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4.0 étoiles sur 5 Vent d’West, avis de tempête.
A première vue et si l’on se fie à la pochette (de mauvais goût) de son dernier disque, le moins que l’on puisse dire est que Leslie West colle toujours d’aussi près au collectif qui l’a révélé : Mountain, un précurseur de métaux lourds. Ressemblant au niveau du graphisme et dans le choix des...
Publié il y a 12 mois par jean-claude

versus
3.0 étoiles sur 5 Heavy blues rock sans artifice
"Still climbing" poursuit sur la lancée du précédent "Unusual supsects" avec une certaine touche davantage heavy dans l'ensemble.
En effet dès l'entame du riff pachydermique de "Dyin' since the day I was born", on comprend bien que Leslie West, survivant de ce sale diabète qui ne veut pas le lâcher, n'est pas là pour faire de...
Publié il y a 10 mois par Laurent Jacquot


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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Vent d’West, avis de tempête., 5 novembre 2013
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Still Climbing (CD)
A première vue et si l’on se fie à la pochette (de mauvais goût) de son dernier disque, le moins que l’on puisse dire est que Leslie West colle toujours d’aussi près au collectif qui l’a révélé : Mountain, un précurseur de métaux lourds. Ressemblant au niveau du graphisme et dans le choix des tons orangés dominants, allusif quant à son titre, Still Climbing (Climbing de 1970 était le premier album de Mountain), l’opus de 2013 marche dans les traces du légendaire passé musical du groupe de Long Island et renoue avec les belles pages qu’il a écrites. L’intérieur confirme l’impression initiale, Leslie West évolue dans des sphères qui lui sont très familières.

Après le précédent et excellent Unusual Suspects (2011), déjà pas mal chargé en termes de lourdeur, Leslie leste encore plus la mule pour un résultat efficace qui, ma foi, convient parfaitement au fan du « gros » que je suis depuis belle lurette.

Le gros, c’est Leslie, nourri aux hamburgers dès le berceau et qui, en surcharge pondérale permanente (c’est comme ça qu’on l’a toujours connu depuis les 70’s), culminant largement au-delà du quintal pendant une grande partie de sa vie, l’a récemment payé de sa personne en se faisant amputer une partie de sa jambe droite pour cause de diabète parvenu à un stade létal (juin 2011). C’était ça ou prendre place dans le costume en sapin avec poignées en laiton. Un mois plus tard, le mastard était sur une scène new yorkaise, il faut quand même le souligner…

Aujourd’hui, il va mieux, la preuve en est donnée dans l’album qu’il nous a concoctés. Ce géant de la guitare est toujours très actif et bien considéré dans le milieu du rock ; il y dispose d’un réseau de potes musicalement bien nés dont certains, comme Steve Lukather (de Toto), Joe Bonamassa (Black Country Communion), Billy Gibbons (ZZ Top), Slash (Guns N’ Roses) ou Zakk Wylde (Ozzy Osbourne), se sont manifesté sur le LP qui précède, tandis que le talentueux et précoce Jonny Lang, le vétéran Johnny Winter, Dee Snider (Twisted Sister) et Mark Tremonti (Creed et After Bridge) répondent ici à l’invitation ponctuelle de West.

Les ceusses qui n’entravent quedal à la zizique des sixties/seventies sont en manque de repères flagrants sur le compte de ce guitariste mythique qui, non content d’avoir donné le jour et mené (avec Felix Pappalardi, autre monstre sacré du rock) Mountain (69/74) au sommet du heavy blues-rock, a également, dans l’intervalle, contribué au power trio de choc (avec l’ex-Cream Jack Bruce et un Corky Laing ramené de Mountain), West Bruce & Laing (72/74).

S’ensuit alors une carrière solo plutôt convaincante dont Still Climbing est la douzième balise discographique. Le rendez-vous qu’il nous fixe ici est, sur le fond, une suite logique à son dernier travail, à la différence près que les fines lames ici invitées diffèrent, sans pour autant perdre au change, que les guitares sonnent encore plus fort et que les rhéostats ont été poussés à donf.

West montre encore beaucoup de détermination à faire le job ; malgré des pépins de santé qui ont failli l’envoyer ad patres et un âge avancé (68/69 ans), il dévoile un dynamisme surprenant. C’est respectable à plus d’un titre.

A propos de titres, l’artiste en allonge onze dans Still Climbing, certains lui appartenant et dépoussiérés comme Long Red, d’autres repris à autrui (Feelin’ Good à Traffic) voire empruntés au répertoire de la musique amerloque (Over The Rainbow et When A Man Loves A Woman) et un lot d’inédits inspirés, signés par ses soins et par Jenni (sa femme), qui tendent à démontrer que West n’a pas perdu la main.

Même si le schéma qui consiste à reprendre des morceaux ayant déjà figuré antérieurement est à nouveau appliqué, le new yorkais ne signe pas pour autant un disque à l’économie. Aucun ne doute là-dessus ! Au contraire : du blues, il en défouraille à toutes les sauces, avec force et simplicité, avec originalité et honnêteté. A sa performance instrumentale, il rajoute une exhibition vocale ardente, renforcée vraisemblablement par son arrêt du tabac et par le fait de s’être libéré des drogues. Comme la rythmique est sur la même longueur d’ondes…

Révélé par Woodstock, cet ancien des Vagrants établit une nouvelle norme en termes de lourdeur ; son blues-rock est vraiment très excitant. J’ai eu le coup de cœur pour Dyin’ Since The Day I Was Born et ses riffs pesants, Not Over You At All (et son sax), Feelin Good introduit au piano avant de décoller, pour Hartfield Or McCoy aux relents de marais et qui aurait pu prendre place dans l’élite du blues-rock sudiste, pour un Long Red qui renaît de ses cendres (Mountain 1969), ainsi que les ballades bluesy à émotions telles que le romantique Fade Into You (ouvert en acoustique avant de déflagrer) et Tales Of Woe, mais surtout pour Busted Disgusted Or Dead (avec Winter) qui est une tuerie guitaristique entre deux miraculés du rock (West et Winter). Par contre, je suis moins fan des reprises des standards du catalogue U.S. Les seules failles semblent se situer à ce niveau. Quoi qu’il en soit, le bilan de ce disque confirme bien, comme l’indique son titre, que Leslie West, un des pères fondateurs du hard et du métal, est toujours dans une phase ascendante. Où s’arrêtera-t-il ? (PLO54)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La puissance de Leslie West., 16 février 2014
Par 
gégé-blues (FRANCE-Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Still Climbing (CD)
Le courageux Leslie West ne se laisse pas abattre, à l’écoute de son hard-blues pêchu comme j’aime, on ne peut qu’admirer la force de caractère de ce baroudeur qui aurait pu sombrer après ses graves ennuis de santé, amputé d’une jambe quand même…Ce Still Climbing, album sorti en 2013, est un florilège de guitares mordantes, slidées et incisives, au son bien gras, que soutient une rythmique plombée. Parmi des morceaux bien lourds, la voix hargneuse de Leslie West accentue ce côté puissant des compositions, s’insinue un titre plus délicat « Tales Of Woe » alternant guitare acoustique et électrique Des invités prestigieux sont venus épauler notre Leslie pour des interventions remarquables, comme les guitaristes Johnny Winter dans « Busted, Disgusted Or Deao », Jonny Lang sur cette reprise dispensable de « When A Man Loves A Woman », et puis Dee Snider (Twisted Sister) qui chante dans « Feeling Good ». On n’en attendait pas moins d’un musicien adepte d’un blues-rock plombé où la guitare règne en maître tout en riffs et solos puissants. J’aime beaucoup. (11 titres / 41mn49).
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un énorme guitariste, 22 novembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Still Climbing (Téléchargement MP3)
La pochette cheap et la reprise sirupeuse de "When a Man Loves a Woman" sont les seules fautes de goût sur cet album de haute amplitude, qui démontre qu’à 68 ans et avec une jambe en moins, l’ex-leader de MOUNTAIN est toujours capable de se hisser sur le podium des meilleurs guitaristes vivants. Sa Gibson Les Paul n’a jamais aussi bien sonné que sur ces quarante-trois minutes et vingt-deux secondes de pur Blues Rock, dont la sauvagerie bouillonnante alterne avec des moments de très poignante tendresse, le tout avec l’appui d’illustres confrères tels Johnny Winter, Mark Tremonti (Creed, Alter Bridge), Johnny Lang et Dylan Rose. Ce qui étonne avant tout c’est cette faculté de trouver des riffs qui tiennent la route (celui de "Not Over You At All" a de quoi dégommer Lynyrd Skynyrd et Gov’t Mule haut la main), et d’en tricoter des ambiances rocailleuses et vintage, enrichies ici ou là d’un saxophone ou d’un piano parcimonieux. Le summum est atteint par cette power-ballad comme on n’en fait plus: "Feeling Good" avec un DEE SNIDER étonnant, qui s’affirme comme un très grand chanteur (de quoi faire oublier le maquillage outrageux de sa période Twisted Sister). En définitive c’est la bonne surprise de l’année, un album efficace que je recommande à tous les amateurs de vraie musique de qualité.[....]
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3.0 étoiles sur 5 Heavy blues rock sans artifice, 9 janvier 2014
Par 
Laurent Jacquot "Tony Clarkin" (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Still Climbing (CD)
"Still climbing" poursuit sur la lancée du précédent "Unusual supsects" avec une certaine touche davantage heavy dans l'ensemble.
En effet dès l'entame du riff pachydermique de "Dyin' since the day I was born", on comprend bien que Leslie West, survivant de ce sale diabète qui ne veut pas le lâcher, n'est pas là pour faire de la figuration.
Il en est d'ailleurs de même tout au long de l'album où la voix rageuse de notre homme s'arrache à en perdre haleine.
Après, selon la perception de l'auditeur, on adore comme jusqu'ici tous les commentaires ici présents ou alors on reste plus modéré ...
Faisant partie de ce deuxième cas, il faut alors argumenter et justifier ce ressentiment :
D'abord, d'un point de vue général, et même si l'on ne peut rien reprocher encore une fois à l'authenticité de son géniteur, on ne peut pas dire que les titres débordent d'inventivité mélodique.
Ces derniers étant tous d'une facture très classique et pas toujours captivante, on peut citer par exemple "Hatfield or Mac Coy" (limite agaçante) ou la reprise de Mountain "Long red" (sans grand intérêt).
Des reprises, parlons-en aussi, car elles sont peut-être trop nombreuses ... si l'on compte donc le sus-cité plus "Feeling good" (Traffic), l'instrumental à la basse de l'ex-MSG Rev Jones "Somewhere over the rainbow" et enfin le mille fois entendu et inutile "When a man loves a woman", c'est peut-être un peu trop.
Enfin pour finir sur les points négatifs, la voix éraillée poussée souvent au maximum joint aux guitares potentiomètre à fond, selon la volonté de Leslie West comme il le déclare lui-même, n'est pas toujours du meilleur effet, et peut à la longue bien irriter l'auditeur. Témoins ce "Feelin' good" qui démarre pourtant bien mais dont les voix plus hurlées que chantées (avec son acolyte de Dee Snider) peuvent laisser bien perplexe.
Un avis donc assez mitigé au milieu des nombreux encensements, ce qui donne une note plutôt moyenne ... mais en tous les cas un avis sincère comme le disque finalement, et n'est-ce pas là le propre des chroniques ?
Et d'admettre que tous les goûts soient dans la nature, même quand il s'agit de notre musique préférée.

Mes titres préférés : "Don't ever let me go", "Dyin' since the day I was born".

Note : 12/20
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4.0 étoiles sur 5 Leslie grimpe toujours..., 12 décembre 2013
Par 
Didier Lalli - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Still Climbing (CD)
Leslie West, vous connaissez certainement, puisque je vous avais déjà détaillé son dernier album solo Unusual Suspects. Je ne vais pas revenir sur la vie mouvementée de cette légende vivante (chut, il n'aime pas qu'on dise ça), mais me contenter de vous parler de son nouvel album solo, Still Climbing. Si notre ami "grimpe toujours" ce n'est certainement pas dans le Top 50 des plus belles pochettes de CD, car celle-ci bat des records de nullité. Mais soyons fort et ne jugeons pas un album sur son aspect extérieur. Car, en effet, le contenu est plutôt sympathique. Leslie, reprend la bonne vieille recette de Unusual Suspects, et invite des musiciens à venir faire un bœuf avec lui. Si dans l'album précédent on avait pu entendre à ses côtés, Steve Lukather, Zakk Wylde, Billy Gibbons, Joe Bonamassa et Slash, sur ce Still Climbing les invités de marque sont: Mark Tremonti (Creed / Alter Bridge) , Johnny Winter, Dee Snider (Twisted Sister), Jonny Lang et Dylan Rose. Encore du beau monde ! Pour changer, c'est le célèbre Mike Fraser, qui est au manettes garantissant un gros son.

L'album est encore à classer dans la rubrique blues-rock, même si tout n'est pas bluesy, loin de là. Par exemple le premier morceau, Dyin’ Since The Day I Was Born, est plutôt d'influence Mountain (le groupe mythique fondé par Leslie en 1969), c'est-à-dire hard rock gras, à voix éraillée et aux gros riffs de guitares. La voix de Leslie est puissante, il dit que depuis qu'il a arrêté de fumer, sa voix s'est améliorée (ça alors ?), et sa guitare qui lui répond (à la ZZ TOP), tout aussi puissante. Si le sexagénaire (68 ans) a dû être amputé d'une jambe, à cause de son diabète, le solo qu'il balance sur le morceau nous rassure sur l'état de ses dix doigts. Fichtre ! L'ambiance est plutôt southern rock sur Long Red, où la voix et la rythmique rappellent Lynyrd Skynyrd, le refrain est bien foutu. En parlant de bon refrain, le riff de Don’t ever let me go, est aussi bien trouvé ; c'est un morceau très rock, dans lequel le jeune guitariste Dylan Rose vient lui prêter main forte (est-ce bien utile ?).

Mais le blues est aussi bien présent dans cet album, et la présence de Johnny Winter en est une preuve irréfutable. Sur le morceau Busted, Disgusted or Dead, Leslie et Johnny se tapent un petit duel de guitare blues, à la slide, très sympa. On est aussi content de savoir que Johnny Winter va mieux, car la dernière fois que je l'avais vu en concert, il était moribond. Apparemment il prépare même un nouvel album. Sur Fade Into You, Leslie revisite la ballade bluesy et c'est plutôt réussi: on pense à du Garry Moore, toujours bien inspiré, dommage que la fin du morceau et le solo, soit coupée decrescendo. Le morceau mid tempo Not Over You At All, est aussi à mettre dans le lot des blues, un saxo vient y donner du solo, Leslie et sa gratte s'occupe du reste. Hatfield or McCoy est un blues minimaliste, pour moi, un des meilleurs de l'album sorte de blues, country qui fleur bon le bayou, ses crocodiles et ses moustiques. La slide est de sortie, et la voix de Leslie est géniale, il forme un véritable duo avec sa guitare slide, c'est énorme.

Comme dans l'album précédent, Leslie West propose de revisiter quelques grands classiques, d'une façon tout à fait originale. Par exemple pour une reprise de Feeling Good (rendue célèbre par Traffic ou Nina Simone, pour les vieux, et par Muse pour les plus jeunes, mais écrite en 1965 par Anthony Newley et Leslie Bricusse pour une comédie musicale), il est accompagné au chant par Dee Snider -oui, oui, le chevelu chanteur de Twisted Sister. Et je dois reconnaître que sur le morceau il se gave. La guitare de Leslie claque, un peu comme celle de Joe Bonamassa, et vient compléter cette reprise tout à fait réussie. L'autre reprise de l'album, c'est le tout aussi classique When A Man Loves a Woman, chantée par Percy Sledge en 1966 (mais écrite par Calvin Lewis and Andrew Wright). Ca ne nous rajeunit pas tout ça ! Sur cette reprise c'est la jeune star montante du blues, Jonny Lang qui vient faire baisser la moyenne d'âge. Il a une voix exceptionnelle, certes, mais bon le morceau reste la grosse ballade en accord d'orgue hammond, sur lequel papa a invité maman à la boum du lycée. Les deux hommes se relayent aux solos de guitares, se répondent, c'est quand même sympa.

Le morceau qui clôt l'album, Rev Jones Time (Somewhere Over The Rainbow), est une petite douceur acoustique et instrumentale, inclassable.

Les problèmes de santé de Leslie de ces dernières années lui ont donné une frénésie créatrice qu'il veut nous faire partager. Et en écoutant le résultat, nous ne pouvons répondre qu'une chose: partageons !

Retrouvez cette chronique, et bien d'autres, sur notre webzine, auxportesdumetal.com
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Tout simplement le pied., 6 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Still Climbing (CD)
A tiers chemin entre Bonamassa-BCC-Moutain. Tout est superbe, les mélodies évidentes, les voix, la rythmique et bien sûr les guitares, en riffs ou soli. Mes oreilles bourdonnent et s'agitent de bonheur à chaque nouveau passage de la précieuse galette. Je ne donnerai pas de détails plus ou moins techniques ou autres, c est déjà fait. Je veux juste laisser passer ma joie et me régaler encore et encore de ce bon son bien blues rock. Que c'est bon.
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3.0 étoiles sur 5 Daddy Jack, 28 décembre 2013
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Leslie WEST a gardé cette voix rocailleuse venue tout droit de la montagne ( MONTAIN nom de son ancien groupe avec Felix PAPALARDI et Ansley DUNBAR ) merci du coup de main de Joni LANG pour un titre, et qui lui, vient de commettre un album d'une pure merveille.
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4.0 étoiles sur 5 Fan de la 1ère heure, 6 décembre 2013
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De grands morceaux et des reprises comme "When a man loves a woman" pas indispensables mais j'aime l'ensemble avec le son de guitare inimitable de Leslie West
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Still Climbing
Still Climbing de Leslie West (CD - 2013)
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