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le 10 janvier 2004
Cet enregistrement de la "Pastorale" avec le Columbia Orchestra date de la fin des années cinquante. Il est en version stereo et a été remasrérisé deux fois. Cette version par "Sony Classical" est la derniere et la meilleure, donc a se procurer absolument.
L'interpretation de la "Sixieme" par Walter a toujours été considérée comme une reference incontournable: rythme soutenue, léger lorsqu'il le faut, equilibre parfait des sonorités.....Walter a dû passer des années à façonner chaque passage, et atteindre un tel degré de perfection et emotion. Rien de trop lourd, de trop leger, l'equilibre est parfait, l'interpretation sublime. La quatrieme est moins connue, le premier mouvement est tres beau.
On peut également en profiter pour repertorier l'integrale des symphonies de Beethoven? Les symphonies 2 et 8 par Walter sont tres réussies, et pour la "Cinq" il y a une telle concurrence (C.Kleiber est au top). La partie orchestrale de la "Neuvieme" par Walter est magnifique, mais j'ai personnellement une preference pour Czell et le Cleveland Orchestra et ses Choeurs. En attendant ce disque de la "Six" est a recommander sans hesitation et de tres loin le meilleur choix.
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Ce disque peut se trouver aussi dans Bruno Walter: the Édition.

Je commence par la Pastorale (Columbia Symphony Orchestra, Los Angeles, janvier 1958, stéréo). La direction de la dernière époque de Bruno Walter privilégie la ligne mélodique, un peu aux dépens des accompagnements. Apparemment, c'est une direction peu démonstrative, peu ostensiblement technique, et pourtant les gradations sont admirables, malgré la relative modestie d'un orchestre de circonstance. De ce que Bruno Walter avait été autrefois, par exemple dans la Pastorale avec l'Orchestre de Philadelphie les 10 et 12 janvier 1946, c'est à dire nettement plus vigoureux, quelque chose est resté : c'est la souplesse. Le troisième mouvement n'a un caractère de fête paysanne que de façon stylisée et l'Orage, manquant de rigueur rythmique ou de vigueur, impressionne davantage avec Reiner, mais peu importe. Bruno Walter exalte le caractère hymnique du Finale, sans chercher à lui donner, comme d'autres, un caractère de grandeur ou de triomphe.

Cette Pastorale est donc la simplicité même. Si elle ne cherche guère le pittoresque (mouvements 3 et 4), elle n'oublie pas la nature qui en est le sujet. L'émerveillement qu'elle suscite ne provient pas des détails, mais de l'ensemble, c'est pourquoi on le ressent davantage quand on écoute la symphonie entièrement. La tendresse, la générosité et la délicatesse développées par Bruno Walter dans son grand âge conviennent sans doute davantage à cette "symphonie paire" qu'à d'autres, pour lesquelles on écoutera de préférence le chef dans sa précédente intégrale, en mono Beethoven : Intégrale des Symphonies, dans laquelle l'orchestre, sauf précisément pour la Pastorale, est le New York Philharmonic.

La 4e (Columbia Symphony Orchestra, Los Angeles, février 1958, stéréo) bénéficie sans doute des mêmes qualités, mais le caractère viril de son premier mouvement perd un peu avec l'évolution physique et psychologique du chef. Quelque chose s'est perdu et pourtant autre chose, d'une nature éthérée, a été acquis en remplaçant la vigueur, la puissance instinctive, par la suavité et une tendance contemplative. La technique de la direction semble avoir développé surtout la science des gradations, si elle amortit les éclats. La manière dont surgit un solo des vents dans une phrase peut devenir très poétique. Cependant, parfois la relative lenteur n'est pas justifiée par une densité suffisante, en partie en raison de l'orchestre, c'est pourquoi la comparaison avec la version mono n'est pas à l'avantage de l'enregistrement le plus récent. Mais, paradoxalement, si de manière générale l'intégrale mono est préférable, c'est dans celle en stéréo, réalisée quand le chef avait 81 ou 82 ans, qu'il est le plus original et reconnaissable.
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le 20 avril 2016
Ayant acquis ce disque séparément, il faut savoir que SONY vient de rééditer l'intégrale des symphonies dans cette version : dans un sympathique coffret à très bon prix, contenant aussi le concerto pour violon et des répétitions du grand Meister.
Le Beethoven de Walter est aéré, aérien et particulièrement reposant.
Si j'osais, on a l'impression que Walter dans Beethoven, c'est un peu comme Corboz dans Bach...
Ca ne l'empêche pas d'être particulièrement à l'aise dans les mouvements énergiques. Il suffit d'écouter l'orage dans la VIe.
Les "petites" symphonies sont d'une poésie absolument délicieuse (Iere, IIe, VIIIe).
Et ensuite, sans discontinuer, l'Allegretto de la VIe et l'Adagio molto, e cantabile de la IXe et on se transporte dans une autre dimension...
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