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...et ce fut un des derniers disques de Fritz Reiner !
Cette session du 1 et 2 mai 1961 préserve l'anthologique témoignage de cette phalange qu'il dirigeait depuis huit ans et avec laquelle il avait déjà gravé tant d'insurpassables performances : Bartok, Strauss, Moussorgski...

Même si l'interprétation du Scherzo s'agence avec une impeccable virtuosité, la conduite émue de l'Allegro liminaire ménage quelques césures de tension narrative qui vulnérabilisent cette page magmatique autant qu'elles surprennent sous une baguette habituellement si implacable.
Reiner se montre ensuite particulièrement attentif à soutenir le cantabile de l'Adagio jusque sa fusion dans le tempo « andante ».

L'ampleur veloutée du choeur que venait de constituer Margaret Hillis, les textures soyeuses de l'orchestre américain font finement chatoyer le finale que le maestro hongrois ourdit sur une trame rythmique sans le moindre accroc : quelle lisibilité polyphonique ! Mais surtout, et c'est plus inattendu, quelle sensibilité à servir les nuances de la partition avec une émotion non dissimulée. Contredisant tout cliché réducteur qui voudrait enfermer le style de Reiner dans l'armure d'un froid perfectionnisme...
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le 20 février 2016
Il faut connaître l’interprétation des symphonies de Beethoven par Fritz Reiner. Il avait quitté la vieille Europe dès 1922 .Nombre des musiciens des orchestres américains, (dont Chicago) avaient eux aussi dû quitter leurs pays d’Europe centrale avant-guerre, et il était inutile de leur expliquer le destin « qui frappe à la porte » ou la liberté (indiquée préalablement à la joie) « étincelle des dieux ». Reiner avait, comme les autres, emmenés la vieille Europe et ses traditions dans sa tête, et cette vision de Beethoven est pétrie de cette tradition, ce qui n’est absolument pas péjoratif, bien au contraire !
Les tempos, le rythme, l’architecture d’ensemble de cette œuvre colossale et unique à l’époque (depuis, nous avons eu Brahms, Mahler, Bruckner…) semblent évidents tels qu’appliqués par Reiner et « son » orchestre de Chicago. On aimerait avoir des images de cette direction, car déjà à la seule écoute, on en sort presque épuisé, par la tension progressive, de l’allegro initial au chœur final. Tout cela « sonne » néanmoins de façon très humaine, ce n’est pas une superproduction en technicolor. Etait-ce du fait de ses problèmes de santé (il est mort un an après), mais Reiner ne semble pas ou plus être le « dictateur », selon l’image qu’il se plaisait à donner de lui. Oui, on aimerait bien avoir les images.
Rien à dire des solistes, artistes des maisons d’opéra américaines, dont le Met, car dans cette œuvre ils sont noyés dans la masse.
Commentaire en anglais. Enregistrement studio de 1961.
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