undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Shop Fire HD 6 Shop Kindle cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

152
3,7 sur 5 étoiles
Elysium [Blu-ray + Copie digitale]
Format: Blu-rayModifier
Prix:14,99 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Dans « Elysium » Neill Blomkamp reprend les thèmes déjà sous-jacents à son premier film (« District 9 »), à savoir ceux de l'apartheid et de l'immigration. La transposition passe cette fois encore par la science-fiction : en 2154, l'humanité est strictement séparée hermétiquement en deux strates, les riches habitent Elysium, un monde artificiel paradisiaque placée en orbite terrestre alors que les masses sont abandonnées à leur sort sur une Terre surpeuplée, polluée et privée des technologies médicales réservées à Elysium. Le maintien de l'ordre est confié à des robots tatillons et violents. Le héros, Max (Matta Damon), est un ancien délinquant repenti qui, suite à une irradiation accidentelle sur son lieu de travail qui le condamne à mourir dans les 5 jours, n'a plus d'autre espoir que d'atteindre Elysium pour s'y faire soigner.

En se concentrant sur le destin de Max et sa lutte très personnelle pour sa survie, et accessoirement celle de son amie d'enfance dont la fille est gravement malade, le film perd un peu de son caractère sociétal. Lees combats et les opérations menées par les mouvements de résistance - plus maffieux que politiques - prennent très vite le pas sur la réflexion sur l'avenir d'une humanité à deux vitesses. Irréprochable formellement - décors et effets spéciaux sont particulièrement crédibles - le film oscille malheureusement un peu trop entre le film d'action pur et dur et un film de science-fiction plus abouti. La présence charismatique de Matt Damon ou de Jodie Foster lui donnent une certaine force, mais le scénario demeure néanmoins sans grandes surprises, avec même parfois une série de rebondissements un peu trop improbables. On peut néanmoins signaler aussi la belle performance de l'acteur sud-africain Sharlto Kopley, déjà vu dans « District 9 », dans le rôle de l'affreux « méchant ».

Hormis peut-être dans son épilogue finalement assez brillant, « Elysium » laisse un petit goût d'inachevé : le coup d'essai et coup de maître de Neill Blomkamp avec « District 9 » ne trouve pas ici la confirmation attendue.

Le Blu-ray est de très bonne qualité avec en prime une version Ultraviolet du film très pratique pour un visionnage du film sur d'autres supports que la télévision du salon.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 19 août 2015
dans un futur moins éloigné qu'on pourrait le penser(si toutefois notre consommation reste débridée),la terre est devenue insalubre,laissée à l'abandon dévorée par la misère et la pauvreté;planète poubelle,planète bidon-ville mais qui reste "administrée" au moyen de robots et un maillage policier à toute épreuve...personne ne peut quitter l'espace terrestre sans que les ordinateurs n'en soient immédiatement avertis.
Quelle est la raison d'une telle surveillance?c'est que Elysium est l'objet de convoitises sans fin car Elysium -station ou plutôt ville spatiale-a tout ce que la terre n'a plus,un air non pollué,une nature, pas de surpopulation et... une medecine de pointe;seulement Elysium est la patrie des riches, des ultras riches,des hyper riches(tel est notre ghetto avaient entonné à une époque les inconnus)et ils ont donné définitivement leur congé à la terre loin de ses miasmes, de la pestilence, des crève-la- faim, des sans dents! bien sûr il y aura des énergumènes pour contourner le système,forcer le passage afin de pénétrer le système elyséen ,c-a-d pirater le système et s'inventer une fausse identité elyséenne.
Ce mot elysium latinisé est un mot d'origine grecque et désigne le séjour des bienheureux dans ladite mythologie en gros l'équivalent de notre paradis;il faut noter (je pense)l'inversion christique imaginé par le scénario;en effet les riches sont au "ciel"alors qu'un certain avait dit qu'il était plus difficile à un riche d'aller au royaume des cieux qu'à un chameau de passer par le chas d'une aiguille.
Le héros,joué par m.damon,assez mal en point physiquement à la suite d'un accident survenu sur une chaîne de production robotique est remis sur pied grace à un exosquelette qui décuplera ses forces et en fera un instrument de combat assez efficace;il finira par éventer le système,briser l'autarcie ploutocratique, les hackers reprogrammeront les ordinateurs afin que tout le monde puisse bénéficier des avancées technologiques médicales confisquées au seul avantage des riches ;ainsi la santé(reste)est devenu un enjeu politique majeur.
A mon avis le film évite le piège politique et moralisateur,le film ne se réduit pas à un affrontement riches|pauvres, indigents|bonne santé et ne s'abandonne pas à un certain bidonnage dialectique dont la fin(improbable) de l'histoire assurerait à l'humanité une félicité éternelle,amen...
Assiste-t-on à une révolution;pas évident car les personnages n'ont pas de programme politique préétabli,les "insurgés" prennent-ils le pouvoir,le film a l'intelligence de ne pas le dire.
Ce que le film montre ,c'est un besoin irrépressible de justice ...et il faut s'attendre à ce que tôt ou tard les peuples se réveillent quelle que soit la nature du régime,je le répète nous ne sommes pas en présence d'un film politique car quel serait l'intérêt?il est construit sur une hypothèse si on ne change pas notre manière de vivre voilà ce qui risque de se passer.on peut y voir comme un conte philosophique.ma note:4.5,la toute fin du film me laisse sur ma faim.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Neill Blomkamp avait bluffé son monde en 2009 avec District 9, un mélange incroyablement maîtrisé de science-fiction rythmée et de satire sociale féroce sur le racisme, l’immigration et l’accueil de réfugiés. Avec ce premier film, il a pris par surprise et ravi tant les spectateurs que les critiques. Inutile de dire que son nouveau film était très attendu. D’autant plus qu’Elysium se présentait également comme un film de SF aux résonances sociales, et dont l’intrigue se passe en partie dans un bidonville. Etait-ce donc que Blomkamp n’avait pas peur de la comparaison, ou bien ses thématiques étaient-elles limitées et risquait-il de nous resservir le même film ? Voici le verdict

Notre futur est celui d’une planète hyperpolluée et devenue un gigantesque bidonville grouillant d’une plèbe ignare. La supra-société, elle, s’est construite une immense station spatiale et vit désormais en orbite dans ce cadre paradisiaque nommé Elysium. De la surface, on peut voir passer dans le ciel en brillant ce paradis inaccessible et pourtant réel. De temps à autre, une navette de clandestins tente de s’y infiltrer sur Elysium, car là-bas existent de miraculeuses machines de guérison, auxquels seuls les citoyens d’Elysium ont normalement accès. L’histoire suit Matt Damon, un repris de justice qui se fait irradier à l’usine et tentera le tout pour le tout pour se faire soigner. Évidemment, rien ne se passera comme prévu (sinon, il n’y aurait pas de film).

Il y a du bon et du moins bon dans Elysium. Dans les aspects positifs, retenons d’abord les effets spéciaux, absolument superbes. On y retrouve la même sensation de réalité totale (je ne parle pas ici de réalisme, cf paragraphe suivant) qui permettait de croire qu’un extraterrestre en images de synthèse existait vraiment et même de ressentir réellement de l’empathie pour lui (enterrons Jar-Jar Binks). Le scénario enchaîne les péripéties sans temps mort, et parvient, tout comme dans District 9, à nous surprendre la plupart du temps. Il n’est pas écrit comme l’immense majorité actuelle des blockbusters, ce qui est rafraîchissant. Côté casting, on retrouve Matt Damon avec plaisir, ainsi que le mésestimé William Fichtner en méchant PDG , et le sympathique Diego Luna (Et même ta mère). On sera plus nuancé sur Jodie Foster : sa prestation de femme de pouvoir est très bien, mais on vomira son look caricatural de blondasse lesbienne décolorée tant il est dissonant du personnage qu’elle campe (et ne venez pas me suggérer que c’est la mode de l’époque : aucune autre femme du film ne se coiffe ni ne s’habille aussi mal, a fortiori dans les très hautes sphères de la supra-société). Dans le même registre, Sharlto Copley (encore un transfuge de District 9) nous joue un mercenaire parfaitement menaçant, mais son jeu le rend rapidement primaire et grotesque, ce qui décrédibilise tout le personnage : jamais on ne confierait à un agent aussi instable les missions de confiance qu’il doit assurer, jamais on ne conserverait un homme aussi peu professionnel un dans une unité paramilitaire confidentielle, fût-il vraiment dangereux et efficace.

Et c’est là que commencent les problèmes : les personnages. Comment un repris de justice en réinsertion pourrait-il conserver adulte tout rêve d’aller un jour vivre sur Elysium, qui plus est avec son amie d’enfance qu’il aime mais qui ne l’aime pas plus que ça ? Comment un chef d’équipe pourrait-il obliger un ouvrier à rentrer dans un caisson dont tout le monde connaît la dangerosité radioactive ? Comment croire une seconde que les clandestins pourraient cultiver l’espoir de passer inaperçu et s’insérer dans une station spatiale où, de toute évidence, le revenu moyen annuel des foyers commence avec 6 chiffres ? Les incohérences continuent violemment avec les grandes légèretés prises avec la médecine. Tout d’abord, si la machine qui guérit tout est trouvable dans n’importe quelle maison d’Elysium, il est difficile de croire qu’on ne pourrait pas en laisser quelques unes dans les hôpitaux terrestres afin de rendre moins attractive l’immigration clandestine. Et que dire d’un homme qu’on a vu se faire gravement irradier et qui n’a aucune séquelle pendant 5 jours parce qu’il prend deux pilules magiques trois fois par jour, après quoi, une fois la boîte vide, il s’écroulera subitement, pouf, comme un fruit mort ? Quant à l’exosquelette : on le lui greffe directement sur les os, sans anesthésie, et le monsieur n’a pas un saignement, pas une irritation, pas l’ombre d’un rejet (alors qu’il est déjà irradié à mort) ? Et ces petits bouts de métaux qui ont l’air bien fragile seraient capables de démultiplier suffisamment ses forces (lui qui est en phase terminale) pour repousser les assauts de robots de combat ? Enfin, le plus gros, c’est quand même cette station Elysium qui parvient, dans l’espace, à conserver une atmosphère sans aucune cloche de protection… Non, vraiment, la suspension d’incrédulité est rapidement mise KO par un scénario qui cumule les invraisemblances comme un surendetté les relances d’huissiers.

C’est bien dommage car le film n’est pas dénué de bonnes idées, et se pique d’être une parabole sociale au fond, hélas, simpliste et fort discutable. La citoyenneté n’a-t-elle réellement pas d’autre signification qu’un niveau de vie et qu’une inscription sur un listing ? Peut-on vraiment affirmer que les riches exploitent les pauvres pour ensuite aller se réfugier dans leur tour d’ivoire orbitale ? Suffit-il vraiment d’arriver clandestinement dans un lieu pour croire qu’on aura automatiquement la belle vie ? Les poncifs d’ultragauche à la vue courte s’enchaînent avec une constante déconcertante et une naïveté confondante. Vraiment, on espérait une réflexion plus poussée de la part de l’auteur de District 9.

Elysium laisse donc une impression mitigée : de (très) belles images et une histoire fort distrayante, mais trop d’invraisemblances tuent ce film qui commet également l’erreur de vouloir propager un message politique bien trop simpliste et mal étayé.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Neil Bloomkamp, le réalisateur d'Elysium, est attaché à la dimension sociale de ses films. Nous l'avions vu dans la réalisation magistrale de District 9. Dans le cas présent, cette dimension sociale s'exprime par la séparation claire de l'espèce humaine entre ceux qui ont les moyens et ceux qui ne l'ont pas, en particulier pour l'accès au système de santé et aux machines soignantes. La séparation de l'humanité en classes sociales n'est pas franchement une nouveauté au cinéma et en politique. C'est vieux comme le monde et dans Elysium, cela a le mérite d'être réactualisé en poussant à bout les clichés : les pauvres sont dans des cités ouvrières quasi-bidonvilles et les riches dans une cité dans le ciel, banlieue huppée de la Terre. Le film parle de l'égoïsme, de l'individualisme, de l'altruisme et du don de soi. Mâtiné d'action et de scènes spectaculaires, Elysium est un excellent film avec une fin toutefois un peu convenue.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 22 juin 2015
Tellement ce film m'a plu qu'il m'a fallu le regarder plusieurs fois, seul, avec mes parents, mes amis... J'ai eu le temps de le décortiquer. L'idée est simple, mais loin d'être traitée de la même manière. On retrouve des choses inhabituelles qui font plaisir à voir, des concepts qui accompagnent l'univers dans lequel le spectateur se plonge tout au long de l'histoire. Certes, c'est un "blockbuster", mais un bon blockbuster. Il utilise les codes du cinéma commercial pour livrer toutes sortes de messages, qui sont peut-être un peu trop entremêlés, ce qui donne l'impression d'un ragoût assez moyen d'un point de vue général, mais au fil de l'histoire c'est différent: les personnages sont attachants, la trame scénaristique est intéressante, et ça en jette vachement niveau visuel. Bref, ce film dégage vraiment quelque de chose de plaisant. Je conseille l'édition Blu-ray pour ses qualités supérieures à celles du DVD.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Un film à l'esthétique bien léchée où le fantastique permet encore une fois de souligner les différences sociales, en accentuant les traits de caractère... mais pas trop en définitive. Les riches immortels se soignent et vivent sur leur petit nuage en dédaignant les travailleurs sur exploités et livrés à la mort et la maladie. Un peu comme nous, occidentaux face au tiers monde. Ou aux riches capitalistes face aux travailleurs où on les voit traiter comme de simples numéros.

Bien sûr, on retrouve aussi ce malaise lié au corps et à l'implantation de la technologie dans notre système nerveux et la mémoire dans nos cerveaux et quelques giclées d'hémoglobine ça et là pour ponctuer le tout, tout comme de petites séquences toute en finesse. Une fin tout à fait classique

Un film à voir au moins une fois. L'avantage de ce Blu-ray est qu'il permet une réelle immersion car la qualité est au rendez-vous.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Pas vraiment de surprise sur ce blockbuster de SF partant d'une source 4K. C'est régulièrement magnifique, notamment les plans dans l'espace, avec des plans sur Terre peut être légèrement moins impressionnant. Mais globalement, la maîtrise visuelle est là et le Blu Ray a tous ses indicateurs au vert : contraste, piqué, détails, encodage. C'est un régal visuel, d'autant plus sur Elysium qui profite d'une palette chromatique plus large que sur Terre (et sa photo terne) avec des couleurs saturées bien rendues.

La VO est du même niveau, avec une piste ample et efficace dont la dynamique et la spatialisation soutiennent largement l'action à l'écran. La piste est équilibrée, précise et puissante, ne délaissant aucune enceinte.

Image : 9.5/10
Son (VO DTS HD MA 7.1) : 9.5/10
Film : 6.5/10
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
55 sur 70 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 août 2013
En 2009, Neil Blomkamp surprenait et marquait intelligemment les esprits avec l'excellent "District 9", fable de SF réaliste qui dénoncait les effets de l'apartheid en Afrique du Sud, son pays d'origine.

4 ans après, par ce deuxième long-métrage, il récidive et enfonce encore davantage le clou dans un tout où chaque plan produit un effet minutieusement étudié.

"Elysium" est ainsi un blockbuster intelligent, à la photographie travaillée, aux effets spéciaux réalistes et au scénario qui dénonce dans une fiction les disparités économiques et géo-politiques de notre temps. Car il s'agit avant tout de SF politique aux résonnances cruellement contemporaines.

Ainsi, en 2154, Los Angeles ressemble avant tout à un gigantesque bidonville d'Amérique Latine -la langue dominante y est d'ailleurs l'espagnol - où règnent massivement pauvreté, désespoir, maladies, insécurité et désagrégation sociale. Tandis que dans l'espace, la station orbitale "Elysium" réservée aux classes les plus favorisées, rappelle étrangement le luxe et l'opulence de Beverly Hills. Sans oublier cette politique de rejet vers la terre surpeuplée et polluée des clandestins qui tentent d'y émigrer et qui évoque indubitablement cette frontière entre Mexique et USA devenue impénétrable aujourd'hui.

En anti-héros devenu malgré lui dernier recours de l'humanité contre l'injustice, Matt Damon explose de talent à nouveau, sans oublier un casting remarquablement choisi qui fait de ce film une vraie réussite (Jodie Foster, Sharlto Copley, Alice Braga, Diego Luna, William Fincher.......)

Quant l'intelligence se combine à la SF émergent des pépites comme "Elysium".
C'est vraiment la bonne surprise cinéma de l'été 2013, et une nouvelle référence de marque en matière de SF apocalyptique, après l'excellent "Oblivion" sorti il y a quelques mois.

PS : Je n'hésiterai pas à assortir ce commentaire de remarques d'ordre technique (son et image) lorsque je serai en possession du blu-ray dans quelques mois.
44 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 4 juillet 2014
Film qui souffre d'un scénario manichéen à la limite du pathétique, de méchants pas très réussis et parfois ridicules (pauvre Jodie Foster) et d'une esthétique de bidonville déjà vue dans "District 9". L'affaire est néanmoins sauvée par Matt Damon, impeccable comme à son habitude et par un indéniable savoir faire pour les scènes d'action. Film assez pauvre et trop binaire toutefois (bien en dessous d'Oblivion sorti à la même époque, par exemple). Le réalisateur devrait abandonner les films à démonstration pour réaliser des séries B pour lesquelles il est manifestement très doué.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 19 janvier 2015
Ce film avait beaucoup d’élément en sa faveur, ne serait-ce que le casting : Matt Damon, que j’apprécie beaucoup, et Jodie Foster, que je connais moins. L’histoire promettait d’être intéressante au vu du trailer. Le verdict est bon mais pas excellent : la trame de l’histoire est sympathique mais reste prévisible et déjà-vu, malgré des éléments nouveaux et intéressants. Les jeux d’acteurs sont bons à excellents et le film est bien rythmé. J’ai passé un bon moment devant ce film qui reste agréable mais pas transcendant.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé

Oblivion [Blu-ray]
Oblivion [Blu-ray] de Tom Cruise (Blu-ray - 2014)
EUR 14,99

District 9 [Blu-ray]
District 9 [Blu-ray] de Sharlto Copley (Blu-ray - 2010)
EUR 14,75