la fin l'écoute est saisie : on ne s'y ennuie jamais face à une sublime performance interprétative. Ce sens du risque, porté de bout en bout dans l'un des récitals les plus audacieux et les plus exposés pour la voix soliste (parfois à la limite de la justesse), est un ovni déroutant autant qu'enthousiasmant. L'ardente ferveur que défend le contre ténor colle parfaitement à son sujet où il s'agit d'évoquer les joutes et rivalités entre castrats au XVIIIème siècle. Voilà qui diffère de bien des récitals hommages Farinelliens ici et là composés sans une telle fougue ni un tel tempérament artistique. Bravo au soliste australien. Jeune tempérament à suivre évidemment.
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le 30 septembre 2013
Si la valeur n'attend pas le nombre des années, on peut penser que ce premier disque du jeune David Hansen est quelque peu prématuré... Certes ses beaux yeux bleus sont du plus bel effet sur la pochette du disque, mais il est difficile d'écouter le récital dans son intégralité tant la voix peut se montrer par moment ingrate. Les ports de voix, la justesse parfois approximative, les ruptures de registres sans aucun doute assumées mais pas toujours assurées font de cette suite d'airs - remarquablement accompagnés par Alessandro De Marchi - une bizarrerie dont on peut se passer.
On écoutera par contre l'époustouflant Franco Fagioli qui a publié chez naïve un éblouissant récital consacré à l'art du castrat Cafarelli. On peut voir le trajet que celui-ci a parcouru depuis son premier enregistrement en 2008 consacré aux airs de Mozart et Haendel, enregistrement qui n'était pas totalement abouti. Attendons donc cinq ans et espérons que le jeune David Hansen qui ne manque pas de fougue sera alors devenu aussi convaincant que son aîné.
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