Commentaires en ligne 


7 évaluations
5 étoiles:
 (6)
4 étoiles:    (0)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:
 (1)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Darc Desir
Il doit bien se marrer le Darko là haut ! Un disque posthume chez Sony , lui qui a passé la majeure partie de son existence à dormir dans des squats , les canapés des copains ou sur les grilles du métro . Et une sortie le jour anniversaire de la mort de James Dean , l'idole de sa jeunesse , lui l'ancien beau gosse que les excès...
Publié il y a 11 mois par Bruce Tringale

versus
Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Daniel m'a oublié.
Bonjour,
aucun probleme avec le DD (Daniel Darc). (Qui n'a toujours pas vu ce que je lui ai offert... passons).
Abscence de emmanuel Hubaut ou de Manu de Norma loy pour leur donner un coup de main pour le triibute ? De Barbès à chez eux y a pas dix minutes en se trainant.
D'où vien la haîne ces petits goys?
Publié il y a 4 mois par Amazon Customer


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Darc Desir, 18 octobre 2013
Par 
Bruce Tringale (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chapelle Sixteen (CD)
Il doit bien se marrer le Darko là haut ! Un disque posthume chez Sony , lui qui a passé la majeure partie de son existence à dormir dans des squats , les canapés des copains ou sur les grilles du métro . Et une sortie le jour anniversaire de la mort de James Dean , l'idole de sa jeunesse , lui l'ancien beau gosse que les excès avaient fini par transformer ( comme chez Lou Reed le TRANSFORMER) en petit crapaud boursouflé .Daniel Darc aura vécu vite , relativement vieux et n'a sûrement pas fait un beau cadavre .
Mais ce disque était presque finalisé avant la disparition de Daniel Rozoum . Sa famille et Darc avaient demandé à Laurent Marimbert de le sortir le disque quoiqu'il arrive . D'où un deuxième disque de chutes assez dispensable avec des reprises de Trenet et d'Aznavour, et des voix encore mal ajustées .
Mais le premier ! Mazette ! Croyant , Darc aura construit sa propre chapelle pour délivrer son élégie funèbre .
Et lorsqu'il hurle d'entrée sur " 3 singes" sur fond d'orchestre symphonique les derniers mots du Christ "Pourquoi m'as tu abandonné?" , le frisson Dark parcourt aussitôt votre échine . Personne ne sortira d'ici vivant ! Et Darc emprunte sans le créditer son refrain à Christophe et sa "Petite Fille du Troisième" ("Je vois tout/j'entends tout /je ne dis jamais rien"). Un traumatisme cette chanson ! Et une mise au point immédiate : cette violence contenue , cette voix de canard désabusée , elle ne plaira pas à tout le monde . Chapelle 16 ne sera jamais la bande son de vos communions et de l'anniversaire de Papy....
Les textes de Darc sont plus ambitieux , plus longs , plus tournés vers l'autre notamment avec le bouleversant "Les Enfants" où Darc pouvait aspirer à ses velléités d'écrivain . C'est le morceau qui termine l'album et en 10 minutes une petite larme coule...
Mais le grand gagnant de ce disque , c'est bien son compositeur/arrangeur/producteur/arrangeur Laurent Marimbert. Venu du monde de la variété , Marimbert surprend par sa polyvalence , son don pour les arrangements sobres et la traduction musicale des idées de l'univers de Darc : Chansons catchy( "une place au paradis" , Stoogienne :" Sweet Sixteen" ) , Jazz Coltranesque ( "Un peu de sang","Les hommes" ) , Soul ( "La dernière fois" ) , variété façon Goldman trash pour une chanson poignante ("Période Bleue") , Boléro pour "Mauvaise Journée" , Cri primal Reedien "Les enfants" . Et requiem piano bar pour "Ita Bella" où on entend Darc très ému rendre hommage à sa grand mère raflée au Vel d'Hiv...

Vous le comprenez un disque noir mais précieux d'un véritable rocker , notre Johnny Cash à nous mâtiné de Gainsbourg qu'il adulait .
Un cadeau empoisonné que ta voix Daniel , si présente , si chaude . Tes textes rengorges de tiroirs, de passage secrets . Sur "les enfants" tu t'interroges sur le devenir de nos gosses , ces enfants que tu n'as jamais eu .Nous. et cette boucle qui commence ton disque : Pourquoi nous as tu abandonnés. Comme un père , un ami généreux tu nous as toujours habitué à tutoyer la mort et surtout la tienne . Et réussir à en faire quelque chose de beau , de sombre mais jamais sinistre. Ton album est une tuerie . Mais ça , là où tu es , tu dois le savoir .

Une pensée émue pour ta maman à qui tu en as sûrement fait voir petit saligaud....
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chapelle Sixteen ou L'art du funambule, 2 octobre 2013
Par 
M. Marconnet Thibault (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chapelle Sixteen (CD)
« S’agit-il de distraire ? Point du tout. Il s’agit d’émouvoir. Ce qui n’est rien de moins que faire jaillir la source du rocher. » Pierre Reverdy (in Cette émotion appelée poésie)

D’aucuns ont pu se plaindre, en partie, de ce que Chapelle Sixteen, l’album posthume de Daniel Darc, serait un peu trop fourre-tout : les chansons poignantes côtoyant des chansons aux teintes plus Pop, plus axées sur de la variété – donc d’une moins haute qualité en somme.

C’est justement cette disparité entre les chansons d'un même album de Daniel Darc, qui en fait, à mes yeux, toute la beauté.

Car la beauté naît du contraste.

Et puis, Une place au paradis est loin d'être une mauvaise chanson. J'aime que Daniel Darc puisse faire également ce qu'on pourrait appeler de la "variété" – terme tout à fait relatif d’ailleurs, car entre la "variété" d’un Claude François et celle que peut forger Daniel Darc, s’étire un précipice infranchissable.

Mais je suis peut-être un peu excessif dans ce jugement. Après tout, Daniel Darc a repris Les Champs Elysees de Joe Dassin avec une grande sensibilité.
Qu'importe : quand on parle avec amour, on est toujours dans l'à peu près, tant ça déborde en nous et rejaillit comme l'eau d'un torrent.

Je me demande si ce n’est pas le philosophe Gilles Deleuze, qui disait qu’une œuvre s’inscrit au sein d’un tout et doit donc toujours être considérée comme partie prenante de l’ensemble : sa place y est inscrite. C’est une pièce du puzzle qui ferait défaut si elle n’existait pas.
C’est pourquoi cet album posthume de Daniel Darc a pour moi sa pleine raison d’être.

Les enfants est une chanson qui m’émeut au plus profond car elle tisse un lien avec On The Nickel : sorte de berceuse triste concoctée par le sieur Tom Waits pour son album Heartattack & Vine. La filiation m’est apparue de manière évidente dès les toutes premières écoutes. Et l’émotion est là, brûlante.

S'il n'y avait eu que des chansons de cette trempe, que des morceaux dans la "veine" de Un peu de sang, il manquerait à cet album une légèreté salutaire, une respiration nécessaire.

Il en va de même pour un poème savamment construit : retirez ne serait-ce qu'un vers et tout s'écroulera comme un château de cartes.

"L'équilibre est fragile" comme Noir Désir le chantait en son temps.

Daniel Darc était un funambule qui cheminait sur le fil du rasoir.
En glissant – la belle affaire ! –, le voilà "tombé vers le haut".

Ce n’est pas tous les jours qu’une résurrection a lieu.
C’est rare qu’un frère humain nous revienne – pour un temps –, de ce lieu inconnu où s’achemine tout être vivant. Que sa voix, que sa chair revivent le temps d’un album – et bien au-delà. Qu’il soit revenu nous serrer dans ses bras comme un frère qui n’aurait pas eu le temps de nous dire au revoir.

Chapelle Sixteen est le dernier témoin, l’ultime offrande d’un artiste qui aura su jusqu’au bout de sa nuit ce que c’est que de vivre intensément.

Et c’est une torche qui brûle du feu de Dieu.

Daniel Darc est véritablement plus immortel que son ombre.

© Thibault Marconnet
01/10/2013
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bouleversant, 28 octobre 2013
Par 
Bourgne "Max Sand" (Rambouillet, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chapelle Sixteen (CD)
Magnifique album posthume de Daniel Darc. Et bravo à Laurent Marimbert pour son travail et pour le courage qu'il a eu d'achever l'album seul malgré sa tristesse. C'est Rock, ballade, intime. Bouleversant.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un testament en quelque sorte..., 25 novembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chapelle Sixteen (CD)
... pour cet ultime opus de Daniel Darc ! J'aime particulièrement ces quelques instants où il semble enregistrer à nos côtés et lancer ses jurons comme si nous avions le pouvoir de l'aider...
Musicalement, j'adore : une impression presque christique sur les 1ères mesures de l'album, renforcée par les instrumentaux, l'orchestre ! Rock, au début, oui. Déroutant, oui. Merveilleusement poétique ensuite.
Bravo.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 avis, 10 octobre 2013
Par 
Genest Didier "pictureman" (clermont-Fd, france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chapelle Sixteen (CD)
Du grand Daniel , il s'est pas foutu de notre gueule de mort vivant, 29 tracks infaillibles , à se damner
INDISPENSABLE
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 4 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Album posthume, 3 novembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chapelle Sixteen (CD)
Les derniers album de Daniel DARC, feu TAXI GIRL sont dignes d'intérêt, celui ci est sans conteste le plus émouvant.
Livraison parfaite.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Daniel m'a oublié., 11 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chapelle Sixteen (CD)
Bonjour,
aucun probleme avec le DD (Daniel Darc). (Qui n'a toujours pas vu ce que je lui ai offert... passons).
Abscence de emmanuel Hubaut ou de Manu de Norma loy pour leur donner un coup de main pour le triibute ? De Barbès à chez eux y a pas dix minutes en se trainant.
D'où vien la haîne ces petits goys?
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Chapelle Sixteen
Chapelle Sixteen de Daniel Darc
Acheter l'album MP3EUR 8,99
Ajouter à votre liste d'envies Voir les options d'achat
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit