undrgrnd Cliquez ici Livres Fête des Mères nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Fête des Mères

Commentaires client

4,6 sur 5 étoiles8
4,6 sur 5 étoiles
Format: Album vinyle|Modifier
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

500 PREMIERS RÉVISEURSle 14 juillet 2013
1979 : le punk n'a plus rien à dire, la queue de comète brûle de ses derniers feux (1er Ruts, 1er Undertones, 1er Stiff Little Fingers, 3ème Damned...), mais cela sent la fin, du moins jusqu'à l'arrivée de l'infâme vague "Punk's not dead"; alors il faut bien s'occuper et heureusement cette année là ne sera pas avare en bonnes surprises : 1er Joy Division, 1er Cure, 1er B52's, 2ème Police, 2ème Joe Jackson et bien sûr la vague ska...

Le ska c'est difficile à définir cela vient de la Jamaïque, mais c'est pas du reggae, cela se danse en levant haut les genoux, mais c'est pas du twist et cela se joue avec des guitares et des cuivres tenus par un mélange multiracial de noirs et de blancs, mais c'est ni de la soul, ni du rock. C'est du ska !

Le mouvement remportera un succès aussi rapide qu'éphémère avec comme chefs de file quatre groupes principaux : les Specials, Madness, the Beat et les Selecters; les Spécials étant de loin les meilleurs et leur premier album, intitulé sobrement " The Specials" mais plus connu sous le nom de son mega hit "Gangsters", la quintessence ultime. Quinze titres produits par Elvis Costello soi-même, groovant à max, qui feront la joie des dance floors soucieux de passer autre chose que de la soupe disco et parmi lesquels on retiendra les morceaux suivants, dont certains atteindront des places plus qu'honorables dans les charts : "a message to you Rudy", "Do the dog", "Gangsters", "it's up to you", "Too much too young"...

Un disque jubilatoire à écouter en boucle pour avoir la banane pendant ses vacances !
88 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
John Bradbury
(16/02/1953 - 28/12/2015)

Ca fait ch**r ! Voilà, c'est dit, ça fait ch**r ! Non mais, franchement, ils ne peuvent pas arrêter de mourir tous ces vénérables (pas si) anciens qui peuplèrent les rêves de nos vertes années ? Alors, ok, John Bradbury, essentiellement batteur des skamen des Specials, n'a pas fait la une des médias (les "cadors" comme Lemmy ou Bowie ne sont pas légion), ça n'en reste pas moins une vraie perte pour qui s'est aguerri aux tressautements de son corps blanc au rythme chaloupé que ce diable d'homme produisait. Alors un Specials pour lui rendre hommage, forcément. Le premier d'iceux (le meilleur diraient les puristes) où un groupe mixte (y a du jamaïcain dedans !) revisite quelques classiques du rocksteady en plus de créer leur propre, et tout à fait épatant, répertoire. En vérité, c'est le genre d'album qu'on n'a plus à "vendre", rien que l'énonciation de quelques unes de ses pistes devraient suffire à attirer le chaland : A Message to You Rudy, Doesn't Make It Alright, Concrete Jungle, Monkey Man, Too Much Too Young ou You're Wondering Now. N'est-ce pas ? Si vous hésitez encore, je vous rajoute Elvis Costello aux manettes et Chrissie Hynde venue pousser la chansonnette avec ses potes. Dans le genre musique qui file la pêche et fait danser en plus de ne pas être idiote du tout, c'est un immanquable ! Un immanquable qu'on écoutera désormais avec une petite larme à l'œil en pensant à ce badaboumeur émérite qui nous a tant fais suer... Goodbye John.

1. A Message to You, Rudy 2:53
2. Do the Dog 2:09
3. It's Up to You 3:25
4. Nite Klub 3:22
5. Doesn't Make It Alright 3:26
6. Concrete Jungle 3:18
7. Too Hot 3:09
8. Monkey Man 2:45
9. (Dawning of A) New Era 2:24
10. Blank Expression 2:43
11. Stupid Marriage 3:49
12. Too Much Too Young 6:06
13. Little Bitch 2:31
14. You're Wondering Now 2:36

Terry Hall – vocals
Neville Staple – vocals
Lynval Golding – rhythm guitar, vocals
Roddy Radiation – lead guitar, vocals on track six
Jerry Dammers – keyboards
Sir Horace Gentleman – bass guitar
John Bradbury – drums
&
Chrissie Hynde – vocals
Rico Rodriguez – trombone
Dick Cuthell – horns
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 mai 2007
Un album majeur dans l'histoire du ska. The Specials revisitent la culture jamaïcaine et la mélangent à la sauce punky qui venait de se déverser sur l'Angleterre. Résultat: un classique parmi les classiques !
0Commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 septembre 2015
Pas grand chose à ajouter aux superbes commentaires précédents ( Lester Gangbangs et Darko) qui sont absolument parfaits et extrêmement complets. Simplement: à part les Clash de Joe Strummer et le Public Image Limited (PIL) de Johnny Pourri, aucun groupe de cette période ( fin seventies, début eighties) n'aura effectué une progression musicale aussi fulgurante. Après un premier album fracassant, la suite discographique enfonce le clou, étoffe la palette musicale, le tout sans dévier sa ligne de conduite artistique et"politique".

Un mot sur le troisième album: The Special A.K.A "In the studio"continue dans la même lancée avec encore moins de succès commercial que son prédécesseur "More Specials". Ce qui n'enlève rien à sa qualité musicale.Le line up du groupe est notablement modifié: Neville Staples, Linval Golding et Terry Hall quittent le navire et Rhoda Dakar (( chanteuse des éphémères "Body Snatchers" (un seul single) signés chez Two Tone records également)) renforce les parties vocales. Le tout donnera un album peut être encore moins Ska que le précédent et donc encore plus éclectique...
Le titre "Nelson Mandela" atteindra tout de même une position honorable dans les charts Britanniques et sensibilisera la population de l'ile au sort du futur président Sud Africain (alors emprisonné comme chacun sait).
Pour la petite histoire, Joe Strummer était un grand fan du groupe, il les à d'ailleurs aidés en les conviant à assurer quelques premières parties pour le Clash. Autres Fans : Les Go-Go's de Belinda Carlisle et Chrissie Hind...

L'ajout, dans cette série de rééditions doubles, pour les trois albums: de titres inédits, des faces B et surtout, sur ce premier album, d'un concert complet inédit est un vrai plus même si pour les deux albums suivants la plupart des ajouts étaient déjà disponibles sur le coffret: The singles A's and B's...

"The Specials" édition 2CD: Un incontournable!!!
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le punk, c’est bien … on a vite fait le tour, mais c’est bien quand même. Il y avait dans l’Angleterre de la fin des 70’s une alternative aux mastodontes du rock, tous ces types qui approchaient le quarantaine et qui, en plus, étaient pas au mieux artistiquement. La jeunesse prenait le pouvoir (enfin, elle le croyait). Retour au sain boucan, à l’approximation bordélique, aux fondamentaux du rock’n’roll, à la simplicité, à l’esprit de dem**** (do it yourself) …
Y’avait juste un petit problème : tu fais quoi, quand t’as vingt ans en province, et que les Pistols, le pub-rock, Eddie Cochran, te gavent autant que Yes, Clapton et les Stones ? Tu fais quoi, quand t’es une bande de potes dont quelques-uns sont pas blancs ? Tu fais quoi quand les trucs que t’écoutes c’est des trucs jamaïcains de la décennie passée ? Si tu te bouges pas le c*l, t’es mort, personne entendra jamais causer de toi …
Ce postulat, Jerry Dammers, leader de cette bande de potes un peu paumés et en tout cas hors sujet musicalement, l’avait parfaitement compris. Les majors s’en foutent des Specials ? On va monter un label. Comment se faire connaître ? En étant rigoureux (en bossant sur sa musique, quoi), et en étant originaux. Dammers a fait tout çà. En créant 2 Tone Records, en écrivant au moins la moitié des titres, en trouvant ce gimmick (le 2 tone) exploité à fond. Les vieilles fringues en noir et blanc, idem le logo du label, les flyers, tout à base de damiers … Quasiment à lui seul, Dammers est responsable du ska revival … L’Histoire, cruelle, fera la fortune de Madness. Pour les Specials, ne resteront que la légende (mais ça remplit pas l’assiette, la légende), et les emm****
Le ska, c’est la Jamaïque, on sait … en Angleterre dès le début des années 60, les skinheads vont s’approprier la musique jamaïcaine, en faire leur chasse gardée. Les skins, au début, c’était de braves gars, prolos et de gauche. A la fin des années 70, les skins c’est des fachos proches du National Front, mais qui continuent d’écouter du ska. Ces sinistres connards se pointeront en nombre à tous les concerts ska avec leurs conséquences prévisibles (passage à tabac de tout ce qui n’est pas blanc, bastons systématiques avec les punks, etc … ). Les Specials sont à des lieues de cette idéologie nauséeuse, mais l’ambiance délétère de leurs concerts leur coûtera cher, leur carrière en fait.
Parce que le premier disque des Specials, il enfonce toute la concurrence (Madness, Selecter, Bad Manners, The (English) Beat). Parce qu’en plus d’avoir écrit trois poignées de titres sans points faibles, les Specials vont bénéficier à la production des services d’un type alors en état de grâce, le sieur Elvis Costello. « The Specials » est un régal. Pour chaque titre, il y a toujours une trouvaille sonore. Sans toutefois dénaturer le propos, la base et l’essence des titres. Déjà, sur quinze titres, plus de la moitié ne sont pas du ska. Il y a du reggae, du rock steady, du dub, du lovers rock (et non, c’est pas la même chose ...). Et parfois même un fonds rock (« Concrete jungle »), voire rock’n’roll (« Dawning of a new era »). Priorité est donnée fort justement à la rythmique (fabuleux arrangements des parties de batterie, et une basse omniprésente), à la mise en place vocale (deux chanteurs, et deux autres qui interviennent dans les chœurs) et aux mélodies nerveuses (le rythme originel de la musique jamaïcaine est très souvent accéléré).
Sur quinze titres, un seul est à mon sens raté (« Stupid marriage »), et un autre un peu hors-sujet (« Concrete jungle », avec ses rythmes tribaux à la « We will rock you » de Queen). Le reste, c’est du tout bon. Bien que des vrais hits, il n’y en ait qu’un, « Gangsters », absent du vinyle original mais rajouté depuis sur toutes les rééditions. D’autres titres, relativement anonymes pour le « grand » public, auraient mérité le haut des charts (« A message to you Rudy », « Doesn’t make it alright » sont les plus évidents. Mention particulière au long « Too much too young », reggae-ska sur une boucle rythmique de six minutes, jouant sur d’imperceptibles variations, et démontrant par là-même qu’instrumentalement les Specials assuraient (on n’était pas dans l’approximation punk), et qu’encore une fois Costello faisait des miracles à la console.
Potentiellement, les Specials avaient tout pour réussir (les parties de guitare de Roddy Radiation sont un régal, il aborde chaque morceau différemment, les cuivres savent être discrets dans leur efficacité), et une marge de progression assez impressionnante, les amenant à préparer un second disque beaucoup plus ambitieux, débardant le cadre du reggae au sens large. C’est surtout humainement que la mayonnaise ne prendra pas. Jerry Dammers, personnage clé du groupe, est assez peu « visible » aux claviers et les ego ne vont pas tarder à prendre le dessus. Plus que la retombée de la vague éphémère du sa, c’est le clash des personnalités qui provoquera la chute des Specials.
L’héritage laissé par le groupe ne sera pas à la hauteur de son talent. Les Specials, on n’en a retenu que la matrice d’un ska festif up tempo, pénible passage obligé de tout festival qui se veut « sympathique » et « populaire », alors que dans ce premier disque, il n’y a réellement qu’un titre (« Nite Klub ») qui réponde à cette définition …
Les « vrais » Specials (plusieurs moutures du groupe avec quelques-uns des membres originaux essayent de temps en temps de revenir sur le devant de la scène, sans aucun succès) n’ont sorti que deux disques. Celui-ci est d’assez loin le meilleur …
22 commentaires|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 mars 2011
Bien que le produit soit une importation, je n'ai pas attendu longtemps. Le carton de protection est bien adapté à l'envoie de vinyles. Disque possedant 2 titres cultes !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 mars 2010
Les maîtres du ska britannique sont décidément indétrônables! Avec ce CD dans la platine, impossible d'engendrer la mélancolie; c'est presque un coup de pied au cul!
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 juillet 2013
The Specials est comme Madness un excellent groupe de Ska des années soixante dix. A découvrir ou à re découvrir.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

15,49 €
20,14 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)