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le 31 août 2013
Après un démarrage sur les chapeaux de roue, ou l'auteur nous donne vite envie d'en savoir plus sur ce personnage décalé, le récit revient vite vers un gentille petite histoire sans grand intérêt. Un peu comme le montage d'un meuble Ikea ou les premières pièces s'assemblent facilement mais ou la suite s'avère nettement plus laborieuse.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 27 octobre 2013
"L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, c'est une aventure rocambolesque et hilarante aux quatre coins de l'Europe et dans la Libye postkadhafiste, une histoire d'amour plus pétillante que le Coca-Cola, mais aussi le reflet d'une terrible réalité: le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle", affirme l'éditeur. Rocambolesque assurément, puisque le héros poursuivi par un Gitan qu'il a arnaqué se retrouve ballotté malgré lui d'un pays à l'autre dans des véhicules aussi divers qu'une armoire Ikea, une malle Vuitton ou une montgolfière qui fera naufrage. En chemin, il se lie d'amitié aussi bien avec des clandestins soudanais qu'avec une star du cinéma, rencontre l'amour devant une assiette de boulettes suédoises et écrit un roman à l'aveuglette dans la soute d'un avion.

Hilarante, par contre... bof. J'ai trouvé l'humour souvent forcé: "Marie, de son côté, reposa le combiné, comme nous l'avons déjà dit, dévorée par les flammes d'un feu sauvage, phrase qui ne veut pas dire grand-chose mais possède une force littéraire métaphorique des plus efficaces, ainsi qu'une allitération en "f" non négligeable." Et puis tous ces noms étrangers basés sur des jeux de mots, c'est d'une lourdeur! Le style, empreint de la maladresse d'un auteur débutant, aurait gagné à être quelque peu remanié en aval de la chaîne de production éditoriale. En pensée, j'ai souvent saisi mon crayon rouge pour corriger une phrase grammaticalement incorrecte, supprimer des répétitions ou rectifier des choix de verbes malencontreux.

Quant aux bons sentiments, en effet, ce roman en déborde. Mais est-ce forcément un mal? Je ne le pense pas. Au milieu d'une histoire dont la tonalité se veut globalement drôle et légère, la question des immigrants illégaux est abordée sans sensiblerie excessive, avec une humanité et une bienveillance dont de nombreuses personnes feraient bien de s'inspirer actuellement. Rien que pour ça, je comprends et me réjouis du succès de "L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea".
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le 10 septembre 2014
Il est amusant de faire le parallèle entre ce livre – qui se déroule partiellement dans un Ikea parisien - avec l’enseigne suédoise qui a envahi tous les continents:

- En rentrant dans le showroom de la marque suédoise, on est séduit par ces intérieurs épurés, simples, aménagés avec beaucoup d’astuce grâce à des meubles surprenants voire originaux (tiens du design à prix abordable …).
Même chose pour le roman : au début, on prend du plaisir à cette intrigue prenante, écrite dans un style sans lourdeur, épuré en mêlant des images originales.

- Petit à petit s’installe la lassitude dans la tête des clients potentiels de la marque suédoise. Toujours plus d’intérieurs aseptisés. Toujours plus de fauteuils, divans, canapés-lits, sofas, méridiennes, … Toujours plus de lits, de penderies, de luminaires …. Et tous ces gadgets inutiles aux couleurs criardes qui agressent nos pupilles. On n’en peut plus, on veut pouvoir respirer, on veut pouvoir reposer le regard. On veut de l’air, on veut voir la lumière du jour. On veut pouvoir respirer, mais le chemin est tracé et il faut le suivre docilement.
Dans le livre, les chapitres s’enchainent, les bons mots se répètent, le style devient plus laborieux, plus lourds, les images plus convenues.

- Au final, on se retrouve avec un intérieur tout à fait ordinaire, tristement banal, et ressemblant à n’importe quel intérieur, ailleurs en Europe, en Amérique du Nord ou en Asie du Sud-Est …
La fin du roman tombe platement, très conventionnelle, couronnée par une petite leçon de morale. Dommage.
Cela reste néanmoins un roman qui a sa place dans les lectures d’été, quand on n’a rien d’autre à faire … Un roman distrayant qui se lit très vite. Et qui s’oubliera aussi très vite …
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le 3 juillet 2014
Tout le monde connaît les marques d'hypermarché dont le nom et la présentation collent parasitairement au produit strictement équivalent dans la gamme de la vraie marque. Le même phénomène existe en littérature : nous avons ici un produit calibré Vikas Swarup (Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire,Meurtre dans un jardin indien), qui tente de restituer la verve loufoque et le sens du rocambolesque de ce très brillant auteur - sans oublier le titre à rallonge. Oh, et puis pourquoi se fatiguer ? On garde aussi le héros Indien ; c'est marrant un Indien, c'est exotique et farfelu à souhait. En plus, ça porte des noms tarabiscotés avec lesquels on peut s'amuser - je cite :
"... la cour du maharaja Lhegro Singh Lhe (prononcez Le gros cinglé)."
Oui, des fois que le lecteur n'aurait pas capté le calembour - et le gag du "(prononcez /calembour foireux/)" entre parenthèses est utilisé allégrement sur un bon tiers du bouquin.
Pour les stéréotypes, aucun état d'âme : le héros (Indien donc) est bien entendu fakir, voleur/arnaqueur et bouddhiste. Les bouddhistes en Inde représentent moins de 1% de la population, et si on restreint encore aux fakirs (musulmans), on tombe à... zéro ? Heureusement, le lecteur moyen est suffisamment inculte de nos jours pour ne pas se casser la tête avec de la recherche préalable. Pour la peine, on lui fourguera en sus le chauffeur de taxi Gitan, forcément arnaqueur, ultra-bling-bling, et bénéficiant d'un réseau européen de cousins tueurs avec ou sans gages. Petite note décalée en plus pour parfaire le kit : le code pays de plaque minéralogique chaque fois que le héros subit un nouveau déplacement (toujours inattendu et loufoque)... avec le nom du pays en anglais en dessous, faut pas chercher à comprendre. Ou plutôt si : on veut des ventes internationales, et une adaptation cinématographique - par Danny Boyle, si possible, ça le ferait bien. Sinon, un peu de gravité quand même, ces pauvres réfugiés, Lampedusa, tout ça... mais heureusement tout est bien qui finit bien pour (presque) tout le monde (et assez vite ; c'est bon, Coco, on a assez de pages !).
Et il a raison, Romain Puértolas : les petits bouquins jaunes partent comme des petits pains, les médias sont sous le charme (désormais, vous êtes autorisés à regarder Jérôme Garcin dans le blanc des yeux et d'assez haut), les lecteurs aussi, ou bien ils ne réalisent la duperie qu'après l'achat (faites comme moi, fréquentez votre bibliothèque de quartier !). À ce compte-là, on peut même se tailler une bio personnelle encore plus invraisemblable que les romans qu'on écrit. Et je m'avance un peu sans doute, mais je crois que c'est ce qu'il a fait...
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le 28 octobre 2013
je suis très déçue par ce livre, lu en toute confiance envers l'éditeur...clichés,effets de mode, les sujets d'actualités abordés sont nombreux mais aucun réellement fouillés, je trouve qu'il s'agit d'une accumulation de paroles inutiles.Vain...écriture facile...bof.
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Quel bon marketing! Ce jaune flashy, ces commentaires élogieux sur le fait qu'on va mourir d'hilarité ou presque. Bien, j'ai ri, j'ai été intriguée par cette histoire originale d'un malhonnête fakir qui se retrouve baladé de pays en pays de manière curieuse et fait des rencontres inopinées.

De une, je n'ai pas été prise d'hilarité, j'ai trouvé quelques choses drôle mais globalement c'est du comique de répétition (d'où la comparaison aux Monthy Python??? Il n'y a bien que ça en commun), pas franchement marrant. Je me suis tellement lassée que j'ai arrêté à la page 154. Donc bon ce serait sans doute plus plaisant à lire si on en attendait moins.

De deux, plus qu'une histoire qui se tient on a une suite de saynètes. Des situations qui donnent parfois lieu à sourire. Mais tout est un peu superficiel.

Attention, je ne dis pas que ce livre est désagréable à dire, je dis surtout que tout ce qu'on entend dessus est sans rapport avec la réalité du livre. Passée cette déception, il me semble qu'on peut apprécier cette histoire loin d'être désagréable.
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le 6 janvier 2014
L’extraordinaire voyage du Fakir qui était resté coincé dans une armoire IKEA
(Commentaires de J.P. FOUCARD)

Sur les conseils d’un ami qui venait de le terminer, hilare, j’ai acheté un exemplaire du livre (19 euros tout-de-même !).
Temps de lecture : 3 heures environ, car les 253 pages sont très aérées.
Tous publics.
Commentaires :
Livre amusant, mais sans plus. Humour potache avec calembours. Comique de répétition. Du remplissage, avec des personnages secondaires sans épaisseur, même s’ils s’entrechoquent, et des descriptions de lieux sommaires. Dans le voyage « extraordinaire », les pays se résument aux bureaux de l’immigration ou aux aéroports, ports ou hôtels. Sauf pour le Magasin IKEA d’Evry (que je fréquente).
Malgré tout l’auteur a une imagination fertile, un style coulé utilisant un vocabulaire courant. Le découpage du livre est intéressant, sans être réellement nouveau : il n’y a pas de chapitres, mais des « séquences » de une à trois pages et le partage se fait par pays visités, avec la présence d’un livre dans le livre. Une empathie évidente ressort avec les immigrés et les clandestins, même si le héros se fixe en France à la fin. L’histoire d’amour est, à peine, évoquée et l’héroïne y joue un rôle secondaire.
En résumé un bon moment de lecture pour un voyage en train ou en avion, mais l’auteur peut, sûrement, mieux faire.
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le 14 janvier 2014
J'ai reçu ce livre en cadeau de Noël. Le titre m'a amusé mais ensuite quelle déception! Clichés après clichés, des thèmes intéressants mais très peu dévelopés. Une occasion manquée quand on pense au battage médiatique que le livre a reçu. Je me demande même comment le livre a été publié. Ne perdez pas votre temps. A éviter absolumment.
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le 6 février 2014
Je suis contente de voir que bien que ce livre soit num 1 des ventes, beaucoup de gens pensent comme moi. A part le titre et le debut de l histoire, il n y a rien. Le livre ne m a pas fait beaucoup sourir et on s ennuie tres vite.
J ai vraiment du me forcer a le terminer. Blagues lourdes et au cas ou vous les auriez pas comprises, repetees.
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le 10 novembre 2013
Honnêtement je m'attendais à quelque chose de mieux ficelé, eût égard à la couverture médiatique offerte à ce livre. Si le pitch est accrocheur (tout est dans le titre) la narration est en retrait et pâtit de lourdeurs. Les jeux de mots sur les noms de famille sont navrants et desservent l'histoire. Cette dernière ne manque pas d'originalité, on se laisse séduire par le burlesque de nombre de situations mais l'ensemble laisse un goût de "pas assez travaillé", c'est dommage.
0Commentaire21 sur 25 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus