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le 24 février 2014
Critique visant uniquement l'édition blu-ray et non le film.

Encore une fois Paramount France nous a "gâté" : en sus de sortir cette édition en France 6 mois après le reste de l'Europe, ils ont décidé de vendre cette édition 2 fois plus chère (9.97€ sur Amazon.de, 9.89€ sur Amazon.it,...) et surtout de supprimer l'ensemble des suppléments présents dans les autres pays !...
La France fut le seul pays en 2013 à voir baisser les chiffres de vente des blu-ray (alors que les pays voisins ont bénéficié d'un pourcentage d'augmentation à deux chiffres), mais ceci n'a rien d'étonnant lorsque l'on voit comment certaines majors traitent les consommateurs français...
22 commentaires|17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 février 2016
Selon l'expression même de Billy Wilder, "Boulevard du crépuscule" est le film le plus sincère qui ait été réalisé sur Hollywood. Plus que tout autre, il atomise la réalité profonde de l'usine à rêve.
Abruptement, l'œuvre de Wilder peut provoquer d'abord une réaction de gêne à la vision presque morbide d'une ancienne star du muet jouant ainsi en quelque sorte son propre rôle au moment de la "déchéance" après les heures de gloire. En fait, le propos porte moins sur la décadence de la star que sur l'irréalité et l'illusion dans laquelle celle-ci se plonge, se reclus. D'où d'ailleurs le rôle symbolique de sa demeure, refermée sur l'extérieur, sans lumière. Cette décadence vient non pas de ce qu'elle n'est plus star, mais de ce qu'elle refuse ce changement d'époque et de modes, de ce qu'elle s'aliène à cette image d'elle-même. Jouant encore au lieu d'être, elle n'est plus qu'image.
A travers le personnage de William Holden, le cinéaste dénonce le mercantilisme du Hollywood moderne qui brise les ambitions créatrices. Ainsi, il ne cache pas son respect du Hollywood pionnier, même s'il en reconnait la mythomanie et le délire de grandeur... A Holden, qui lui dit qu'elle était "très grande", Swanson réplique : "Je suis toujours aussi grande, ce sont les films qui sont devenus petits". Le contraste entre les deux époques est souligné par le jeu emphatique de Swanson face à celui, plus réservé de Holden. Le sarcasme lutte contre la nostalgie. Mais celle-ci triomphe lorsque Wilder, dans un final sublime, demande à Swanson et à Stroheim d'être à nouveau ce qu'ils ont été et ne seront jamais plus : une star et un metteur en scène.
Déjà, la construction, ainsi que le mode de narration que le film s'impose, sont pour le moins originaux. Le commentaire "off" à la première personne, typique du film noir (Assurance sur la mort), et l'ambiance ainsi créée, non moins typique du genre, cernent Gillis comme un personnage de tragédie moderne, un loser, irrémédiablement introduit dans un cauchemar dont il ne maîtrise rien, mû par une force que le réalisme poétique et le film noir à la française auraient appelée "Destin"... Destin qui se matérialise d'abord en manque d'argent, plus exactement en conséquence du manque d'argent, puisque c'est pour échapper à des créanciers que Gillis se réfugie dans le garage.
La progression bascule jusqu'au délire clinique et au néant, jusqu'à ce que le spectateur ait la révélation de la suprême audace du réalisateur : faire raconter le récit... par un mort ! Qui d'autre qu'un mort, en effet, aurait pu rapporter cette histoire d'outre-tombe ?
Face à Gloria Swanson dans ce fantastique rôle de décomposition, les personnages du passé apparaissent comme des figures de cire (la partie de cartes). La tragédie culmine dans la séquence où Norma Desmond se projette son dernier grand film, Queen Kelly, effectivement interprété par Gloria Swanson sous la direction de... Eric von Stroheim, dont ce fut aussi la dernière mise en scène en 1928. Les réflexions nostalgiques et désabusées de son personnage Max von Mayerling lui fera déclarer qu'en ces temps-là, seuls trois metteurs en scènes s'imposaient, David Wark Griffith, Cecil B. De Mille, et... lui-même. C'est à dire, entre les mots, ni plus ni moins qu'Eric von Stroheim, second maître avoué de Billy Wilder après Lubitsch. La forme expressionniste du film prend alors valeur d'hommage au cinéaste malheureux qui dut abandonner sa carrière de réalisateur après ce Queen Kelly auquel Boulevard du crépuscule répond si exactement.
Chef d'œuvre aux versants funestes, film pirandellien, "Sunset Boulevard" sera, presque symboliquement, le dernier d'une fructueuse collaboration entre Wilder et Brackett (producteur). C'est en revanche le premier des quatre films que tourneront ensemble Wilder et l'acteur Holden.
3333 commentaires|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 février 2014
Je ne répéterai pas les louanges méritées à ce chef-d'oeuvre de Billy Wilder, un des plus grands cinéastes de tous les temps.
PARAMOUNT FRANCE POUR L'ÉDITION FRANÇAISE EN BLU-RAY A SUPPRIMÉ LA TOTALITÉ DES EXCELLENTS SUPPLÉMENTS (+ de 2 heures quand même !) PRÉSENTS DANS L'ÉDITION AMÉRICAINE ! (master vidéo strictement identique, y compris les sous-titres et menu sans le bouton "bonus" evidemment). Certes un bel écrin pour un grand film mais au final quelle frustration. Alors j'aimerai bien qu'un décideur de chez Paramount France nous en explique la raison et justifie ce choix éditorial minimaliste. Merci.
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le 30 décembre 2013
Film magnifique que tout cinéphile doit avoir. L'atmosphère vous imprègne dès le début. Le noir et blanc n'y est pas pour rien. Le jeu de chaque acteur est magnifié par le décor et les particularités psychologiques de chaque intervenant (3). Le film est tellement puissant qu'il imprègne votre esprit pour toujours. Le rééditer en blue ray est un hommage à cette oeuvre hors du temps.
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