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3,7 sur 5 étoiles
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3,7 sur 5 étoiles
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le 5 janvier 2015
Techniquement le film est irréprochable : images magnifiques avec une atmosphère très travaillée, les animations sont très réalistes notamment pour les droïdes; son impeccable et très fin, on a enfin l'impression d'avoir du surround.

La mise en scène est déjà plus discutable : beaucoup de plans sont filmés caméra à l'épaule, ce qui ne se justifie nullement, à part à vouloir donner le mal de mer au téléspectateur. Les scènes d'actions sont certes très pêchues, mais ont tendance à devenir confuses, et on se demande ce qui s'y passe. Certaines d'entre elles sont violentes, et si l'hémoglobine ne me gêne pas, j'apprécie quand elle a une raison d'apparaitre à l'écran.

Enfin l'histoire n'a rien d'affolant. Je passe sur une éventuelle incohérence technologique, car par définition la SF permettra toujours de la justifier, et que si la technologie était créée, elle serait par essence jugée irréalisable avant d'exister.
Le scénario est une sorte de chute du mur de Berlin futuriste, donc rien de bien neuf.
J'ai été bon public, en passant sur les incohérences "humaines" qui ne peuvent pas se justifier comme celles technologiques : puisqu'Elysium est le paradis sur Terre, comment se fait-il que ses habitants y ferment les portes. Je parle des portes d'entrée de leur maison, puisque par deux fois au moins les immigrés terriens sont obligés de les casser pour pouvoir rentrer et utiliser les medboxes. Cela sous-entend-il qu'il y aurait des vols sur Elysium ? Ou alors que les terriens (et par extension les pauvres) sont obligatoirement violents, car ils ne peuvent s'empêcher de casser une porte dès qu'ils la voient ?

Le réalisateur nous montre des pistes qu'il n'explore pas par la suite. Exemple criant avec la relation entre Max et Frey, amis d'enfance, qui ne sert à rien : Max aurait eu un coup de coeur pour Frey lors de sa visite à l'hôpital ou pour Matilda par la suite et l'histoire aurait été exactement la même. Le conte de l'hippopotame ami du suricate abonde dans ce sens.

C'est d'autant plus dommage car le film donne vraiment l'impression d'avoir été raccourci pour tenir dans les 100 minutes, quand la majorité des blockbusters rende l'impression inverse : rallonger une histoire simpliste par des artifices scénaristiques pour tenir dans les normes. On a donc ici des pistes ouvertes sans raison, comme dit plus haut au sujet de la relation entre Max et Frey. On peut tout aussi bien se poser la question de savoir pourquoi Max est un ancien hors-la-loi ? Qu'est-ce que ça apporte à l'histoire ? Comment en est-on arrivé à l'apparition d'Elysium (Beverly Hills sur Terre, ça ne suffisait pas ?)? Et à l'inverse, pourquoi ne pas faire une île pour mettre tous les pauvres (New York 1997)? Et cetera.

Bref, si l'auteur veut nous faire réfléchir, il va falloir revoir la copie.
On est clairement très loin d'un Fight Club ou d'un Men In Black premier du nom.

En définitive j'ai passé un bon moment, et l'heure et demie passe sans regarder la montre toutes les dix minutes, ce qui est déjà pas mal. Technique bluffante, on en redemande. Merci pour le son qui a été correctement traité. Mise en scène à perfectionner. Histoire bateau, qui aurait pu être intéressante mais de toute façon plantée par un manque d'audace et un besoin de rentrer dans les normes du divertissement cinématographique.
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le 17 août 2013
Après une première claque lors de la sortie de DISTRICT 9, on s'en prend une seconde avec ce second film du génial réalisateur sud-africain, dont certains éléments ressemblent étrangement aux premiers : bidonville, deux mondes distincts...Matt DAMON tenait absolument à tourner avec l'intéressé et il n'a pas à le regretter : une direction d'acteurs remarquable, des effets spéciaux bluffants, des seconds rôles parfaits, une réalisation brillante et nerveuse, sans temps morts ; tout y est. Le thème, frôlant parfois le manichéisme, et la fin, un peu trop utopiste, jettent un voile, très léger, sur un ensemble qui tient parfaitement la route. Blockbluster intelligent, qui devrait faire date et qui tient encore de la science, mais plus vraiment de la fiction...Recommandé
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En 2154, il existe deux catégories de personnes : ceux très riches, qui vivent sur la parfaite station spatiale crée par les hommes appelée Elysium, et les autres, ceux qui vivent sur la Terre devenue surpeuplée et ruinée. La population de la Terre tente désespérément d’échapper aux crimes et à la pauvreté qui ne cessent de ne propager. Max, un homme ordinaire pour qui rejoindre Elysium est plus que vital, est la seule personne ayant une chance de rétablir l’égalité entre ces deux mondes. Alors que sa vie ne tient plus qu’à un fil, il hésite à prendre part à cette mission des plus dangereuses - s’élever contre la Secrétaire Delacourt et ses forces armées – mais s’il réussit, il pourra sauver non seulement sa vie mais aussi celle de millions de personnes sur Terre.
A présent c'est certain Blomkamp est parti pour être un très grand réalisateur ! Après l'excellent district 9, voilà Elysium ! C'est dans la continuité, un peu le même univers délabré et moribond,un peu le même sujet : l'exclusion et la soif de liberté, un peu le même destin : un très grand film! Matt Damon est excellent et Jodie Foster super dans un rôle qu'on ne lui connaissait pas... La mise en scène futuriste est impeccable, le scénario finement conçu et brillamment mené sans temps mort, des scènes d'action bien remuantes et bien filmée. Du grand cinéma, de la bonne S-F comme on aimerait en voir plus souvent! A consommer immédiatement et sans modération!
Un bluray vraiment royal une image bluffante et un son ébouriffant
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le 28 septembre 2015
C'est un bon film avec plein de suspens , les effets spéciaux sont intéressants . Ce qui est aussi intéressant c'est la dénonciation de toute forme de dictature dont ces hommes du futur veulent s'affranchir. La liberté et le bonheur sont deux valeurs que rien ne pourra enlever a l'homme et qui apparaissent dans cette histoire comme très aléatoires et qui finissent par triompher même des hommes machines les plus performantes. C'est ce qu'il faut retenir de ce film je pense.
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Neill Blomkamp avait bluffé son monde en 2009 avec District 9, un mélange incroyablement maîtrisé de science-fiction rythmée et de satire sociale féroce sur le racisme, l’immigration et l’accueil de réfugiés. Avec ce premier film, il a pris par surprise et ravi tant les spectateurs que les critiques. Inutile de dire que son nouveau film était très attendu. D’autant plus qu’Elysium se présentait également comme un film de SF aux résonances sociales, et dont l’intrigue se passe en partie dans un bidonville. Etait-ce donc que Blomkamp n’avait pas peur de la comparaison, ou bien ses thématiques étaient-elles limitées et risquait-il de nous resservir le même film ? Voici le verdict

Notre futur est celui d’une planète hyperpolluée et devenue un gigantesque bidonville grouillant d’une plèbe ignare. La supra-société, elle, s’est construite une immense station spatiale et vit désormais en orbite dans ce cadre paradisiaque nommé Elysium. De la surface, on peut voir passer dans le ciel en brillant ce paradis inaccessible et pourtant réel. De temps à autre, une navette de clandestins tente de s’y infiltrer sur Elysium, car là-bas existent de miraculeuses machines de guérison, auxquels seuls les citoyens d’Elysium ont normalement accès. L’histoire suit Matt Damon, un repris de justice qui se fait irradier à l’usine et tentera le tout pour le tout pour se faire soigner. Évidemment, rien ne se passera comme prévu (sinon, il n’y aurait pas de film).

Il y a du bon et du moins bon dans Elysium. Dans les aspects positifs, retenons d’abord les effets spéciaux, absolument superbes. On y retrouve la même sensation de réalité totale (je ne parle pas ici de réalisme, cf paragraphe suivant) qui permettait de croire qu’un extraterrestre en images de synthèse existait vraiment et même de ressentir réellement de l’empathie pour lui (enterrons Jar-Jar Binks). Le scénario enchaîne les péripéties sans temps mort, et parvient, tout comme dans District 9, à nous surprendre la plupart du temps. Il n’est pas écrit comme l’immense majorité actuelle des blockbusters, ce qui est rafraîchissant. Côté casting, on retrouve Matt Damon avec plaisir, ainsi que le mésestimé William Fichtner en méchant PDG , et le sympathique Diego Luna (Et même ta mère). On sera plus nuancé sur Jodie Foster : sa prestation de femme de pouvoir est très bien, mais on vomira son look caricatural de blondasse lesbienne décolorée tant il est dissonant du personnage qu’elle campe (et ne venez pas me suggérer que c’est la mode de l’époque : aucune autre femme du film ne se coiffe ni ne s’habille aussi mal, a fortiori dans les très hautes sphères de la supra-société). Dans le même registre, Sharlto Copley (encore un transfuge de District 9) nous joue un mercenaire parfaitement menaçant, mais son jeu le rend rapidement primaire et grotesque, ce qui décrédibilise tout le personnage : jamais on ne confierait à un agent aussi instable les missions de confiance qu’il doit assurer, jamais on ne conserverait un homme aussi peu professionnel un dans une unité paramilitaire confidentielle, fût-il vraiment dangereux et efficace.

Et c’est là que commencent les problèmes : les personnages. Comment un repris de justice en réinsertion pourrait-il conserver adulte tout rêve d’aller un jour vivre sur Elysium, qui plus est avec son amie d’enfance qu’il aime mais qui ne l’aime pas plus que ça ? Comment un chef d’équipe pourrait-il obliger un ouvrier à rentrer dans un caisson dont tout le monde connaît la dangerosité radioactive ? Comment croire une seconde que les clandestins pourraient cultiver l’espoir de passer inaperçu et s’insérer dans une station spatiale où, de toute évidence, le revenu moyen annuel des foyers commence avec 6 chiffres ? Les incohérences continuent violemment avec les grandes légèretés prises avec la médecine. Tout d’abord, si la machine qui guérit tout est trouvable dans n’importe quelle maison d’Elysium, il est difficile de croire qu’on ne pourrait pas en laisser quelques unes dans les hôpitaux terrestres afin de rendre moins attractive l’immigration clandestine. Et que dire d’un homme qu’on a vu se faire gravement irradier et qui n’a aucune séquelle pendant 5 jours parce qu’il prend deux pilules magiques trois fois par jour, après quoi, une fois la boîte vide, il s’écroulera subitement, pouf, comme un fruit mort ? Quant à l’exosquelette : on le lui greffe directement sur les os, sans anesthésie, et le monsieur n’a pas un saignement, pas une irritation, pas l’ombre d’un rejet (alors qu’il est déjà irradié à mort) ? Et ces petits bouts de métaux qui ont l’air bien fragile seraient capables de démultiplier suffisamment ses forces (lui qui est en phase terminale) pour repousser les assauts de robots de combat ? Enfin, le plus gros, c’est quand même cette station Elysium qui parvient, dans l’espace, à conserver une atmosphère sans aucune cloche de protection… Non, vraiment, la suspension d’incrédulité est rapidement mise KO par un scénario qui cumule les invraisemblances comme un surendetté les relances d’huissiers.

C’est bien dommage car le film n’est pas dénué de bonnes idées, et se pique d’être une parabole sociale au fond, hélas, simpliste et fort discutable. La citoyenneté n’a-t-elle réellement pas d’autre signification qu’un niveau de vie et qu’une inscription sur un listing ? Peut-on vraiment affirmer que les riches exploitent les pauvres pour ensuite aller se réfugier dans leur tour d’ivoire orbitale ? Suffit-il vraiment d’arriver clandestinement dans un lieu pour croire qu’on aura automatiquement la belle vie ? Les poncifs d’ultragauche à la vue courte s’enchaînent avec une constante déconcertante et une naïveté confondante. Vraiment, on espérait une réflexion plus poussée de la part de l’auteur de District 9.

Elysium laisse donc une impression mitigée : de (très) belles images et une histoire fort distrayante, mais trop d’invraisemblances tuent ce film qui commet également l’erreur de vouloir propager un message politique bien trop simpliste et mal étayé.
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le 29 avril 2016
ATTENTION: le film est bien vendu dans un boitier métal mais il ne s'agit pas d' un boitier " STEELBOOK "
D'aspect ce boitier est de bonne facture au niveau de l'image; la différence provient du système d'ouverture et de fermeture du boitier, en effet il y a juste 2 petites charnières en plastique qui me semblent un peu légères au niveau de la solidité même si on ouvre pas le boitier 10 fois par jour!!!
Fiabilité de ce système à voir sur la durée.......
review image review image review image
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le 4 juillet 2014
On retrouve l'ambiance poussiéreuse et la science-fiction décalée et poétique qu'on avait adorées dans "District 9", avec encore de très bonnes idées de scénario, des scènes d'action à couper le souffle, et des thèmes originaux et inédits.
(Pour la petite comparaison, juste avant j'ai vu "Oblivion", beaucoup plus classique et hollywoodien, c'est creux et catastrophique à côté du brillant "Elysium".)
Matt Damon est parfait dans un rôle de héros d'action et de drame, sérieusement égratigné, complètement désespéré, et peu académique (il n'est pas parfait moralement).
Les effets spéciaux sont extraordinaires, et au service d'un scénario bien ficelé.
A voir et à revoir, je le recommande à tous les fans de SF de qualité !
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le 22 juin 2015
Tellement ce film m'a plu qu'il m'a fallu le regarder plusieurs fois, seul, avec mes parents, mes amis... J'ai eu le temps de le décortiquer. L'idée est simple, mais loin d'être traitée de la même manière. On retrouve des choses inhabituelles qui font plaisir à voir, des concepts qui accompagnent l'univers dans lequel le spectateur se plonge tout au long de l'histoire. Certes, c'est un "blockbuster", mais un bon blockbuster. Il utilise les codes du cinéma commercial pour livrer toutes sortes de messages, qui sont peut-être un peu trop entremêlés, ce qui donne l'impression d'un ragoût assez moyen d'un point de vue général, mais au fil de l'histoire c'est différent: les personnages sont attachants, la trame scénaristique est intéressante, et ça en jette vachement niveau visuel. Bref, ce film dégage vraiment quelque de chose de plaisant. Je conseille l'édition Blu-ray pour ses qualités supérieures à celles du DVD.
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Commentaire sur le film et non sur le support posté sur DVD et non sur le BLU RAY.

J'ai longuement hésité à mettre trois étoiles ou quatre car Elysium n'est pas le film que j'attendais.
La bande-annonce semblait annoncer un héros qui allait se battre pour abattre les inégalités entre les Terriens et les Elyséens mais le pitch nous explique qu'il s'agit (du moins dans la majorité du film) de sauver sa propre vie.
D'un certain côté, j'ai bien aimé cette idée d'un héros égoïste qui nous change des sauveurs du monde. D'un autre côté, la manière dont l'histoire est traitée enlève au film une certaine dimension.

Si je suis allée voir le film, c'est plus pour Matt Damon et pour son réalisateur que pour l'histoire. Je dois ainsi avouer que je suis un peu déçue de l'ensemble qui est loin d'atteindre la profondeur et l'impact de Distric 9 qui m'avait complètement bluffée et enthousiasmée.

Dans ce film, les extraterrestres sont remplacés par les terriens qui vivent dans des villes dévastées.
Si la population riche s'est déplacée, elle continue de faire sa loi sur la Terre par la présence de robots qui font la loi et d'Elyséens qui exploitent les terriens.
Les riches sont ainsi les méchants et les pauvres les gentils sans aucune nuance. L'humanité ayant trouvé un moyen de guérir les maladies (sans jamais songer à guérir les terriens) et de vivre toujours jeune (tout en faisant des enfants et malgré la surpopulation qui pourrait toucher Elysium?).
Malgré quelques scènes révélant la discrimination sociale, la misère, le désespoir et la cruauté du monde d'en haut, la thématique a vraiment un goût de déjà vu. On oscille entre le film mordant et le Blockbuster hollywoodien de base. Malheureusement c'est ce dernier qui gagne avec des scènes d'actions et de violences gratuites qui font mal aux yeux avec des mouvements de caméras incessants et brusques.
Difficile de mettre le doigt sur ce qui m'a vraiment manqué dans ce film. L'anticipation sociale est relativement mordante mais manque parfois de souffle. L'ensemble est trop manichéens et sans nuances alors même qu'il cherche à dénoncer des inégalités profondes.

De son côté Matt Damon campe un gentil voyou repenti qui essaie de travailler même si les méchants policiers robotisés l'embêtent. Les méchants ne sont plus sur Terre mais sur Elysium. La Terre est peuplée de gens pauvres mais gentils dont le seul but est de s'envoler vers la Terre promise.
Mention spéciale à Jodie Foster dans son rôle de garce.

Malgré mes critiques, il y a dans ce film la touche de son réalisateur et parfois les images et les paroles font mouches. Qu'elle est intelligente cette bonne sœur pleine de sagesse qui montre à notre Héros comme la Terre est belle bu de l'espace, lui enjoignant bien ainsi de ne pas se laisser bercer par les apparences.

Ne pas lire ce paragraphe pour ne pas apprendre d'infos compromettantes sur l'histoire****

Certains éléments manquent de crédibilité et je ne suis pas contre les explications éclairées des commentateurs.
Déjà, la manière dont le héros tombe malade m'a quelque peu étonnée. Franchement pourquoi rentre-t-il dans ce caisson? Est-ce vraiment crédible? pas vraiment à mon humble avis.
Pourquoi n'a-t-il pas d'accès aux informations qu'il a dans la tête? Je m'attendais à voir se développer un Néo en puissance, rendu plus intelligent par les connaissances qu'il a intégré et se servant de cela pour renverser le système. Que nenni, il est un transporteur (malgré quelques scènes visuellement "matrixiennes")
"Je n'ai jamais vu de système de protection de données informatiques détruisant le support mais pas les données" m'a susurré mon mari informaticien lors de la scène finale.
Ensuite comment le système connait-il le nom de tous les terriens puisqu'ils ne sont pas tatoués? Y-a-t-il des registres de naissance malgré la surpopulation terrestres?
Pourquoi certains Elysséens travaillent comme secrétaires alors que seuls les riches sont censées y vivre?
Et comment respirent-ils de l'air pur dans cette grande roue à ciel ouvert sur l’espace? Pourquoi n'ont-ils pas de système de défense?
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le 26 novembre 2015
On s'y croirait car on touche du doigt aujourd'hui la plus part des technologies présentes dans ce film.
J'ai donc trouvé excellent le scénario qui imagine un monde surpeuplé et étouffant qui trouve son salut dans la banlieue de la Terre pour les nantis, de la médecine par imprimante 3D, la robotique...
Très très bon film de science fiction (il mérite bien son nom !).
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